15. Système reproducteur chez la jeune femme.
Les organes de la reproduction, c’est-à-dire impliqués de façon directe et nécessaire dans le travail de reproduction sont:

• les vois génitales : un vagin (impair), avec les structures annexes correspondant à la partie la plus externe du tractus génital : la vulve (fermée partiellement par l’hymen), le périnée, les grandes et les petites lèvres, le clitoris): l’organe de l’accouplement, l’utérus (impair mais terminé par deux cornes utérines paires) : l’organe de la nidation et de la gestation, les oviductes ou trompes de Faloppe (pairs et terminés chacun par un pavillon) : organes de la fécondation
• les glandes génatales : les ovaires : organes de la gamétogénèse (production des gamètes), les mamelles (seins) : organes de la lactation, des glandes annexes associées aux voies génitales : les glandes de Bartholin.
– Les voies génitales féminines en coupe frontale (partie gauche) et en vue externe (partie droite).
Les glandes de Bartholin débouchent à l’extrémité vaginale, avant le repli des petites lèvres, non représenté ici.
Une femme est un individu de sexe féminin de l’espèce humaine (par opposition à l’homme, individu de sexe masculin), dont l’anatomie permet le développement d’un fœtus humain (rarement plus) et leur naissance
Avec la biologie, les perspectives historiques et culturelles font partie des angles d’études des spécificités féminines, par exemple vis-à-vis de la place des femmes dans les sociétés traditionnelles et contemporaines.
Il existe une Journée internationale des femmes traditionnellement organisée le 8 mars.
La femme est la femelle de l’espèce humaine. Le sexe est déterminé par l’absence de chromosome Y humain et donc par extrapolation par le chromosome X humain, féminin dans le cas d’une paire de chromosomes XX, alors que le sexe masculin est déterminé par les chromosomes sexuels XY. Les femmes et les hommes ont normalement des productions hormonales différenciées et les hormones typiques de la femme sont les œstrogènes et la progestérone. Les appareils génitaux diffèrent notablement. Des différences sexuelles secondaires apparaissent au cours de la puberté, comme les seins, la taille de l’individu, l’Indice de masse grasse, la pilosité, ou la forme du squelette: largeur des hanches, des épaules. Le fonctionnement même du cerveau diffèrerait selon le sexe de l’individu selon la psychologue américaine Doreen Kimura[1] mais cela concernerait uniquement les régions qui contrôlent la reproduction sexuée selon la neurobiologiste française Catherine Vidal.
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C’est à partir de la prise de conscience de l’inégalité de condition et de statut social entre les hommes et les femmes au XXe siècle, qu’a commencé à être étudiée la place des femmes dans les différentes cultures et époques. Les sciences sociales ont cherché à comprendre les raisons de cette inégalité tandis que les mouvements féministes l’ont combattue. Plusieurs chercheurs ont ainsi tenté, notamment à partir des années 1970, de lutter contre ce qu’ils percevaient comme un biais sexiste des sciences sociales, par exemple en histoire et ont montré l’absence des femmes en tant qu’objet d’étude.

Le problème de la condition des femmes dans la société, jugée inéquitable et injuste par les féministes, a été un des thèmes de réflexion les plus étudiés au XXe siècle et l’actualité lui a parfois donné une place prépondérante dans le débat civil et politique, comme pendant les événements de mai 68 en France. Dans certaines cultures, la place des femmes est actuellement un enjeu politique et d’actualité important, comme par exemple au Québec, où la Fédération des femmes du Québec initia la Marche mondiale des Femmes en l’an 2000.
L’appareil reproducteur d’un organisme est le système corporel constitué de toutes les parties affectées aux fins de reproduction. Chez les organismes sexués, on parle des organes sexuels ou des organes génitaux, ou encore des caractères sexuels primaires. Ils incluent les fonctions de l’insémination et de la fécondation ; chez les hauts vertébrés, on y ajoute la gestation et la parturition (naissance, mise bas ou ponte).
L’appareil reproducteur est centré sur les gonades, qui produisent les gamètes, ou cellules sexuelles. Chez les animaux sexués, on parle d’ovaire pour la gonade femelle et de testicule pour la gonade mâle.
Appareils reproducteurs humains
Chez l’être humain, la représentation et la figuration des organes génitaux internes, de la femme notamment, a beaucoup évolué au gré des connaissances sur la fécondation. Les organes jouant un rôle sexuel sont nombreux, incluant le système hormonal, le cerveau et les zones érogènes, dont le fonctionnement et les inter-relations sont encore mal compris.
Système reproducteur féminin : 1. Trompes de Fallope 2. Vessie 3. Symphyse pubienne (Os pubien) 4. Point G 5. Clitoris 6. Méat urétral 7. Vagin 8. Ovaire 9. Colon sigmoide 10. Utérus 11. Cul-de-sac vaginal (Fornix) 12. Col de l’utérus (Cervix) 13. Rectum 14. Anus
L’appareil reproducteur compte, chez la femme :
· vulve
o clitoris
· vagin
o col
· utérus
· ovaires

Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa 4e édition (1762), décrit ainsi l’adjectif « génital » : « Terme didactique. Qui sert à la génération. Vertu, faculté génitale. Esprit génital. Parties génitales. ». Il laisse ainsi entendre qu’il ne décrit pas que les organes de la reproduction, mais aussi l’esprit qui chez l’homme, via l’érotisme et la pensée consciente et prévisionnelle, contribue fortement au processus de reproduction. L’homme semble se différencier des autres mammifères par une capacité à se reproduire toute l’année et par des cultures qui ont produit des tabous, des rites et différentes formes de pudeur entourant la nudité ou la visibilité des organes sexuels. Ces artefacts sont plus ou moins importants, prégnants et ils évoluent au cours du temps, selon les classes sociales ou groupes, selon l’âge (la nudité est plus tolérée chez les bébés ou jeunes enfants) ou le contexte (médical, familial, vacances, etc). Souvent, il est au moins exigé de couvrir les organes génitaux en société avec un vêtement, parfois symbolique (le mini-string contemporain, un simple pagne, une feuille tenue par une fine cordelette chez les femmes de certaines tribus amérindiennes (Xingu par exemple, où les hommes portaient traditionnellement un fil nouant leur prépuce et tenant le pénis relevé). Ces prescriptions ou tabous s’appliquent surtout à partir de la puberté.
Après une période où la pudeur a été exaltée par les élites de l’Occident (du XVIIe au XIXe siècle), on qualifiait encore au début du XXe siècle les organes génitaux humains d’organes « honteux », e’autorisant leur représentation (pour la représentation de corps d’hommes, mais non de femmes) que dans la sculpture et la peinture, alors que les civilisations grecque, étrusque ou romaine toléraient ou encourageaient la nudité (au combat, à l’exercice, lors de jeux olympiques, etc.). Pour des raisons souvent encore mal comprises, certaines cultures ou religions ont toléré ou encouragé la circoncision, l’excision, voire l’infibulation, ou inversement le port de vêtements ou d’attributs mettant en valeur les organes génitaux masculins (comme certains vêtements de la renaissance) ou l’étui pénien.
Dans la plupart des pays, depuis la fin du XXe siècle, l’éducation sexuelle à l’école a pour rôle d’apprendre aux enfants le fonctionnement de l’appareil reproducteur humain, en abordant souvent les aspects fonctionnels et médicaux de la fonction ainsi que la contraception.

Anatomie de la femme Les organes génitaux internes de la femme comportent une paire de gonades et un systeme de conduits et de cavités qui permettent le passage gamètes et abritent l’embryon et le fétus. Les organes génitaux externes de la femme sont le clitoris ainsi que les deux paires de lèvres localisées de part et d’autre du clitoris et de l’ouverture du vagin (figures). Les gonades femelles, appelées ovaires, se situent dans la cavité pelvienne de part et d’autre de l’utérus. Chaque aire est enveloppé d’une capsule protectrice résistante (albuginée fibreuse) et renferme un grand nombre de folicules. Chaque follicule se compose d’un oeuf immature,appelé ovocyte, entouré d’une ou plusieurs couches de célIules folliculaires qui nourrissent et protègent l’ovocyte en développement.Les 400 000 follicules qu’une femme portera durant sa vie entière sont tous formés dès sa naissance. De ce nombre, quelques centaines seulement seront libérées pendant les années où la femme sera en âge de procréer. A partir de la puberté et à chaque cycle menstruel, un follicule (plus rarement deux ou plusieurs) arrive à maturité et libère son ovocyte. Les cellules du follicule sécrètent aussi les oestrogènes, c’est-à-dire les hormones sexuelles féminines les plus importantes. Au cours de l’ovulation, l’ovocyte est expulsé du follicule (qui ressemble à un petit volcan); le reste du tissu folliculaire croît à l’intérieur de l’ovaire et se transforme en une masse compacte appelée corps jaune.
Le corps jaune élabore la progestérone (l’hormone de la grossesse) et une quantité considérable d’oestrogènes. En cas de non-fécondation, le corps jaune dégénère et uouveau follicule arrive à maturité au cycle suivant.Le système reproducteur de la femme n’est pas entièrement fermé, et l’ovocyte est libéré dans la cavité pelvienne près de l’ouverture de la trompe utérine, ou trompe de Fallope. Cette ouverture a une forme d’entonnoir, et les cils de l’épithélium interne de la trompe facilitent le mouvement de l’ovocyte en aspirant le liquide de la cavité corporelle dans la trompe. Les cils font aussi avancer l’ovocyte le long de la trompe utérine et le conduisent dans l’utérus. Cet organe épais et musculeux, de taille réduite, a à peu près la forme d’une poire renversée. L’utérus d’une femme qui n’a jamais été enceinte mesure environ 7 cm de longueur et 4 ou 5 cm à l’endroit le plus large. Grâce à la disposition très particulière des muscles qui tapissent la plus grande partie de la paroi utérine, l’utérus peut se détendre assez pour contenir un foetus de 4 kg. L’endomètre, le revêtement interne de l’utérus, est richement vascularisé.

L’orifice étroit de l’utérus, appelé col utérin, communique avec le vagin. Le vagin est une cavité à la paroi mince, qui permet le passage du bébé lors de l’accouchement; il reçoit aussi les spermatozoïdes au cours des rapports sexuels. La paroi du vagin est bien moins épaisse que celle de l’utérus, mais les muscles qui la composent peuvent se contracter ou se distendre suffisamment pendant le coït et l’accouchement.

Le vagin constitue la partie terminale du système reproducteur de la femme. Sur la face externe, deux paires de replis de peau entourent le vagin et forment le vestibule, qui contient l’orifice vaginal et l’ouverture de l’urètre. (Notez que, contrairement à ce que l’on observe chez l’homme, les systèmes reproducteur et excréteur de la femme ont des ouvertures distinctes.) À partir de la naissance et jusqu’aux premiers rapports sexuels ou la pratique d’un exerçice physique vigoureux,l’orifice vaginal est recouvert part une fine membrane appelée hymen,dont on ignore la fonction.Le vestibule se trouve délimité par les petites lévres ,des replis de peau mince protégés par des replis de peau epaisse et adipeuse,les grandes levres ?A l’instar du vagin les petites levres se composent de tissu éréctiles et gonflent au cours de l’exitation sexuelle et du coït. À l’extrémité supérieure du vestibule se trouve un petit renflement de tissu érectile appelé clitoris, l’homologue féminin du gland du pénis. Comme ce dernier, le clitoris comprend du tissu érectile et représente l’un des points les plus sensibles à la stimulation sexuelle.
Les glandes mammaires, ou seins, jouent un rôle important dans la reproduction chez les Mammifères, bien que ces structures ne fassent pas partie du système reproducteur en tant que tel (figure 42.10). Les glandes mammaires comportent une série d’alvéoles, des petits sacs de tissu épithélial glandulaire qui sécrètent le lait. Les alvéoles déversent leur contenu dans un réseau de conduits lactifères qui s’ouvrent à la surface du mamelon. Chez un Mammifère qui n’allaite pas, la plus grande partie de la masse de la glande mammaire se compose de tissu adipeux. Chez le mâle, la quantité réduite d’oestrogènes produits par les corticosurrénales (voir le chapitre 41) empêche à la fois la formation des glandes alvéolaires et le dépôt de graisses, de sorte que les seins ne se développent pas et que le mamelo’est pas relié aux conduits.
Les organes génitaux externes se développent à partir des crêtes gonadiques, des structures embryonnaires non différenciées issues du mésoderme et communes aux deux sexes (figure 42.11). Les chromosomes sexuels déterminent les quantités d’hormones mâles et femelles présentes dans l’embryon, et cette proportion définit à son tour la différenciation des organes génitaux en organes mâles ou femelles. En présence d’androgènes, l’embryon sera de sexe masculin; dans le cas contraire, l’embryon sera de sexe féminin.

Anatomie de la femme
Les organes génitaux internes de la femme comportent une paire de gonades et un système de conduits et de cavités qui permettent le passage des gamètes et abritent l’embryon et le foetus. Les organes génitaux externes de la femme sont le clitoris ainsi que les deux paires de lèvres localisées de part et d’autre du clitoris et de l’ouverture du vagin. Les gonades femelles, appelées ovaires, se situent dans la cavité pelvienne de part et d’autre de l’utérus. Chaque ovaire est enveloppé d’une capsule protectrice résistante (albuginée fibreuse) et renferme un grand nombre de follicules.
Chaque follicule se compose d’un oeuf immature, appelé ovocyte’ entouré d’une ou plusieurs couches de cellules folliculaires qui nourrissent et protègent l’ovocyte en développement. Les 400 000 follicules qu’une femme portera durant sa vie entière sont tous formés dès sa naissance. De ce nombre, quelques centaines seulement seront libérées pendant les années où la femme sera en âge de procréer.
À partir de la puberté et à chaque cycle menstruel, un follicule (plus rarement deux ou plusieurs) arrive à maturité et libère son ovocyte. Les cellules du follicule sécrètent aussi les oestrogènes, c’est-à-dire les hormones sexuelles féminines les plus importantes. Au cours de l’ovulation, l’ovocyte est expulsé du follicule (qui ressemble à un petit volcan); le reste du tissu folliculaire croît à l’intérieur de l’ovaire et se transforme en une masse compacte appelée corps jaune. Le corps jaune élabore la progestérone (l’hormone de la grossesse) et une quantité considérable d’œstrogènes. En cas de non-fécondation, le corps jaune dégénère et uouveau follicule arrive à maturité au cycle suivant.
Le système reproducteur de la femme n’est pas entièrement fermé, et l’ovocvte est libéré dans la cavité pelvienne près de l’ouverture de la trompe utérine, ou trompe de Fallope. Cette ouverture a une forme d’entonnoir, et les cils de l’épithélium interne de la trompe facilitent le mouvement de l’ovocyte en aspirant le liquide de la cavité corporelle dans la trompe. Les cils font aussi avancer l’ovocyte le long de la trompe utérine et le conduisent dans l’utérus. Cet organe épais et musculeux, de taille réduite, a à peu près la forme d’une poire renversée. L’utérus d’une femme qui n’a jamais été enceinte mesure environ 7 cm de longueur et 4 ou 5 cm à l’endroit le plus large. Grâce à la disposition très particulière des muscles qui tapissent la plus grande partie de la paroi utérine, l’utérus peut se détendre assez pour contenir un foetus de 4 kg. L’endomètre, le revêtement interne de l’utérus, est richement vascularisé.

L’orifice étroit de l’utérus, appelé col utérin, communique avec le vagin. Le vagin est une cavité à la paroi mince, qui permet le passage du bébé lors de l’accouchement; il reçoit aussi les spermatozoïdes au cours des rapports sexuels. La paroi du vagin est bien moins épaisse que celle de l’utérus, mais les muscles qui la composent peuvent se contracter ou se distendre suffisamment pendant le coït et l’accouchement.
Le vagin constitue la partie terminale du système reproducteur de la femme. Sur la face externe, deux paires de replis de peau entourent le vagin et forment le vestibule, qui contient l’orifice vaginal et l’ouverture de l’urètre. (Notez que, contrairement à ce que l’on observe chez l’homme, les systèmes reproducteur et excréteur de la femme ont des ouvertures distinctes.)

À partir de la naissance et jusqu’aux premiers rapports sexuels ou la pratique d’un exercice physique vigoureux, l’orifice vaginal est recouvert par une fine membrane appelée hymen, dont on ignore la fonction. Le vestibule se trouve délimité par les petites lèvres, des replis de peau mince protégés par des replis de peau épaisse et adipeuse, les grandes lèvres. À l’instar du vagin, les petites lèvres se composent de tissu érectile et gonflent au cours de l’excitation sexuelle et du coït. À l’extrémité supérieure du vestibule se trouve un petit renflement de tissu érectile appelé clitoris, l’homologue féminin du gland du pénis. Comme ce dernier, le clitoris comprend du tissu érectile et représente l’un des points les plus sensibles à la stimulation sexuelle.
Les glandes mammaires, ou seins, jouent un rôle important dans la reproduction chez les Mammifères, bien que ces structures ne fassent pas partie du système reproducteur en tant que tel (figure 42.10). Les glandes mammaires comportent une série d’alvéoles, des petits sacs de tissu épithélial glandulaire qui sécrètent le lait. Les alvéoles déversent leur contenu dans un réseau de conduits lactifères qui s’ouvrent à la surface du mameIon. Chez un Mammifère qui n’allaite pas, la plus grande partie de la masse de la glande mammaire se compose de tissu adipeux. Chez le mâle, la quantité réduite d’œstrogènes produits par les corticosurrénales empêche à la fois la formation des glandes alvéolaires et le dépôt de graisses, de sorte que les seins ne se développent pas et que le mamelo’est pas relié aux conduits.
Les organes génitaux externes se développent à partir des crêtes gonadiques, des structures embryonnaires non différenciées issues du mésoderme et communes aux deux sexes. Les chromosomes sexuels déterminent les quantités d’hormones mâles et femelles présentes dans l’embryon, et cette proportion définit à son tour la différenciation des organes génitaux en organes mâles ou femelles. En présence d’androgènes, l’embryon sera de sexe masculin; dans le cas contraire, l’embryon sera de sexe féminin.
FÉCONDATION
La fécondation correspond à la pénétration de l’ovocyte par un spermatozoïde et à l’union subséquente du noyau du spermatozoïde et du noyau de l’ovule pour former le zygote (œuf fécondé).
La fécondation s’effectue dans l’ampoule de la trompe de Fallope au cours des 24 heures qui suivent l’ovulation. Sur les millions de spermatozoïdes qui pénètrent dans le vagin, seuls quelques milliers, atteignent la trompe de Fallope, grâce aux mouvements de leur flagelle.
Ce voyage dans les voies génitales féminines permet la capacitation : au cours de ce processus, l’acrosome sécrète de la hyaluronidase et des protéinases. Ces enzymes peuvent dissoudre les barrières qui protègent l’ovocyte : la corona radiata et la zone pellucide, laissant ainsi le passage au spermatozoïde.
La fusion des membranes de l’ovocyte et du spermatozoïde induit des modifications électrochimiques (flux d’ions) qui stimulent la réaction corticale et la fin de la méiose pour l’ovocyte, qui devient alors un ovule. La réaction corticale permet de séparer la membrane de l’ovocyte de la zone pellucide, empêchant ainsi la polyspermie (pénétration d’autres spermatozoïdes).
Lorsqu’un spermatozoïde a pénétré dans l’ovule, sa queue tombe et le noyau situé dans la tête forme une structure appelée pronucléus mâle. Le noyau de l’ovule se développe en un pronucléus femelle. Les pronucléus s’unissent alors pour produire le noyau diploïde du zygote.

SEGMENTATION
La segmentation correspond à la succession de divisions mitotiques que subit le zygote, immédiatement après la fécondation. Les cellules restent emprisonnées dans la zone pellucide et la taille de chacune se réduit progressivement. Ces divisions successives produisent une masse solide de cellules, la morula, dont le volume total est sensiblement le même que celui du zygote original.

La cavitation, une réorganisation des cellules, conduit à la formation du blastocyste. Le blastocyste est composé d’un revêtement cellulaire externe, le trophoblaste, d’un bouton embryonnaire, et d’une cavité interne remplie de liquide, le blastocèle. Pendant la segmentation et la cavitation, la morula/le blastocyste se déplace dans les voies génitales grâce aux battements des cils de l’épithélium et à aux contractions péristaltiques des trompes de Faloppe et atteint la cavité utérine.
La fécondation, pour les êtres vivants organisés, est le stade de la reproduction sexuée consistant en une fusion des gamètes mâle et femelle en une cellule unique nommée zygote. Elle a été observée et décrite pour la première fois par Gustave Adolphe Thuret en 1854 chez l’algue brune Fucus.
La fécondation permet le passage de deux cellules Haploïdes c’est-à-dire les gamètes en une cellule Diploïde qui est le zygote.
Dans le domaine des végétaux, la fécondation se réalise selon deux modalités :
· l’autofécondation (autogamie), ou fécondation par son propre pollen (cas général chez le pêcher). Ce mode de fécondation favorise un taux élevé d’homozygotie. ;
· l’interfécondation (allogamie), ou fécondation croisée (cas général chez le pommier et le poirier), les insectes et particulièrement les abeilles assurant fréquemment la pollinisation. Ce mode de fécondation favorise un taux élevé d’hétérozygotie.
Chez les Angiospermes et les Gnétophytes la fécondation est double:
Le grain de pollen produit deux cellules germinales.
· l’une des deux cellules germinales mâle s’associe à l’oosphère. Ceci mène à la formation du zygote-plantule, ou embryon de plante, à l’origine d’une nouvelle plante. Ce zygote est diploïde.
· l’autre fusionne avec les deux noyaux de la cellule centrale et constituent le zygote-albumen, servant de réserve pour la plantule lors de la germination. Ce zygote est triploïde.
Elle permet de réunir sur un seul individu les qualités possédées par plusieurs. Les soins préalables consistent à enlever, avant la fécondation, tous les anthères des fleurs qu’on veut féconder puis, quand le stigmate est bien développé, à apporter sur ces fleurs castrées, du pollen d’une variété dont on veut reproduire les caractères.
L’hybride ne sera pas le fruit obtenu mais le fruit issu du semis des graines du fruit obtenu.
Ce n’est que pour les végétaux…
Fécondation chez l’être humain
Chez les humains, comme chez la plupart des animaux, la fécondation est une des étapes de la reproduction. Elle consiste en la rencontre du gamète mâle , le spermatozoïde avec le gamète femelle, un ovocyte II. La fécondation se déroule en 4 phases bien distinctes :
· Reconnaissance spécifique : le spermatozoïde et l’ovocyte se reconnaissent comme compatibles, de la même espèce. Cette reconnaissance est effectuée entre les protéines composant la zone pellucide (enveloppant l’ovocyte pendant sa maturation) et des récepteurs présents sur la membrane du spermatozoïde. Le spermatozoïde ne subit pas de phénomène de rejet comme corps étranger car il produit à sa surface des cytokines polypeptidiques, des Transforming Growth Factor-bêta (TGFβ2 et TGFβ3) qui agissent comme éléments anti-rejet. Il se produit alors une réaction acrosomique, qui va “dissoudre” la zone pellucide et permettre le passage du gamète mâle, jusqu’à la membrane plasmique de l’ovocyte. Chez l’humain et autres mammifères à fécondation interne, il n’y a a priori pas de problème de reconnaissance, deux espèces différentes ne s’accouplant que rarement ensemble. Les expériences ont tout de même montré qu’une fécondation entre deux espèces différentes n’était pas possible, du fait de la différence des génomes entre les espèces. Ce mécanisme de reconnaissance spécifique est surtout utile pour les animaux à fécondation externe, comme certains poissons ou batraciens : la femelle pond ses œufs dans le milieu, et le mâle vient y déposer son sperme.
· Fusion du spermatozoïde et de l’ovocyte : afin de garder une quantité 2n de matériel génétique chez le zygote, un seul spermatozoïde doit féconder l’ovocyte : c’est la monospermie. Cette monospermie est permise grâce au réveil ovocytaire qu’entraine la fusion des gamètes; ainsi les granules corticaux (lysosomes synthétisés durant la croissance de l’ovocyte) vont être exocytés et leurs contenus enzymatiques modifieront les glycoprotéines de la zone pellucide qui deviendra “imperméable” à d’autres spermatozoïdes.
· Reprise de la méiose pour l’ovocyte : celui-ci était bloqué en métaphase II avant la fécondation. Il finit donc sa deuxième division de méiose et expulse son deuxième globule polaire. Une fois cette étape terminée, on trouve dans l’ovocyte deux noyaux, appelés pronuclei : la pronucleus femelle et le pronucleus mâle (provenant du spermatozoïde). On peut alors parler d’ovule et non plus d’ovocyte.
· Amphimixie et déclenchement du développement embryonnaire : il s’agit de la fusion des deux pronuclei. En réalité, les deux pronucléi ne se fusionnent pas à proprement parler, comme on pourrait l’imaginer, mais le matériel génétique se rassemble sur la plaque équatoriale au moment de l’anaphase de la toute première division cellulaire du nouveau zygote.
Jusqu’au XXe siècle, la fécondation, la fusion des gamètes, avait nécessairement lieu dans le corps de la femme. Mais en 1978, naît le premier bébé obtenu par fécondation in vitro, donc par une fécondation hors du corps de la femme.
Le principe de base est simple : un prélèvement de sperme de l’homme et un ovule de la femme sont mis en contact dans une éprouvette, et un œuf se forme. L’embryon obtenu est alors transféré dans l’utérus de la femme.
En fait, pour augmenter les chances d’avoir un embryon, il faut employer plusieurs ovules. Les ovaires de la femme sont sur-stimulés pour obtenir une dizaine d’ovules. Le sperme de l’homme est mis en contact avec tous ces ovules, ce qui permet d’obtenir 5 ou 6 embryons. Deux ou trois d’entre eux sont transférés dans le corps de la femme, alors que les autres sont congelés si la division cellulaire le permet. Ils pourront être utilisés pour une autre tentative, si les parents le désirent, ou bien être détruits.
La gestation est un état fonctionnel particulier propre à la femelle de vivipare qui porte son ou ses petits dans son utérus, entre la nidation de l’œuf et la parturition (mise-bas ou accouchement). Une femelle en gestation est dite gravide. Dans l’espèce humaine, on parle plutôt de grossesse ; une femme en état de grossesse est dite enceinte.
La durée de gestation est très variable selon les espèces :
· femme : 280 jours (9 mois),
· lapine : 31 jours,
· belette : 35 jours (5 semaines),
· furette : 42 jours,
· chatte : 63 à 65 jours,
· truie : 115 jours (3 mois, 3 semaines et 3 jours),
· brebis/chèvre : 150 jours (5 mois),
· vache : 280 jours (9 mois),
· jument : 336 jours (11 mois),
· baleine bleue : 336 jours (11 mois),
· ânesse/grand dauphin : 365 jours (1 an),
· éléphante : 600 à 660 jours (20 à 22 mois).
Chez les animaux d’élevage, on constate également des variations selon les races : ainsi chez les bovins, elle est généralement plus longue chez les races bouchères que chez les races laitières. Cette durée peut varier également en fonction de divers facteurs tels que le nombre de petits de la portée, la saison, le type d’alimentation ou l’âge de la mère.
Les annexes embryonnaires: les parties du blastocyte qui n’appartiennent pas à l’embryon constituent les annexes ou enveloppes fœtales. Elles isolent le fœtus dans le milieu liquide, le mettent à l’abri des variations de pression, l’isolant aussi parfaitement du milieu extérieur et le nourrissant.
le chorion
il dérive directement du trophoblaste et il est l’enveloppe la plus externe, mince et transparente mais solide. C’est le chorion qui va établir des relations histologiques avec l’utérus et c’est lui qui participe à la formation du placenta.
l’aminios
est la poche dans laquelle baigne le fœtus. C’est une membrane mince, moins résistante que le chorion. Au début, elle est entièrement collée au fœtus et progressivement, elle va délimiter une cavité : cavité amniotique remplie de liquide:
le liquide amniotique
il représente 1 à 4 litres chez la vache à terme, composé d’eau à 98%, plus les sels, les acides aminés et les lipides. Il provient d’un transfert actif du plasma maternel est renouvelé toutes les trois heures. Son rôle est de:
· assurer l’hydratation du fœtus,
· fournir au fœtus un milieu dans lequel il peut se mouvoir,
· protection: il amortit tous les chocs,
· fournir au fœtus un milieu où la température est constante car le fœtus n’a pas une fonction de thermorégulation efficace,
Le liquide amniotique n’est pas seulement un milieu protecteur. Circulant lentement dans le tube digestif du fœtus, il pénètre dans les vaisseaux sanguins et lymphatiques. Au passage, l’intestin du fœtus retient tous les déchets tels que les cellules mortes, poils, mucus, qui vont former le méconium, cet excrément dur que rejettera le nouveau-né.
L’allantoïde
c’est une membrane qui délimite également une cavité remplie de liquide : sac allantoidien qui est allongé et intercalé incomplètement entre chorion et aminios. Elle comporte chez la vache deux compartiments reliés entre eux, et qui se répartissent dans les deux cornes utérines, sous le chorion, d’où le nom d’allonto-chorion. Elle contient le liquide allontoidien (3,5 à 12 litres chez la vache à terme) et communique avec la vessie du fœtus par le canal de l’auraque : le liquide allantoidien sert donc entre autres à éliminer l’urine du fœtus.
Les liquides aminiotique et allantoidien jouent au moment de la mise bas un rôle de lubrifiant au moment de la rupture de la poche des eaux. Cet organe fœtal qui, chez les primates, subsiste durant les deux premiers mois de la gestation, mais qui, chez les sauropsidés, sert d’appareil respiratoire pour l’embryon.
Cordon et vésicule ombilicale
est constitué par le prolongement de l’aminios et de l’allantoide, et par les vaisseaux sanguins reliant le fœtus aux cotylédons. Le tissu du cordon est riche en eau dite ‘gelée’ qui lors de le rupture empêche l’hémorragie.
La vésicule ombilicale
c’est la première annexe qui se met en place et c’est au niveau de sa paroi que va s’organiser la première circulation sanguine par laquelle le fœtus va recevoir les éléments nutritifs mais également l’oxygène. C’est dans cette paroi du sac vitellin qu’à lieu la formation des éléments sanguins du fœtus.
La circulation vitelline est progressivement remplacée par la circulation placentaire qui sera plus adaptée à la croissance du fœtus.
Grossesse : signes, symptômes, test, calendrier, suivi, évolution
La grossesse (ou la gestation) est le processus physiologique au cours duquel la progéniture vivante d’une femme, se développe dans son corps depuis la conception jusqu’à ce qu’elle puisse survivre hors du corps de la mère. Une femme en état de grossesse est dite enceinte ou gravide.

La grossesse commence avec la fertilisation de l’ovocyte par le spermatozoïde, d’où résulte la création d’une cellule œuf, qui va se diviser jusqu’à devenir un embryon, puis un fœtus. Elle se poursuit jusqu’à la naissance, ou à son interruption par un avortement artificiel ou naturel (fausse couche).
Chez les humains, la grossesse dure environ 39 semaines, entre la fécondation et l’accouchement. Elle se divise en trois périodes de trois mois chacune, communément appelées trimestres.
Mais pour des raisons de convention on parle en semaines d’aménorrhée soit 41 semaines (correspondant à 39 semaines de gestation plus 2 semaines entre le premier jour des dernières règles et la fécondation), ou encore en mois de grossesse.
La première étape de la grossesse commence par un rapport sexuel (ou coït) au cours duquel les gamètes mâles (les spermatozoïdes) sont émis (par éjaculation) dans le vagin. Le sperme se compose non seulement de spermatozoïdes mais aussi de sucres (principalement du fructose), de protéines et d’autres substances servant à maintenir les éléments cellulaires en vie. Le sperme humain survit environ 48 heures dans le corps de la femme (parfois plus). Les spermatozoïdes possèdent un long flagelle (une sorte de « queue ») qu’ils utilisent pour se déplacer, étant ainsi les seules cellules humaines pourvues d’un organite de déplacement. Ces cellules sont haploïdes, s’étant divisées lors de la méiose de cellules germinales dans les testicules du mâle, et possédant ainsi seulement la moitié des chromosomes des cellules du corps. L’éjaculation humaine comprend entre 100 et 300 millions de spermatozoïdes (voir spermogramme).
L’ovocyte est la cellule œuf haploïde (c’est-à-dire qu’elle ne contient qu’une moitié du matériel génétique) femelle. Son rôle est de fusionner avec un spermatozoïde, ainsi devenant un zygote fertilisé qui croîtra ensuite dans l’utérus et deviendra embryon puis fœtus. L’ovule est créé par méiose dans l’ovaire de la femelle, et demeure dans un état de suspension jusqu’à ce que les fluctuations hormonales du cycle menstruel (pic hormonal au 14e jour du cycle chez la femme, plus communément appelé ovulation) provoquent sa libération et son émission dans la trompe de Fallope. Habituellement, un seul ovule est libéré par cycle menstruel (une libération de deux ovules et leur fécondation ultérieure donne naissance à des « faux jumeaux », c’est-à-dire des jumeaux issus de deux œufs différents fécondés par deux spermatozoïdes différents).
Lors de l’ovulation, la frange (fimbriae) des trompes de Fallope couvre l’ovaire pour recevoir l’ovule libéré. En cas de fécondation, le sperme rencontre l’ovule d’habitude dans la trompe de Fallope, au niveau de son tiers externe (dans l’ampoule) ; les spermatozoïdes doivent alors traverser le vagin supérieur, le col utérin, l’utérus et la trompe de Fallope avant de rencontrer l’ovule, ce qui représente une distance considérable en comparaison avec la taille du spermatozoïde.
Les spermatozoïdes qui y parviennent essaient de fertiliser l’ovule. Chaque spermatozoïde porte à son extrémité céphalique, contenus dans une vacuole, des enzymes lytiques qu’il utilise pour dissoudre une partie de la couche extérieure de l’ovule. Cette étape, lorsqu’elle parvient à son terme, peut prendre environ 20 minutes. Une fois l’ovule fusionné avec un spermatozoïde, sa paroi cellulaire change de composition, permettant ainsi d’inhiber la pénétration d’un autre spermatozoïde. La fusion des noyaux de l’ovule et du spermatozoïde crée une cellule diploïde (c’est-à-dire comprenant tout le matériel génétique nécessaire à sa multiplication, dont une moitié d’origine maternelle et une moitié d’origine paternelle), complétant la première étape de la grossesse.
Des moyens alternatifs de fertilisation, dont l’insémination artificielle et la fécondation in vitro, sont parfois utilisés dans les cas de stérilité. En France, les conditions d’accès à la procréation médicalement assistée imposent la nécessité d’un couple vivant, en âge de procréer, de sexe différent, pouvant justifier d’au moins deux années de vie commune.
L’ectogénèse est l’externalisation comme les ovipares. Elle n’est pas (encore) au point techniquement.
À ce moment le zygote est une seule cellule souche totipotente (appelée cellule œuf) avec la capacité de créer un organisme entier. La division cellulaire par mitose est le prochain processus : chaque cellule se dédouble pour produire une autre cellule diploïde. Le zygote se divise pour produire deux cellules plus petites, dites blastomères, environ toutes les 20 heures. Ces cellules se redivisent environ 3 fois (16 cellules). Cet amas de cellules, dit la morula (en raison de son aspect, que l’on peut rapprocher d’une mûre), quitte la trompe de Fallope et entre dans l’utérus.

Les cellules développantes se distribuent autour du blastocèle, une cavité liquidienne au milieu des cellules. Les cellules deviennent, au fur et à mesure de leurs divisions par mitose, de plus en plus petites. Cette structure comprenant les cellules zygotiques et le blastocèle s’appelle le blastocyste. Les cellules commencent à se différencier entre les cellules intérieures et extérieures au blastocyste. En 24 à 48 heures, la paroi du blastocyste, la zone pellucide, se rompt. Les cellules extérieures du blastocyste commencent alors à sécréter une enzyme qui érode l’épithélium de l’utérus et crée un site pour l’implantation. Le blastocyste sécrète aussi la gonadotrophine chorionique (HCG), une hormone qui stimule le corps jaune de l’ovaire de la mère à produire de la progestérone, qui maintient le revêtement intérieur de l’utérus pour nourrir l’embryon. Les glandes dans le revêtement utérin grandissent en réponse au blastocyste, et la croissance des capillaires est stimulée dans la région, assurant la provision de nutriments vitaux et d’oxygène au blastocyste.
Le diagnostic biologique de la grossesse se fait par la recherche sanguine ou urinaire de la fraction bêta de la gonadotrophine chorionique, mieux connue sous le nom de bêta-HCG. Les tests de grossesse urinaires disponibles en pharmacie proposent un dosage qualitatif de cette hormone, leur fiabilité est de 90 à 99 %. Le dosage sanguin, quantitatif, des bêta-HCG permet un diagnostic de certitude et une datation du début de la grossesse (le taux de cette hormone double toutes les 48 heures en début de grossesse).
Système circulatoire du placenta
Les cellules autour du blastocyste commencent à détruire des cellules du revêtement utérin, produisant de petites flaques de sang et stimulant ainsi la production de nouveaux capillaires. C’est la première étape dans le développement du placenta. Les cellules intérieures du blastocyste croissent rapidement et forment deux couches. La couche supérieure deviendra l’embryon et la cavité amniotique, et la couche inférieure créera un petit « sac », la vésicule vitelline. Quelques jours plus tard, des villosités choriales placentaires ancrent le blastocyste dans l’utérus. Un système sanguin se développe en regard du placenta, près du site de l’implantation : la future zone d’échange entre la circulation maternelle et la circulation fœtale se met en place. La vésicule vitelline dans le blastocyste commence à produire les premières hématies (ou « globules rouges »). Pendant les 24 heures qui suivent, du tissu conjonctif se développe entre le placenta et le fœtus, ce qui deviendra plus tard le cordon ombilical, reliant la face ventrale de l’embryon au placenta (il contient une veine et deux artères).
Adaptations de l’organisme maternel au cours de la grossesse
Adaptations cardio-vasculaires
Oote une augmentation du débit sanguin de 30-40% durant la grossesse, avec une augmentation du volume circulant pouvant aller jusqu’à un ou deux litres de plus au moment de l’accouchement.
D’un point de vue immunologique, le fœtus est à moitié “soi” et à moitié “non soi”.
Adaptations du système digestif
La femme enceinte souvent souffre de la nausée survenant le matin, en particulier pendant le premier trimestre. La HCG est soupçonnée comme facteur principal de cet effet.
Les diagnostics de la grossesse en laboratoire ou à domicile :
· Principe : Repose sur la détection dans l’urine ou le plasma de la femme enceinte d’une hormone spécifique produite par le tissu placentaire : l’hormone gonadotrophine chorionique (HCG) glycoprotéine constituée de deux sous-unités alpha et bêta.
Elle apparaît très rapidement dans le sang et les urines après la fécondation, sa concentration croît les trois premiers mois de la grossesse, puis décroît et disparaît après l’accouchement. Le dosage radio-immunologique de la fraction bêta de l’HCG pratiqué en laboratoire peut être positif dès le 6e jour de la fécondation.
· Tests biologiques: Les premiers tests de mise en évidence de l’hormone HCG faisaient appel à un animal auquel de l’urine de femme présumée enceinte était injectée.
La présence d’HCG provoquant des modifications biologiques, permettrait de conclure à l existence de la grossesse (Test de Galli-Mainini sur le crapaud, d’Ascheimzondeck sur la souris, de Friedman sur la lapine, etc.) Abandonnés.
· Tests immunologiques: Plus précoces plus précis et moins onéreux.
Reposant sur la visualisation de la réaction se produisant entre un anticorps monoclonal(anticorps anti-HCG obtenu par immunisation chez l’animal) et un antigène. En présence d’HCG venant de l’urine de la femme enceinte, l’anticorps anti-HCG réagit avec l’antigène. Plusieurs méthodes: test d’agglutination, test d’inhibition de l’hémaglutination, test immunoenzymatique colorimétrique, test d’immunoconcentration, test d’immunoconcentration ascensionnelle.
· Tests personnels : (Vendus en pharmacie depuis 1973, non vendus en grandes surfaces
Non remboursés par la Sécurité sociale MARQUES:G.test (Carte ou “Sceen”): les premiers ont été mis à la disposition des femmes en 1973. Ils sont utilisables dès le jour présumé des règles. Le résultat apparaît en 2 à 5 minutes par l’apparition d’une ligne rose (résultat négatif) ou de 2 lignes roses (résultat positif).
Surveillance médicale de la grossesse normale
Une grossesse normale fait l’objet d’un certaiombre d’examens. Certains de ces examens doivent être pratiqués dans des périodes précises.
La durée de la grossesse est indiquée en semaines d’aménorrhée (SA) ou en mois de grossesse (semaines d’aménorrhée = nombre de semaines écoulées depuis les dernières règles, ce qui fait que le terme en semaines d’aménorrhée compte deux semaines de plus que le terme en semaines de grossesse). Le fait de parler de semaines d’aménorrhée est une convention internationale. Le tableau suivant donne la correspondance pratique entre semaines d’aménorrhée et mois de grossesse. Pour plus de clarté, ce tableau fait également la correspondance avec le nombre de semaines de grossesse.
Examen prénatal
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Mois |
Semaines d’aménorrhée |
Semaines de grossesse |
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1 |
6 |
4 |
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2 |
10 |
8 |
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3 |
15 |
13 |
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4 |
19 |
17 |
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5 |
23 |
21 |
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6 |
28 |
26 |
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7 |
32 |
30 |
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8 |
36 |
34 |
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9 |
41 |
39 |
Les principes énoncés ci-dessous ne concernent que la surveillance de la grossesse en France. Cette surveillance est marquée par une intervention forte de l’État, se traduisant par des décrets et réglementations.
Deux exemples sont particulièrement frappants: La France est le seul pays au monde où le dépistage de la toxoplasmose au cours de la grossesse est obligatoire[1]. De nombreux pays ne pratiquent aucun dépistage ou uniquement chez des populations à risque.
Il en est de même pour l’évaluation de risque de trisomie 21 (syndrome de Down) au cours de la grossesse par les dosages de l’HCG et de l’alpha-fœtoprotéine même si d’autres méthodes sont plus performantes. Ce dépistage fait l’objet de dispositions réglementaires parues au Journal officiel[2].
Le nombre d’échographies au cours de la grossesse est de 3 en France mais une seule échographie, en Norvège, est pratiquée systématiquement vers 18 semaines (la limite légale de l’interruption médicale dans ce pays est de 22 semaines), les autres se faisant uniquement sur signes d’appel.
L’objectif de la surveillance régulière est le dépistage précoce de pathologies obstétricales (retard de croissance intra-utérin, hypertension artérielle gravidique par exemple). Des sérologies sont faites de façon régulière pour dépister certaines maladies infectieuses pouvant entraîner une embryopathie ou une fœtopathie, en particulier chez les femmes non immunisées. Recherche des agglutinines irrégulières tous les mois chez les femmes de rhésus négatif.
Le dépistage de la trisomie 21 par le dosage de l’HCG et de l’alpha-fœtoprotéine doit être proposé systématiquement à toutes les femmes enceintes (mais il n’est pas obligatoire).
Des examens biologiques ou bactériologiques sont recommandés à des moments bien précis de la grossesse.
L’examen du col de l’utérus par l’intermédiaire du toucher vaginal est habituellement effectué au cours de la grossesse normale pour dépister théoriquement les risques d’accouchement prématuré. Mais le toucher vaginal ne fait pas partie de la surveillance de la grossesse normale dans de nombreux pays en Europe (Angleterre, Espagne, Pays-Bas, Finlande, Suède, Danemark) avec des taux d’accouchement prématuré identiques ou inférieurs à celui de la France. Enfin certains pays considèrent cet examen comme dangereux (Norvège) et à ce titre comme une faute médicale.
L’existence d’une consultation destinée aux couples avant la mise en route d’une grossesse serait hautement souhaitable : le nombre important de couples dont l’un des éléments est porteur d’une maladie génétique impose de les informer des possibilités de diagnostic prénatal. Un diagnostic prénatal efficace impose souvent de connaître de façon précise la mutation en cause. La prévention de certaines anomalies du système nerveux central passe par la prise de vitamines plusieurs semaines avant la fécondation.
Femme enceinte, vue par Achiam
Collection du musée de Shuni (Israël)
Dès qu’une femme connaît son état de grossesse, il est souhaitable qu’elle bénéficie d’une consultation avant deux mois. Au cours de cette première consultation seront effectués :
· Un interrogatoire :
1. Recherche d’antécédents familiaux de maladies génétiques ou de malformations pouvant soit bénéficier d’un diagnostic prénatal ou d’un conseil génétique. La recherche d’antécédent thrombo-embolique familial est aussi important pour le dépistage des thrombophilies car la grossesse est une période à haut risque thrombogène ;
2. La récurrence de certaines malformations familiales est connue. Certaines malformations peuvent être évitées par un traitement préventif comme par exemple la prescription d’acide folique pour la prévention de la spina bifida ;
3. Le nombre et le déroulement normal ou pas des grossesses précédentes, leur terme ainsi que le poids des enfants à la naissance seront notés. Enfin, le mode des accouchements et l’existence de complications complètent l’interrogatoire permettant de distinguer les grossesses « à risque » ;
4. L’existence de pathologie maternelle ou de prise de médicaments (régulière ou occasionnelle) avant et dans le début de la grossesse, doivent être prises en compte en raison des effets secondaires possibles sur l’enfant à venir. Il importe de statuer sur les traitements en cours, l’opportunité de les poursuivre, de les interrompre ou de les modifier. Le retentissement de la pathologie sur la grossesse et de la grossesse sur la pathologie doit aussi être évoqué ;
· Un examen clinique :
1. Un examen cardio-vasculaire avec auscultation cardiaque est effectué ;
2. Le poids et la pression artérielle seront relevés ;
· Le frottis de dépistage :
1. Le frottis de dépistage pour le cancer du col de l’utérus sera effectué chez toute femme ne bénéficiant pas d’un suivi gynécologique régulier ;
· La datation de la grossesse :
Elle a un double intérêt, médical et légal, en effet :
·
o Médicalement, elle permet de dépister les anomalies du développement fœtal, les anomalies du liquide amniotique (hydramnios, oligamnios), de connaître la date prévue du terme de la grossesse (41 semaines d’aménorrhée ou 39 semaines de grossesse) et de poser le diagnostic de dépassement de terme ou de prématurité,
o Légalement, elle influence une éventuelle demande d’IVG (terme légal maximal de 14 SA en France), la déclaration de la grossesse (16 SA au plus tard), la viabilité du fœtus (une interruption spontanée de grossesse au-delà de la 22e SA permet de déclarer un enfant mort-né à l’état civil)
o Méthodes de datation de la grossesse :
1. Par l’interrogatoire, à partir du premier jour des dernières règles (qui détermine le nombre de semaines d’aménorrhée). La conception se produit 14 jours plus tard, au moment de l’ovulation,
2. Par l’échographie, en mesurant la longueur crânio-caudale de l’embryon. Cette méthode est possible de la 7e à la 12e SA, et est précise à 3 jours près. Elle repose sur une notion fondamentale : lors du premier trimestre, la croissance est la même pour tous les embryons (elle n’est dépendante que de facteurs utérins, et pas de facteurs génétiques ou hormonaux),
· Examens complémentaires systématiques : sérologie toxoplasmose et rubéole (en l’absence d’une preuve d’immunisation antérieure), sérologie de la syphilis, groupe sanguin, groupe rhésus, recherche d’agglutinines irrégulières, phénotype Kell, bandelette urinaire (recherche de glucose, de nitrites, de leucocytes et de cétones dans les urines) ;
· D’autres examens sont parfois prescrits : numération formule sanguine (dépistage précoce d’une anémie), recherche d’hépatite B et C et du sida;
· Des conseils d’hygiène de vie sont donnés :
1. Avoir une alimentation équilibrée, riche en calcium et en légumes frais, éviter les fromages et laitages au lait cru (prévention de la listériose), éviter de manger de la viande crue.
2. En cas de non immunisation contre la toxoplasmose, on conseille d’éviter le contact avec les chats et leurs excréments, bien laver les fruits et les légumes, bien cuire la viande,
3. Arrêt du tabac et abstinence complète vis-à-vis de l’alcool (voir syndrome d’alcoolisation fœtale). Au besoin, on aiguillera la patiente vers une consultation anti-tabac,
4. Maintien d’une activité sportive adaptée au terme de la grossesse. La prise de poids est de douze kilogrammes en moyenne dans une grossesse.
5. En France : déclaration de la grossesse avant la 16e semaine d’aménorrhée à la sécurité sociale et à la caisse d’allocations familiales.
Elle permet :
· de s’assurer de la vitalité de la grossesse par la présence d’un embryon présentant une activité cardiaque ;
· d’affirmer le caractère unique de l’embryon ou multiple. S’il existe deux embryons, il s’agit d’une grossesse gémellaire. En cas de grossesse gémellaire il est important pour le suivi correct des grossesses de savoir s’il existe un placenta ou deux placentas qui alimentent l’embryon. On parle dans ce cas de grossesse monochoriale s’il existe un placenta et de grossesse bichoriale s’il existe deux placentas ;
· de dater, de façon précise, la grossesse par la longueur de l’embryon ;
· d’évaluer le risque que l’embryon soit porteur d’anomalie chromosomique comme la trisomie 21 par mesure de la clarté nucale ;
· de voir certaines malformations ou pathologies à expression échographique précoce.
Entretien individuel du 4e mois
Cet entretien est fait pour accompagner plus efficacement les parents. En sus du bilan général et obstétrical, et de la préparation à la naissance comportant des séances préparatoires à l’accouchement, il est proposé à toutes les femmes enceintes et aux futurs parents un entretien individuel, ou en couple, au cours du 4e mois. Il est réalisé sous la responsabilité principalement des sages-femmes.
Deuxième consultation : 4e mois
· Bilan maternel : Pouls, pression artérielle, bandelette urinaire (albuminurie, glycosurie), hauteur utérine, poids, toucher vaginal ;
· Bilan fœtal : mouvements actifs fœtaux (perçus dès les environs de la 20e semaine), bruits du cœur fœtal ;
· Sérologie de la toxoplasmose si elle était négative.
Troisième consultation : 5e mois
· Bilan maternel : Pouls, pression artérielle, bandelette urinaire, poids, toucher vaginal ;
· Bilan fœtal : hauteur utérine, mouvements actifs fœtaux, bruits du cœur fœtal ;
· Sérologie de la toxoplasmose si elle était négative ;
· Morphologie complète.
C’est un garçon !
· Croissance fœtale par l’étude la biométrie fœtale ;
· Morphologie fœtale ;
· Localisation du placenta ;
· Pratique d’une étude de la circulation sanguine des artères utérines par doppler.
Quatrième consultation : 6e mois
· Bilan maternel : Pouls, pression artérielle, bandelette urinaire, poids, toucher vaginal ;
· Bilan fœtal : mouvements actifs fœtaux, hauteur utérine, bruits du cœur fœtal ;
· Sérologie de la toxoplasmose si elle était négative ;
· Recherche de l’antigène HBsAg (antigène de surface du virus de l’hépatite B) ;
· Numération formule sanguine, RAI en cas d’antécédents de transfusion sanguine ;
· Recherche d’un diabète gestationnel par test de O’Sullivan : Glycémie une heure après l’ingestion de 50 grammes de glucose. Si la glycémie est supérieure à 1,4 le test est dit positif et on pratique (idéalement dans la semaine suivant le test) une hyperglycémie provoquée per os (HGPO). Si la glycémie veineuse est supérieure à 2 grammes par litre, il est inutile de pratiquer HGPO on peut parler de diabète gestationnel.
Cinquième consultation : 7e mois
· Bilan maternel : Pouls, pression artérielle, bandelette urinaire (albuminurie, glycosurie), hauteur utérine, poids, toucher vaginal ;
· Bilan fœtal : mouvements actifs fœtaux, bruits du cœur fœtal ;
· Sérologie de la toxoplasmose si elle était négative ;
· Échographie du 3e trimestre : de croissance ;
· Prévention d’une carence en vitamine D ;
· 2e détermination groupe, rhésus, RAI ;
· Traitement d’une éventuelle anémie.
Sixième consultation : 8e mois
· Bilan maternel : Pouls, pression artérielle, bandelette urinaire (albuminurie, glycosurie) ;
· Bilan fœtal : mouvements actifs fœtaux (perçus dès les environs de la 20e semaine), bruits du cœur fœtal, hauteur utérine, poids, toucher vaginal (détermination de la présentation, céphalique ou en siège) ;
· Sérologie de la toxoplasmose si elle était négative ;
· Un prélèvement vaginal est fait systématiquement pour la recherche d’un portage du Streptocoque agalactiae. En cas de résultat positif, une antibiothérapie sera faite au cours de l’accouchement.
· Prévoir une consultation d’anesthésie et un bilan sanguin pré-opératoire;
· Congé de maternité : porté légalement à 6 semaines prénatales, puis 10 semaines postnatales. Il peut être allongé en cas de grossesse compliquée (8 semaines prénatales), de grossesse multiple, ou de troisième enfant. Le congé de paternité est lui de 11 jours, 18 jours en cas de grossesse multiple. Ces congés sont pris en charge par la sécurité sociale et indemnisés à hauteur de 100% du salaire dans la limite de la tranche A de la sécurité sociale (2773 euros en 2008).
Beaucoup de pays ne font pas systématiquement de troisième échographie. En France, une troisième échographie est faite idéalement entre 7 mois et 7,5 mois soit 32 à 34 semaines. Elle permet :
· De vérifier la croissance (Dépistage des retards de croissance d’apparition tardifs ou des macrosomes) ;
· De s’assurer du bien être fœtal ;
· De dépister un placenta inséré bas ;
· De s’assurer de l’absence de certaines malformations à traduction échographique tardive ;
· De s’assurer de la culbute physiologique du fœtus c’est-à-dire de la position tête en bas. En cas d’absence de culbute physiologique, la culbute sera vérifiée deux semaines plus tard. Si la version spontanée ne s’est pas fait on proposera à la patiente une version par manœuvre externe.
Septième consultation : 9e mois
C’est au cours de cette consultation que l’on détermine la possibilité d’accoucher normalement.
· Bilan maternel : Pouls, pression artérielle, hauteur utérine, bandelette urinaire (albuminurie, glycosurie), poids ;
· Bilan fœtal : mouvements actifs fœtaux, bruits du cœur fœtal ;
· Vérification de la présentation fœtale : quelle est la partie du corps du fœtus qui se présente à l’entrée du bassin maternel. Cette vérification de la présentation se fait par la palpation ou par le toucher vaginal. Enfin, on vérifie la position du dos du fœtus. Si le dos est à gauche, l’accouchement sera plus rapide et facile ;
· Sérologie de la toxoplasmose si elle était négative ;
· Expliquer à la patiente les circonstances qui doivent l’amener à se présenter en maternité : rupture de la poche des eaux, contractions utérines régulières pendant au moins deux heures, diminution des mouvements actifs du fœtus, hémorragie ;
· Donner un rendez-vous pour le jour du terme théorique : Surveillance dans le cadre d’un dépassement de terme, et éventuellement déclenchement du travail.
La future maman découvrira sur le site de famili des conseils et des informations sur la grossesse (premiers signes, test de grossesse, suivi médical, calendrier et évolution du foetus?) pour attendre la naissance de bébé en toute sérénité.
Même si vous n’avez que cinq à dix jours de retard, quelques signes inhabituels sont assez caractéristiques d’un début de grossesse : famili aide les futures mamans à détecter ces signes de grossesse. Bien sûr, ces symptômes ne constituent pas à eux seuls une véritable certitude de grossesse.
Un test de grossesse pourra rapidement vous apporter une confirmation : l’hormone de la grossesse ou hCG (hormone chorionique gonadotrophique) se détecte facilement dans l’urine ou dans le sang dès les premiers jours de retard. Sa production commence au moment de la nidation de l’embryon dans la paroi de l’utérus, environ sept jours après la fécondation de l’ovule par le spermatozoïde.
Dans le meilleur des cas, les tests urinaires ne sont réellement fiables qu’à partir du jour présumé des règles (certains médecins conseillent même d’attendre deux ou trois jours). Le test sanguin en laboratoire permet de calculer de manière fiable la concentration de l’hormone béta-hCG, de dater précisément la date de la fécondation et de savoir si l’évolution de la grossesse se fait normalement ou non.
famili propose aux futures mamans des dossiers complets qui leur permettront d’effectuer un suivi de grossesse optimal : détection des premiers signes, informations sur les tests de grossesse, calendrier des 39 semaines de la grossesse et du développement du foetus, suivi médical (consultation anesthésie, visites prénatales, échographies surveillance de grossesse?), conseils relatifs à l’alimentation et à la sexualité pendant la grossesse, indications sur la préparation à l’accouchement, données sur les grossesses particulières ou pathologiques?
Du début de la grossesse jusqu’à l’accouchement, le calendrier de grossesse de famili vous permettra d’effectuer un suivi de grossesse qui vous aidera à vivre pleinement chaque étape de votre grossesse. Grâce à des conseils pratiques et des informations précises sur tous les aspects de la grossesse, famili permet aux futures mamans de se préparer à accueillir bébé dans la plus grande sérénité.
Petit lexique de termes médicaux
Les termes soulignés et en italique (tous les liens de la première colonne du tableau et une partie de ceux de la 2ème colonne) renvoient à un document de la BIAM
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Termes |
Signification |
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· amas de pus qui se développe dans les tissus de l’organisme (peau ou organes : foie, poumons, cerveau, etc.) · à ne pas confondre avec les furoncles, simples amas de pus formés autour d’un poil, donc externes |
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ventre |
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qui s’écarte de la normale |
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1) enlèvement par grattage – 2) usure par frottement |
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fruit aux vertus fortifiantes |
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1) abstinence (pop) – 2) continence |
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incapacité à rester assis |
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· lésion du cerveau due à une hémorragie ou à l’obstruction brutale d’une artère · entraоne malaise, paralysie, coma |
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· mécanisme de l’oeil permettant de règler la vision des objets plus ou moins distants · utilise le cristallin · les troubles de l’accomodation sont essentiellement la myopie, la presbytie, l’hypermétropie |
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haleine à odeur de pomme reinette, peut faire soupçonner la présence d’un diabète chez l’adulte |
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substance chimique renfermant une fonction acide et une fonction amine ( idem aminoacide) |
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éléments des corps gras, présents dans les aliments et dans les organismes humains, et comprenant du carbone, de l’hydrogène et de l’oxygène |
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· déchet du métabolisme, normalement évacué par les reins, dont l’accumulation peut provoquer la goutte · il peut également être la cause de calculs urinaires |
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sentiment de brыlure et d’irritation dans l’estomac à la suite d’une sécrétion trop acide de la muqueuse |
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· accumulation dan le sang de substances acides · apparaоt notamment après le jeыne chez l’enfant ou en cas de complication du diabète sucré |
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excès d’acidité |
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· accumulation d’acide lactique provoquant notamment des crampes musculaires, des troubles digestifs ou de la fatigue · complication souvent liée à l’utilisation des antidiabétiques biguanides ou à une insuffisance rénale ou hépatique, des boissons alcooliques, un jeыne |
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acné propre à la puberté, à la jeunesse |
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affection de la peau liée à une rétention de sébum formant des comédons, oщ prolifèrent les bactéries et qui forment des pustules |
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sensation auditive anormale |
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bleuissement des mains et des pieds |
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finesse de perception de l’oeil/de l’oreille |
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substance ajoutée aux aliments |
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enflement des ganglions lymphatiques, qui deviennent rouges et douloureux à l’occasion d’une infection |
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inflammation des ganglions lymphatiques |
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augmentation du volume de la prostate, bénigne |
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tumeur bénigne qui parasite une glande |
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traitement auxiliaire, complémentaire |
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· hormone sécrétée par la glande médullo-surrénale (voir surrénale), dont l’action physiologique est comparable à l’excitation du système nerveux orthosympathique · son effet : accélération du coeur, augmentation de la force des battements, contraction de certains vaisseaux, dilatation des coronaires, dilatation de la pupille, relâchement de certaines fibres musculaires |
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· qui agit par l’intermédiaire de l’adrénaline · nerfs adrénergiques : nerfs du système sympathique · récepteurs adrénergiques : cellules commandées par le système sympathique |
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qui agit par libération d’adrénaline |
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qui supprime les effets de l’adrénaline |
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adhésion superficielle |
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micro-organisme ayant besoin d’oxygène pour vivre |
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déglution bruyante avec salivation exagérée, sensation de gonflement à l’estomac, soulaée par renvoi des gaz par la bouche ou le gros intestin (aérocolie) |
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brouillard de fines particules destinées à être inhalées dans les voies respiratoires |
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absence de lait |
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absence de lait |
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absence / insuffisance de gammaglobulines plasmatiques |
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trouble du comportement alliant excitation mentale et motrice |
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muscle exerçant l’action principalev |
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diminution importante ou disparition de certains globules blancs |
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plante stimulant cardiaque, régulateur de tension artérielle, favorise la digestion, empêche la prolifération de certains microbes, a un effet contre la fièvre et les parasites intestinaux |
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impossibilité/difficulté d’exécuter certains mouvements |
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1) qui a les propriétés d’une base – 2) antiacide |
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substance chimique à caractère alcalin, d’origine végétale |
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excès de substances alcalines |
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substance qui empêche la division des cellules cancéreuses |
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· douleur voisine de la migraine, mais très vive et brève · se produit parfois après un larmoiement ou une congestion nasale |
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maladie caractérisée par une douleur ou un oedème persistants, qui suivent souvant un traumatisme |
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bains médicinaux constitués d’algues et de leurs composants, auparavant réduits en matière pulvérulente afin d’assurer la dissolution totale dans l’eau chaude (à ne pas confondre avec la thalassothérapie qui comprend l’ensemble de la cure marine) |
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substance susceptible d’entraîner une réaction allergique |
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· réaction cutanée ou malaise général faisant suite au contact avec une substance ou l’utilisation d’un substance, ou l’ingestion d’un aliment · parmi les allergies : l’asthme, l’eczéma, l’urticaire, l’oedème de Quincke, le choc anaphylactique |
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modification des réactions de l’organisme à un agent pathogène lorsque cet organisme a été l’objet d’atteintees antérieures par le même agent |
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chute (temporaire, partielle ou générale) des poils ou des cheveux |
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substance qui bloque les récepteurs alpha, et provoque une dilatation des vaisseaux par relachement des fibres musculaires des parois (exemple : ergotamine) |
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inflammation des cavités dentaires/-pulmonaires |
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affaiblissement de la vue, (sans cause organique apparente) |
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embolie généralement dыe à un caillot formé dans une veine qui remonte vers le coeur et vient obstruer une artère pulmonaire |
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absence de règles d’origine chez une femme |
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arrêt des règles chez la femme |
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absence de règles (en dehors de la grossesse et de la ménopause) pouvant avoir des causes physiologiques (malformations) ou fonctionnelles ( fièvre) ou accidentelles |
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parasite qui touche surtout l’intestin, et est transmis par l’eau non potable et les aliments souillés |
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infections par les amibes, avec troubles digestifs |
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substance organique basique |
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substance chimique renfermant une fonction acide et une fonction amine ( idem acide aminé) |
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famille d’antibiotiques actifs sur les staphylocoques, mais susceptibles d’être toxiques pour le rein ou l’oreille interne |
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famille d’antiseptiques, généralement bien supportés, mais pouvant donner lieu à des allergies occasionnellement |
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perte (partielle ou totale) de la mémoire |
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substance excitante qui accroоt les capacités physiques et psychiques (dopage) mais dont l’emploi entraоne des dangers, notamment une accoutumance |
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inflammation des amygdales |
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substance qui stimule la croissance des tissus, notamment des muscles |
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micro-organisme ne pouvant vivre qu’en l’absence d’oxygène |
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antidouleur |
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renseignements fournis par le malade (sur sa maladie, sur son passé) |
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fruit utilisé comme adjuvant pour le traitement de l’artériosclérose et de la goutte |
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communication entre deux cavités de l’organisme |
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· forme neutralisée de certaines toxines sécrétées par des bactéries pathogènes (diphtérie, tétanos) · utilisée dans des vaccins |
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1) qui provoque l’apparition des caractères sexuels masculins – 2) hormone sexuelle mâle |
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anémie due à une insuffisance cellulaire de la moëlle osseuse (idem anémie aplastique) |
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anémie due à une insuffisance cellulaire de la moëlle osseuse (idem anémie anaplasique) |
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forme d’anémie due à une disparition des globules rouges |
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· absence de globules rouges ou de fer dans le sang · se détecte par l’analyse sanguine, et par une paleur anormale de la face |
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absence ou disparition de l’allergie |
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suppression de la sensibilité |
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substance qui provoque une anesthésie |
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dilatation d’une artère due à la pression du sang (sur une paroi moins résistante) |
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inflammation des vaisseaux sanguins ou lymphatiques |
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douleur oppressante, liée à une obstruction partielle des artères coronaires, et qui peut se manifester dans la poitrine, le bras gauche, la mâchoire |
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relatif à l’angine |
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maladie qui se manifeste par une déglution difficile et douloureuse, apparition de ganglions sous-maxilliaires, brыlure et picotement des amygdales, fièvre |
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inflammation des voies biliaires |
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manifestation allergique caractérisée par un gonflement du visage (angio-oedème) |
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manifestation allergique caractérisée par un gonflement du visage (oedème) |
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anxiété, angoisse |
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qui ne contient pas d’eau |
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concernant (ou comportant) un ion à charge éléctrique négative |
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plante qui favorise la digestion |
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inflammation des annexes de l’utérus |
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qui concerne l’anus et les organes génitaux externes |
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qui concerne l’anus et le rectum |
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· refus systématique de la nourriture, provoqué par des conflits psychiques · atteint plus particulièrement les jeunes filles |
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perte d’appétit |
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· substance capable de réduire la sensation de faim · souvent en parenté avec les amphétamines |
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perte de l’odorat |
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inégalité de diamètre des deux pupilles |
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qui n’est pas accompagné d’ovulation |
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suppression de l’apport d’oxygène au niveau des cellules et des tissus |
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muscle dont l’action s’oppose à celle d’un autre |
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substances destinés à lutter contre la douleur, en agissant sur le système nerveux |
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affection guérie ou non qu’une personne a déjà eu dans son existence |
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tout fait qui (pour un individu donné) précède son état actuel |
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se rapportant à des faits survenus à partir d’un moment donné |
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vermifuge |
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· maladie contagieuse caractérisée par une série de furoncles avec du pus, de la fièvre et des troubles digestifs, une peau localement rouge tuméfiée et douloureuse · tumeur inflammatoire (accumulation de bourbillon) due au staphylocoque, et qui affecte le tissu cellulaire sous-cutané et les glandes sébacées · souvent révélateur de diabète |
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1) substance qui bloque la sécrétion des glandes gastriques ou bieeutralise l’acidité des sécrétions gastriques 2) contre l’acidité |
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substance qui empêche les plaquettes de s’agglutiner et de former des caillots (exemple : l’aspirine) |
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propre à l’allergie |
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contre l’angine |
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qui combat l’irrégularité du rythme cardiaque |
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substance qui lutte contre la fatigue |
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qui combat l’asthme |
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analyse permettant de déterminer l’action des antibiotiques sur des bactéries |
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traitement par les antibiotiques |
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· substance capable de tuer certaines bactéries · ne tue pas les virus · principales familles d’antibiotiques : pénicillines, céphalosporines, macrolides, tétracyclines, sulfamides, aminosides, lincosanides, phénicolés, polymyxines, quinolones, imidazolés |
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antibiotique |
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groupe de médicaments utilisés pour bloquer etc. |
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· substance qui empêche le sang de coaguler ou retarde sa coagulation · on distingue : 1) l’héparine et ses dérivés injectables 2) les anticoagulants oraux |
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· substances utilisées contre les convulsions et l’épilepsie · on peut distinguer les barbituriques et les non-barbituriques |
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(médicament) contre les convulsions |
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substance spécifique et défensive, de nature protéique, engendrée dans l’organisme par l’introduction d’un antigène, avec lequel elle se combine pour eeutraliser l’effet toxique |
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· substances destinées à lutter contre la dépression, parfois utilisées contre certaines douleurs, l’énurésie · divisés en diverses familles : les IMAO, les imipraminiques, et les autres |
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· substance destinée à lutter contre le diabète · on distingue l’insuline ( utilisée en injection) et les antidiabétiques oraux : sulfamides hypoglycémiants, biguanides, autres |
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qui diminue la sécrétion urinaire |
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contre les effets de la dopamine |
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contrepoison |
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substance destinée à lutter contre les vomissements |
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antivomitif |
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qui combat le suintement d’un liquide organique (à travers les parois de son réservoir naturel) |
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qui empêche la dégradation et la dissolution de la fibrine |
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substance capable de détruire les champignons microscopiques, notamment présents sur la peau et les muqueuses |
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1) qui détruit les champignons – 2) qui empêche le développelent des – |
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substance qui peut engendrer des anticorps |
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substance qui s’oppose aux effets de l’histamine |
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antihistaminique antiallergique, dont certaines variétés sont des sédatifs |
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antihistaminique antiulcéreux gastrique |
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· antiallergique, antihistaminique · qui combat l’histamine |
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· substance qui lutte contre l’excès de tension artérielle · on distingue notamment les bêtabloquants, les inhibiteurs calciques, les inhibiteurs de l’enzyme de conversion et les vasodilatateurs |
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antihypertenseur qui agit sur les centres cérébraux de régulation |
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qui réduit l’augmentation de la tension |
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qui combat l’infection |
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· substance destinée à la lutte contre l’inflammation |
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famille de substances anti-inflammatoires non dérivés de la cortisone ( stéroïde), comprenant l’aspirine |
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qui combat l’inflammation |
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qui détruit les micro-organismes |
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qui empêche la division des cellules |
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1) qui détruit les champignons microscopiques – 2) qui empêche le développement des- |
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anticancéreux |
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substance qui s’oppose à la formation d’oedèmes |
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qui combat l’inflammation |
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qui empêche la prolifération, la multiplication |
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qui combat les démangeaisons |
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médicament utilisé dans le traitement des pyschoses |
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substance qui fait baisser la fièvre |
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qui combat la fièvre, fébrifuge |
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· substance qui exerce une action de destruction des bactéries, ou d’entrave à leur prolifération · certains antiseptiques ont une action antifongique ou antivirale |
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(produit) détruisant les germes |
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désinfectant, antiseptique |
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· substance qui permet de lutter contre les spasmes · agit généralement en empêchant la contraction des fibres musculaires de l’intestin et des voies urinaires |
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contre les spasmes, les convulsions |
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contre la thrombose |
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substance qui s’oppose à la formation ou à l’action des hormones thyroïdiennes |
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substance qui neutralise une toxine |
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qui combat une tumeur |
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· substance destinée à lutter contre la toux · les plus puissantes substances de cette classe sont la codéine et la codéthyline |
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qui combat la toux |
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substance capable de lutter contre les virus |
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qui combat les virus |
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· anticoagulants oraux qui bloquent l’action de la vitamine K nécessaire à la formation des caillots · le sang est fluidifié par l’abaissement du taux de prothrombine |
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arrêt de la production d’urine par les reins, ou présence d’un obstacle entre le rein et la vessie |
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orifice pratiqueé sur l’intestin permettant une dérivation des matières |
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orifice du rectum qui donne passage aux matières fécales |
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substance tranquillisante |
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contre les angoisses |
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apathie/indifférence affective |
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perte totale ou partielle de la fonction de la parole |
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affection avec apparition de vésicules arrondies et transparentes localisées à la bouche ou à la vulve, qui laissent une petite plaie souvent douloureuse, parfois avec du pus |
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destruction de la moelle osseuse, qui ne peut plus fabriquer les globules et les plaquettes du sang |
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croissance (incomplète ou insuffisante) d’un tissu ou d’un organe |
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suspension plus ou moins prolongée de la respiration |
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molécule protéique détruite par la chaleur |
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maladie caractérisée par une douleur brutale et violente siégeant à l’abdomen au dessus de l’aine droite et s’accompagnant de nausées et vomissements, troubles digestifs et fièvre |
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provoquant l’irrégularité du rythme cardiaque |
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· artère irriguant le myocarde · le rétrécissement des coronaires provoque l’angine de poitrine, voire l’infarctus du myocarde |
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examen radiologique des artères |
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qui se rapporte à une petite artère |
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· épaississement des parois des artères, survenant en général avec l’âge, favorisé par une mauvaise hygiène de vie · révélé par l’amaigrissement, la paleur de teint, la somnolence diurne, la perte de mémoire, l’essoufflement, l’envie fréquente d’uriner, les crampes |
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etat pathologique lié à un épaississement de la tunique interne et un durcissement progressif des artères |
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qui concerne à la fois les artères et les veines |
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maladie des artères, due le plus souvent à l’athérosclérose |
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douleur articulaire |
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· inflammation aigüe d’une articulation, pouvant la détruire totalement · causes principales : dépôt d’acide urique ( goutte), dépôt de calcium (chondrocalcinose), infections |
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· pathologie révélée par une douleur vive et aigüe d’une ou plusieurs articulations enflammées · localisée le plus souvent au cou (arthrite cervicale) ou dans la région lombaire ( arthrite lombaire) |
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affection articulaire d’origine inflammatoire |
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maladie des articulations |
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usure du cartilage, très douloureuse |
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dégénérescence des surfaces articulaires, surtout au cou, à la hanche, au genou, aux mains et au pied, avec douleurs vives dans les articulations atteintes et déformation visible de ces articulations |
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inflammation chronique des articulations |
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légume dont tige et feuille ont une action contre des troubles hépatiques, reinaux, circulatoires |
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des articulations |
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irrégularité du rythme cardiaque |
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trouble des battements du coeur : 1) tachycardie ( battements trop rapides), 2) bradycardie ( battements trop lents) |
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accumulation de liquide dans le péritoine |
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liquide parfois abondant, présent dans la cavité abdominale lors de certaines maladies |
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1) ence de micro-organismes dans un milieu déterminé – 2) – création de cette absence |
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légume très diurétique |
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aider, être présent |
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fatigue générale sans maladie précise décelable |
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· faiblesse et inaptitude à l’effort · perte de force et d’énergie |
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· allergie caractérisée par un essoufflement intense survenant par accès et se terminant par une expectoration de crachats fluides · suffocation parfois nocturne et respiration sifflante et ralentie |
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qui resserre les tissus |
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sans symptômes |
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mauvaise coordination des mouvements |
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maladie artérielle due à des athéromes étendus |
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plaque jaunâtre, déposée sur la paroi d’une artère, essentiellement constituée de cholestérol qui peut se calcifier (athérosclérose) ou se détacher et obstruer un vaisseau (embolie) |
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vieillissement et rétrécissement des artères, dus à des dépôts de cholestérol et de calcium |
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trouble du système nerveux (caractérisé par des mouvements involontaires, lents, des extremités) |
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· lésion cutanée, prédominant entre les orteils, à la plante ou sur le bord interne des pieds, chez des sujets présentant une sudation importante · dы à des mycoses souvent surinfectées |
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diminution des contractions de l’intestin et du transit |
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perte complète du tonus musculaire |
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relatif à l’atopie |
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qui n’est pas toxique |
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qui a rapport aux oreillettes et aux ventricules |
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oreillette du coeur |
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défaut de nutririon d’un organe ou d’un tissu, qui se manifeste par une diminution de son poids ou de son volume |
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substance extraite de la belladone |
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· substance dont les effets sont proches de ceux de l’atropine ( extraite de la belladone) · utilisée contre les spasmes, la diarrhée · nombreux effets indésirables |
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qui diffère du type normal |
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signe avant-coureur d’une attaque, d’une crise d’épilepsie |
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qui a rapport aux oreillettes et aux auricules du coeur |
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se dit de maladies où l’organisme produit des anticorps nuisibles à ses propres tissus |
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1) I. V. G. – 2) fausse couche |
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absence de spermatozoïdes dans le sperme |
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quantité d’azote du sang |
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agent de la coqueluche |
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microbe du groupe des bactéries en bâtonnet |
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(substance) qui détruit les bactéries |
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présence de bactéries dans la circulation sanguine |
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qui se rapporte à la bactériologie |
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qui empêche la multiplication des micro-organismes |
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type de bactérie (s) |
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mode d’utilisation d’un médicament, laissé au contact de lésions de la bouche ou des gencives, puis recraché |
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inflammation de la muqueuse du gland de la verge |
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immersion du corps humain dans un milieu d’eau douce chaude ou froide ou encore son exposition aux rayons solaires, au grand air ou enfin à la vapeur |
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famille de substances sédatives (comme le phénobarbital) ayant notamment un effet anticonvulsivant et tranquillisant |
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plante qui apaise migraines, aérophagie, insomnies, flatulences |
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plante riche en substances atropiniques |
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non malin, sans gravité excessive |
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· famille de substances tranquillisantes, sédatives, anticonvulsivantes · relaxants musculaires · peuvent entraоner une dépendance · l’arrêt brutal peut provoquer le syndrome de sevrage |
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substances utilisées en cardiologie, pour bloquer l’action de l’adrénaline et d’autres hormones ( action sympatholytique ou adrénolytique), notamment pour soigner l’angine de poitrine, la tachycardie, l’hypertension artérielle |
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médicament utilisé dans le traitement de l’hypertension |
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famille d’antibiotiques, comprenant pénicillines et céphalosporines |
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qui a le même effet qu’un bêtabloquant |
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qui a deux côtés/se rapporte à – |
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qui se rapporte à la bile |
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qui se rapporte à la biochimie |
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dégradation de certaines substances par des organismes vivants |
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efficacité biologique d’un produit pour l’organe cible |
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disposant de la même efficacité |
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prélèvement d’un fragment de tissu sur une personne vivante, en vue d’un examen |
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formation par les organismes vivants de molécules chimiques |
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concernant deux courants monophasés |
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· infection d’origine vénérienne, provoquée par un gonocoque · provoque un écoulement douloureux au niveau des muqueuses atteintes · peut provoquer la stérilité si non soignée rapidement |
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· inflammation du bord des paupières · origine infectieuse locale, ou agents polluants |
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· ralentissement ou blocage de la transmission de l’influx nerveux entre oreillettes et ventricules du coeur · peut provoquer la perte de connaissance par ralentissement excessif du coeur |
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gargouillement |
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masse filamenteuse blanchâtre de tissu gangréné, au centre d’un furoncle |
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· bruit auriculaire gênant se produisant sans cause extérieure · peut refléter l’hypertension artérielle, le mal des altitudes, la sclérose du tympan |
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· battements trop lents du coeur · rythme cardiaque anormalement lent |
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lenteur anormale des mouvements |
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respiration anormalement lente |
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dilatation ( pathologique) des bronches |
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chacun des deux conduits cartilagineux qui vont de la trachée artère aux poumons |
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ramification des bronches |
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forme de bronchite, touchant surtout les nourrissons, due à un virus qui enflamme les bronchioles |
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qui se rapporte aux bronches |
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inflammation de la muqueuse des bronches |
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maladie des bronches, souvent due au tabac, avec toux, gêne respiratoire |
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rétrécissement des bronches |
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dilatation des bronches |
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· contraction anormale des bronches avec respiration difficile et souvent sifflante · c’est un des facteurs responsables de l’asthme |
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contraction spasmodique des bronches |
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qui se rapporte à la bouche |
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se rapportant à la bouche et au pharynx |
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qui se rapporte à un bulbe |
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qui se rapporte à une ampoule, une cloque |
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inflammation des bourses séreuses des articulations |
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maigreur extrême |
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os du tarse qui forme le talon |
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taux de calcium dans le sang |
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1) formation des os – 2) durcissement d’une artère, d’une articulation |
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taux de calcium dans l’urine |
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concrétion pierreuse formée par des matières normalement dissoutes dans l’organisme |
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canal qui évacue les sécrétions oculaires vers le nez |
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prolifération anormale, maligne, des cellules |
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qui peut provoquer un cancer |
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· prolifération d’un champignon microscopique, intervenant comme complication de traitements antibiotiques · symptômes : troubles digestifs, langue brune, muguet, démangeaisons de la vulve et du gland |
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infection causée par un champignon (candida) |
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plante aphrodisiaque, utilisée contre rhume et toux |
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tube creux que l’on adapte notamment à l’extrémité d’une seringue |
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vitalité |
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1) qui se rapporte aux cheveux, qui se rapporte à la capillarité – 2) vaisseau sanguin très fin, petite veine |
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qui a trait au coeur |
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augmentation du volume du coeur |
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maladie du muscle cardiaque |
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cardiomyopathie dans laquelle l’épaississement du muscle cardiaque gêne l’écoulement du sang |
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maladie de coeur |
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qui se rapporte au coeur et aux poumons |
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qui se rapporte au coeur et à la fonction respiratoire des poumons |
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qui agit davantage sur le coeur que sur d’autres tissus |
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(médicament) qui augmente la tonicité du muscle cardiaque |
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qui exerce une action toxique sur le coeur |
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qui se rapporte au coeur et aux vaisseaux sanguins |
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carie (dentaire) |
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légume utilisé pour la vue, le teint, la bonne humeur (effet sur les glandes endocrines), la vessie |
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lame fibreuse placée dans l’épaisseur du bord libre de la paupière et qui la maintient tendue |
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suppression des glandes génitales (homme / femme), stérilisation |
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phénomènes de dégradation du métabolisme |
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accélérer une réaction chimique sous l’effet d’une substance |
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traitement local par application d’une pâte sur la peau |
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cataplasme par application d’une pâte qui comporte de la graine de moutarde |
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1) opacité du cristallin (= congénital) – 2) opacification du cristallin (= sénile), due au vieillissement, à un accident, à une maladie, ou à l’utilisation de certaines substances (corticoïdes) |
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affection responsable d’une sensation d’oreille bouchée par obstruction de la trompe d’Eustache |
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inflammation des voies respiratoires, accompagnée de sécrétions abondantes |
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fin tuyau souple destiné à être placé en permanence dans une veine pour réaliser des injections ou perfusions |
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introduction d’un cathéter dans l’organisme |
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tige creuse ou pleine |
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qui se rapporte à la partie terminale d’un organe |
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qui concerne la cause |
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(substance) qui a une action corrosive sur les tissus |
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partie creuse d’un organe, excavation d’un organe |
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inflammation, ou gonflement, du tissu conjonctif |
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douleur continue du crâne, s’aggravant par accès, différente de la migraine ( pas d’état nauséeux) |
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famille d’antibiotiques voisins de la pénicilline |
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qui se rapporte au cervelet |
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qui se rapporte au cerveau |
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relatif au cerveau et à la moelle épinière |
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relatif aux vaisseaux sanguins du cerveau |
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plante utile pour le foie et l’estomac, et contre la cellulite |
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fruit aux vertus diurétiques |
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cérumen (matière onctueuse et jaune sécrétée dans le conduit de l’oreille externe), bouchon de cire |
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qui se rapporte au cou, à la nuque / -au col d’un organe |
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excès d’acidité dans le sang |
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substance qui se lie à une autre substance présente dans une solution, et qui la rend insoluble |
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utilisation d’un chélateur |
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cicatrice volumineuse et inesthétique, ou bourrelet de la peau au niveau de la cicatrice, survenant de façon imprévisible notamment après une opération chirurgicale |
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(organe ou région du corps) sensible aux excitants chimiques |
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relatif à la chimiothérapie |
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traitement par des substances chimiques, notamment du cancer |
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masque de grossesse |
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· choc allergique, malaise brutal et grave, avec chute de la tension artérielle, à la suite d’une dilatation des vaisseaux sanguins, après un contact avec une substance allergisante (aliment, médicament, piqыre) · les membres de la personne en état de choc anaphylactique sont colorés et chauds |
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substance qui facilite l’évacuation de la bile de la vésicule biliaire vers l’intestin |
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radiographie du foie |
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inflammation de la vésicule biliaire |
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présence de calculs |
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substance qui stimule la sécrétion de bile par le foie |
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arrêt de l’écoulement de la bile |
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substance grasse (stérol) qui se trouve dans les cellules du sang et de la bile |
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matière azotée, apparentée à la vitamine B, dont les dérivés jouent un rôle dans le fonctionnement du système parasympathique |
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maladie des articulations ressemblant à la goutte, due à des dépôts de phosphate de calcium (et non pas d’acide urique) dans le cartilage |
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maladie neurologique avec des contractions et des mouvements musculaires anormaux, aussi appelée “danse de Saint-Guy” |
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légume utilisé dans divers traitements diététiques |
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relatif au (x) chromosome (s) |
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qui dure longtemps, évolue lentement |
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· abbréviation de Centésimale Hahnemannienne · dilution au centième d’une substance homéopathique |
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processus par lequel une plaie se cicatrise |
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relatif au mouvement |
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circulation provisoirement dérivée hors du corps |
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circulation (sanguine) |
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maladie du foie, avec des granulations d’un jaune roux, d’origine graisseuse, pigmentaire, ou alcoolique |
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fruit bactéricide utilisable contre les maux de gorge |
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coefficient d’épuration qui correspond à l’aptitude à éliminer |
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habituel, courant, traditionnel |
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le fait de boiter |
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· moyen de traitement emprunté à l’influence même du climat sélectionné à cet effet – les climats sont caractérisés par : 1) la situation géographique, 2) la composition du sol, 3) les conditions atmosphériques · on distingue : les climats d’altitude, les climats de plaine, les climats marins · technique s’apparentant à la thalassothérapie, la balnéothérapie, l’héliothérapie, ou la cure d’air pure et simple |
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basé sur l’observation (du malade) |
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relatif au clitoris |
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petit organe érectile de la vulve |
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malformation congénitale réalisant une cavité commune dans laquelle s’ouvrent le système uro-génital et la portion terminale du tube digestif. |
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caractérisé par des convulsions dues à une exagératioin des réflexes |
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plante aphrodisiaque |
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hémorragie faisant suite à la constitution de nombreux caillots dans les vaisseaux, à la suite d’une opération chirurgicale ou de certaines maladies |
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fait de coaguler, de transformer une substance organique liquide en une masse solide |
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transformer une substance organique liquide en une masse solide |
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qui se rapporte au limaçon osseux de l’oreille interne |
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molécule non protéique intervenant directement dans la réaction sur laquelle agit l’enzyme |
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maladie de coeur provoquée par une enbolie pulmonaire |
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qui concerne la connaissance |
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fruit utilisé contre les diarrhées des nourrissons et les vomissements |
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rapport sexuel |
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col (de l’utérus) |
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le colibacille est une bactérie normalement présente dans le tube digestif, qui peut devenir cause d’une infection |
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· douleur brutale, survenant après le repas, sous la dernière côte droite avec irradiation vers l’épaule et le cou du même côté et vomissements · dыe à la présence de calculs biliaires |
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· crise de deux à huit heures, avec douleurs lombaires irradiantesi, douleurs aigües du ventre ou du dos, très difficilement supportables, dues à la migration d’un calcul dans l’uretère · ce calcul qui obstrue les voies urinaires : habituellement est un calcul d’acide urique ou de sels de calcium |
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· inflammation du côlon, d’origine bactérienne ou parasitaire ou de la maladie de Crohn ou spasmodique · accompagnée de troubles du transit intestinal, généralement des diarrhées |
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côlite dont l’origine est un dérèglement de l’intestin |
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protéine fibreuse qui assure la cohésion de tissus vivants |
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1) protéine présente dans le tissu conjonctif – 2) qui se rapporte au collagène |
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maladie grave avec chute brutale de la tension artérielle en cas d’insuffisance cardiaque |
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1) état de choc – 2) affaissement d’un organe creux, notamment affaissement des parois d’un vaisseau sanguin en cas de chute de la pression artérielle |
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relatif à, de la nature d’un colloïde |
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médicament qui agit par contact avec l’arrière-gorge et les parois internes de la bouche |
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préparation liquide (destinée au traitement des affections oculaires) |
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affection du côlon |
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relatif au côlon et au rectum |
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torpeur persistante |
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perte de connaissance prolongée |
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qui a rapport au coma, est dans le coma |
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points noirs sur la peau, microkystes |
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(organisme) qui partage la nourriture de son hôte, sans préjudice pour celui-ci |
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commotion (cérébrale) |
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pouvant être administrés en même temps, pouvantêtre transfusé, -greffé |
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modification tendant à rétablir un équilibre physiologique, psychologique |
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substance composée de plusieurs protéines, se fixant sur le complexe antigène-anticorps |
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association de plusieurs remèdes homéopathiques, dont la dilution va en général de 3 CH à 6 CH |
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phénomènes morbides nouveaux apparaissant au cours d’une maladie |
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1) quantité proportionnelle (pharm.) – 2) concentration (psych.) |
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fécondation |
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simultané |
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solide |
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condition physique |
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transmission, propagation |
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tumeur bénigne de la peau ou des muqueuses, due à un virus transmis par voie sexuelle |
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espèce de verrue (sur la muqueuse génitale ou anale) |
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confusion mentale |
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présent à la naissance |
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afflux de sang dans une partie du corps |
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muqueuse transparente qui recouvre la paroi interne des paupières et la partie antérieure de l’oeil |
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inflammation de la conjonctive : rougeur des yeux avec dilatation de petits vaisseaux sanguins et écoulement liquide brыlant ou prurulent |
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qui participe à la même fonction, a lieu en même temps |
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maladies rares affectant le collagène : lupus érythrémateux, périartérite noueuse, sclérodermie, dermatomyosite |
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sauvegarder, préserver |
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contraire : diarrhée |
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chacun des corps simples qui forment un corps composé |
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relatif à la constitution physique |
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contagion/pollution |
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traitement de l’insuffisance veineuse ou lymphatique, avec un bas élastique qui maintient un membre pour empêcher le relâchement des tissus et la formation d’oedèmes |
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qui s’oppose à la conception : pilules, stérilets, spermicides, diaphragme, préservatifs |
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processus qui permet l’infécondité volontaire |
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possibilité de se contracter |
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contraction prolongée |
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circonstance qui empêche d’appliquer un traitement |
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bleu, ecchymose |
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période de transition entre la fin d’une maladie et la guérison |
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contractions involontaires et violentes de muscles (spasme), dont l’origine se situe dans le cerveau (lésions, fièvres, etc.) |
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coordination des mouvements |
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maladie infectieuse infantile |
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tunique antérieure transparente centrale de l’oeil, qui recouvre iris et pupille |
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1) disposé en couronne – 2) vaisseau sanguin |
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substances toxiques acides, parmi lesquelles l’acétone, dont l’accumulation dans le sang provoque l’acidocétose |
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périphérie de la glande surrénale dont les hormones sont des régulateurs du métabolisme |
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partie externe d’un organe |
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qui se rapporte au cortex : la substance corticale du cerveau est une substance externe et grise qui enveloppe la substance blanche |
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· substance proche de la cortisone · naturellement fabriquées par les surrénales, les corticoïdes sont synthétisées à cause de leurs propriétés anti-inflammatoires |
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hormone sécrétée par les glandes surrénales |
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traitement par des corticoïde ou par la cortisone |
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hormone du cortex surrénal, utilisée en thérapeutique |
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· hormone sécrétée par les glandes surrénales · anti-inflammatoire, régule les sucres, graisses, protéines de l’organisme |
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rhume de cerveau |
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propre aux soins de beauté |
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maladie de la hanche |
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contraction de courte durée, involontaire et douloureuse, de certains muscles lisses ou striés |
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du crâne |
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teneur du sang en créatine |
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substance du sang dont le taux s’élève anormalement en cas d’insuffisance rénale |
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légume utilisé comme antidote de la nicotine pour les fumeurs |
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petite plaie superficielle et douloureuse, de couleur rouge-vif, la plupart du temps sèche, parfois suintante |
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formation de cristaux (de calculs) |
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nerf situé dans la cuisse |
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· douleur due à l’irritation des racines du nerf crural · la douleur prend sur la face avant de la cuisse |
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cavité provoquée par la traction vers le bas de la paupière, oщ doivent être déposées pommades ophtalmiques et gouttes de collyre qui se répandent ensuite sur tout l’oeil avant d’être évacuées par le canal lacrymal |
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anesthésier au curare |
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qui guérit |
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opération qui consiste à nettoyer avec une curette une cavité ( utérus, articulation, abcès) |
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qualifie une personne atteinte de la maladie de Cushing |
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qui se rapporte à la peau |
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bleuissement de la peau |
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paralysie de l’accommodation de l’oeil |
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déviation de la colonne vertébrale, commune chez les enfants |
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acide aminé riche en soufre, qui intervient dans le métabolisme de la peau, des ongles, des cheveux |
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· inflammation d’origine microbienne de la vessie, accompagnée de brыlures à la miction, d’urines troubles ou ensanglantées, d’envies fréquentes d’uriner · atteint davantage l’homme que la femme |
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inflammation de la vessie |
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examen visuel interne de la vessie |
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protéine jouant un rôle important dans la respiration cellulaire |
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éléments constituant une cellule (sauf le noyau) |
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(substance) qui peut bloquer la division cellulaire |
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toxique pour la cellule |
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· perte de calcium à la suite de maladie et de grande fatigue ou de grossesse · entraоne la fragilité des os et un certain déséquilibre nerveux |
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· mode de préparation de certaines tisanes · extraction de substances contenues dans les plantes par mélange avec de l’eau et ébullition prolongée · procédé différent de l’infusion ou de la macération |
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rupture de l’équilibre physiologique d’un organe |
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(attitude du corps) en position couchée |
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évacuation des selles |
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choc électrique externe visant à rétablir un rythme cardiaque normal |
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insuffisance |
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· G6PD = glucose 6 phosphate déshydrogénase, enzyme normalement présente dans le globule rouge · le déficit de cette enzyme est responsable d’une anémie hémolytique grave nommée favisme, qui contre-indique l’emploi de certains médicaments |
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· incapacité des systèmes de défense de l’organisme à accomplir leurs fonctions · dы à la baisse des globules blancs ou des anticorps ( immunoglobulines) |
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manque (qui déséquilibre) |
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qui se rapporte à la dégénérescence |
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folie |
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ramification des prolongements cytoplasmiques des cellules nerveuses |
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qui se rapporte aux dendrites |
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formation de la denture |
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qui présente une carence en éléments nutritifs par insuffisance d’apports alimentaires |
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· besoin psychique ou physique entraоné par la prise de certaines substances, naturelles ou médicamenteuses · en cas d’arrêt des prises peut apparaоtre le syndrôme de sevrage |
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impression de ne plus être soi-même |
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disparation du pigment (de la peau) |
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état d’épuisement (par manque de liquide) |
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diminution de la polarisation |
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· sentiment de fatigue physique et mentale, avec des troubles de la volonté et de l’humeur · nécessite un traitement |
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diminution voire arrêt de la respiration par inhibition des centres nerveux qui commandent l’inspiration et l’expiration |
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maladie de la peau allergique et congénitale, avec poussées d’eczéma |
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maladie rare de la peau, ressemblant à l’herpès |
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inflammation de la peau |
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qui concerne (les maladies de) la peau |
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infection de la peau provoquée par des champignons |
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champignon microscopique responsable d’infections cutanées comme la teigne, athletic-foot, onyxis |
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infection de la peau ou des ongles, ou du cuir chevelu, par des dermatophytes |
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|
infection de la peau provoquée par des champignons |
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maladie de la peau se traduisant par l’apparition de bulles remplies d’eau, semblables aux cloques qui se forment après une brыlure |
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maladie de la peau |
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maladie de la peau |
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couche de la peau, située juste au-dessous de l’épiderme, riche en fins vaisseaux sanguins (capillaires) |
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dermite dыe à l’usage excessif de pommades contenant des corticoïdes |
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dermite se traduisant par une rougeur et une desquamation touchant les régions pileuses et les ailes du nez |
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inflammation de la peau |
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préparation de corticoïdes pour usage local, afin de soigner certaines maladies de la peau |
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urticaire factice |
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traitement préventif de l’allergie |
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déficit en eau |
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perte des repères de temps, d’espace ou d’identité |
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élimination des peaux mortes |
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détection, découverte |
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qui déterge, nettoie |
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· abbréviation de Décimale Hahnemannienne · dilution au dixième d’une substance homéopathique |
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· incapacité partielle de l’organisme à oxyder les hydrates de carbone ou les glucides · maladie se traduisant par l’émission d’urines abondantes et une soif intense |
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type de diabète dы à un déficit en hormone antidiurétique ( vasopressine) qui maintient constante la quantité d’eau dans le corps |
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· perturbation de la régulation des sucres de l’organisme par l’insuline · augmentation du glucose dans le sang, et éventuellement sa présence dans les urines · existe sous deux formes : 1) le diabète insulino-dépendant, qui nécessite des injections d’insuline, 2) le diabète non insulino-dépendant, soignable par des hypoglycémiants oraux · affection le plus souvent héréditaire, touche l’homme davantage que la femme |
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action de déterminer une maladie d’après ses symptômes |
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procédé d’épuration du sang en cas d’insuffisance rénale grave, utilisant notamment le rein artificiel (élimination mécanique) |
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transpiration abondante |
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muscle qui sépare le thorax de l’abdomen, et qui joue un rôle fondamental dans les mouvements respiratoires |
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évacuation fréquente de matières alvines liquides |
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mouvement de dilatation du coeur et des artères, qui alterne avec le mouvement de contraction (systole) |
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relatif à la diastole |
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échauffement des tissus par un courant de haute fréquence |
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disposition générale d’une personne à être atteinte par un ensemble d’affections de même nature |
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médecine naturelle basée sur l’équilibre alimentaire, la qualité des aliments, le perfectionnement de la cuisson et la sobriété |
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relatif à / stimulant la digestion |
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· substances apparentées à la digitaline, substance issue de la digitale · en cardiologie, les digitalines ralentissent le coeur et augmentent les contractions |
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administration de digitale ( pour ralentir le coeur) |
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dilatation de la pupille |
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augmentation du volume d’un organe |
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· dilution d’une substance active obéissant aux règles homéopathiques · la solution est obtenue après plusieurs dilutions successives suivies à chaque étape de dynamisation |
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maladie due au bacile de Loeffler, avec formation de pseudo-membranes sur certaines muqueuses (pharynx, larynx) et phénomènes d’intoxication |
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trouble de la vue (deux images pour un seul objet) |
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qui a le forme d’un disque |
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déplacement d’un organe / luxation |
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système permettant l’absorbtion d’un médicament à travers la peau, en direction des vaisseaux sanguins du derme |
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propager |
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éloigné |
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augmentation du volume d’un organe élastique |
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déformation anatomique |
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sécrétion de l’urine |
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substance permettant une élimination d’eau par les reins et donc qui favorise, stimule l’excrétion urinaire |
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diurétique puissant qui agit sur un élément du rein, appelé anse de Henlé |
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de jour |
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· petite cavité en cul de sac développée aux dépens d’un organe (souvent tube digestif) · peut donner lieu à une inflammation |
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inflammation d’un diverticule |
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accumulation de diverticules |
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prépondérance d’un gène |
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personne qui donne/donneur |
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dopage (pop), doping (anglic.) : utilisation de stimulant |
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douleur du dos |
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qui se rapporte au dos |
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dose croissante (pop) : permettant d’obtenir un effet maximal |
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ni les patients ni les médecins ne connaissent la nature des traitements administrés |
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douche thérapeutique |
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évacuation de liquide au moyen d’un drain |
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· substance capable de stimuler ou faciliter l’élimination des déchets produits par le métabolisme |
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partie de l’intestin à la sortie de l’estomac |
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enveloppe superficielle des méninges |
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procédé utilisé en homéopathie qui consiste à agiter la solution entre chaque dilution |
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difficulté d’élocution (due à des troubles moteurs) |
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perturbation des phénomènes de coagulation sanguine |
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trouble dans le fonctionnement d’un organe |
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malformation |
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déformation du goût |
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· éruption de vésicules ou de bulles, survenant sur la face palmaire des mains et les faces latérales des doigts, surtout en été, et qui correspond à une anomalie de sécrétion de la sueur · apparenté à l’eczéma |
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trouble de la coordination des mouvements |
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trouble dans l’accomplissement des mouvements |
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difficulté dans l’apprentissage de la lecture, fréquente chez l’enfant |
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· trouble des règles avec douleur dans la région lombaire au début des menstruations, souvent peu avant leur apparition · peut être la conséquence d’une infection génitale soignable |
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menstruation pénible et douloureuse |
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douleur durant les rapports sexuels |
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trouble fonctionnel de la digestion |
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difficulté à avaler |
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état de malaise |
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malformation |
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difficulté de respiration |
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rigidité anormale des muscles |
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trouble de la nutrition d’un organe ou d’une partie (souvent musculaire) |
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difficulté à uriner |
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· infiltration de sang dans la peau et les muqueuses, pouvant survenir après un traumatisme ou spontanément · communément appelé “bleu” |
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“bleu” : tache (noire, brune ou jaunâtre) produite par un épanchement sanguin sous-cutané |
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technique d’imagerie indolore, utilisant les ultra-sons |
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affection grave atteignant les femmes enceintes |
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relatif à la situation anormale d’un organe |
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· maladie de la peau, avec des boutons ou une vive démangeaison · lésion cutanée caractérisée par des vésicules à sécrétion séreuse, des rougeurs, une desquamation de l’épiderme · l’eczéma peut être dы au contact avec une substance allergisante ou lié à une prédisposition génétique |
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eczéma lié à une prédisposition génétique |
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eczéma dы au contact avec une substance allergisante |
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symptômes désagréables provoqués par certains médicaments associés à la prise de boisson alcoolisée : bouffées de chaleur, rougeur du visage, maux de tête, nausées, vomissements |
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indésirable, négatif |
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réaction, conséquence |
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se développant particulièrement dans un certain contexte |
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étude de l’activité électrique du muscle cardiaque |
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enregistrement des impulsions électriques produites par l’activité cérébrale |
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corps qui peut être décomposé en ions |
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relatif à l’électrophysiologie |
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· obstruction d’une artère par un caillot ou une plaque d’athérome apportée par le courant sanguin · plus généralement, oblitération brusque d’un vaisseau par un caillot : un caillot sanguin, ou de microbes, de cellules cancéreuses, de graisse, de bulles de gaz, ou autre |
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vomitif |
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adoucissant |
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gonflement, dilatation ( suite à un volume d’air excessif) |
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· maladie des poumons, avec dilatation de la cage thoracique et difficultés respiratoires · origine : tabagisme, maladie génétique, inhalation de substances toxiques |
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1) expérimental : qui est fondé sur l’expérience scientifique, 2) qui s’appuie sur l’expérience personnelle |
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amas de pus (dans une cavité naturelle) |
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faire une émulsion |
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|
faire une émulsion |
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dispersion d’un liquide insoluble dans un autre liquide |
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éruption touchant les muqueuses |
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inflammation de l’encéphale |
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affection du cerveau |
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qui est habituellement présent |
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infection du coeur interne, et notamment des valves, pouvant provoquer une insuffisance cardiaque grave |
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inflammation de la membrane tapissant la paroi interne du coeur |
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glande à sécrétion interne |
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relatif aux glandes endocrines |
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partie de la physiologie et de la médecine qui concerne les glandes endocrines |
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dû à des causes internes |
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revêtement interne de l’utérus, dont la couche superficielle est renouvelée lors de chaque cycle menstruel |
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prolifération anormale du revêtement interne de l’utérus |
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présence de muqueuse utérine en dehors de l’utérus |
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examiner au moyen d’un endoscope |
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tissu qui recouvre les surfaces internes du coeur et des vaisseaux |
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relatif à l’endotoxine (= substance toxique à l’intérieur des cellules) |
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inflammation de l’intestin grêle (+ colique/diarrhée) |
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inflammation de l’intestion grêle et du côlon |
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qui affecte les intestins et le foie |
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incontinence d’urine (sans cause organique), le plus souvent pendant le sommeil |
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enurésie chez le jeune enfant ayant un âge oщ le contrôle des sphincters devrait être acquis |
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enurésie de l’adulte ou de l’enfant qui était auparavant propre |
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· substance (protéine) capable d’activer et de catalyser une réaction spécifique · la plupart des enzymes résultent de l’association de deux molécules : l’apoenzyme et le coenzyme · principales enzymes employées : 1) ferments digestifs, tels que la papaine ( extraite du latex), la pepsine ( extr. du suc gastrique), la pancréatine 2) anti-inflammatoires, tels que l’alphachimotrypsine 3) fibrinolytiques |
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enzyme sécrétée par le pancréas, qui facilite et accélère la digestion |
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augmentation d’un type de globules blancs |
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inflammation des muscles du coude |
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relatif à étude des épidémies |
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qui a un caractère d’épidémie |
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· couche externe de la peau, au-dessus du derme · assure le renouvellement de la couche cornée, constituée de cellules mortes riches en kératine |
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relatif à l’épiderme/ à lapeau |
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en dehors de la dure-mère |
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douleur de la partie supérieure du ventre |
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région nédiane et supérieure de l’abdomen, entre les côtes et l’estomac |
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relatif à l’épigastre |
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· infection grave de la gorge, qui survient chez l’enfant et peut provoquer un étouffement · due à l’haemophilus influenzae type b, différente de la simple laryngite |
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· maladie chronique, survenant par crises, liée à une anomalie de l’activité électrique de cellules cérébrales · petit mal : chute brutale de l’attention (absences) · grand mal : pertes de conscience avec mouvements musculaires anormaux (convulsions) : cette maladie nerveuse comporte de brusques attaques convulsives avec perte de connaissance |
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1) relatif à l’extrémité d’un os long – 2) relatif à une glande du cerveau |
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incision pratiquée lors d’un accouchement (pour éviter les déchirures) |
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saignement de nez |
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tissu qui recouvre les surfaces internes et externes de l’organisme |
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milliéquivalent |
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· champignon parasite du seigle, dont l’absorbtion accidentelle provoque une maladie : ergotisme · les substances de ce champignon sont des vasoconstricteurs ou vasodilatatrices |
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méthode employée pour soigner le psychisme déficient, en faisant réaliser par le malade un travail approprié à ses capacités fonctionnelles diminuées |
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· ensemble des manifestations neurologiques et vasculaires liées à une intoxication par des dérivés de l’ergot de seigle : convulsions, douleurs, paleurs, refroidissement inhabituel des extrémités de membres · forme dangereuse d’empoisonnement |
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usure superficielle de la peau/-de l’émail dentaire |
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renvoi, rot |
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lésion de la peau |
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maladie de la peau (infectieuse et contagieuse) |
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inflammation de la peau des fesses avec rougeurs et démangeaisons |
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rougeur de la peau (disparaissant à la pression) |
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maladie de la peau (due à un microbe) |
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processus de formation des globules rouges |
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croûte noirâtre que forme le tissu mortifié (par exemple à la suite d’une gangrène, d’un séjour allité prolongé) |
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plante utile pour masquer l’absence de sel dans les aliments |
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étude des causes des maladies |
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etat de confiance d’un sujet qui se croît bien portant |
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aggravation passagère (d’une maladie, d’un symptôme) |
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éruption cutanée/de la peau (suite à une maladie infectieuse) |
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substance neutre (facilitant l’absorption) |
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élimination, évacuation |
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élimination des cellules mortes de la peau |
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glande à sécrétion externe |
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qui est dû à des causes externes |
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propulsion du globe oculaire hors de l’orbite |
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qui aide à expectorer, à tousser, expulser, cracher |
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qui facilite l’élimination des mucosités (glaires) contenues dans les voies respiratoires |
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liquide organique de nature inflammatoire |
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1) extension (contr . flexion) – 2) imobilisation (par traction) |
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voie motrice située dans le cerveau et le moelle épinière |
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extérieur au rein |
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contraction anormale du coeur |
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passage d’un liquide organique dans les tissus |
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extérieur au (x) vaisseau (x) sanguin (s) |
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pied (s) et/ou main (s) |
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contraction du coeur survenant juste avant ou juste après une contractioormale, souvent perçue comme un choc dans la poitrine |
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de la face |
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contraction spontanée d’un muscle (apparemment au repos) |
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fatal, mortel |
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fiévreux |
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· bouchon de selles dans le rectum ou le colon · expose à un risque d’obstruction du tube digestif |
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relatif aux selles |
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selles, matières fécales |
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qui se rapporte au fémur, à la cuisse |
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plante diurétique, utile contre les vomissements et pour réguler le cycle menstruel |
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ces ferments agissent suer le lait pour produire l’acide lactique |
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provoqué par le manque de fer |
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contractions cardiaques rapides et irrégulières |
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taux sanguin de fibrine |
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· agent important de la coagulation, la fibrine est une protéine formée à partir du fibrinogène sous l’action de la thrombine · le caillot de thrombine arrête les saignements |
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protéine soluble, présente dans le plasma sanguin, et dont la transformation en fibrine insoluble forme le caillot |
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dégradation de la fibrine, phénomène qui peut s’accélérer dans certaines circonstances pathologiques |
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1) enzymes capables de dissoudre un caillot de sang, utilisées en cas de thrombose artérielle récente, telles que la streptokinase 2) qui se rapporte à la fibrinolyse ( = dégradation de la fibrine) |
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· tumeur bébigne de l’utérus, pouvant être responsable de saignements en dehors des règles · comporte souvent des pertes blanches ou liquides |
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mucoviscidose |
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transformation fibreuse d’un tissu |
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fruit ayant des qualités de laxatif |
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filtration, filtrage |
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· petite ulcération du pourtour de l’anus, provoquant des douleurs vives avant ou pendant la selle · provoque souvent hémorroïdes et constipation |
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1) fêlure – 2) crevasse – 3) fente anatomique |
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communication anormale entre un organe et la surface du corps, entre deux organes |
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1) fixation – 2) obsession |
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flasque, mou |
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accumulation d’air dans l’estomac ou les intestins avec gonflements abdominaux fréquents |
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flexion (contraire de extension) |
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bactéries normalement présentes dans le tube digestif et participant à la digestion |
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bactéries normalement présentes dans le vagin (flore de Dцderlein), ne provoquant aucun trouble et protégeant contre des champignons microscopiques et d’autres germes infectieux |
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trouble du rythme cardiaque |
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produit de la conception, encore renfermé dans l’utérus, ayant passé le stade d’embryon, et commençant à présenter les caractères du nouveau-né |
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organe situé dans la partie supérieure droite de l’abdomen, qui a un rôle essentiel dans le métabolisme digestif, dans la formation du sang et dans l’excrétion |
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inflammation du cuir chevelu |
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se dit d’un symptôme lié au fonctionnement normal d’un organe non lésé |
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qui détruit les champignons |
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qui empêche le développement des champignons |
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champignon |
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espace membraneux compris entre les os du crâne des jeunes enfants, qui ne s’ossifie que progressivement au cours de la croissance |
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fréquence (du pouls) |
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chez la femme : absence d’excitation et de satisfaction sexuelle lors du coït |
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inflammation circonscrite de la peau, provoquée par un staphylocoque, et caractérisée par une tuméfaction et la formation d’une petite escarre |
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apparition (simultanée ou successive) de plusieurs furoncles |
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sécrétion excessive, anormale de lait par le mamelon, trop abondant chez une femme qui allaite, ou survenant chez une femme en dehors de l’allaitement, voire chez un homme |
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maladie héréditaire rare du nouveau-né, entraоnant la présence anormale dans le sang de galactose ( sucre du lait) |
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(qui concerne) la présentation des médicaments |
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petit renflement sur le trajet des vaisseuax lymphatiques et de certains nerfs |
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mortification et putréfaction (nécrose) des tissus |
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mode de traitement local visant à mettre au contact de l’arrière-gorge un médicament pur ou dilué sans l’avaler |
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douleur vive à l’estomac |
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inflammation de l’estomac |
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inflammation ( aiguë ou chronique) (de la muqueuse) de l’estomac |
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qui se rapporte à l’estomac et au duodénum |
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inflammation de l’estomac et de l’intestin |
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qui se rapporte à l’estomac et aux intestins |
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qui se rapporte à l’estomac et à l’oesophage |
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qualifie certains comprimés ou gélules dont la substance active est protégée de l’acidité de l’estomac |
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gène dont la mutation peut supprimer les effets de mutations d’autres gènes |
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plante utile contre les rhumatismes et la goutte |
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relatif à la reproduction |
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qui se rapporte à l’appareil génital et urinaire ( uro-génital) |
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relatif à la gériatrie (= médecine des gens âgés) |
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tout organisme microscopique infectieux : bactéries, virus, parasites, champignons |
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grossesse |
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inflammation des gencives, avec pellicule balnchâtre voire saignements |
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· liquide incolore ou blanchâtre, sécrété par le col de l’utérus au moment de l’ovulation · facilite le passage des spermatozoïdes vers l’utérus · la modification de la glaire cervicale est un mode d’action des contraceptifs oraux |
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glande (s) à sécrétion interne dont les produits sont déversés directement dans le sang |
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pression (tension intraoculaire) excessive des liquides contenus dans l’oeil |
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glaucome rare, peut être aggravé brutalement par certains médicaments pour donner un glaucome aigu |
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glaucome fréquent |
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augmentation brutale et grave de la tension intraoculaire qui peut provoquer la cécité en quelques jours |
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affection de l’oeil (due à une hypertension interne) |
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cellule du sang : on distingue les polynucléaires neutrophiles (qui augmentent lors des infections), les polynucléaires éosinophiles (qui augmentent chez les personnes allergiques et en cas de parasitose), les polynucléaires basophiles, les lymphocytes et les monocytes dont le nombre s’élève en cas d’infection virale ou de d’atteinte de la moelle osseuse |
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cellule du sang qui contient de l’hémoglobine |
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relatif aux glomérules (=unité de filtration du rein) |
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inflammation des glomérules (rénaux) |
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douleur de la langue |
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inflammation de la langue |
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douleur de la langue |
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orifice du larynx servant à l’émission de la voix |
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· substances énergétiques, parmi lesquels les sucres · aussi appelés hydrates de carbone |
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glucide à digestion lente |
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glucide à digestion rapide |
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sucre de formule C6 H12 O6 |
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composé du glucose d’origine végétale (glucose + fractioon glucidique) |
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présence anormale de glucose dans l’urine |
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· matière azotée visqueuse qui subsiste après élimination de l’amidon des farines des céréales · peut donner lieu chez des personnes prédisposées à une intolérance digestive grave |
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quantité de glucose présente dans le sang, normalement de 0, 80 à 1, 10 gr/litre à jeun |
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quantité anormale de glucose dans les urines, rencontré chez les diabétiques |
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augmentation du volume de la glande thyroïde |
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relatif aux gonades, aux organes de reproduction |
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qui agit sur les glandes sexuelles |
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méthode d’examen (utilisée dans l’exploration du glaucome) |
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bactérie responsable de la blennoragie, transmise par voie sexuelle |
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maladie sexuellement transmissible |
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maladie due à une accumulation d’acide urique ( hyperuricémie) dans le sang, touchant certaines articulations, survenant surtout chez les sédentaires et les gros mangeurs, souvent héréditaire, qui se manifeste souvent au gros orteil |
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maladie très douloureuse, provoquée par un trouble du métabolisme de l’acide urique, avec hyperuricémie |
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décoloré |
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gardant la première coloration |
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crise grave d’épilepsie |
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manque de granulocytes (= globules blancs) du sang |
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variété d’eczéma, avec des boutons roses groupés en anneau |
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grossesse |
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affection virale, saisonnière et très contagieuse, avec fatigue, courbatures musculaires et fièvre |
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qui a trait à la médecine de la femme |
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développement anormal des seins chez l’homme, le plus souvent après une augmentation du taux des oestrogènes, pouvant être d’origine congénitale ou autre |
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hypertrophie des glandes mammaires chez l’homme |
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légume qui aide à combattre la fatigue |
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vomissement, crachement de sang |
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qui a trait au sang, à l’hématologie |
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accumulation de sang (due à des lésions vasculaires) |
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émission d’urine contenant du sang |
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diminution considérable de la vue (lorsque l’éclairage est faible) |
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paralysie frappant une moitié latérale du corps |
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filtrage du sang |
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· principal constituant des globules rouges · substance riche en fer, qui assure la fixation de l’oxygène des poumons et sa redistribution dans différents organes |
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destruction des globules rouges |
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maladie du sang |
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pathologie liée à l’absence de coagulation, transmissible héréditairement par les femmes |
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relatif à la formation des cellules sanguines |
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crachement de sang (provenant des voies respiratoires) |
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perte de sang à partir d’une artère ou d’une veine (interne/externe) |
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· dilatation anormale d’une veine de l’anus ou du rectum, qui peuvent être internes ou externes, et constituer alors une espèce de bourrelet autour de l’anus · elles peuvent s’enflammer et saigner |
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tumeur variqueuse qui se forme à l’anus et au rectum par la dilatation des veines |
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arrêt d’une hémorragie |
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instrument, substance ou procédé permettant d’arrêter une hémorragie |
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qui se rapporte au foie/souffre du- |
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affection inflammatoire du foie |
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hépatite infectieuse et contagieuse due à un virus |
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relatif au foie et aux voies biliaires |
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qui affecte les cellules du foie |
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augmentation du volume du foie |
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étanche |
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· déplacement ou protubérance d’un disque intervertébral faisant saillie dans le canal rachidien, provoquant des douleurs cervicales, discales ou lombaires · prend la forme d’une névralgie du cou ou des bras, ou intercostale, ou d’une sciatique |
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· hernie de l’estomac à travers l’hiatus oesophagien · glissement anormal d’un segment de l’estomac au-dessus du diaphragme · cette anomalie anatomique rend possible le reflux de l’acidité vers l’oesophage, avec sensation de brыlure |
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tumeur molle formée par un organe partiellement ou totalement sorti de la cavité qui le contient à l’état normal |
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· virus et maladie infectieuse due à ce virus (bouton de fièvre), qui touche surtout les lèvres et les organes génitaux · récidive fréquente |
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nom donné à certains orifices |
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1) apparition chez la femme d’une pilosité de type masculin 2) développement exagéré du système pileux |
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· substance chimique (amine) naturellement fabriquée par l’organisme, douée de nombreuses propriétés : relâchement des petites artères, contraction des muscles de l’intestin et des bronches, sécrétion du suc gastrique, accélération du coeur, relâchement des contractions de l’utérus · joue un rôle important dans les mécanismes de l’inflammation, sa libération dans l’organisme est à l’origine des phénomènes d’anaphylaxie et est importante dans les manifestations allergiques · (voir antihistaminique) |
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qui a rapport à l’histamine : choc histaminique |
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· 1) Production de tissus nouveaux · 2) Branche de l’embryologie qui étudie le développement de ces tissus |
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partie de l’anatomie qui traite les tissus organiques |
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relatif à l’histologie |
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destruction de tissus qui se produit normalement chez un être vivant |
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méthode de traitement qui consiste à donner au patient, à des doses diluées et précédemment dynamisées, des produits naturels animaux, végétaux, minéraux, qui donnés à l’homme sain à doses plus élevées peuvent faire apparaоtre les symptômes de la maladie à traiter |
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constance du milieu intérieur (d’un être vivant) |
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relatif à une hormone |
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substance transportée par le sang, destinée à réguler l’activité de certaines glandes ou de certains organes |
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hormones produites essentiellement par les testicules, permettant le développement des caractères sexuels masculins |
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· hormones accélératrices du métabolisme, sécrétées par la glande thyroïde |
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relatif à l’os allant de l’épaule au coude (= humérus) |
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relatif à l’humérus et à l’épaule/aux omoplates |
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qui se rapporte aux liquides organiques |
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sorte de sucre |
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relatif à l’eau et à l’alcool |
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excès de liquide dans les cavités du cerveau |
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décomposition d’un corps par fixation d’eau |
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qui retient l’eau |
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1) que l’eau ne mouille pas – 2) qui a une peur maladive, de l’eau |
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utilisation des eaux minérales naturelles pour traiter un malade, le plus souvent dans une station thermale au cours d’une cure thermale |
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sensibilité excessive à la douleur (idem hyperalgie) |
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sensibilité excessive à la douleur |
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1) dont la pression est supérieure à la pression atmosphérique (liquides) – 2) dont le poids spécifique est supérieur à celui du milieu ambiant (= liquides) |
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excès de gaz carbonique dans le sang |
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hyperactivité motrice (idem hyperkinésie) |
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vomissements continuels |
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exagération de la sensibilité |
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taux anormalement élevé de glucose dans le sang |
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transpiration anormalement abondante |
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augmentation excessive du potassium dans le sang |
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épaississement considérable de la couche cornée ( de la peau) |
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hyperactivité motrice (idem hypercinésie) |
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augmentation du taux des graisses dans le sang (idem hyperlipidémie) |
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augmentation du taux des graisses dans le sang (idem hyperlipémie) |
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augmentation anormale de l’épaisseur des os |
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développement anormal des cellules (dans un tissu) |
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exagération des réflexes |
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exagération d’une sécrétion glandulaire |
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stimulation excessive |
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tension (artérielle) supérieure à la normale |
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température trop haute |
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sécrétion excessive de la thyroïde |
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augmentation anormale du tonus musculaire |
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développement excessif de poils (endroits habituellement glabres) |
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augmentation de volume d’un organe |
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augmentation anormale du taux de l’acide urique dans le sang |
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respiration anormalement profonde ou rapide |
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troubles provoqués par l’administration excessive de vitamines |
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augmentation du volume du sang circulant |
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somnifère |
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surdité partielle |
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anxieté excessive (à propos de sa santé) |
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relatif au tissu sous-cutané, sous la peau |
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taux anormalement bas de glucose dans le sang |
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sécrétion insuffisante des gonades (= testicules/ovaires) |
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diminution excessive du potassium dans le sang |
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état euphorique (passager ou habituel) |
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relatif à l’hypophyse (= glande endocrine) |
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développement insuffisant d’un tissu ou d’un organe |
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tension (artérielle) inférieure à la normale |
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relatif au cerveau végétatif |
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température treop basse |
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insuffisance de la sécrétion de la thyroïde |
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diminution du tonus musculaire |
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retard de croissance (< malnutrition) |
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taux anormalement bas d’acide urique dans le sang |
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diminution de la ventilation des poumons |
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manque de vitamines |
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diminution du volume du sang circulant |
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diminution de la teneur du sang en oxygène |
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diminution de l’apport d’oxygène au niveau des cellules et des tissus |
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ablation de l’utérus |
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somatisation d’un conflit psychique |
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qui est provoqué par le médecin (ou par le traitement médical) |
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malformation (héréditaire) de la peau |
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jaunisse |
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processus par lequel un individu se constitue sur le modèle d’un autre |
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de cause inconnue |
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disposition personnelle à réagir aux agents extérieurs |
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inflammation de la fin de l’intestin grêle |
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obstruction intestinale |
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absence de maturité (psych., phys.) |
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traitement qui consiste à empêcher tout mouvement |
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procédé qui déclenche l’immunité |
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état de protection contre une/des maladie (s) |
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qui provoque la formation d’anticorps |
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relatif à l’étude des réactions immunitaires de l’organisme |
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(substance) qui atténue les réactions immunitaires |
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immunisé |
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maladie contagieuse de la peau |
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1) introduction d’un implant – 2) nidation |
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1) saturation – 2) nidation |
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(personne) qui est dans l’impossibilité de faire face aux conditioins normales de la vie |
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1) enchatonnement (placenta) – 2) étranglement (hernie) |
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accessoire, secondaire |
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section au bistouri ou aux ciseaux |
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incapacité de contröler l’émission d’urine ou de selles |
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mélange |
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délai pendant lequel une maladie infectieuse se développe |
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qui indique |
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durcissement des tissus |
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1) perte de la contractilité – 2) passivité, apathie |
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1) relatif à la première enfance (péjoratif) – 2) arrête au stade de l’enfance |
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infiltration du tissu par un épanchement sanguin, notamment hémorragie à l’intérieur du myocarde |
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envahissement de l’organisme par un gène pathogène |
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accumulation anormale de liquide ou de cellules dans un tissu |
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inflammation (= ensemble des signes et symptômes secondaires à une infection) |
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absorption |
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situé au niveau de l’aine |
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absorption par les voies respiratoires de gaz, de vapeurs |
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essentiel, inné |
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1) Physiol. : actioerveuse ou hormonale empêchant ou modérant le fonctionnement d’un organe – 2) Psycho. : action d’un fait psychique qui empêche d’autres faits de se produire |
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introduire (un liquide, un gaz) dans un organisme |
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introduction (d’un liquide, d’un gaz) dans un organe |
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distribution des nerfs (dans un organe, dans l’organisme) |
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minéral/fonctionnel |
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qui concerne la contractilité musculaire |
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à sa place normale, en position habituelle |
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aspiration |
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instabilité (génét. /psych.) |
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goutte-à-goutte |
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réduction anormale de l’activité de la moelle osseuse |
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qui concerne les relations entre individus |
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à intervalles réguliers ou irréguliers |
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situé dans les interstices (d’un tissu ou d’un organe) |
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inflammation de la peau (au niveau des plis) |
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situé entre deux vertèbres |
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réaction anormalement forte de l’organisme |
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empoisonnement |
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à l’intérieur de l’individu |
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dans le muscle |
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à l’intérieur du globe de l’oeil |
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à l’intérieur d’une enveloppe |
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à l’intérieur d’un vaisseau sanguin |
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à l’intérieur d’une veine |
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propre à un organe |
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introduction d’un tube dans un conduit naturel |
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envahissant |
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en milieu artificiel, en laboratoire |
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dans l’organisme vivant |
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diminution de volume (d’un organe) |
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production d’ions (à partir de molécules électriquement neutres) |
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graphique des différents ions contenus dans un liquide organique |
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inflammation de l’iris et du corps ciliaire |
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inflammation de l’iris |
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état douloureux d’un organe qui subit une inflammation légère (peau, bronches) |
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apport insuffisant de sang (à un organe ou un tissu) |
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partie de l’intestin grêle |
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enrobé d’une substance analogue à la kératine |
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inflammation de la cornée |
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inflammation de la cornée et de la conjonctive |
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(substance) capable de dissoudre la kératine (= couche cornée de la peau) |
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affection des ongles |
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peu stable |
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déchirure accidentelle de la peau et du tissu sous-cutané |
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qui se rapporte aux larmes/ à la sécrétion des – |
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1) montée du lait – 2) allaitement |
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inflammation du larynx |
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fatigue généralisée et vague |
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période (temps, phase) d’inactivité apparente |
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1) externe, éloigné du milieu du corps – 2) sur le côté |
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1) en forme de lentille – 2) du cristallin |
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mortel, fatal |
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pathologie caractérisée par un sommeil profond et prolongé dans lequel les fonctions de la vie semblent suspendues |
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affection, avec augmentation considérable des globules blancs dans le sang, et présence de cellules anormales |
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relatif aux globules blancs |
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augmentation du nombre de globules blancs (sang) |
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diminution du nombre de globules blancs (sang) |
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plaque blanchâtre de peau cornée |
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pertes blanches |
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dermatose causée par des grattages répétés |
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1) en forme d’anneau – 2) relatif à un limbe |
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en forme de ligne droite |
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corps gras |
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altération des cellules graisseuses du tissu sous-cutané |
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qui retient les matières grasses |
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protéine s‘associant à des lipides |
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formation de cristaux (de calculs) dans les urines |
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marbrures violacées de la peau |
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portion bien définie de certains organes (notamment de l’oreille) |
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détermination du siège d’une maladie |
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écoulement de l’utérus (après un accouchement) |
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relatif à la locomotion |
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local |
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du dos |
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relatif à la syphilis |
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affection douloureuse de la région lombaire, apparaissant brutalement à la suite d’un effort |
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déboîtement, luxation (pop) : déplacement permanent de deux surfaces articulaires qui ont perdu leurs rapports naturels |
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maladie des ganglions lymphatiques |
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inflammation des vaisseaux lymphatiques |
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relatif aux lymphocytes |
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tumeur cacéreuse causée par la prolifération du tissu lymphoïde |
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relatif à, provoquant la destruction de tissus, de cellules |
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dissolution par trempage à froid/décomposition |
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tache cutanée |
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caractérisé par la présence de macules et de papules |
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trouble du processus d’absorption (des aliments par les intestins) |
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· maladie due à un mauvais fonctionnement des glandes surrénales qui sécrètent la cortisone · traitée par apport de cortisone |
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maladie de la thyroïde, avec goitre, yeux globuleux, hyperthyroïdie |
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inflammation de l’intestin, source d’ulcères et de rétrécissements, peut devenir chronique et entraоner dénutrition et diarhées |
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maladie se manifestant par une incapacité à étendre les deux ou trois derniers doigts de la main |
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trouble de la vaso-motricité artérielle (touchant les membres inférieurs) |
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non bénin : maladie qui présente un caractère grave et insidieux, d’une tumeur susceptible de se généraliser et d’entraîner la mort |
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qui se rapporte au sein |
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qui se rapporte à la manie/est atteint de manie |
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utilisation du massage pour soigner, le plus souvent par des effleurages, des pressions, des frictions, des pincements, des vibrations, des percussions ou des pétrissages |
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qui sert à la mastication |
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inflammation de la glande mammaire |
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catégorie de cellule jouant un rôle important dans les réactions allergiques |
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tension douloureuse des seins |
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inflammation et infection de l’os mastoïde |
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relatif à, de la mâchoire |
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qui est au milieu |
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substance libérée par les fibres nerveuses, et produisant un effet sur les cellules voisines |
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indirect |
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qui a des propriétés thérapeutiques |
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relatif à la moelle osseunse/épinière |
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dilatation du gros côlon |
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dû aux cellules de grande taille présentes dans la moelle osseuse (= mégaloblastes) |
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évacuation de selles très foncées, contenant du sang digéré |
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tumeur (maligne ou non) de la peau |
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accumulation anormale de pigment brun foncé dans la peau |
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enveloppe de chacune des cellules de l’organisme |
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· dans le corps : enveloppe qui couvre le corps, entoure un organe, etc. · le terme membrane est également utilisé au sens courant (non interne au corps humain) en chimie et en pharmacie |
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apparition des premières règles |
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inflammation des méninges |
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fin de la fonction menstruelle chez la femme |
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règles anormalement abondantes et longues |
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règles |
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plante antiseptique utilisée contre les mauvaises digestions, l’aérophagie, les vomissements, l’insuffisance hépatique |
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relatif au repli du péritoine |
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transformations qui s’accomplissent dans l’organisme |
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substance organique qui participe au métabolisme |
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transformation d’un tissu différencié en un autre tissu |
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accumulation d’air dans l’estomac ou les intestins |
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présence (dans le sang), d’hémoglobine oxydée |
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hémorragie de l’utérus (en dehors des règles) |
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particule en suspension dans une solution colloïdale |
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millième de milligramme |
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technique de microscopie |
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organisme animal ou végétal visible seulement au microscope |
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hémorragie très faible |
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sorte de champignon |
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écoulement de l’urine |
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action d’uriner, vidage de la vessie |
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douleur intense dans la tête |
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transformation d’une substance organique en substance minérale |
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nom d’ensemble des hormones corticosurrénales |
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qui peut se mélanger (en formant un tout homogène) |
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division cellulaire |
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traitement qui consiste à favoriser la mobilité |
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technique de surveillance (d’un malade) |
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thérapie qui recourt à un seul médicament |
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qui a la même action que la morphine |
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1) qui donne le mouvement – 2) qui se rapporte au mouvement |
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mouvements propres à un organe, à un système |
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plante utilisée pour aider la digestion au niveau du pancréas et des reins, ayant des effets peu favorables sur l’estomac |
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relatif à une muqueuse et à la peau |
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relatif à, provoquant la destruction de la muqueuse |
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qui contient du mucus et du pus |
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liquide visqueux transparent ou trouble qui tapisse certaines muqueuses, et joue le rôle d’enduit protecteur |
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taches blanches sur le palais |
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qui a eu plusieurs enfants |
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plante utilisée pour favoriser la digestion des sauces |
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capable de provoquer des mutations |
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1) changement profond – 2) modification du matériel génétique |
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douleur musculaire |
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1) fatigue musculaire (banale) – 2) affection neurologique ( grave) |
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sorte de bactérie qui peut être pathogène |
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relatif à l’étude des champignons |
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teigne du pied |
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infection causée par des champignons |
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provoqué par des champignons |
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qui concerne ou provoque la dilatation de la pupille |
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muyélome à prolifération cancéreuse |
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tumeur généralement cancéreuse de la moelle osseuse |
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toxique pour la moelle osseuse |
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muscle du coeur |
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inflammation du muscle cardiaque |
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myopathie, dystrophie musculaire |
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décontracturant |
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inflammation du tissu musculaire |
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relatif au, provoquant le resserrement de la pupille |
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contr. zénith |
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(substance) qui provoque une anesthésie générale |
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du nez |
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excès de sodium dans les urines |
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envie de vomir |
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légume qui est un fortifiant |
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éruption grave dans laquelle la partie superficielle de la peau se décolle |
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destruction d’une cellule, d’un tissu |
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du nouveau-né |
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concernant la reconstitution de tissus par opération plastique |
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inflammation ( aiguë ou chronique) du rein |
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néphropathie observée chez les femmes enceintes |
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affection des reins |
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relatif à une atteinte rénale dégénérative |
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toxique pour les reins |
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qui se rapporte au système nerveux (= embryologie) |
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tranquillisant ( majeur) |
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relatif à l’étude du système nerveux |
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qui concerne à la fois les muscles et leurs commandes nerveuses |
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relatif aux cellules nerveuses |
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affection du système nerveux (central ou périphérique) |
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toxique pour le système nerveux |
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substance impliquée dans l’action d’ueurone sur les cellules cibles |
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système qui contrôlent les fonctions automatiques de l’organisme (ensemble des structures-) |
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diminution du nombre de globules blancs neutrophiles |
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caractérise certaines variétés de globules blancs |
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névralgie (= irritation d’un nerf) |
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névrite (= inflammation d’un nerf) |
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affection cutanée provoquant des démangeaisons |
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atteint de névrose |
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négatif |
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contre-indiqué, déconseille |
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de nuit (inv . diurne) |
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normaliser/standardiser |
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dont la tension artérielle est normale |
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qui se contracte, se répand dans les hôpitaux |
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qui présente des noeuds, des nodosités |
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qui n’a pas eu d’enfant |
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en forme de pièce de monnaie |
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mouvements saccadés des yeus |
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personne touchée par une hypertrophie générale du tissu adipeux |
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|
hypertrophie générale du tissu adipeux |
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1) que le médecin peut constater – 2) d’un microscope |
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|
relatif aux accouchements |
|
|
relatif aux accouchements |
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obstruction de tout passage |
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1) qui se rapporte à l’oeil – 2) lentille |
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qui commande les mouvements des globes oculaires |
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infiltration sérieuse de divers tissus, qui se révèle par un gonflement indolore et sans rougeur au niveau de la peau |
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inflammation de l’oesophage |
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· hormone stimulant les organes sexuels féminins : utérus et glandes mammaires essentiellement · commande l’ovulation |
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hormone sexuelle féminine |
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plante diurétique, riche en vitamines et sels minéraux, et en sucre difficilement assimilable |
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|
éléments minéraux présents dans l’organisme en très faible quantité, mais jouant un rôle important pour le métabolisme cellulaire, et dont la carence peut créer des troubles, comme l’iode, le magnésium, le zinc |
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élément chimique indispensable à la santé |
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|
diminution quantitative des règles |
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utilisation de certains métaux ou métalloïdes (dits oligo-éléments) pour guérir (voir sels minéraux) |
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diminution de la quantité d’urine (par 24 h) |
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relatif à la destruction des cellules cancéreuses |
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qui concerne les tumeurs |
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lésion des ongles, se reconnaоt autour du pourtour des ongles |
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ablation d’un ou des deux ovaires ( idem ovariectomie) |
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qui prend la couleur de l’opale |
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qui se rapporte à l’oeil |
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concernant la médecine qui traite de l’oeil |
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(médicament) à base d’opium |
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contraction musculaire |
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micro-organisme, bactérie normal qui devient pathogène |
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le meilleur possible |
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relatif à la vue |
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fruit riche en vitamines A et C, utile contre la grippe |
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relatif à l’orbite de l’oeil |
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prescription (médicale) |
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irritation, hystérie, érection |
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relatif à la bouche et au visage |
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1) relatif à l’orthopédie – 2) qui corrige |
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dû à la station debout |
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pression osmotique |
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|
pression osmotique |
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phénomène de diffusion, qui se produit lorsque deux liquides ou deux solutions de concentrations moléculaires différentes se trouvent séparées par une membrane semi-perméable |
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relatif à l’osmose |
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petit os du tympan |
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1) formation des os (= normal) – 2) transformation en os (=anormal) |
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atteinte infectieuse d’une articulation |
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désordre du métabolisme osseux |
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destruction osseuse |
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ramollissement des os (chez l’adulte) |
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infection de l’os et de la moelle osseuse |
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fragilisation des os |
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section d’un os (pour remédier à une difformité) |
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inflammation aigüe ou chronique de l’oreille |
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partie de la médecine qui s’occupe des maladies de l’oreille, du nez et de la gorge |
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écoulement provenant de l’oreille |
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dystrophie de la capsule du labyrinthe |
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toxique pour l’oreille, pour l’ouïe |
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glande génitale de la femme, oû se forment les ovules |
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ablation d’un ou des deux ovaires ( idem oophorectomie) |
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|
qui se rapporte à l’ovaire |
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surdose |
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libération des ovules après rupture du follicule de Graaf |
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1) Medec. : gamète femelle élaboré par l’ovaire – 2) Pharma. : petit solide de forme ovoide, constitué de glycérine ou de beurre de cacao, enrobant des substances médicamenteuses |
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|
combinaison d’une substance chimique avec l’oxygène |
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|
1) traitement d’un corps par oxygène – 2) fixation d’oxygène (chim.) |
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|
relatif à l’oxytocine ( hormone de l’hypophyse) |
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(traitement) qui agit sur les symptômes (sans agir sur la maladie) |
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des paupières |
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contractions cardiaques anormales |
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inflammation du pancréas |
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|
diminution simultanée des trois types de cellules sanguines |
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inflammation du tissu adipeux sous-cutané |
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|
inflammation de la papille optique ( se traduisant par un oedème) |
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|
relatif à des papilles/en forme de- |
|
|
inflammation de la papille optique ( se traduisant par un oedème) |
|
|
inflammation de la papille optique/des papilles de la langue |
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|
plante tonique pour la mémoire |
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bouton |
|
|
ponction (pour évacuer un liquide anormal) |
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|
sommeil à activité cérébrale rapide |
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délire chronique systématisé avec conservation de la clarté et de l’ordre dans la pensée |
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|
paralysie des membres, et notamment des membres inférieurs |
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|
relatif aux/causé par des parasites |
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|
qui active certaines fonctions automatiques de l’organisme |
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|
injection faite (par erreur) dans les tissus entourant la veine |
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|
tissu fonctionnel d’un organe |
|
|
administré par une voie autre que la voie digestive |
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|
paralysie légère ou incomplète |
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|
sensation cutanée anormale |
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|
inflammation des glandes salivaires |
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|
atteignant un paroxysme |
|
|
atteignant un paroxysme |
|
|
accouchement |
|
|
qui provoque la maladie |
|
|
1) relatif à la pathologie – 2) maladif |
|
|
de la pédriatrie |
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dermatose provoquée par la présence de poux |
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|
branche de la médecine qui étudie les maladies des enfants |
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du bassin |
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|
enzyme produite par certaines bactéries (utilisée pour traiter les allergies à la pénicilline) |
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|
organe sexuel mâle, pénis |
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|
relatif à la digestion |
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qui se fait à travers la peau |
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persistant, permanent |
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transfusion (lente et continue) de sang |
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|
transfusion continue |
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situé au pourtour de l’anus |
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inflammation des tissus qui entourent une articulation |
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inflammation de la membrane qui enveloppe le coeur |
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|
relatif à le période précédant ou suivant la naissance |
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|
relatif à la partie inférieure du bassin |
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|
inflammation des tissus qui entourent l’ongle |
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|
relatif à la période d’hospitalisation |
|
|
situé autour de la bouche |
|
|
situé autour de l’orbite |
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|
contraction (s) permettant la progression du bol alimentaire dans le tube digestif |
|
|
inflammation de la membrane qui tapisse l’abdomen ( et les organes abdominaux) |
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|
qui entoure un/des vaisseau (x) |
|
|
anémie dont l’évolution est très grave (souvent fatale) |
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|
per os/par la bouche |
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|
plante utilisée contre les ballonnements, et pour favoriser les fonctions génitales féminines, tonique, diurétique |
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|
transpiration |
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|
déviation (sexuelle) |
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|
instrument destiné à corriger les déviations de l’utérus |
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|
petite tache cutanée due à une hémorragie |
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petite crise d’épilepsie |
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|
moyen de défense de l’organisme |
|
|
qui se fixe sur le phallus |
|
|
étude du devenir des médicaments dans l’organisme |
|
|
partie de la pharmacologie qui a pour objet l’etude de l’action des agents médicinaux sur l’organisme sain |
|
|
relatif à l’activité des médicaments |
|
|
etude des médicaments, de leur action et de leur emploi |
|
|
ayant trait à la pharmacologie |
|
|
art de préparer les médicaments, avec les recettes et formules |
|
|
partie de la pharmacologie qui a pour objet l’etude de l’action des médicaments sur l’organisme malade |
|
|
inflammation du pharynx |
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|
1) manifestation (psych.) – 2) symptôme (path.) |
|
|
inflammation d’une veine, avec formation d’un caillot et oblitération (thrombophlébite) |
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|
radiographie des veines |
|
|
inflammation aiguë de la peau |
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|
névrose caractérisée par une peur morbide |
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|
sensibilité anormale à la lumière |
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|
sensibilisation à la lumière (= processus) |
|
|
sensibilité à la lumière (= état) |
|
|
situé à la limite entre la physique et la chimie |
|
|
1) relatif au fonctionnement d’un organe – 2) contr. psychologique |
|
|
utilisation de préparations végétales pour soigner |
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|
mesure de l’acidité ou de l’alcalinité d’une solution |
|
|
formation de pigments |
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|
érection du/des poil (s) |
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|
affection cutanée caractérisée par une fine desquamation |
|
|
substance inerte donnée à la place d’un médicament, ayant un effet psychologique sur le patient |
|
|
masse charnue et spongieuse qui entoure le foetus dans l’utérus |
|
|
tartre ( dépôt de phosphate de calcium qui s’attache au collet des dents) |
|
|
protéine contenue dans le plasma sanguin |
|
|
protéine plasmatique inactive participant à la fibrinolyse en se transformant en plasmine |
|
|
inflammation de la plèvre |
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|
réseau de nerfs entremêlés |
|
|
inflammation des poumons liée à une infection |
|
|
affection du poumon |
|
|
légume diurétique, utilisé pour fortifier les cordes vocales, et contre les rhumatismes, l’artériosclérose, l’obésité |
|
|
plante nuisible pour le sommeil |
|
|
arthrite affectant plusieurs articulations |
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|
soif excessive |
|
|
qui présente des aspects différents |
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névrite de plusieurs nerfs |
|
|
composé formé de plusieurs acides aminés |
|
|
accroissement des quantités d’urine émises en 24 h |
|
|
thérapie qui recourt à plusieurs médicaments |
|
|
1) qui a plusieurs valences (chim.) – 2) qui protège contre plusieurs éléments pathogènes |
|
|
fruit régulateur de dérèglements intestinaux et aux qualités antiseptiques |
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|
affection héréditaire due à l’accumulation de porphyrine |
|
|
qui suit la ménopause |
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|
qui suit une opération |
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|
suites de couches |
|
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qui survient après les repas |
|
|
qui se produit après un traumatisme |
|
|
en relation avec la position du corps |
|
|
augmentation de l’action d’un médicament par l’absorption d’un second (idem potentiation) |
|
|
augmentation de l’action d’un médicament par l’absorption d’un second (idem potentialisation) |
|
|
formation d’un précipité |
|
|
où aucune manifestation clinique n’est encore décelable |
|
|
situé en avant du coeur |
|
|
symptôme avant-coureur |
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|
aptitude particulière à contracter une maladie |
|
|
(enfant) né avant terme |
|
|
traitement préalable à une intervention (médicale ou chirurgicale) |
|
|
qui précède les règles |
|
|
qui précède une intervention chirurgicale |
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|
repli qui entoure le sommet du pénis |
|
|
manière dont le foetus se présente |
|
|
pression artérielle minimale |
|
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pression artérielle maximale |
|
|
situé en amont d’une synapse |
|
|
érection prolongée et douloureuse du pénis ( sans excitation sexuelle) |
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|
qui apparaît en premier lieu |
|
|
perte / absence |
|
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évolution |
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|
inflammation du rectum |
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|
obtenu par lyophilisation |
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(substance) qui favorise le processus de la grossesse |
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|
évolutif |
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|
descente d’un organe |
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multiplication |
|
|
jugement que donne un médecin après le diagnostic, sur la durée, le déroulement et l’issue d’une maladie |
|
|
méthode de protection ou de prévention |
|
|
proportionnel |
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relatif à la propulsion |
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|
substance hormonale dérivée d’acides gras non saturés |
|
|
trouble urinaire dû à l’hypertrophie de la prostate |
|
|
inflammation de la prostate |
|
|
enzyme qui décompose les protéines ( en peptides et acides aminés) |
|
|
macromolécule organique azotée, composée d’acides aminés |
|
|
remplacement artificiel d’une partie du corps |
|
|
protéine sanguine intervenant dans la coagulation |
|
|
être vivant unicellulaire |
|
|
état d’un organe anormalement poussé en avant |
|
|
proche |
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|
qui cause des démangeaisons |
|
|
démangeaison de la peau sans lésion visible, qui donne envie de se gratter |
|
|
relatif à la pseudo-membrane |
|
|
qui présente les caractères cliniques d’une tumeur (mais n’est pas due à une prolifération de cellules) |
|
|
affection de la peau (fréquente et tenace) |
|
|
discipline (au sein de la psychothérapie) fondée par Freud, et utilisant l’exploration profonde de l’homme et de son inconscient |
|
|
relatif aux maladies mentales |
|
|
dont la cause est purement psychique |
|
|
dont la cause est purement psychique (idem psychogénétique) |
|
|
(médicament) qui diminue l’activité mentale |
|
|
qui concerne les fonctions motrices et psychiques |
|
|
maladie mentale aiguë dont le malade n’a pas conscience |
|
|
relatif à l’influence du psychisme sur l’organisme |
|
|
technique de soins utilisant des méthodes psychologiques |
|
|
(médicament) qui agit sur le psychisme |
|
|
période entre l’accouchement et la réapparition des règles |
|
|
battement du coeur, des artères |
|
|
maladie caractérisée par des taches rouges (dues à une hémorragie sous-cutanée) |
|
|
qui contient du pus |
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|
caractérisé par la présence de pustules |
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|
inflammation de la muqueuse du bassinet |
|
|
inflammation du bassinet et du rein |
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|
orifice inférieur de l’estomac |
|
|
qui provoque la formation de pus |
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|
qui provoque la suppuration |
|
|
état fébrile |
|
|
qui provoque la fièvre |
|
|
brûlure épigastrique |
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|
calme |
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|
maladie de la croissance, avec déformations variables du squelette, due à un trouble du métabolisme |
|
|
traitement aux rayons |
|
|
plante fortifiante, diurétique, considérée comme utile pour les voies respiratoires |
|
|
fruit dont le sucre est peu dangereux pour les diabètes, utilisé pour les régimes des cardiaques, hypertendus et rhumatismaux |
|
|
caractère d’une voix ranque |
|
|
nouvelle absorption |
|
|
entraînant la réactivité |
|
|
recrudescence, aggravation |
|
|
· responsables de la contraction des vaisseaux sanguins et de l’appareil urinaire · bloqués par des alphabloquants |
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|
apportenant au groupe AB et pouvant recevoir le sang des autres groupes sanguins |
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|
qui réapparaît |
|
|
deuxième convalescence |
|
|
du rectum |
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|
qui se répète |
|
|
évaluation (revue et corrigée) |
|
|
qui a trait au (x) réflexe (s) |
|
|
écoulement (dans un sens contraire) |
|
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qui ne réagit pas |
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reconstitution des tissus |
|
|
partie du corps |
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|
retour des aliments (de l’estomac ou de l’oesophage) |
|
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nouvelle infection |
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|
méthode de détente physique utilisant la décontraction musculaire et psychique, conseillée aux personnes nerveuses et angoissées |
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|
atténuation des symptômes |
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du rein |
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rotation |
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|
relatif aux reins et aux vaisseaux sanguins |
|
|
qui se répète |
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|
réaction |
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opération qui consiste à couper un os, un vaisseau, un muscle, en tendon etc. (ablation, amputation) |
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absorption |
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|
avec prolongation de l’effet |
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le fait de retenir |
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de la rétine |
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affection de la rétine |
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raccourcissement |
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repli sur soi |
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situé derrière le bulbe |
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contrôle en retour |
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|
derrière le sternum |
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|
(agent) qui provoque une révulsion |
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gerçure profonde |
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rhume |
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|
relatif au nez et aux glandes lacrymales |
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inflammation du nez et du pharynx |
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écoulement de liquide par le nez |
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|
qui ressemble au rhumatisme |
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raideur |
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plante diurétique, antirhumatismale, aide la digestion, la cicatrisation, la lutte contre l’infection et les troubles nerveux |
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ronflement |
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maladie éruptive contagieuse, rappelant la rougeole |
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perte d’eau faisant suite à la perte de sels provoquée par une substance diurétique |
|
|
contenant du sel |
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inflammation d’une trompe |
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(médicament) qui favorise l’élimination de l’urine |
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plante utilisée contre le vieillisssement de la peau et les troubles circulatoires |
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plante utilisée par les femmes lors de la ménopause |
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gale |
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fièvre caractérisée par un début brusque et une éruption sur les muqueuses de la bouche et de la peau, en larges plaques écarlates |
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psychose comportant une dégradation psychique et la perte du contact avec la réalité |
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1) relatif à la hanche – 2) inflammation du nerf sciatique |
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enveloppe de l’oeil |
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affection des centres nerveux avec des plaques de sclérose à la surface des circonvolutions cérébrales et de la moelle épinière |
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induration pathologique d’un organe ou d’un tissu, due à l’hyertrophie de son tissu conjonctif |
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lacune dans le champ visuel |
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exagération de la sécrétion de la peau |
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1) qui vient s’ajouter – 2) indésirable, négatif |
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calmant |
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formation de dépôts |
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dépôt (de matières) |
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partie d’un organe |
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qui opère une sélection |
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semi-chimique |
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infection générale |
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1) infectant – 2) infectieux |
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cloison (séparant deux cavités) |
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fragment d’os détaché |
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relatif à l’étude des sérums |
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immunisation passive |
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solution de sels minéraux ayant la même pression que le sang |
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1) petit-lait – 2) sérum sanguin |
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court-circuit dans la circulation du sang |
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1) sigmoïde (valvule-) – 2) partie mobile du gros intestin |
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significatif |
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1) relatif au noeud sinusal (coeur) – 2) relatif aux sinus |
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inflammation des sinus |
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légume utilisé pour les régimes alimentaires des anémies |
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(substance) liquide qui peut dissoudre |
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qui concerne le corpps, qui est purement organique et physique |
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qui se rapporte au corps |
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le fait de rendre somatique un trouble psychique |
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méthode de psychothérapie ( contestée par certains), d’origine espagnole, utilisant l’hypnose |
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(substance) qui provoque le sommeil |
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1) respiration – 2) bruit anormal du coeur |
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situé entre l’arachnoïde et la pie-mère |
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sous une capsule |
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sous la conjonctive |
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sous la peau |
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contraction, crampe |
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dû à un spasme |
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contre les spasmes, les convulsions |
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1) ce qui est spastique – 2) hypertonie musculaire |
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dû à un spasme |
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phénomènes d’évolution cellulaire (qui aboutissent à la formation des spermatozoïdes) |
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(contraceptif) qui détruit les spermatozoïdes |
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muscle qui entoure un orifice |
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de la colonne vertébrale |
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augmentation du volume de la rate |
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inflammation d’une/de vertèbre (s) |
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vaporisation |
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expectoration |
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couvert d’écailles |
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1) du squelette – 2) très maigre |
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nom générique donné à des microcoques, avec des groupements en grappes, très souvent pyogènes, agents de diverses infections (anthrax, furoncles) |
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lenteur ou arrêt de la circulation sanguine |
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présence excessive de matières grasses dans les selles |
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surcharge en lipides des cellules |
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rétrécissement |
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1) suppression de la possibilité d’avoir des enfants (chez un homme ou une femme) – 2) élimination des microbes |
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(hormone) ayant la structure d’un stérol |
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(substance) qui stimule (l’activité physique ou intellectuelle) |
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appareil électrique permettant grâce à des impulsions de régulariser le rythme des pulsations cardiaques |
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inflammation de la bouche |
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relatif à l’étude des maladies de la bouche et des dents |
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ligne |
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structural (contr . fonctionnel) |
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mi-chronique, mi-aigu |
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dont les manifestations cliniques sont très atténuées |
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que seul le malade perçoit |
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sous la langue |
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substance destinée à compenser la diminution de volume du sang circulant |
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sucre dédoublé par inversion |
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mouvement de rotation (muscles supinateurs) |
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formation de pus |
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relatif à une région du coeur située au-dessus des ventricules |
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· placé au-dessus du rein · les glandes surrénales sont des glandes endocrines situées au sommet des reins qui produisent l’adrénaline |
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relatif au système nerveux autonome (en général) |
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qui a des effets similaires à ceux que l’on obtient en stimulant le système nerveux sympathique |
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1) relatif aux symptômes – 2) visant à supprimer les symptômes – 3) dû à un symptôme particulier |
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étude des symptômes |
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relatif à l’aire de jonction entre deux neurones |
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arrêt ou ralentissement marqué des battements du coeur, avec suspension de la respiration et perte de la conscience |
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· La maladie de Cushing affecte la glande surrénale · cette maladie, ou bien un traitement à la cortisone, peuvent provoquer le syndrôme de Cushing : excès de cortisone sanguin, obésité, épaississement du visage |
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ensemble bien défini de symptomes, qui ne permet pas de déterminer à lui seul la cause et la nature de la maladie |
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relatif à la synergie |
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relatif au liquide humectant les articulations |
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inflammation d’une synoviale |
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relatif à la circulation sanguine générale |
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contraction du coeur, se faisant séparément mais de façon isochrone pour chacune des cavités |
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relatif à la systole |
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accélération du rythme cardiaque |
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1) contractions cardiaques rapides (contre un poison) – 2) immunisation rapide |
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battements trop rapides du coeur |
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épuisement de l’effet thérapeutique |
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· 1) partie du squelette du pied constituée par une double rangée d’os courts située au-dessous de la jambe · 2) cartilage tarse |
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dépôt de phosphate de calcium qui s’attache au collet des dents |
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nombre de décès par an |
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relatif au tissu qui recouvre un organisme |
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dilatation d’un vaisseau cutané |
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qui a trait aux tendons |
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inflammation d’un tendon |
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organe conjonctif, ficreux, blanc, qui prolonge un muscle jusqu’à son attache |
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réunion des tendons terminaux des muscles jumeaux de la jambe et du muscle soléaire, qui s’insèrent sur la face postérieure du calcanéum |
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tension douloureuse associée à de faux besoins (urine/selles) |
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inflammation d’un tendon et de son enveloppe synoviale |
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qui abaisse la tension superficielle du liquide |
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qui provoque des monstruosités |
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relatif à l’étude des monstruosités et des anomalies congénitales |
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l’atopie est une prédisposition congénitale à diverses allergies : asthme, rhinite, conjonctivite allergique, eczéma |
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qui concerne les testicules |
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glande productrice des spermatozoïdes, et ses enveloppes |
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spasmes et contractions musculaires |
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maladie grave (souvent fatale) du système nerveux central |
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structure de deux masses de tissu nerveux situés dans l’encéphale |
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cure marine mettant en oeuvre les bains d’eau, d’air et de soleil |
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relatif au traitement des maladies/pouvant guérir |
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traitement |
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mécanisme régulateur de la température du corps |
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du thorax |
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désobstruction d’un vaisseau par ablation chirurgicale du caillot qui l’oblitère |
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· enzyme qui apparaît dans le sang lors de la coagulation, par action de la thromboplastine sur la prothrombine · provoque la coagulation du fibrinogène · utilisée comme hémostatique |
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· la maladie de Buerger est une maladie rare qui touche les hommes de moins de 40 ans grands fumeurs, caractérisée par une inflammation des artères et des veines · traitement par surrénalectomie avec sympathectomie, et utilisation de vasodilatateurs et anticoagulants |
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plaquette (s) du sang |
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diminution du nombre de plaquettes du sang au-dessous de 150 000 par ml |
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diminution du nombre de thrombocytes ( dans le sang) |
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présence excessive de thrombocytes ( dans le sang) |
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thrombose capable de se fragmenter pour créer des embolies ( occlusion d’un vaisseau sanguin, notamment d’une veine) |
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· résorption, spontanée ou provoquée, des caillots de sang dans les vaisseaux · en thérapeutique, on utilise la streptokinase et l’urokinase |
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qui dissout un caillot de sang |
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inflammation d’une veine (associée à une thrombose) |
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· formation d’un caillot de sang dans un vaisseau ou dans une des cavités du coeur · se traite par les anticoagulants, la thrombolyse |
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caillot de sang |
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plante utile contre angine, arthrite, rhume, troubles de la circulation, allergies |
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(médicament) apte à diminuer les sécrétions de la thyroïde |
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toute forme d’hyperthyroïdie |
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degré |
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aptitude de l’organisme à supporter |
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procédé d’exploration radiologique |
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1) relatif au tonus musculaire – 2) qui stimule, fortifie |
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inflammation des amygdales |
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concrétion de cristaux d’acide urique |
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à usage externe et local |
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forme de fibrillation ventriculaire |
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douleur, gêne provenant d’une position pénible du cou |
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présence de toxines dans le sang |
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qualité d’une substance qui peut empoisonner un organisme vivant |
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relatif à la connaissance des poisons |
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substance toxique |
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(qui agit comme un) poison |
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maladie causée par les toxoplasmes |
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inflammation de la trachée, habituellement liée à la laryngite ou à la bronchite |
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infection chronique de la conjonctive et de la cornée |
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ensemble de filaments, faisceaux de fibres qui se font suite |
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enzyme qui transporte les groupements aminés vers d’autres corps |
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à travers la peau |
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passager |
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passage des aliments à travers l’appareil digestif |
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hérédité/contagion |
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à travers l’urètre |
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résultant d’un traumatisme |
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tremblement apparaissant au cours d’un mouvement volontaire |
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tremblement |
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comportant trois cycles |
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contraction intense des mâchoires |
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dont la valence est égale à 3 (chim.) |
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fin canal qui relie l’oreille moyenne avec les fosses nasales |
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qui se rapporte à la nutrition des organes et des tissus |
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1) relatif à un tubercule – 2) personne atteinte de tuberculose |
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(médicament) actif contre la tuberculose |
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en forme de tube |
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augmentation de volume d’une partie du corps pour une raison pathologique et sans qu’il y ait production de nouvelles cellules |
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qui produit un ulcère ( idem ulcérogène) |
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formation d’un ulcère |
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ulcère dû à l’ablation (partielle/totale) de l’estomac |
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perte de substance par une plaie cutanée, qui a tendance à ne pas cicatriser |
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qui n’affecte qu’un côté (du corps ou d’un organe) |
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excès d’urée, dû à une insuffisance rénale grave |
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conduit situé entre le rein et la vessie |
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inflammation de la muqueuse de l’urètre |
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(médicament) qui favorise l’élimination urinaire de l’acide urique |
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relatif à l’urine |
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radiographie de l’appareil urinaire |
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éruption passagère rosée ou rouge, accompagnée d’une sensation de brûlure |
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inflammation de l’uvée |
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réaction cutanée au vaccin antivariolique |
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relatif au nerf vague/dû au – |
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du vagin |
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qui inhibe le nerf vague |
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hyperexcitabilité du nerf vague |
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validité |
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repli (s) aux orifices du coeur |
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maladie infectieuse, contagieuse, avec éruption en plusieurs poussées |
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dilatation permanente d’un vaisseau, notamment d’une veine |
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relatif aux vaisseaux sanguins |
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inflammation des vaisseaux sanguins |
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diminution du calibre des vaisseaux |
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augmentation du calibre des vaisseaux |
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pouvant provoquer une modification du calibre des vaisseaux |
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(médicament) qui fait augmenter la pression sanguine |
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hormone antidiurétique, sécrétée par l’hypophyse, qui maintient constante la quantité d’eau dans le corps |
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des veines |
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dû aux rapports sexuels |
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du ventre/sur le ventre |
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qui se rapporte à un ventricule |
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d’une/ des vertèbres |
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technique de manipulation des corps osseux de la colonne vertébrale, qui consiste à manoeuvrer les vertèbres avec les mains |
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qui se rapporte à la vésicule (biliaire) |
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qui se rapporte au vestibule (de l’oreille interne) |
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provoqué par un virus |
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apparition chez la femme de caractères sexuels secondaires propres à l’homme |
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des viscères |
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état de ce qui est visqueux |
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relatif à la vulve |
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inflammation de la vulve et du vagin |
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dépôt de cholestérol |
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trouble de la vision |
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sécheresse de la conjonctive |
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sécheresse de la bouche |
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gymnastique provenant des Indes, dont l’objectif est de discipliner l’organisme par un bon contrôle du corps, de l’équilibre, l’harmonie, la détente et le psychisme |
Sources d’information :
Essentielle :
– Матвіїшин В. Г. Французька мова: Підручник – К.: Вища школа, 1992. – 328 с.
– Мінералова О. І., Бей Н. Т. Методичні вказівки з французької мови для студентів І-ІІ курсів: Львівський державний медичний університет ім. Данила Галицького. – Львів, 2000.-86 с.
Supplémentaire:
– Опацький С. Є. Français, niveau débutant: Підручник для вищих навчальних закладів.-К.; Ірпінь: “Перен”, 2003.-312 с.