7. LES PLANTES MEDICINALES.
Une plante médicinale est définie par la pharmacopée française comme une «drogue végétale au sens de la Pharmacopée européenne dont au moins une partie possède des propriétés médicamenteuses ». Une «drogue végétale» est une plante ou une partie de plante, utilisées en l’état, soit le plus souvent sous la forme desséchée, soit à l’état frais.
La plante est rarement utilisée entière. Le plus souvent il s’agit d’une partie de la plante : rhizome (кореневище) (gingembre(імбир), bulbe, racine, parties aériennes (ortie(кропива), tige (стебло) (prêle(хвощ), écorce (кора) (cannelle(кориця), bourgeon (брунька) (pin(сосна), feuille (sauge(шалфей), fleur (violette(фіалка), pétale (пелюстки) (coquelicot(мак), fruit (fenouil(кріп), graine (lin(льон), tégument (оболонка) de graine etc. Différentes parties d’une même plante peuvent avoir des utilisations différentes.

Voila la liste des plantes médicinales dont l’usage est le plus répandu en Ukraine:
1) L’aloé vera est une plante médicinale anti-inflammatoire et désinfectante utilisée lors de plaies ou de brûlures, se présente souvent sous forme de gel ou pommade. Parties utilisées Feuilles (gel dans les feuilles=suc concentré) Effets de l’aloe vera En usage interne (en pommade, gel,…): Laxatif (stimulant du gros intestin), emménagogue En usage externe (sirop,liquide,…): Anti-inflammatoire, hydratant, antiseptique, antifongique, désinfectant Indications de l’aloe vera En usage interne: Constipation occasionnelle (utilisation à court terme), vomissement En usage externe: Brûlures de la peau, plaies, coups de soleil, inflammations, coupures, aphtes, peau sèche, démangeaisons et irritations de la peau, zona, psoriasis, cancer de la peau (post-opération, en complément) Effets secondaires Risque possible mais rare de développer une allergie (comme toutes les plantes) Contre-indications Grossesse en usage interne, Préparations à base d’aloe vera Gel d’aloé vera Pommade d’aloé Crème solaire à base d’aloé Solution d’aloé Bain de bouche à base d’aloé (contre les aphtes).

2) Calendula (souci): plante médicinale utilisée comme cicatrisant et anti-inflammatoire principalement contre les coups et les blessures, se présente en général sous forme de pommade. Attention, ne pas appliquer une pommade à base de calendula sur une plaie ouverte (=plaie qui saigne). De plus en usage interne cette plante semble très efficace contre des problèmes de foie et en cas de maux de gorge. Parties utilisées calendula Fleurs (fleurs de calendula) : capitule floral ou pétales Préparations à base de calendula Pommade de calendula – Pommade de souci Teinture de calendula Compresse de calendula Infusion de calendula (en usage externe lors de mycose des pieds et en usage interne lors de teigne ou muguet).
3) Echinacée, plante médicinale stimulant les défenses immunitaires, avec une action principalement en prévention contre le syndrome grippal ou la grippe, se présente souvent sous forme de gélule, comprimé à sucer ou jus. Parties utilisées Parties aériennes fraîches, racines Effets de l’échinacée Immunostimulant, immunomodulateur. Indications de l’échinacée En prévention d’infections comme la grippe ou le syndrome grippal. Effets secondaires Très rare : démangeaison, vertiges,… veuillez lire la notice d’emballage et demandez conseil à votre spécialiste. Contre-indications Allergie à cette plante, maladies immunes (SIDA, leucopénie,…). Préparations à base d’échinacée Comprimés ou comprimés à sucer d’échinacée Gélule d’échinacée Teinture d’échinacée Décoction d’échinacée.

4) La sauge, plante médicinale utilisée en usage interne comme antidiaphorétique (antitranspirant) et en usage externe comme désinfectant (pour la bouche). Parties utilisées Feuilles séchées (feuilles séchées de sauge) Effets de la sauge En usage interne (en gouttes, tisanes ou comprimés): Antidiaphorétique (=contre la transpiration), antisudoral, en condiment grâce à son fort effet antioxydant En usage externe (en solution): Antiseptique (antiviral, antibactérien), antiphlogistique (contre l’inflammation) Indications de la sauge – Usages de la sauge En usage interne (en gouttes, tisanes ou comprimés):Transipiration excessive, bouffées de chaleur lors de la ménopause, problèmes de digestion, syndrome grippal, troubles digestifs, toux, bronchite, fatigue En usage externe (en solution pour gargarisme, bonbons, spray): Affections buccales comme les maux de gorge, l’enrouement ou les aphtes Effets secondaires Bouffées de chaleur (après une longue application sous forme d’extrait alcoolique), convulsion (pour les extraits alcoliques), hypertension (à haute dose en prise interne comme en tisane)… veuillez lire la notice d’emballage Contre-indications Grossesse, allaitement, épilepsie (en particulier pour les extraits alcoliques à base de sauge), hypertension, cancer du sein … Préparations à base de sauge Infusion de sauge (infusion de sauge) : pour usage interne ou externe (gargarisme) Teinture de sauge Teinture mère de sauge Gélule de sauge Spray à base de sauge Bonbons à base de sauge.

5) Ortie, plante Médicinale utilisée en usage interne comme diurétique, en usage externe comme astringent ou produit cosmétique, se présente souvent sous forme de tisane ou en solution. Parties utilisées Feuilles Effets de la feuille d’ortie En usage interne (à avaler, en tisane ou comprimé): Diurétique, galactogogue, antirhumatismal, léger effet anti-allergique (dans le rhume des foins) En usage externe (à appliquer, en lotion ou autre solution): Tonique, astringent, hémostatique. Indications de la feuille d’ortie En usage interne (principalement en tisane): Affections des voies urinaires, cystites, comme draineur, rhume des foins, goutte, prévention de calculs urinaires et rénaux En usage externe (à appliquer en lotion ou autre solution): Soins cosmétiques par exemple pour les cheveux : traite la chute des cheveux, favoriserait la repousse ainsi que contre les pellicules et cheveux gras, rhumatismes : arthrite, arthrose, goutte. Contre-indications Attention, l’effet diurétique n’est pas conseillé en cas de certaines maladies cardiaques ou problèmes d’oedème. Préparations à base de feuille d’ortie Tisane d’ortie Lotion d’ortie (tonique capillaire) Onguent ou crème à base de feuilles d’ortie Soupe d’ortie (riche en fer) Comprimés d’ortie ou gélules à base d’ortie (racine d’ortie).
6) Menthe poivrée, plante Médicinale à vertu digestive et aromatique, se présente principalement sous forme de tisane (infusion). Cette plante est aussi très utilisée dans divers produits dentaires, alimentaires et cosmétiques. Car la menthe a un goût universel qui permet de masquer ou d’accompagner de très nombreux produits chimiques. Parties utilisées Feuilles séchées (parties aériennes séchées) Effets de la menthe poivrée Spasmolytique (contre les spasmes), antiflatulent, cholagogue (aide le foie), aromatique, digestif Indications de la menthe poivrée Troubles digestifs, colite (spasmodique), crampes digestives, mauvaise haleine, douleur au niveau gastro-intestinal Contre-indications Enfant de moins de 5 ans. Préparations à base de menthe poivrée Tisane de menthe poivrée(infusion de menthe) Huile essentielle de menthe Bonbons, chewing-gum (contre la mauvaise haleine) Gélule de menthe poivrée Teinture de menthe poivrée.

7) L’ail est une plante médicinale utilisée contre l’athériosclérose et contre l’hypertension, se présente souvent sous forme de gélules ou de comprimés standardisés. Parties utilisées Bulbe (bulbe d’ail), gousse Effets de l’ail Antibactérien, antibiotique, antimycosique, hypolipémiant (baisse le taux du mauvais cholestérol : le LDL et augmente le bon : le HDL), hypotenseur (dilatation des vaisseaux), inhibiteur de l’aggrégation plaquettaire, expectorant, vermifuge (chez les enfants et les adultes) par ex. en association avec le thym Indications de l’ail (en gras : efficacité prouvée par des études cliniques): Usage interne (comprimé, capsule, gélule, sirop) Hypertension, cholestérol, problèmes gastro-intestinaux, piqûres d’insectes (en prévention grâce à l’effet répulsif de l’ail), bronchite, maux de gorge. Prévention du cancer si consommé sur une longue période. Attention l’hypertension et des problèmes de cholestérol sont des maladies graves, l’ail peut être une mesure complémentaire mais n’est pas un traitement de premier choix, demandez conseil à un médecin. Usage externe Verrues, inflammation de l’oreille (otite), oxyures. Effets secondaires ail Mauvaise haleine…, à haute dose possibles effets gastro-intestinaux. Interactions ail Possible interaction avec la warfarine (molécule anti-coagulante) ou l’aspirine, même si aucun cas n’a été à notre avis décrit, l’ail pourrait augmenter l’effet de la warfarine et/ou de l’ail et mener à d’éventuels saignements (hémorragie). Interaction possible avec certains médicaments contre le diabète (possibilité de développer une hypoglycémie). Préparations à base d’ail Comprimé d’ail (contre l’hypertension et le cholestérol) Gélule d’ail [sous forme d’huile d’ail] (contre l’hypertension et le cholestérol) Sirop d’ail (contre la toux) Gousse d’ail (contre les maux de gorge) Poudre d’ail (comme désinfectant intestinal).

8) Camomille vraie, Plante Médicinale utilisée en usage interne contre les spasmes et les problèmes digestifs, en usage externe comme désinfectant et cicatrisant, se présente souvent sous forme de tisanes, compresses ou solution. Parties utilisées Fleurs séchées (fleurs de camomille) ou capitules floraux séchés Effets de la camomille vraie – Bienfaits de la camomille vraie Antiphlogistique, cicatrisante, spasmolytique, antiallergique, antibactérien, antifongique, calmante, somnifère Indications de la camomille vraie – Usages de la camomille vraie En usage interne (tisane): Problèmes digestifs (ulcères-acidité, nausées et vomissements, gastro-entérite, colique du nourrisson… ), refroidissements, troubles du sommeil (léger effet somnifère), nervosité (léger effet calmant), crampes menstruelles, rhume des foins, allergie En usage externe (bain, huile essentielle, pommade, compresse): Eczéma, peau sèche, psoriasis, lavements et désinfection de la bouche et des blessures, yeux rouges, certaines conjonctivites, plaies (pour favoriser la cicatrisation), hémorroïdes, soins des cheveux, pour blondir les cheveux (voir remède: décoction de camomille). Effets secondaires Risque de réaction allergique, lisez la notice d’emballage pour les médicaments. Contre-indications Allergie à la camomille (surtout pour l’huile essentielle),lisez la notice d’emballage pour les médicaments. Préparations à base de camomille vraie Tisane de camomille vraie (infusion de camomille) Décoction de camomille vraie [pour blondir les cheveux] Solution liquide de camomille (vraie), par exemple pour faire des bains de siège contre les hémorroïdes Teinture de camomille vraie Pommade ou onguent de camomille vraie Huile essentielle de camomille (vraie), attention aux éventuels risques d’allergie avec cette huile essentielle.

9) Fenouil: plante médicinale avec effet spasmolytique et expectorante, indiquée pour de nombreux maux en particulier digestifs, se présente souvent sous forme de tisanes (infusions) ou en gélules. Parties utilisées Fruits séchés Effets du fenouil Antiflatulent, spasmoyltique, expectorant, favorisant l’allaitement Indications sur le fenouil Problèmes digestifs : flatulence, ballonements, colite, mal de ventre, aérophagie, mauvaise haleine Dans les catarrhes des voies respiratoires : toux Allaitement Préparations à base de fenouil Tisane de fenouil (infusion de fenouil) Gélule de fenouil Huile essentielle de fenouil.

10) Eucalyptus, plante Médicinale utilisée pour soigner la toux (avec action expectorante) et le rhume (en inhalation), se présente sous forme de tisane (infusion), bonbons, inhalations ou en gélule. Parties utilisées Feuilles Effets de l’eucalyptus Expectorant, antibactérien, antiseptique Indications de l’eucalyptus Toux, bronchite, rhume, sinusite Effets secondaires Possibles effets secondaires au niveau gastro-intestinal, demandez conseil à votre spécialiste. Contre-indications Petits enfants et enfants, attention avec les huiles essentielles à base d’eucalyptus, ne pas appliquer sur le visage et les yeux. Interactions Interaction possible avec d’autres médicaments, demandez conseil à votre pharmacien. Préparations à base d’eucalyptus Tisane d’eucalyptus Inhalation d’eucalyptus Teinture d’eucalyptus (en goutte) Huile essentielle d’eucalyptus Gélule d’eucalyptus Pastilles ou bonbons d’eucalyptus.

11) L’églantier: plante médicinale riche en vitamine C utilisée pour soigner et prévenir le syndrome grippal, se présente en général sous forme de tisane (infusion). Utilisée également en poudre pour soigner l’arthrose. Parties utilisées Faux fruits d’églantier Effets de l’églantier- Propriété de l’églantier Action sur le système immunitaire grâce à la vitamine C, action anti-inflammatoire (effet de la poudre d’églantier) Indications de l’églantier- Usages de l’églantier Lors d’hypovitaminose C (le cynorhodon est riche en vitamine C), contre les refroidissements (effet préventif dû à la vitamine C) En cas de douleurs rhumatismales et plus particulièrement contre l’arthrose (l’effet serait prouvé par des études cliniques) ou en cas de mal de dos Préparations à base d’églantier Tisane d’églantier (infusion d’églantier) [contre les refroidissements ou l’hypovitaminose] Poudre d’églantier ou capsule d’églantier [contre l’arthrose, les maux de dos,…] Teinture d’églantier (Recette : 4 grammes de faux fruits d’églantier dans 100 ml d’eau, chauffez à ébullition l’eau froide et les faux fruits, laissez encore bouillir 20 minutes après ébullition) [contre les refroidissements ou l’hypovitaminose].
12) Citron, plante Médicinale antiseptique utilisée lors de maladies infectieuses principalement en prévention, utilisé en général sous forme de jus ou d’huile essentielle. Parties utilisées Le fruit et la peau du fruit Effets du citron Antiseptique, antioxydant, effet préventif à cause de sa teneur élevée en vitamine Ccontre diverses maladies infectieuses (refroidissement, rhume,…), diurétique. Indications sur le citron Syndrome grippal (à utiliser sous forme de jus de citron ou du citron lui-même), mal de gorge (à utiliser sous forme de gargarisme à base de jus de citron), ulcère, scorbut, calculs urinaires Préparations à base de citron Jus de citron (pour en faire des gargarismes) Huile essentielle de citron .

13) La chicorée est une plante médicinale avec un effet tonique amer et cholagogue, utilisée notamment contre les troubles digestifs et consommée surtout sous forme de tisane ou en décoction. Parties utilisées Racine, feuilles Effets de la chicorée Tonique amer, cholagogue, cholérétique, diurétique, dépuratif, laxatif. Indications de la chicorée (en gras : efficacité prouvée par des études cliniques): Troubles digestifs ou du foie, rhumatisme, goutte, diabète (pour calmer la soif) Préparations à base de chicorée Tisane de chicorée Décoction de chicorée Sirop de chicorée.

14) Cassis, plante Médicinale utilisée en feuille séchée lors de troubles rhumatismaux et en baies lors de maux de gorge, se présente souvent sous forme de gélule ou en bonbons. Parties utilisées Feuilles séchées et baies séchées 1. En feuilles séchées de cassis Effets Usage interne (tisane, gouttes, comprimés,…): Diurétique, inhibiteur des prostaglandines Usage externe (pommades,…) : Antiexsudatif Indications Usage interne (tisane, gouttes, comprimés,…): Troubles rhumatismaux : arthrite, arthrose, goutte. Troubles urinaires, jambes lourdes, diarrhée (légère) [en jus de cassis] Usage externe (pommade,…) : Blessures, piqûres d’insectes 2. En baies séchées de cassis Effets Antimicrobiel, calmant Indications Maux de gorge, syndrome grippal, enrouement Préparations à base de cassis Tisane de feuilles de cassis (infusion de cassis) Gélule (capsule) de cassis Sirop de cassis Bonbons de cassis Jus de cassis.

15) Germes de blé, plante Médicinale utilisée contre l’athériosclérose et contre l’hypertension, se présente souvent sous forme de capsules ou de comprimés standardisés. Parties utilisées Germe en entier ou huile extraite du germe (capsule) Effets du germe de blé Peut contribuer à la diminution du mauvais cholestérol (LDL), régulateur du cholestérol, anti-oxydant Indications du germe de blé Traitement de l’excès de cholestérol, athérosclérose, prévention de l’excès de cholestérol, chute des cheveux, problèmes de peau (acné,…) fortifiant Préparations à base de germe de blé Germes de blé à préparer soi-même Gélules à base de germe de blé.
16) Lin, graine de lin, plante Médicinale utilisée comme laxatif en cas de constipation chronique, se présente souvent sous forme de graines. Parties utilisées Graines (mûres et sèches) Effets du lin Laxatif (effet de ballaste), émollient Indications du lin En usage interne: Constipation chronique, syndrome du côlon irritable, cholestérol (hypercholestérolémie) En usage externe: Pour faire des cataplasmes à utiliser contre les rhumatismes ou des problèmes dermatologiques. Effets secondaires Flatulence, … à l’achat d’un médicament à base de lin, veuillez lire la notice d’emballage et demandez conseil à votre spécialiste. Contre-indications Iléus, enfants de moins de 6 ans, occlusion intestinale, rétrécissement de l’oesophage …à l’achat d’un médicament à base de lin. Préparations à base de lin Graines de lin (Posologie: prenez 1 cuiller à café de graine de lin, en concassant ou non les graines, puis absorbez avec au moins 350 ml d’eau, prenez cette préparation 2 à 3 fois par jour en cas de constipation chronique). Cataplasmes à base de lin Huile de lin.

17) Mélisse: plante médicinale utilisée en usage interne comme sédatif et digestif et en usage externe pour soigner l’herpès labial Parties utilisées Feuilles séchées de mélisse (parties aériennes) Effets de la mélisse En usage interne (gouttes, comprimés,…): Sédatif, calmant, spasmolytique, digestif, somnifère En usage externe (pommades,…): Virustatique (contre l’Herpes virus) Indications de la mélisse: En usage interne (gouttes, comprimés,…): Troubles de l’endormissement, stress, anxiété, troubles digestifs, brûlures d’estomac. En usage externe (pommade,…): Herpès labial Préparations à base de mélisse Tisane de mélisse (infusion de mélisse) Gélule à base de mélisse Huile essentielle de mélisse Teinture de mélisse Eau de mélisse Crème à la mélisse (contre l’herpès labial).

18) Oignon, Plante Médicinale avec un effet anti-allergique et hypolipémiant, utilisé par exemple lors d’allergie ou de piqûres d’insecte. Parties utilisées Oignon dans son ensemble Effets de l’oignon Antimicrobiel, anti-allergique, anti-histaminique, hypolipidémiant Indications de l’oignon En usage externe (appliquer l’oignon coupé en deux directement sur la peau): Diverses allergies de la peau, piqûres d’insecte, plaies En usage interne: Problèmes digestifs (dyspepsie,…), cholestérol Effets secondaires Aucun connu, si ce n’est une consommation en trop grande quantité qui pourrait mener à des légers problèmes digestifs. Contre-indications Allergie à l’oignon Préparations à base d’oignon Gélule à base d’oignon Sous forme d’oignon qu’on peut appliquer après l’avoir coupé en deux sur une piqûre d’insecte par exemple.

19) Tilleul, plante médicinale fébrifuge et calmante, indiquée en cas de syndrome grippal, de fièvre et lors de troubles du sommeil, se présente en général sous forme de tisane (infusion). Parties utilisées Fleurs de tilleul (en latin : tiliae flos), aubier de tilleul (partie de l’écorce) Effets du tilleul – Propriété du tilleul – Bienfaits du tilleul Fébrifuge (fait baisser la fièvre), diaphorétique (fait transpirer), calmant et spasmolytique. Indications du tilleul – Utilisation du tilleul Fièvre, refroidissements, troubles du sommeil (difficulté d’endormissement,…) Effets secondaires Diarrhée (lors d’une consommation importante de tilleul [en tisane], ce cas nous a été rapporté par une Internaute de creapharma.ch) Attention de mai à début août, les pollens de cette plante peuvent provoquer des allergies, en particulier le rhume des foins, Préparations à base de tilleul Tisane de tilleul (infusion de tilleul) Décoction de tilleul (plus concentré que l’infusion) Grog à base de tilleul Gélule de tilleul (en général à base de l’aubier du tilleul).
20) La Valériane est une plante Médicinale à l’effet somnifère et calmante, se présente souvent sous forme de tisanes (infusion) ou sous forme de comprimés. Parties utilisées racine de valériane et rhizome de valériane Effets de la valériane Sédatif, spasmolytique, somnifère (réduction du temps d’endormissement et augmentation de la durée du sommeil), relaxant, anti-convulsifiant Indications de la valériane Troubles de l’endormissement, troubles du sommeil, anxiété, désacoutumence au tabac, stress, (épilepsie) Effets secondaires de la valériane lors de dosage élevé: fatigue, tremblements, maux de tête, nausées, crampes d’estomac,… Attention de ne pas arrêter d’un coup le traitement à base de valériane. Contre-indication de la valériane lire la notice : à l’achat d’un médicament veuillez lire la notice d’emballage et demandez conseil à votre spécialiste. Interaction de la valériane la valériane peut augmenter l’effet de tranquillisants. Préparations de la valériane Tisane de valériane (infusion de valériane)

Décoction de valériane (plus fort que la tisane de valériane) Comprimés de valériane Gélule (capsule) de valériane Teinture de valériane (teinture de valériane posologie).
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Manuel de survie: guide de plantes medicinales et comestibles
Phytothérapie – médicaments à base de plantes
Aujourd’hui, la thérapeutique continue de recourir aux plantes de deux façons :
1. pour l’extraction industrielle de substances naturelles pures, destinées le plus souvent à des indications thérapeutiques majeures : prise en charge de la douleur (morphine), traitement des cancers (paclitaxel, vinblastine), traitement du paludisme (artémisinine), etc.

2. eature ou sous la forme de médications familiales simples ou plus innovantes (poudres, extraits, etc.), généralement utilisées dans les pathologies mineures ou en thérapeutique d’appoint : c’est le champ actuel de la phytothérapie. “ Médecine douce ” pour les uns, “ placébothérapie ” pour les autres, elle connaît un large succès. Après évaluation clinique, et sous réserve que la balance bénéfices-risques soit favorable, divers médicaments de phytothérapie constituent une possibilité parmi d’autres de prise en charge de certaines de ces pathologies du quotidien.
En France, les médicaments à base de plantes bénéficient depuis les années 1980 d’une Autorisation de mise sur le marché (AMM) dite “ allégée ” qui donne au consommateur des garanties de qualité et d’innocuité. Cette AMM est délivrée sur la base d’un dossier de demande qui, pour 192 plantes d’usage bien établi figurant sur une liste positive, peut être abrégé (en particulier exempt de tout ou partie des essais pharmaco-toxico-cliniques).
Ces médicaments à base de plantes sont conçus pour être utilisés sans l’intervention d’un médecin et pour être administrés selon un dosage et une posologie spécifiée, par voie orale, externe, ou par inhalation. L’indication thérapeutique, rigoureusement libellée, doit être précédée de la mention « traditionnellement utilisé dans » pour attester du fait que ces indications n’ont pas été rigoureusement démontrées.
Depuis une directive européenne de 2004 (2004/24/CE), la procédure simplifiée est devenue un « enregistrement de l’usage traditionnel ». La transposition de la Directive élargit la procédure à l’ensemble des médicaments traditionnels à base de plantes. La même Directive a créé, au sein de l’Agence européenne du médicament, un Comité européen des médicaments à base de plantes (HMPC) qui élabore des monographies destinées à faciliter l’obtention des enregistrements. Ces documents, soumis à débat public avant adoption, sont consultables en ligne : ils constituent des documents de référence pour tout lecteur intéressé par les plantes médicinales.
LISTE DES TERMES MEDICAUX
Abaissement de la concentration des prot
•Hypo protidémie : diminution du taux des protéines sériques dont l’albumine. •L’hypo protidémie peut avoir plusieurs causes : 1.la malnutrition protéinocalorique 2.une malabsorption intestinale 3.un trouble du métabolisme hépatique 4.des pertes digestives ou rénales •L’organisme compense ce déficit par un hypercatabolisme protidique avec toutes ses conséquences. •L’organisme compense ce déficit par un hypercatabolisme protidique avec toutes ses conséquences.
Accumulation de pus qui se forme à la suite d’une infection par des micro-organismes, le plus souvent des bactéries. Elle peut se former dans n’importe quel tissu de l’organisme (peau, muscle, oeil, vessie, intestin, cerveau, rein…). Un abcés “chaud” s’accompagne d’inflammation, de douleur, tandis qu’un abcès froid ne s’accompagne pas d’inflammation. Il est d’origine soit tuberculeuse, soit lié au développement de champignons parasites.
Abcès : collection de pus pouvant se former dans n’importe quel tissu de l’organisme (peau, muscle, oeil, vessie, intestin, cerveau, rein…). – Un abcés chaud s’accompagne d’inflammation, de douleur. – Un abcès froid ne s’accompagne pas d’inflammation, il est d’origine soit tuberculeuse, soit lié au développement de champignons parasites.
Opération qui consiste à éliminer un tissu nécrosé ou pathologique par divers moyens comme l’excision, la cryothérapie, la cautérisation ou le laser
Aptitude des yeux à s’adapter à la vue d’objets situés à des distances différentes.
relatif à un bacille (bactérie en forme de bâtonnet). Peut dans certains cas désigner un malade atteint de tuberculose pulmonaire, due au bacille de koch
présence de bactéries dans le sang
Les transaminases (ASAT et ALAT ou SGOT et SGPT) sont des enzymes présentes dans de nombreux tissus et notamment, selon leur type, dans le foie, les muscles squelettiques, le muscle cardiaque, le cerveau… – Ces enzymes sont libérées et leur taux augmente dans le sang lorsque le tissu qui les contient est détruit, comme au cours des hépatites ou des infarctus (lésion de nécrose d’une portion de tissu cérébral, musculaire, intestinal…), consécutive à l’interruption brutale d’arrivée de sang artériel, le plus souvent par oblitération de l’artère qui l’irrigue). – La présence de tests hépatiques perturbés chez un patient doit rendre prudente la prescription de nombreux médicaments, soit à cause de leur propre toxicité hépatique, soit parce que leur transformation (qui se fait au niveau du foie) sera perturbée par son mauvais fonctionnement. – La baisse des transaminases, sous l’effet d’un traitement, n’a pas de signification pathologique en soit.
bloc de branche droit. Interruption de la conduction de l’influx électrique du système nerveux spécifique du coeur sur la branche droite du faisceau de his (qui transmet l’influx au ventricule droit), entrainant un retard d’excitation du ventricule droit par rapport au ventricule gauche.
Etat se caractérisant par la faiblesse, l’émaciation et la malnutrition, tel qu’on l’observe en phase terminale de certaines maladies chroniques.
Le terme ” cal ” a deux significations : un cal est une partie durcie de la surface de la peau, généralement provoquée par un frottement exagéré ou une pression s’exerçant à cet endroit précis. Par exemple, il est fréquent de voir des cals apparaître au niveau de la dernière articulation de l’annulaire de la main dominante chez les personnes qui écrivent beaucoup. Ce terme peut aussi désigner une masse de tissu osseux mou qui se forme au niveau d’une fracture et qui se durcir au fur et à mesure que l’os se ressoude.
Un calice est un organe en forme de coupe.
genre de bactéries (gram -) très mobiles. Certaines sont responsables d’infections chez la femme enceinte et le nouveau-né ou de gastro-entérites.
individu atteint d’un trouble héréditaire de la perception des couleurs (daltonisme).
Dénomination Commune Internationale. Nom international donné à chaque préparation pharmaceutique par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), différent du nom chimique de la molécule et généralement du nom commercial.
· Segment ST : portion brève et isoélectrique du tracé électrocardiographique normal. Elle est précédée par le complexe QRS qui correspond à la dépolarisation (avec contraction) des ventricules et est suivie par l’onde T qui correspond à la polarisation (avec relaxation) des ventricules.
· Un sus ou un sous-décalage du segment ST, par rapport à la ligne isoélectrique, est très important pour le diagnostic d’infarctus du myocarde, ou de péricardite.
E&S désigne : entrée et sortie
EBV : Epstein-Barr Virus, virus d’Epstein-Barr, responsable de la mononucléose infectieuse. A également été associé au cancer nasopharyngien.
Ecoulement conjonctival : écoulement de sécrétions plus ou moins épaisses accompagnant les irritations oculaires et conjonctivites .
FA est l’abréviation médicale de Fatty acids chez les anglo-saxons ; chez les francophones, l’abréviation est AG (Acides Gras). Les deux abréviations sont utilisées.
Protéine présente ou non à la surface du globule rouge. Elle fait partie, avec le facteur D plus connu, des facteurs du groupe sanguin du système rhésus.
protéine du sang ayant la propriété de se combiner spécifiquement à certaines substances situées à la surface des noyaux des cellules. Leur rôle exact est encore inconnu mais ils sont fréquemment retrouvés dans le lupus érythémateux disséminé ou la polyarthrite rhumatoïde.Synonyme(s): facteur antinucléaire ou anticorps antinoyaux.
acide gamma amino-butyrique. Médiateur chimique ou neurtransmetteur des cellules nerveuses (neurones) du cerveau.
La gaine de myéline est une enveloppe faite d’un tissu graisseux blanc qui recouvre les neurones du système nerveux périphérique. Les fibres myélinisées, blanches, constituant les voies nerveuses rencontrées dans l’encéphale et la moelle épinière expliquent la présence de substance blanche dans ces structures. En revanche, la substance grise qui s’y trouve est due à la présence des corps cellulaires des neurones. La gaine de myéline est elle-même recouverte d’une membrane appelée le neurolemme (ou membrane nucléée).
Un ganglion est une dilatation d’un tissu, provoquée par une maladie, comme par exemple lors de l’arthrite rhumatoïde au niveau des articulations. Un ganglion est aussi une petite masse arrondie constituée d’un certain type de tissu et enveloppée dans un tissu d’un autre type, comme par exemple les ganglions lymphatiques.
Voir Herpès
Haustration (“bosselure”) : formation en forme de sac due à la contraction des muscles longitudinaux et circulaires du côlon, lui donnant un aspect segmenté.
Herpès
L’herpès est avant tout un virus, Herpes Simplex Virus, ou HSV, dont on distingue 2 types : – HSV1 qui provoque, le plus souvent dans l’enfance, une primo-infection commune avec lésions intra-buccales importantes, douloureuses, pouvant empêcher l’alimentation, accompagnée de fièvre. Le virus peut rester latent pendant des années et redonner des lésions vésiculeuses puis croûteuses des lèvres (classique bouton de fièvre), ou plus étendues vers le nez, le menton, à l’occasion d’événements variés (rhume, exposition solaire, règles ou ovulation…). – HSV2 qui est responsable de l’herpès génital, dont les lésions sont identiques à celles de HSV1, souvent récidivant, contagieux par contact vénérien (uouveau-né peut être contaminé lors de l’accouchement avec un risque grave de généralisation).
L’herpès est un virus qui peut atteindre d’autre organes que la peau ou les parties génitales. Il peut infecter la cornée (kératite herpétique parfois sévère), le cerveau (encéphalopathie herpétique) dont l’atteinte, quand elle n’est pas mortelle, laisse de lourdes séquelles. Elle le sera d’autant plus que le sujet à des défenses immunitaires amoindries (traitement par immunosuppresseurs ou par corticoïdes, infection par le virus du SIDA…)
Se dit des troubles provoqués par un traitement médical ou un médicament.
Ictère
Ictère est synonyme de jaunisse. Il correspond à une coloration jaune de la peau et des muqueuses due à l’accumulation dans les tissus de bilirubine. La première manifestation visible d’un ictère apparaît au niveau des conjonctives oculaires. La bilirubine est un pigment jaune ocre excrété dans la bile.
On distingue : – les ictères à bilirubine non conjuguée (ou libre), apparaissant dans certaines anémies avec hémolyse aiguë, dans les destructions exagérées de globules rouges (résorption d’hématome, transfusion…) ou encore par défaut enzymatique hépatique transitoire (ictère du nouveau-né) ou définitif (maladies héréditaires de Gilbert, de Crigler-Najjar). Dans ce cas, les urines ne sont pas colorées par le pigment. – les ictères à bilirubine conjuguée, caractérisés par la pigmentation des urines (coloration bière brune) survenant lors des hépatites, des cirrhoses, des malformations des voies biliaires ou de leur obstruction soit par un calcul biliaire soit par compression d’un organe de voisinage (cancer de la tête du pancréas…) ou encore dans des rares cas de maladies héréditaires avec déficit enzymatique ne permettant pas l’excrétion biliaire de la bilirubine conjuguée…
Inflammation de l’iléon, dernière partie de l’intestin grêle, situé entre le jéjunum et le gros intestin.
Le terme jambe est couramment utilisé pour décrire le membre inférieur qui sert à soutenir le corps et qui est indispensable pour la marche. En termes anatomiques stricts, le mot ” jambe ” désigne la partie inférieure de la jambe, c’est-à-dire la partie située entre le genou et le pied. La jambe, la cuisse et le pied sont les principales parties du membre inférieur.
Décalage horaire.
Partie latérale de la bouche située sous la pommette.
Désigne les quatre grosses veines latérales du cou, dont la veine jugulaire interne qui draine le sang du cerveau et de la face.
Ou leishmaniose viscérale. Maladie grave due à un protozoaire (parasite constitué d’une seule cellule) dit leishmania donovani, transmis à l’homme par le chien et que l’on retrouve dans la rate et la moelle osseuse (tissu interne des os). Elle se manifeste par de la fièvre, l’augmentation du volume de la rate et du foie, une coloration de la peau et une diminution du taux d’hémoglobine dans le sang. Elle sévit en orient, aux indes et dans le bassin méditerranéen.
Taux de potassium dans l’urine.
· Kératite : nom générique donné à toutes les inflammations de la cornée oculaire. Elles accompagnent ou s’accompagnent volontiers d’une conjonctivite, on parle alors de kératoconjonctivite.
· L’origine des kératites est très diverse : infectieuse (bactérienne, virale, mycosique), allergique, post-traumatique…
· L’inflammation de la cornée, quelle qu’en soit son origine, génère des lésions cornéennes, soit sous la forme soit d’une kératite ponctuée superficielle, bénigne, soit d’un ulcère cornéen plus profond, pouvant laisser une cicatrice et entraîner une baisse de l’acuité visuelle parfois importante.
· Les symptômes d’une kératite sont toujours bruyants avec douleur oculaire importante, larmoiement fréquent, photophobie (impossibilité à regarder la lumière), blépharospasme (impossibilité à ouvrir les paupières secondaire à une contraction spasmodique des muscles des paupières) et démangeaisons féroces lorsque l’origine est allergique.
La pneumonie à Pneumocystis Carinii
La pneumonie à Pneumocystis carinii est une infection pulmonaire très grave due à un parasite, Pneumocystis Carinii, survenant chez des sujets en état de carence immunitaire, en particulier les malades du SIDA.
Lactose Le lactose est un sucre disaccharidique présent dans le lait.
Globule rouge de grand diamètre.
La macula est une petite dépression jaune située sur la rétine à l’endroit où l’axe optique aboutit.
Manus est le terme latin signifiant main .
· Naevi ou naevus = ”grains de beauté”.
· Le naevus mélanocytaire (grain de beauté) correspond à une tache se développant au niveau de la peau et dont la taille est variable, allant de quelques millimètres à quelques centimètres de diamètre. Sa couleur également varie, allant du jaune pâle au bruoir. Son épaisseur est également variable. Il peut être recouvert de petites croûtes et /ou parfois surmonté d’un poil.
· La plupart des naevus sont bénins ; cependant, leur présence nécessite une surveillance dermatologique régulière afin de détecter leur évolution éventuelle (changement de forme, de couleur…) et de prévenir le risque de dégénerescence en un cancer de la peau, le mélanome.
Narines Les narines sont les orifices du nez.
Les narines et les choanes servent d’orifices de communication aux fosses nasales, les deux cavités situées au milieu de la face. Les orifices antérieurs , les narines, s’ouvrent à l’avant de la face et font communiquer les fosses nasales avec l’extérieur, tandis que les orifices postérieurs, les choanes, s’ouvrent dans le nasopharynx. Les choanes sont de plus petite taille, car elles sont rétrécies par la muqueuse qui les tapisse et contribue à filtrer l’air.
Ou natriurèse. Taux de sodium dans l’urine
· L’Organisation Mondiale de la Santé défini l’obésité par un indice de masse corporelle supérieur à 30, alors que le surpoids est défini par un indice de masse corporelle supérieur à 25.
– L’indice de masse corporelle se calcule en faisant le rapport entre le poids (exprimé en kg) et la taille au carré (exprimée en mètres) : Poids (kg)
Taille(2)(m) – De nombreuses maladies ou dysfonctionnements organiques peuvent s’accompagner d’une obésité : -> Les pseudohypoparathyroïdies, -> Le diabète de type II, -> La maladie de Cushing, -> Les hyperlipidémies, -> Dans le myxoedème de l’hypothyroïdie, -> Le syndrome de Prader-Willi..
Obst. est l’abréviation pour obstétrique qui est la branche de la médecine qui traite de la grossesse et de l’accouchement.
Trouble de la conscience se manifestant par une lenteur des fonctions intellectuelles et sensitives et un manque d’attention.
Abréviation de platelet activating factor, c’est-à-dire facteur d’activation des plaquettes. Facteur (phospholipide) libéré lors de certaines réactions allergiques, provoquant, outre son rôle dans le rassemblement en amas des plaquettes du sang, la constriction des bronches (dans l’asthme), une diminution de la pression artérielle et favorisant l’infiltration des tissus par un liquide (oedèmes).
Trouble de la parole dans lequel le sujet répète involontairement la même idée ou le même mot.
Q.i.d. : abréviation médicale de Quater in die (quatre fois par jour). Utilisée plutôt chez les anglo-saxons. En France, l’abréviation est : 4 x / j
Terme médical qui signifie la paralysie des quatres membres due à des lésions nerveuses centrales ou périphériques.
Alcaloïde extrait de l’écorce de quinquina, ayant la propriété de faire tomber la fièvre et dont les dérivés sont utilisés dans le traitement du paludisme.
Accès de toux successives.
Qui se rapporte à la rage.
Colonne vertébrale.
· Le rachitisme, tout comme l’ostéomalacie, sont caractérisés par un défaut de minéralisation osseuse et du cartilage de croissance des os (chez l’enfant).
· Le rachitisme se manifeste cliniquement par des douleurs des os, associées à des déformations osseuses (incurvation des os longs, bosses frontales, enfoncement thoracique…), à des fractures et à des troubles de la croissance.
· Dans la petite enfance, d’autres symptômes peuvent être présents tels qu’une apathie, une irritabilité, une faiblesse musculaire pouvant entraver l’autonomie des déplacements.
· Les causes de rachitisme sont multiples : -> déficit en vitamine D : carence d’apport, défaut d’exposition solaire, malabsorption digestive, anomalie du métabolisme de la vitamine D, hypophosphatémie… ; -> résistance des organes cibles à l’action de la vitamine D ; -> insuffisance rénale chronique ; -> troubles de la régulation du phosphate ou du calcium ; -> acidose métabolique ; prise de certains médicaments ou intoxication (plomb, cadmium, aluminium…)…
uccédané chimique du sucre, ayant la saveur de celui-ci (pouvoir sucrant), mais pas sa valeur nutritive.
Os triangulaire situé entre la cinquième vertèbre lombaire et le coccyx, dernier os de la colonne vertébrale.
Le sacrum est la partie de la colonne vertébrale située entre la colonne lombaire et le coccyx. Il se compose de cinq vertèbres soudées les unes aux autres qui forment une seule structure osseuse. Le sacrum comporte une crête sacrée médiane (située le long de la face postérieure du sacrum) qui résulte de la fusion des apophyses épineuses des vertèbres le composant. Sous cette crête sacrée se trouve le canal sacré, un tunnel allant du sommet du sacrum à un hiatus (ouverture) situé près de sa base. Quatre paires d’orifices (trous sacrés) percent le sacrum de chaque côté de la ligne médiane (centre) où se trouve la crête sacrée intermédiaire formée par la fusion des apophyses articulaires des vertèbres qui le composent. De chaque côté de la crête sacrée intermédiaire se trouve une crête sacrée latérale formée par la fusion des apophyses transverses des vertèbres. Ainsi, à la différence des vertèbres supérieures de la colonne vertébrale, il n’existe pas de ligaments inter-transversaires dans le sacrum : ils sont remplacés par la fusion des apophyses. Les crêtes n’apparaissent pas sur la face antérieure du sacrum, mais les trous sacrés sont bien visibles.
Le sang est un liquide organique mis en mouvement (aspiré et refoulé) par le coeur et qui circule dans toutes les artères, les veines et les capillaires. Il est composé de plasma, de globules blancs (leucocytes), de globules rouges (érythrocytes) et de plaquettes (thrombocytes).
Le sang est l’un des trois principaux liquides de l’organisme (les deux autres sont les liquides situés autour et à l’intérieur des cellules). Il transporte l’oxygène, les nutriments et les messagers hormonaux à chacune des cellules de l’organisme et les déchets provenant de celles-ci. Il a également un rôle dans la défense de l’organisme contre les corps étrangers. Un adulte possède près de 3.1019 cellules sanguines. Chaque millimètre cube de sang contient 4,5 à 5,5 millions de globules rouges et 7 500 globules blancs en moyenne. Le sang est constitué de quatre éléments principaux : les globules rouges, les globules blancs, les plaquettes et le plasma. Les globules rouges et blancs sont détruits continuellement et l’organisme en fabrique de nouveaux en permanence. Environ 2,5 millions de globules rouges meurent chaque seconde et environ 2,5 millions de nouvelles cellules sont fabriquées au même moment.
T.i.d. :abréviation médicale de Ter in die (trois fois par jour). Surtout utilisée dans les pays anglo-saxons. En France on lui préfère l’abréviation : 3 x / j
· T3 ou tri-iodithyronine et T4 ou thyroxine sont des hormones thyroïdiennes dont la synthèse par la glande thyroïde est sous le contrôle de la TSH et requiert un apport suffisant en iode.
· La synthèse des hormones thyroïdiennes, et donc leur taux sanguin, va donc dépendre de plusieurs facteurs qui sont, notamment, la quantité d’iode capté par la thyroïde, l’état fonctionnel de cette glande, sa stimulation ou sa freination par la TSH ou autres produits.
· L’hyperthyroïdie s’accompagne d’une augmentation de T4, d’une T3 haute ou normale et d’une TSH habituellement basse.
· L’hypothyroïdie voit habituellement une T4 basse, une T3 normale ou abaissée (son dosage n’est pas nécessaire pour le diagnostic) et une TSH élevée ou basse selon la cause de l’hypothyroïdie.
· Certaines maladies ou prises médicamenteuses (comme l’amiodarone, la carbamazépine…) peuvent s’accompagner d’une augmentation de T4, d’une T3 basse avec une TSH élevée ou normale.
Ou ténia, ou encore ver solitaire. Ver plat et segmenté de l’ordre des cestodes, parasite de l’intestin.
Perte de substance de la peau ou d’une muqueuse, qui cicatrise difficilement.
Un ulcère est une rupture de la peau ou d’une muqueuse provoquée par un processus inflammatoire, infectieux ou malin. Un ulcère contient souvent du pus.
Ou gingivite. Inflammation des gencives.
Urticaire
L’urticaire (du latin urtica : ortie) est une éruption cutanée faite de papules érythémateuses, parfois à centre opalin et à périphérie blanche, à contours nettement délimités, dont la taille peut varier de quelques millimètres à plusieurs centimètres, voire confluer en larges plaques. Cette éruption papuleuse est fugace et prurigineuse (voir prurit ). L’angio-oedème ou oedème de Quincke est une variété d’urticaire, sous-cutanée, non prurigineuse. Elle est potentiellement grave dans ses localisations aux voies aériennes supérieures (glotte, larynx…) avec risque d’asphyxie
L’urticaire est particulièrement fréquente, puisqu’on estime que 20% des sujets vont présenter un épisode urticarien au cours de leur vie. On distingue : – les urticaires aiguës, dont la durée n’excède pas 3 semaines ; elles représentent 75% des urticaires. Leur cause est habituellement retrouvée, en général alimentaire, médicamenteuse ou de contact (animaux, végétaux, produits chimiques…) ; – les urticaires récidivantes sont des urticaires dont les poussées se succèdent au cours de la vie. Elles présentent les mêmes difficultés de diagnostic étiologique que les urticaires chroniques. – les urticaires chroniques dont la durée excède 6 semaines (jusqu’à 3 mois selon certains auteurs). Elles représentent, en population générale, 15 à 25% des urticaires. Souvent, leur cause n’apparaît pas de façon évidente et nécessite un bilan.
Les urticaires chroniques peuvent être d’origine : – physique : mécaniques (dermographisme, vibrations, pression), cholinergiques, au chaud, au froid, à l’eau, solaires, adrénergiques. – de contact, allergique ou non : aux animaux, végétaux, médicaments…, pouvant avoir une cause professionnelle. – commune : de cause alimentaire, médicamenteuse, infectieuse, ou encore dues aux allergènes de l’environnement… – systémique : vascularites urticariennes, connectivites (lupus érythémateux ) … – autres causes : maladie de Vaquez , hyperthyroïdie … – génétique : œdème angio-neurotique héréditaire… – il n’est pas rare, qu’au terme du bilan, aucune origine ne soit retrouvée. Ces urticaires, dites chroniques idiopathiques, seraient en fait des urticaires en attente d’un diagnostic.
Un vaccin est une préparation contenant des micro-organismes qui sont soit des germes inactivés, soit des germes tués. Cette préparation est administrée dans le but d’immuniser l’organisme contre des maladies infectieuses.
Cavité de la substance vivante et organisée entourant le noyau des cellules (cytoplasme).
Canal naturel de l’organisme dans lequel circule le sang ou la lymphe (liquide fluide, clair et légèrement coloré en jaune, qui baigne les tissus). On distingue les artères, les veines et les vaisseaux capillaires.
Repli membraneux empêchant les liquides de refluer dans les vaisseaux et conduits de l’organisme.
Le Western Blot est un test sanguin effectué pour rechercher certains antigènes.
Protéine normalement présente dans le sang, indispensable à l’agrégation des plaquettes lors de la coagulation. Son absence provoque la maladie de von Willebrand.
Wormien se dit de chacun des petits os surnuméraires engrenés dans les sutures du crâne.
Coloration jaune de la peau. Ce terme désigne également un léger ictère (ou jaunisse, coloration jaune de la peau et des muqueuses due à l’accumulation de pigments de la bile – bilirubine – sécrétés par le foie) au niveau des pieds, des mains et du nez, survenant au cours de la cholémie familiale (ou maladie de Gilbert), affection caractérisée par une anomalie de la transformation des pigments de la bile.
Xérosis : transformation de la couche superficielle de l’épiderme qui, progressivement, s’assèche et s’atrophie.
Xérostomie Xérostomie : diminution voire tarissement des sécrétions salivaires avec une bouche sèche comme dans le syndrome de Gougerot-Sjögren.
Bactérie, agent de la peste (maladie bactérienne épidémique caractérisée par l’apparition de bubons (peste bubonique) ou des signes d’inflammation pulmonaire (peste pneumonique).
Le globe oculaire est niché dans du tissu adipeux à l’intérieur des cavités orbitaires (deux échancrures osseuses) situées dans le crâne, au-dessus et latéralement par rapport au centre. De tous les sens, la vue est celui que l’on considère souvent comme le plus important. Selon les estimations, les quatre cinquièmes de toutes nos connaissances entrent dans le cerveau par l’intermédiaire des yeux. Les yeux transmettent des flux constants d’images au cerveau, sous la forme de signaux électriques. Les yeux reçoivent des informations transmises par les rayons lumineux. Ceux-ci sont absorbés ou réfléchis. Les objets qui absorbent tous les rayons lumineux apparaissent noirs, alors que ceux qui les réfléchissent tous apparaissent blancs. Les objets colorés absorbent certaines parties du spectre lumineux et en réfléchissent d’autres. Lorsque vous regardez quelque chose, les rayons lumineux réfléchis par l’objet pénètrent dans l’oeil. La lumière est réfractée par la cornée et passe à travers l’humeur aqueuse transparente et la pupille pour atteindre le cristallin. L’iris contrôle l’intensité lumineuse pénétrant dans l’oeil. Le cristallin concentre la lumière qui traverse l’humeur vitrée pour aboutir sur la rétine, formant ainsi une image inversée et à l’envers. Les cellules photosensibles de la rétine transmettent cette image au cerveau à l’aide de signaux électriques. Le cerveau ” voit ” l’image à l’endroit.
Cette discipline procure une sensation de bien-être immédiate et, à long terme, contribue à un développement harmonieux de la personnalité. Cette recherche de l’harmonie entre le corps, le mental et l’esprit est oe peut plus apaisante.
Trouble de la prononciation dans lequel le « j » et le « g » doux sont remplacés par un « z ».
Le zona est une affection virale causée par un type d’herpèsvirus (virus varicelle-zona) qui, après une varicelle , s’installe, de façon latente dans les ganglions nerveux sensitifs. Il est fréquent chez l’adulte, et sa fréquence augmente avec l’âge. Une fois réactivé, le virus va diffuser le long du nerf sensitif (le plus souvent il atteint les nerfs dorsaux, lombaires et la branche ophtalmique du nerf trijumeau). Il est responsable, dans le territoire du nerf considéré et de façon unilatérale, de manifestations nerveuses sensitives (diminution de la sensibilité, douleurs, démangeaisons, fourmillements…) qui précèdent de quelques jours les lésions cutanées (macules, papules, vésicules, pustules puis croûtes).
La localisation oculaire du zona expose à des lésions aiguës (kératite , iridocyclite , atteinte rétinienne) et à leurs séquelles. Les séquelles douloureuses du zona surviennent d’autant plus que le sujet est âgé ou immunodéprimé. Les complications du zona peuvent être motrices (paralysies qui régressent le plus souvent), atteinte de la moelle épinière, encéphalite diffuse et focale, vascularite cérébrale. Ces complications sont d’autant plus fréquentes que le sujet est immunodéprimé.
Maladie parasitaire dont l’agent est transmis à l’homme par un animal.
Un zygote est un oeuf résultant de la fécondation d’un ovule par un spermatozoïde
Accumulation de pus qui se forme à la suite d’une infection par des micro-organismes, le plus souvent des bactéries. Elle peut se former dans n’importe quel tissu de l’organisme (peau, muscle, oeil, vessie, intestin, cerveau, rein…). Un abcés “chaud” s’accompagne d’inflammation, de douleur, tandis qu’un abcès froid ne s’accompagne pas d’inflammation. Il est d’origine soit tuberculeuse, soit lié au développement de champignons parasites.
Opération qui consiste à éliminer un tissu nécrosé ou pathologique par divers moyens comme l’excision, la cryothérapie, la cautérisation ou le laser
Voir : – Infarctus du myocarde , – Artérite des membres inférieurs , – Thromboembolie , – Angor .
· Convulsions : contractions musculaires involontaires et subites, occasionnant des mouvements plus ou moins localisés ou touchant parfois l’ensemble du corps, d’origine cérébrale ou médullaire (moelle épinière). Elle peuvent être secondaires à un défaut d’oxygénation cérébrale, à une épilepsie, à une intoxication, à de la fièvre…
· La préexistence d’un terrain convulsif doit rendre prudente la prescription de certains médicaments qui ont une action délétère vasculaire, toxique neurologique ou encore qui sont susceptibles d’abaisser le seuil épileptogène…
Accident grave thrombo-embolique
· Thrombose : oblitération, par la formation d’un caillot, d’un vaisseau sanguin, artériel ou veineux, ou d’une cavité cardiaque (voir cardiopathie emboligène).
· A partir d’une thrombose d’une cavité cardiaque, le caillot peut se détacher, être libéré dans la circulation, et finir par s’arrêter dans un rétrécissement vasculaire, occlusion artérielle aiguë comme dans l’embolie cérébrale.
· Une thrombose des veines profondes détermine le plus souvent une thrombophlébite ou phlébite. Elle peut passer inaperçue et être découverte par la survenue d’une embolie pulmonaire qui est en est une complication fréquente. La thrombose d’une veine rénale expose de plus à la survenue d’un syndrome néphrotique.
· L’occlusion artérielle aiguë est due soit à la formation locale d’une thrombose, soit à une embolie provenant le plus souvent de caillots formés dans les cavités cardiaques. Les manifestations sont aiguës avec des douleurs dans le territoire concerné et des manifestations d’ischémie comme dans l’infarctus du myocarde.
Accident ischémique cérébral aigu
Voir : – Accident ischémique cérébral – Accident vasculaire cérébral.
Un accident vasculaire cérébral (AVC) est une affection des vaisseaux atteignant le cerveau, provoquant soit un ramollissement cérébral par mort de tissu non irrigué, soit une hémorragie. Ces accidents peuvent avoir des conséquences transitoires ou définitives et laisser des séquelles au niveau du système nerveux. Les manifestations cliniques se traduisent, selon le territoire atteint, par une paralysie plus ou moins étendue, une perte de la parole ou du langage, un coma … avec des risques séquellaires invalidants. Les AVC incluent les infarctus cérébraux qui en constituent la première cause (80%), les hémorragies cérébrales ou hématomes intracérébraux (18%) et les hémorragies méningées (2%). Ils constituent la 3ème cause de mortalité et la 1ère cause de handicap moteur, en France et dans les pays développés. La prescription de certains médicaments favorisant l’hypertension artérielle (risque majeur des AVC et surtout des hémorragies cérébrales), ou à risque vasculaire, est contre-indiquée en cas d’antécédents vasculaires ou au cours de l’accident cérébral.
Les acides aminés sont les éléments de base constituant les protéines. Ce sont des acides organiques contenant au moins un radical amine (NH2) et un radical carboxyle (CO2H). On en compte une vingtaine dans la nature et 8 d’entre eux sont dits essentiels car indispensables à notre organisme qui ne peut pas les synthétiser (isoleucine, leucine, lysine, méthionine, phénylalanine, thréonine, tryptophane et valine).
Acide désoxyribonucléique (ADN)
Principal constituant des chromosomes, l”ADN est une molécule qui sert de support à l’information génétique (par laquelle se manifestent les caractères héréditaires). Elle est composée d’un enchainement variable de quatre nucléotides différents (adénine, guanine, thymine et cytosine)
Constituant principal des lipides, composé d’une chaîne d’atomes de carbone liés entre eux par des liaisons simples (s’il est saturé) ou doubles (s’il est insaturé) et provenant de la dégradation des sucres ou des graisses alimentaires.
Acide issu de l’utilisation du glucose par les cellules pour produire de l’énergie par voie anaérobie (glycogénolyse anaérobie). En cas de travail musculaire intensif, il peut s’accumuler dans les muscles et entraîner des crampes.
Acide provenant de la dégradation dans l’organisme de certains éléments azotés. Son accumulation dans les tissus provoque des crises de goutte (douleurs articulaires). L’acide urique est l’un des déchets de la dégradation, dans l’organisme, des protéines endogènes ou d’origine alimentaire. – Les valeurs normales dans le sang sont : -> chez l’adulte homme : 210 à 420 µmol/l ; -> chez l’adulte femme : 150 à 350 µmol/l. – L’augmentation du taux sanguin en acide urique (hyperuricémie), peut être secondaire soit à une hyperproduction d’acide urique, soit à une diminution de son élimination rénale. L’hyperuricémie chronique est pratiquement constante dans la goutte. – La diminution du taux sanguin d’acide urique (hypouricémie) n’est pas en soi pathologique mais plutôt résulter d’une anomalie métabolique congénitale, d’une insuffisance rénale, d’un processus cancéreux.
Etat défini par un pH sanguin plus acide que la valeur normale (7,35 – 7,45). L’acidose est caractérisée par une concentration de bicarbonates trop faible dans le sang. Elle est rencontrée dans certaines circonstances telles que le diabète sucré (acidocétose ) ou lors de vomissements importants, de troubles digestifs, rénaux ou hépatiques (acidose métabolique) ou lors de la diminution de la ventilation pulmonaire (acidose respiratoire ).
Sensation auditive (souvent bourdonnement ou sifflement) perçue en absence de bruit extérieur.
Maladie non héréditaire, le plus souvent d’origine tumorale hypophysaire, se traduisant par une augmentation en volume des os (crâne, mains, pieds), du nez, des oreilles, de la langue…
ACTH (initiales du terme anglo-saxon AdrenoCorticoTropin Hormone : hormone corticotrope, corticostimuline) : hormone synthétisée et sécrétée par l’hypophyse antérieure, qui active la croissance et le développement du cortex surrénalien et stimule la sécrétion de glucocorticoïdes, hormones qui interviennent dans les mécanismes de défense de l’organisme vis-à-vis du stress.
Inflammation des ganglions lymphatiques, véritables carrefours du réseau de vaisseaux lymphatiques.
Tumeur cancéreuse caractérisée par une augmentation de volume due à la prolifération cellulaire du tissu constitutif d’une glande.
Accolement d’organes ou de tissus normalement indépendants (possible après une intervention chirurgicale, ou congénital).
hormone secrétée par les glandes surrénales : c”est l”un des nombreux neurotransmetteurs présents dans le cerveau. L”un des effets de l”adrénaline consiste en une décharge d”énergie nerveuse lors d”un stress, que l”on appelle souvent “réaction de fuite ou de combat
Peur maladive des lieux publics.
Incapacité de s’exprimer avec des mots ou des signes écrits.
AINS = anti-inflammatoire non stéroïdien. Médicament capable de combattre une inflammation et ayant également une action contre la douleur et la fièvre. On les distingue des anti-inflammatoires stéroïdiens ou corticoïdes.
Ensemble des troubles résultant de l’abus de consommation d’alcool. Le foie est un organe essentiel dans le métabolisme (transformation) de nombreuses substances et médicaments. Leur prescription, lors d’insuffisances hépatiques , par exemple d’origine alcoolique (cirrhose hépatique )…), doit faire l’objet de précautions d’emploi, voire de contre-indications, car elle fait courir un risque soit d’une inactivation des médicaments soit d’une accumulation médicamenteuse dans l’organisme avec majoration de leurs effets indésirables et/ou toxiques (par exemple les anticoagulants associés à une prise d’alcool voient leur efficacité diminuer en cas d’alcoolisme chronique et au contraire augmenter en cas d’intoxication alcoolique aiguë). Certains de ces effets toxiques peuvent être la survenue ou l’aggravation d’une insuffisance hépatique .
Algodystrophie: ensemble de phénomènes douloureux liés à un mécanisme réflexe nerveux, accompagnés d’atrophie musculaire, de fragilité osseuse, touchant les membres supérieurs (épaules, avant-bras, mains) et inférieurs (pieds et genoux, rarement les hanches), survenant principalement après un traumatisme ou une intervention chirurgicale du membre atteint, mais aussi après la prise de certains médicaments.
Ensemble de douleurs ayant pour origine une partie du système nerveux, dit système nerveux sympathique, dont les informations sont transmises par l’adrénaline et la noradrénaline (synonyme d’algosystrophie sympathique).
Substance ou micro-organisme qui provoque une réaction allergique (par exemple la poussière, le pollen, la pollution, les poils d”animaux domestiques, certains aliments, etc.) L”allergène provoque la libération d”histamine dans la circulation sanguine, ce qui entraîne une constriction des poumons, un larmoiement et des éternuements. Toutes ces réactions physiologiques ont pour but d”expulser la substance étrangère.
Chute générale (diffuse) ou partielle des cheveux et/ou des poils, définitive ou temporaire selon sa cause. Alopécie androgénique : caractère hormonal masculin familial, parfois acquis.
Variété de démence pré-sénile. Cette maladie est une déterioration précoce, profonde, progressive et irréversible des fonctions intellectuelles (reconnaissance et compréhension des objets, mémoire, orientation, communication), survenant avant l’âge de 70 ans.
Aménorrhée : absence de règles en dehors de toute grossesse chez une femme en période d’activité génitale. Cette aménorrhée peut être : – primaire : absence d’apparition des règles chez une jeune fille ayant dépassé l’âge de la puberté d’origine mécanique (anomalies des voies génitales) ou hormonale – secondaire : l’aménorrhée survient chez une femme antérieurement réglée. Ses origines sont soit psychologiques, soit par maladie générale, par atteinte génitale ou encore par mauvais fonctionnement hormonal comme dans l’aménorrhée avec élévation du taux de prolactine (aménorrhée avec écoulement lacté mammaire) par mauvais fonctionnement hypophysaire (prolactine) , pouvant survenir après un accouchement ou en dehors de ce contexte.
Maladie parasitaire des pays chauds, transmise par des aliments contaminés, des eaux souillées, un défaut d’hygiène des mains. Le parasite se localise d’abord au gros intestin, occasionne une dysenterie (diarrhée avec glaires sanguinolentes et douleurs coliques importantes) puis migre en l’absence traitement vers d’autres organes (foie, poumon, cerveau…) pour y former des abcès.
De façon schématique, le processus de mémorisation peut se décrire en 4 phases : – l’apprentissage : analyse immédiate de l’information sensorielle, – la mémoire immédiate : persistance au niveau cérébral de la trace sensorielle. L’ensemble des informations ainsi conservées constitue l’empan (quantité d’informations pouvant être stockées par la mémoire à court terme) de la mémoire, – le stockage mnésique : regroupement des données et leur codage. Ce stockage dépasse l’empan. Il est basé sur l’élaboration de processus associatifs et comporte une phase de consolidation dans le temps qui évite la perte d’information, – le rappel mnésique : réutilisation des informations stockées. Si le sujet les raconte ou les revit mentalement, c’est l’évocation. S’il les retrouve lors d’une nouvelle confrontation, c’est la reconnaissance.
On distingue plusieurs sortes de troubles de la mémoire (amnésies) : – l’amnésie antérograde (syndrome de Korsakoff ) : le patient ne fixe plus les souvenirs et oublie tous les événements au fur et à mesure qu’ils se présentent. C’est une amnésie des faits récents alors que le souvenir des faits anciens est conservé. – l’amnésie rétrograde : le patient oublie les souvenirs antérieurs au début de sa maladie, c’est-à-dire les faits anciens ; – l’amnésie lacunaire : c’est une perte de mémoire concernant une certaine période, plus ou moins longue ; – l’ictus amnésique : perte de mémoire isolée, antérograde, chez un sujet âgé de 50 à 70 ans, sans cause déclenchante apparente, sans signes prémonitoires, durant quelques heures et ne laissant comme séquelle qu’une amnésie lacunaire pour cette période. Le malade est incapable de se souvenir de ce qu’il vient de faire : il pose les mêmes questions et répète sans arrêt les mêmes choses. En revanche, il connaît son âge et son identité. Les capacités intellectuelles sont conservées. C’est en général un incident bénin et sans cause. – l’amnésie globale concerne les faits récents et anciens et se voit dans les démences.
L’amylase est une enzyme digestive, présente dans la salive et les sucs gastriques.
diminution du volume des muscles.
substance facilitant ou augmentant les phénomènes d?anabolisme c’est-à-dire de production tissulaire (ex : certains stéroïdes, utilisés comme dopants permettent d’augmenter la masse musculaire).
Un analgésique (ou antalgique) est un médicament qui prévient ou diminue la sensation de douleur. Les analgésiques les plus courants délivrés sans ordonnance sont l’aspirine, le paracétamol et l’ibuprofène.
Andropause : période de changement chez l’homme au cours de laquelle l’activité sexuelle commence à décroître.
Appauvrissement du sang en globules rouges ou en hémoglobine. Son origine est variée : – par carence (défaut d’apport alimentaire ou mauvaise absorption) de substances indispensables (vitamine B 12 ), acide folique ou vitamine B 9, fer ), – par maladie générale, dans le cadre d’une maladie auto-immune , – par saignement aigu ou chronique ou par destruction des globules rouges (anémie hémolytique)… De façon générale, une anémie se manifeste cliniquement, par une fatigue voire des malaises, une pâleur de la peau et des conjonctives, une accélération du rythme cardiaque. A ces symptômes, s’ajoutent ceux particuliers au type d’anémie (par carence en fer , en vitamine B12 , en folates , par anomalie des globules rouges pouvant occasionner une hémolyse, une destruction des globules rouges, comme dans les hémoglobinoses …)
· Anévrisme : dilatation limitée de la paroi d’une artère, formant une poche communicant avec le flux sanguin. Le sang contenu dans cette poche peut former des caillots responsables d’embolies artérielles (voir thromboembolie) et d’infarctus.
· Le trop grand développement d’un anévrisme fragilise la paroi artérielle qui peut alors se rompre, occasionnant une hémorragie parfois gravissime.
agglomération de vaisseaux sanguins ou lymphatiques par prolifération ou dilatation excessive.
L’angor (ou angine de poitrine) est un signe d’ischémie myocardique, survenant lorsque les besoins en oxygène du cœur sont supérieurs aux apports par un défaut d’irrigation sanguine du muscle cardiaque par les artères coronaires, soit par obstruction (athérosclérose le plus souvent), soit par spasme artériel… L’ischémie myocardique se traduit au plan électrocardiographique par une modification du segment ST.
L’angor est caractérisé par la survenue d’une douleur ou d’une gêne thoracique, durant plusieurs minutes, typiquement provoquée par l’effort, l’anxiété, localisée le plus souvent dans la région cardiaque, pouvant irradier vers le bras gauche, la mâchoire, c’est la crise d’angor d’effort classique dans laquelle le besoin en oxygène du cœur augmente alors que le débit sanguin coronaire est déjà réduit, manifestation habituelle d’une insuffisance coronaire mais n’entraînant pas de nécrose myocardique.
A coté de cette crise d’angor d’effort classique, d’autres formes sont décrites comme : – l’angor de Prinzmetal : la crise, violente, prolongée et spontanée, est provoquée par une diminution brutale du débit coronaire secondaire à un spasme artériel, le plus souvent sur des artères déjà rétrécies par une plaque d’athérome. Les modifications électrocardiographiques sont transitoires et la douleur s’accompagne de troubles du rythme ventriculaire (extrasystoles ), tachycardie . C’est une variété d’angor instable. – l’angor mixte : le besoin accru en oxygène s’accompagne parallèlement d’une diminution du débit, – l’angor silencieux : les modifications électrocardiographiques apparaissent sans manifestation clinique typique.
Une autre classification permet de distinguer les angors stables et instables : – stables : les crises douloureuses ont une intensité et des facteurs déclenchants constants dans le temps, – instables : l’angor est de début récent (moins de deux mois) ou un angor s’aggravant et survenant pour des efforts de plus en plus modérés, voire au repos. L’évolution à court terme peut se faire vers un infarctus du myocarde.
Les différents traitements institués visent à stabiliser l’angor (angor stable) ; cependant les lésions artérielles peuvent évoluer et le traitement mis en place s’avérer insuffisant pour contrôler les douleurs (angor instable ou non contrôlé).
L’anorexie est une perte de l’appétit qui entraîne chez le patient une incapacité à se nourrir correctement. Elle est soit d’origine psychique (anorexie mentale) ou liée à une maladie (états grippaux, cancers…).
troubles de l’odorat se traduisent le plus souvent par une diminution (hyposmie) ou une perte totale de l’odorat (anosmie). Parfois les odeurs sont ressenties comme désagréables et ne correspondent pas à celles qui étaient attendues. Les troubles de l’odorat s’accompagnent volontiers de troubles du goût (voir dysgueusie).
substance utilisé pour lutter contre l’inflammation, processus de défense de l’organisme face à une agression, caractérisé par les signes de chaleur, douleur, rougeur et tuméfaction. on distingue classiquement les anti-inflammatoires stéroïdiens (type cortisone) des anti-inflammatoires non stéroïdiens.
Les antibiotiques sont fabriqués à partir de cultures de micro-organismes ou sont des médicaments entièrement synthétisés qui ont la propriété de tuer des micro-organismes vivants ou d’empêcher leur prolifération.
médicament s’opposant aux états dépressifs, états de souffrance liés à une baisse de l’estime de soi, du pessimisme et d’une diminution de la joie de vivre.
Un antifongique est un médicament qui tue les champignons.
qui s’oppose aux effets de l’histamine. On utilise les médicaments antihistaminiques principalement dans les allergies, les démangeaisons et les douleurs dûes à l’acidité de l’estomac.
Les antipyrétiques sont des médicaments destinés à abaisser la température corporelle ou à diminuer la fièvre
Les antiseptiques sont des substances chimiques que l’on applique sur la peau pour interrompre ou prévenir le développement de bactéries ou d’autres micro-organismes.
Un antispasmodique est un médicament qui soulage ou empêche le spasme.
inflammation aiguë ou chronique de l’appendice vermiforme attaché au caecum, partie proximale du côlon. En dehors de tout geste opératoire, l’évolution d’une appendicite se fait vers la formation d’un Glossary Link abcèsAbcès: Accumulation de pus qui se forme à la suite d’une infection par des micro-organismes, le plus souvent des bactéries. Elle peut se former dans n’importe quel tissu de l’organisme (peau, muscle, oeil, vessie, intestin, cerveau, rein…). Un abcés “chaud” s’accompagne d’inflammation, de douleur, tandis qu’un abcès froid ne s’accompagne pas d’inflammation. Il est d’origine soit tuberculeuse, soit lié au développement de champignons parasites. , sa rupture dans la cavité abdominale et la survenue d’une péritonite pouvant être fatale.
douleur d’uerf atteignant les muscles du cou et le cuir chevelu. Elle apparaît spontanément ou est provoquée par une pression locale ou certains mouvements de la tête. Elle est due au blocage d’une vertèbre du cou, à une inflammation, à une lésion de la base du crâne ou encore à une syringomyélie (présence dans la moelle épinière d’une cavité contenant un liquide jaunâtre entraînant la destruction progressive des fibres nerveuses spécialisées dans la sensibilité de la peau au chaud, au froid et à la douleur).
Examen radiologique des artères et de leurs branches. Cet examen est possible grâce à l’injection d’un produit radio-opaque dans le vaisseau à visualiser.
Artérite des membres inférieurs
· Artérite : lésion artérielle, d’origine dégénérative ou inflammatoire qui consiste en un épaississement de la paroi des artères pouvant aboutir à une obstruction complète et à un défaut d’irrigation du territoire en aval.
· Quand elle est localisée aux membres inférieurs, les signes annonciateurs sont des douleurs à la marche, apparaissant après le parcours d’une certaine distance (claudication intermittente) ; au stade ultime, c’est la gangrène qui s’installe.
L’arthrite est une maladie caractérisée par une inflammation et une augmentation de volume des articulations, qui deviennent douloureuses et rigides.
Affection s’observant surtout chez les sujets âgés, due à la dégénérescence et à des lésions du cartilage d’une articulation, sans inflammation, provoquant des douleurs et des déformations de l’articulation. Elle est caractérisée par une destruction progressive du cartilage articulaire associée à une production exagérée osseuse (ostéophytes tels les becs de perroquet dans l’arthrose vertébrale).
L’arythmie est un trouble caractérisé par une irrégularité du rythme cardiaque. Elle peut être provoquée par des troubles neurologiques ou d’autres problèmes de nature strictement cardiaque.
Ascite est le terme médical utilisé pour l’accumulation de liquide dans la cavité péritonéale. Ses causes sont multiples et variées : cirrhose hépatique , insuffisance cardiaque sévère , maladie infectieuse digestive, cancer digestif…
produit de remplacement du sucre, donnant une saveur sucrée mais étant beaucoup moins riche en calories que le sucre.
Affaiblissement de l’état général (grande fatigue) ou des fonctions d’un organe.C’est un des paramètres permettant d’évaluer l’état général d’un sujet. Elle peut aboutir à une insuffisance fonctionnelle d’un organe ou d’un système (neurasthénie, psychasthénie, myasthénie…)Affaiblissement de l’état général (grande fatigue) ou des fonctions d’un organe.C’est un des paramètres permettant d’évaluer l’état général d’un sujet. Elle peut aboutir à une insuffisance fonctionnelle d’un organe ou d’un système (neurasthénie, psychasthénie, myasthénie…)
L’asthme est un bronchospasme, défini cliniquement comme une dyspnée (ou difficulté à respirer) sifflante, expiratoire, paroxystique, volontiers nocturne, variable dans le temps et réversible spontanément ou sous l’effet d’un traitement. Ces difficultés sont souvent déclenchées par des allergènes, et sont aggravées par l’exercice physique, l’air froid et certains aliments. L’utilisation d’autres appellations telles que bronchite asthmatiforme, bronchite dyspnéisante ou spastique, souvent dans le but de ne pas inquiéter l’entourage, conduit dans de trop nombreux cas à un sous-diagnostic de l’asthme et donc à une attitude thérapeutique mal adaptée et préjudiciable. Les critères de gravité de l’asthme sont importants à connaître. Ils conditionnent l’attitude thérapeutique:
· L’asthme aigu grave est la principale des complications de l’asthme. Il peut évoluer vers le décès et c’est la principale cause de décès par asthme.
· L’asthme allergique (ou asthme extrinsèque comme par exemple l’asthme aux acariens de la poussière de maison) est une entité bien définie à laquelle il a longtemps été classique d’opposer l’asthme intrinsèque, considéré comme non allergique, comme par exemple l’asthme par intolérance à l’aspirine .
· L’asthme intrinsèque vrai n’est probablement pas très fréquent, de l’ordre de 7 à 8% selon plusieurs études.
Parmi les différentes formes cliniques de l’asthme, il est important de noter la particularité de l’asthme d’effort (ou plus précisément de l’asthme post-exercice) : les symptômes d’obstruction bronchique surviennent dans les instants qui suivent l’arrêt d’un effort (réalisé sous certaines conditions) et atteignent leur maxima en 5 à 10 mn. Ils régressent spontanément et progressivement pour revenir à l’état antérieur en 30 à 60 mn., selon l’intensité de l’effort.
Un athérome est un dépôt graisseux situé sur une partie de la paroi interne d’une artère et qui entrave la circulation du sang.
obstruction ou étroitesse d’un orifice ou d’un conduit naturel.
La signification littérale d’atrophie ” est ” dépourvu de forme “. Il s’agit du processus par lequel une structure perd sa forme et sa fonction. On peut citer en exemple l’atrophie musculaire, qui peut apparaître à la suite d’une maladie ou du fait d’un manque d’activité musculaire. L’atrophie musculaire se rencontre très souvent chez les patients alités qui ne peuvent pas faire travailler leurs muscles normalement.
Une attaque cérébrales encore appelée Glossary Link accident vasculaire cérébralAccident vasculaire cérébral: Un accident vasculaire cérébral (AVC) est une affection des vaisseaux atteignant le cerveau, provoquant soit un ramollissement cérébral par mort de tissu non irrigué, soit une hémorragie. Ces accidents peuvent avoir des conséquences transitoires ou définitives et laisser des séquelles au niveau du système nerveux. Les manifestations cliniques se traduisent, selon le territoire atteint, par une paralysie plus ou moins étendue, une perte de la parole ou du langage, un coma … avec des risques séquellaires invalidants. Les AVC incluent les infarctus cérébraux qui en constituent la première cause (80%), les hémorragies cérébrales ou hématomes intracérébraux (18%) et les hémorragies méningées (2%). Ils constituent la 3ème cause de mortalité et la 1ère cause de handicap moteur, en France et dans les pays développés. La prescription de certains médicaments favorisant l’hypertension artérielle (risque majeur des AVC et surtout des hémorragies cérébrales), ou à risque vasculaire, est contre-indiquée en cas d’antécédents vasculaires ou au cours de l’accident cérébral. ou AVC, est provoquée par la présence d’un caillot sanguin ou d’une hémorragie dans le cerveau. Elle entraîne une perte de conscience subite, et une disparition des sensations et des mouvements volontaires dues à une carence en oxygène dans les tissus cérébraux.
trouble rare de la personnalité apparaissant dès la petite enfance et caractérisé par un repli sur soi et une perte de contact avec la réalité. Il se manifeste notamment par un désintérêt vis-à-vis de l’entourage, un besoin de maintenir identique son environnement matériel et des troubles du langage.
production par un organisme d’anticorps dits auto-anticorps car dirigés contre ses propres constituants.
prise de médicaments sans avis médical.
Avasculaire signifie dépourvu de vaisseau sanguin. Par extension, il indique un défaut d’irrigation d’une région tissulaire
signe traduisant une lésion de la voie nerveuse principale de la motricité volontaire (faisceau pyramidal) : l’excitation de la plante du pied provoque l’extension du gros orteil (normalement, elle provoque sa flexion).
ou marche aveugle. Exercice visant à rechercher un déficit neurologique. Le patient doit, les yeux fermés, faire à plusieurs reprises dix pas en avant et dix pas en arrière en ligne droite ; dans le cas de certaines atteintes la direction du déplacement dévie à chaque trajet en dessinant une étoile
ou dépression du postpartum. episode dépressif généralement de courte durée survenant parfois chez la mère après l’accouchement.
Les bacilles sont de bactéries en forme de bâtonnets qui sont à l’origine de nombreuses maladies.
substance capable de détruire les bactéries présentes.
présence de bactéries dans le sang
étude des bactéries et de leurs propriétés.
inspiration profonde, longue et involontaire avec écartement des mâchoires, suivie d’une expiration généralement bruyante, traduisant un état de fatigue, de faim, ou d’ennui, ou due à l’imitation.
· Acuité visuelle (AV) : pouvoir de discrimination le plus fin, au contraste maximal, entre un test et son fond. Elle correspond au pouvoir d’apprécier des formes et fait intervenir la vision centrale, mais aussi le champ visuel.
· De très nombreuses échelles utilisant des optotypes (dessins, lettres…) existent pour mesurer l’AV ; certaines sont adaptées aux personnes illettrées ainsi qu’aux enfants. Cette mesure permet de discriminer les sujets emmétropes (vision oculaire normale avec formation de l’image sur la rétine), des sujets présentant une amétropie .
· L’AV de l’emmétrope varie avec l’âge et les méthodes d’examen : => chez le nouveau-né elle est de 1/10, => à un an de 2 à 3/10, => à quatre ans de 5/10, => vers cinq-six ans de 10/10, => chez quelques adolescents et jeunes adultes, on peut rencontrer une acuité visuelle maximale de 15 à 20/10.
· L’âge avançant, l’acuité diminue en raison du jaunissement du cristallin, du myosis et d’autres facteurs, pour se retrouver à : 10/10 entre cinquante et soixante ans ; 7/10 vers soixante-dix ans ; 5/10 au-delà de quatre-vingts ans.
· Hormis l’âge, d’autres facteurs existent, jouant sur la variation individuelle de l’AV : vitesse de perception, état de vigilance, émotivité, hypoxie.
· La vigilance est l’état qui assure la fonction d’éveil du cerveau, de conscience et des capacités de réaction.
· La perte de la vigilance est caractérisée par un état de coma.
inflammation du gland (extrémité du pénis).
gonflement du ventre dû à la présence de gaz dans l’intestin.
traitement médical par les bains (eau thermale, eau de mer, sable, boue, …)
matériel utilisé pour envelopper une partie du corps à des fins de cicatrisation.
classe de médicaments utilisés pour traiter l’ épilepsie (maladie se manifestant par des crises de convulsions). on les utilisait autrefois pour traiter les insomnies, mais on les utilise de moins en moins dans cette indication du fait du risque d’accoutumance et d’intoxication chronique (barbiturisme) qu’ils entraînent.
Vocabulaire médical
ABORTIF
Substance qui peut provoquer l’avortement.
ALLERGIE
Réaction anormale causée par une substance quelconque qui produit une modification plus ou moins gênante dans l’organisme.
ANALGÉSIQUE
Atténue ou supprime la sensibilité à la douleur.
ANOREXIE
Diminution ou perte d’appétit.
ANTALGIQUE
Apaise la douleur.
ANTIBIOTIQUE
Détruit les micro-organismes.
ANTISEPTIQUE
Empêche l’apparition des microbes ou les détruit s’ils sont déjà présents.
ANTISPASMODIQUE
Permet de calmer les spasmes, crampes, contractures, convulsions et autres affections d’origine nerveuses.
APÉRITIF
Qui donne faim.
ARTHRITE
Inflammation des articulations
ARTHRITISME
État particulier de l’organisme qui prédispose à certaines affections telles que rhumatismes, goutte, diabète, etc…
ASTHÉNIE
Dépression générale de l’organisme provoquant des insuffisances fonctionnelles de tout ordre.
ASTRINGENT
Favorise la cicatrisation, atténue les sécrétions et resserre les tissus.
ATONIE
Diminution du tonus normal d’un organe contractile tel que l’estomac par exemple.
BACTERICIDE
Qui supprime les bactéries.
BALSAMIQUE
Qui parfume.
BECHIQUE
Calme la toux.
CARDIOTONIQUE
Fortifiant pour le coeur.
CARDIO-VASCULAIRE
Permet de soigner les maladies cardiaques et les vaisseaux sanguins.
CARMINATIF
Supprimes les gaz intestinaux.
CATARRHE
Inflammation aiguë des muqueuses avec hypersécrétions.
CHOLAGOGUE
Facilite l’évacuation de la bile.
CHOLERETIQUE
Augmente l’évacuation de la bile.
CONCRÉTION
Action de s’épaissir.
DÉPURATIF
Permet à l’organisme d’être nettoyé en profondeur par l’élimination des toxines et des impuretés.
DERMATOSE
Affection cutanée.
DIAPHORETIQUE
Sudorifique.
DIGESTIF
Facilite la digestion.
DIURETIQUE
Augmente la sécrétion urinaire.
DYSPEPSIE
Digestion difficile et douloureuse.
DYSTONIE
Dérèglement du tonus d’un organe.
EMMENAGOGUE
Régularise les règles. Peut aussi les provoquer.
ÉMOLLIENT
Permet d’assouplir et relâcher les tissus enflammés.
EXPECTORANT
Permet d’expulser plus facilement les substances des voies respiratoires.
FEBRIFUGE
Prévient ou combat la fièvre.
FLATULENCE
Présence d’excès de gaz dans l’intestin ou l’estomac provoquant des ballonnement.
FLUXION
Gonflement douloureux causé par un amas de pus.
GALACTOGENE
Provoque la sécrétion lactée.
HEMOSTATIQUE
Stop les hémorragies.
HYPERTENSEUR
Élève la tension.
HYPOTENSEUR
Fait baisser la tension.
HYPNOTIQUE
Provoque le sommeil.
LAXATIF
Combat les problèmes légers de constipation.
LITHIASE
Formation de sable ou de morceaux de pierre dans une glande ou un réservoir (reins, bile, etc.)
METEORISME
Gaz intestinaux provoquant le gonflement de l’abdomen.
MYCOSE
Affection provoquée par des champignons présente à sur la peau ou les ongles.
NARCOTIQUE
Procure une détente musculaire, engourdit les sens et facilite le sommeil.
PECTORAL
Bon pour les voies respiratoires.
PRURIT
Démangeaisons.
RESOLUTIF
Soulage la douleur, calme les inflammations et élimine les engorgements.
RÉVULSIF
Décongestionne un organe atteint.
SÉDATIF
Calmant.
SOPORIFIQUE
Fait dormir.
STIMULANT
Active une fonction chimique, physique, etc..
STOMACHIQUE
Stimule l’estomac afin d’améliorer la digestion.
SUDORIFIQUE
Fait transpirer.
TONIQUE
Augmente l’énergie et le tonus de l’organisme.
VASO-CONTRICTEUR
Resserre les vaisseaux.
VASO-DILATATEUR
Dilate les vaisseaux.
VERMIFUGE
Élimine les vers intestinaux.
VULNERAIRE
Permet de guérir les blessures et favorise la cicatrisation.
Allodynie: douleur anormale, provoquée par le simple toucher ou le froid ou chaud modéré. Caractérise les douleurs neuropathiques. Est le contraire de l’analgésie.
Analgésie: absence de douleur à une stimulatioormalement douloureuse. Contraire de l’allodynie. Se distingue de l’anesthésie par le fait que l’on perçoit une sensation, mais elle n’est pas douloureuse.
Anesthésie: absence de toute sensation à une stimulation, douloureuse ou non. On distingue l’anesthésie douloureuse: une douleur est perçue à un endroit où oe sent pourtant rien au toucher.
Antalgie: atténuation de la douleur. Les antalgiques sont les médicaments anti-douleur.
Anti citrulline (anti CCP): anticorps anormaux présents dans la polyarthrite rhumatoïde. Autres terminologies selon la technique de dosage: anti filaggrine, anti périnucléaire (P-ANCA), anti kératine (AKA)… anticitrulline antifilaggrine antipérinucléaire antikeratine antifilagrine anti filagrine anti citruline anticitruline
Arthrodèse: fixation d’une articulation entre 2 os, par greffe osseuse ou matériel orthopédique
Arthrose destructrice rapide: forme rapidement évolutive d’arthrose, se voit surtout à l’épaule, la hanche et au genou
Bains écossais (pour adhérents)
Bloc sympathique (pour adhérents)
Bursite: Inflammation d’une bourse séreuse, sorte de sac aplati dont les 2 faces coulissent l’une contre l’autre, intercalé entre 2 structures aux mouvements indépendants, peau, os ou tendon. Voir aussi tendinite de l’épaule, hygroma
Camptocormie: atrophie musculaire vertébrale de personnes âgées provoquant une position plié en avant au niveau lombaire, avec impossibilité de se redresser activement, mais sans blocage (se redresser avec de l’aide est possible) camptocornie camptocronie camptocromie
Claudication médullaire intermittente
Congruence: bonne ou mauvaise adaptation de 2 formes l’une par rapport à l’autre, utilisé pour décrire 2 extrémités articulaires, ou une prothèse et l’endroit où on va la placer.
De Quervain (tendinite de)
Désafférentation (douleur de): voir douleur neuropathique
DIM Dérangement Intervertébral Mineur : “blocage vertébral”, trouble de fonctionnement parfois très douloureux mais ne correspondant pas à une lésion vraie de la colonne.
Douleur du dos = dorsalgie (milieu du dos) douleur lombaire ou lombalgie (bas du dos) cervicalgie (cou)
Douleur neuropathique: synonymes: douleur neurogène, douleur par désafférentation, névralgie projetée: Douleur par lésion des voies nerveuses, située à distance de sa cause réelle, à l’endroit où ces voies nerveuses assurent la transmission de la sensibilité. Les causes sont multiples, définitives ou temporaires selon que les fibres nerveuses sont coupées ou simplement irritées.r à la sortie de la colonne vertébrale, du simple “blocage vertébral” à la compression par une hernie discale. Ou il s’agit de maladies neurologiques: la cible de la maladie est le nerf lui-même, la moelle épinière ou le cerveau.
Dysesthésies: sensations anormales à type de picotements, fourmillements, brûlures, fulgurations. Liées à une atteinte des voies nerveuses transmettant la sensibilité de la région concernée. On les distingue des paresthésies, qui sont des sensations identiques, par leur caractère désagréable.
Enthèse: jonction os-tendon. Enthésopathie: douleur de l’enthèse.
F
Grabataire: personne lourdement handicapée et dépendante, ne pouvant se lever d’un lit sans aide.
Glycosaminoglycane: chaîne de molécules de sucres, enchaînées comme des perles sur un fil (jusqu’à 25.000 molécules) qui apporte leur viscosité à certains liquides et substances fondamentales du corps humain
Hygroma: Inflammation d’une bourse, espace de glissement entre la peau et l’os sous-jacent, qui se remplit de liquide (synovie comme dans les articulations) et forme une grosse boule sous la peau, plus ou moins sensible. Se voit au coude et au genou.
Hyperalgésie: réponse anormalement forte à une stimulation douloureuse: une simple piqûre ou une pression forte déclenche une douleur violente. Symptôme de douleur neuropathique.
Hyperesthésie: sensibilité augmentée pour toute stimulation, douloureuse ou non. Simplement toucher l’endroit concerné fait sauter en l’air! Symptôme de douleur neuropathique.
Hyperpathie: douleur anormalement forte, étendue et prolongée, après une stimulation répétée de la zone de peau concernée. La montée de la douleur est souvent retardée après un simple toucher, devient vite explosive. Symptôme de douleur neuropathique.
Hypoalgésie: réaction douloureuse anormalement faible à une stimulation douloureuse.
Hypoesthésie: réaction diminuée à toute stimulation de la peau, douloureuse ou non.
Idiopathique: de cause inconnue
Irradiation: veut bien sûr dire exposition à des matériaux radio-actifs ou des rayons X, mais plus souvent utilisé par les médecins pour désigner la diffusion d’une douleur vers une autre zone (une sciatique “irradie” à partir du dos)
J
K
Lumbago: douleur lombaire aiguë
Méta-analyse: Etude passant en revue tous les articles scientifiques sur un sujet, et retenant seulement ceux qui ne semblent pas biaisés, pour essayer d’établir des conclusions fiables. Ces études sont en principe réalisées par des scientifiques indépendants des laboratoires pharmaceutiques et autres industriels de la santé. Elles permettent d’aplanir les résultats trop enthousiastes ou trop pessimistes de certains chercheurs et de se faire une opinion objective sur un sujet.
Mi-temps thérapeutique (pour adhérents)
Morbidité: Risque de développer une maladie
Neurogène (douleur): voir douleur neuropathique
Neuropathie: maladie des nerfs. On distingue les mononeuropathies ou mononévrites (un seul nerf touché), les mononeuropathies multiples ou multinévrites (plusieurs nerfs), et les polyneuropathies ou polynévrites ou polyradiculonévrites (atteinte diffuse de l’ensemble des nerfs)
Névrome: petite tuméfaction bénigne sur uerf, à l’extrémité d’uerf sectionné (cicatricielle) ou sur une portion irritée du nerf. Le névrome est source de douleurs fulgurantes, intermittentes mais très intenses. Le plus fréquent est le névrome de Morton au pied.
Nociceptive (douleur): c’est la cause “normale” de douleur: une lésion du corps cause une douleur par stimulation des terminaisons nerveuses à cet endroit. Le système nerveux fonctionne normalement. La douleur nociceptive s’oppose à la douleur neuropathique, où c’est le système nerveux qui est abîmé et qui fait sentir une douleur à un endroit dépourvu de lésion.
Pannus synovial: Epaississement de la membrane synoviale, enveloppe articulaire enflammée par le processus rhumatismal.
Paresthésies: sensations anormales à type de picotements, fourmillements, peau en carton, gonflement (sans réel gonflement constaté). Liées à une atteinte des voies nerveuses transmettant la sensibilité de la région concernée. Elles ne sont pas douloureuses, ce qui les distingue des dysesthésies, sensations identiques mais décrites comme pénibles.
Polysaccharide: molécule faite de plusieurs sucres; reliées en chaîne comme des perles sur un fil, elles forment les glycosaminoglycanes (jusqu’à 25.000 molécules de sucres) qui apportent leur viscosité à certains liquides et substances fondamentales du corps humain
Prévalence: Le terme “fréquence” est mal adapté aux maladies. La fréquence de la grippe est de 0 en été et ne reflète pas ses ravages hivernaux. On parle plutôt de prévalence (nombre de personnes touchées dans une population à un moment donné) et d’incidence (nombre de nouveaux cas apparus sur une période donnée, en général une année).
Proprioceptif: relatif à l’aisance avec laquelle une personne modifie un geste ou une attitude pour contourner une douleur.
Pseudarthrose: Défaut de consolidation d’une fracture qui aboutit à une articulation anormale entre les 2 extrémités osseuses.
Q
Remodelage osseux: Processus lent, renouvelant les os en permanence: des cellules viennent grignoter l’os existant (résorption), d’autres en fabriquent du nouveau. La résorption finit par prédominer sur la formation avec l’âge, ce qui explique la survenue de l’ostéoporose.
Scintigraphie osseuse: Un produit légèrement radioactif est injecté dans une veine. Il est fixé par l’os de façon d’autant plus intense que le métabolisme local de l’os est accéléré (fissures, inflammations, infections). Une photo avec caméra spéciale est prise 3 heures plus tard. Le produit est ensuite rapidement éliminé dans les urines. A ne pas faire chez une femme enceinte.
Supination: Mouvement de rotation du coude qui ouvre la main vers l’extérieur. Voir douleurs du coude.
Syndesmophyte: ossification progressive des ligaments unissant 2 vertèbres, réalisant au bout d’un certaiombre d’années un véritable pont osseux, et donc une soudure de l’articulation. C’est un phénomène caractéristique des rhumatismes ankylosants, et en particulier de la spondylarthrite. Mais un aspect radiologique voisin se voit dans la banale arthrose vertébrale, et dans la bénigne maladie de Forestier.
Syndrome douloureux régional complexe
Synoviorthèse: Traitement utilisé dans les rhumatismes inflammatoires type polyarthrite rhumatoïde, consiste à injecter dans une articulation un acide ou un isotope radioactif d’action courte qui détruit la membrane synoviale rhumatismale.
Système immunitaire: Notre système de défense contre les agressions extérieures. Fait intervenir différents types de cellules, certaines gobent directement l’intrus, d’autres fabriquent des anticorps contre lui. Peut se dérégler et se mettre à fabriquer des anticorps contre son propre organisme (auto-anticorps): ce sont les maladies immunitaires.
Ténosynovite: inflammation de la gaine d’un tendon.
Tinel (signe de): réveil de sensations électriques dans la zone de sensibilité d’uerf quand on tape sur un point de son trajet. Indique en général que le nerf est très irritable à cet endroit.
Topographie: zone touchée par le symptôme. Entre autres, la topographie est particulièrement importante quand une douleur n’est pas réduite à un point mais s’étend à une région de la peau: elle identifie le nerf en cause.
Torticolis: synonyme de cervicalgie aiguë
Trophique (troubles), trophicité: modifications des tissus d’une région suite à l’atteinte de nerfs particuliers: le système neuro-végétatif ou système nerveux “autonome” (indépendant de la volonté). Comme un courant alimentaire, ces nerfs assurent un bon état des tissus (une bonne “trophicité”). En cas de troubles trophiques, la peau devient sèche ou au contraire imbibée de sueur anormale, elle est trop rouge ou blafarde, peut se rétracter ou gonfler. Muscles et cloisons sous-cutanées sont également siège de rétractions.
Uncarthrose uncodiscarthrose: arthrose entre 2 vertèbres cervicales épaississant l’uncus, bord arrière et latéral du corps vertébral. Cette arthrose est fréquemment signalée sur les compte-rendus radiologiques car source potentielle d’irritation des racines nerveuses qui passent à cet endroit (névralgie cervico-brachiale). Mais elle est très banale à partir de la trentaine et la plupart n’en souffriront jamais.
Uvéite: inflammation de l’intérieur de l’oeil.
GUIDE DE GRAMMAIRE FRANÇAISE: MORPHO-SYNTAXE
1. La FORME NÉGATIVE:
1.1. Règle générale: La négative se forme en introduisant les particules NE, avant le verbe, et PAS, après le verbe (NE + VERBE + PAS):
Affirmative => “Il va assister au concours.”
Négative => “Il ne va pas assister au concours.”
MAIS si on a un temps composé (Passé composé; plus-que-parfait; etc.; tous les temps passifs), la négation incide sur l’ auxiliaire (NE + AUXILIAIRE + PAS + VP):
Affirmative: “Ils sont allés au Carrefour.”
Négative: “Ils ne sont pas allés au Carrefour.”
Affirmative: “Les oranges ont été mangées par lui.” (Passive)
Négative: “Les oranges n’ ont pas été mangées par lui.” (Passive)
La négation avec POINT est plus forte que celle de NE… PAS (son sens sera équivalent à celui de la négation avec NE… PLUS. En portugais pourra se traduire par “nada“):
Votre taux de chollestérol est assez élevé: point de frites, point de graisses, point d’ oeufs, point d’ alcool.
· 1.2. S’ il s’ agit de la négation d’ une alternative (disjonction), on a NE… NI… NI... , au lieu de NE… PAS:
Affirmative: “Prends-tu du café ou du lait?”(Type Interrogatif)
Négative: “Je ne prends ni café ni lait.”(Type déclaratif)
· MAIS on dit:
NI Jean NI Pierre ne sont à la maison.
1.3. DES CAS PARTICULIERS:
Si on utilise une particule qui indique déjà une négation __ total ou partielle __ le PAS disparaît et donne lieu à d’ autres particules (ou constructions) négatives:
1.3.1. NE… JAMAIS (apparaît aussi comme antonyme de souvent, toujours, déjà…). Ce type de négation indique que l’ actio’ existe à aucun moment.
Tu as dit ça?
Non, je ne dirais jamais ça.
Tu as dejà vu un O. V. N. I. ?
Non, je n’ en ai jamais vu.
Tu vas souvent à l’ opéra?
Non, je n’ y suis jamais allé.
1.3.2. PAS ENCORE et NE… PAS ENCORE:
“Tu es déjà allé à Paris?” R: “PAS ENCORE”. ou “Non, je n’ y suis PAS ENCORE allé.“
“As-tu déjà décidé où aller passer ces vacances?” R: “Je n’ ai PAS ENCORE décidé où j’ irai paser ces vacances.“
1.3.3. NE… PLUS (apparaît comme antonyme de encore). Cette négation indique que l’ action a cessé d’ exister.
Tu as encore mal à la tête?
Non, je n’ en ai plus.
Il parle encore?
Non, il ne parle plus.
Il est venu du travail. Alors il ne travaille plus.
NE… PLUS donne lieu à NON PLUS quand on réitérer un sens négatif [en portugais a le sens de “também não“]:
“As-tu encore de l’ argent?“ __ R1: “Non, je n’ ai plus d’ argent.” __ R2: “Moi non plus.“
“A-t-elle encore la patience de répéter?” __ R1: “Non, elle n’ a plus de patience… Et nous non plus.“
1.3.4. NE… GUÈRE (négation partielle: en portugais a le sens de “mal”, “não muito”, “muito pouco”)
Tu connais bien la France?
Non, je ne la connais guère.
Tu aimes beaucoup faire la cuisine?
Non, je n’ aime guère la faire.
1.3.5. NE… PERSONNE ou PERSONNE… NE (apparaît comme antonyme de quelqu’ un, les personnes, les gens, etc.):
Tu es allé chez tes oncles?
Oui, mais je n‘ y ai trouvé personne.
Quelqu’ un t’ a aider pour ce travail?
Non, personne ne m’ a aidé.
Tu connais ces persponnes-là?
Non, je n’ y connais personne.
MAIS quand PERSONNE occupe la fonction de SUJET, la particule NE vient immédiatement après cet indéfini:
PERSONNE ne m’ a aidé
Il n’ aime PERSONNE… et PERSONNE ne l’ aime.
1.3.6. NE… RIEN (apparaît comme antonyme de quelque chose, tout…):
Tu bois une bière?
Non, je ne bois rien.
Tu as mangé?
Non je n’ ai rien mangé.
Tu prends quelque chose?
Non, je ne prends rien.
MAIS dans les cas où RIEN occupe la fonction de SUJET (à exemple de ce qui se passe avec PERSONNE), la particule NE vient immédiatement après cet indéfini:
RIEN ne vaut une belle nuit de sommeil.
RIEN ne m’ empêchera d’ atteindre ce que je veux.
1.3.7. NE…. QUE (Négative restrictive. Fonctionne comme équivalente de l’ adverbe seulement):
Il y a seulement trois ans.” => “Il n’ a que trois ans.”
Vous avez seulement deux minutes pour finir votre travail.” => “Vous n’ avez que trois minutes pour finir votre travail.
1.3.8. NE… PAS DU TOUT ou PAS DU TOUT (correspond à une gradation de l’ intensité de la négation):
“Je n’ aime pas du tout les fèves. (Não gosto nada de favas)
“Je ne me suis pas du tout reposé pendant les vacances. (Não descansei nada durante as férias)
Il ne travaille pas du tout, quand tu es là. (Ele não trabalha nada, quando tu cá estás.)
“Tu aimes ça?” ” __ Pas du tout.” (=> Je n’ aime pas du tout ça.)
1.3.9. NE… AUCUN / AUCUNE
“__ Tu as mangé des pommes?”
” __ Non, je n’ ai mangé aucune.”
MAIS dans les cas où AUCUN / AUCUNE occupe la fonction de SUJET (à exemple de ce qui se passe avec PERSONNE et RIEN), la particule NE viendra après cet indéfini:
AUCUN d’ entre nous n’ ira en vacances.
AUCUN de ses amis n’ est venu le visiter.
NE… AUCUN peut aussi être remplacé par NE… NUL
Je n’ attends AUCUN ami. => Je n’ attends NUL ami.
1.4. Le NE comme particule EXPLETIVE (le NE expletif sert à peine à renforcer le sens de la phrase):
Je crains qu’ il NE fasse des bêtises. [après des verbes qui indiquet DOUTE ou SOUCI]
Je ne ferai rien à moins que tu NE le dises. [après À MOINS QUE __ facultatif]
Ne sortez pas sans que vous N’ ayez rangé votre chambre. [après SANS QUE __ facultatif]
Pense, avant que tu NE dises de bêtises. [après AVANT QUE __ facultatif]
Il joue du piano mieux qu’ il NE chante. [phrase comparative]
D’ autres cas d’ OMISSION de PAS:
1.5.1. Dans des phrases telles que:
“Qui ne le comprendrait?”
“Qui ne le croirait?”
1.5.2. Dans des structures telles que:
“Je ne sais comment résoudre ce problème.”
“Il ne savait à qui s’ adresser.”
“Il ne saura quoi faire.”
1.5.3. Avec les verbes POUVOIR, CESSER DE, OSER, suivis d’ un INFINITIF:
“Je n’ ose lui dire ce que j’ ai fait.”
“Je ne puis vous rendre vos affaires.”
“Il ne cesse de parler, le bavard!”
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TABLEAU-SYNTHÈSE SUR LA NÉGATION |
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PARTICULES NÉGATIVES |
AFFIRMATIVE |
NÉGAIVE |
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NE… PAS |
Ils mangent du pain. Ils l’ ont vu. |
Ils ne mangent pas de pain. Ils ne l’ ont pas vu. |
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NE… JAMAIS |
Elles vont souvent au cinéma. Il parle encore. |
Elles ne vont jamais au cinéma. Il ne parle plus. |
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NE… PLUS |
Vous y serez toujours. |
Vous n’ y serez plus. |
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NE… PERSONNE (Objet) |
J’ ai vu mes camarades / quelqu’ un. |
Je n’ ai vu personne. |
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PERSONNE NE (Sujet) |
Tout le monde marche. |
Personne ne marche. |
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NE… RIEN (Objet) |
J’ entends quelque chose. |
Je n’ entends rien. |
|
RIEN NE (Sujet) |
Tout est arrivé. |
Rie’ est arrivé. |
|
NE… AUCUN (Objet) |
J’ ai reconnu quelques-uns. |
Je n’ ai reconnu aucun. |
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AUCUN NE (Sujet) |
Quelqu’ un est là. |
Aucu’ est là. |
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NE… NI… NE… NI… NI NI… NI… NE |
Elle a dansé et chanté Lui et ses frères, ils sont venus. Ils ont répondu, les uns et les autres. |
Elle n’ a dansé ni chanté Ni lui ni ses fr*ères ne sont venus. Ils n’ ont répondu ni les uns ni les autres. |
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Réponses Négatives Courtes: quelques exemples |
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AFFIRMATIVE |
NÉGATIVE |
AFFIRMATIVE |
NÉGATIVE |
|
C’ est ennuyeux? |
Non, pas du tout. Absolument pas. |
Voulez-vous encore du gâteau? |
Merci, plus du gâteau. |
|
Je vous ai fait mal? |
Non, ce n’ est rien. |
Voulez-vous une cigarette? |
Non, merci. |
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Il y a encore du lait? |
Non, plus du tout. |
Tu veux du dessert? |
Non, merci, pas de dessert. |
2. LA VOIX PASSIVE (FORME PASSIVE):
2.1. Voyons ce qui se passe dans le passage de l’ ACTIVE Á la PASSIVE:
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PHRASE ACTIVE |
PHRASE PASSIVE |
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La poussière noircit les maisons. |
=> Les maisons sont noicies par la poussière. |
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AU NIVEAU FONCTIONNEL, ON CONSTATE QUE: |
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PHRASE ACTIVE |
PHRASE PASSIVE |
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Sujet <=> |
“La poussière“ |
“par la poussière“ |
<=> Complément d’ Agent |
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Prédicat <=> |
Présent Actif: “noircit“ |
Présent Passif: “sont noircies“ |
<=> Prédicat |
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Compl. d’ Obj. Dir. <=> |
“les maisons“ |
“les maisons“ |
<=> Sujet |
·
2.2. LES CHANGEMENTS ENTRE L’ ACTIVE ET LA PASSIVE:
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2.2.1. TRANSFORMATIONS AU NIVEAU DES SYNTAGMES NOMINAUX: |
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ACTIVE |
PASSIVE |
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Le SUJET de l’ active
“Un agent l’ accompagnait.“ “Un mur entoure la propriété. |
occupe à la passive la fonction de COMPLÉMENT D’ AGENT. Celui-ci est habituellement introduit par la préposition PAR. Cependant, avec certains verbes passifs, on peut avoir la préposition DE. “Il était accompagné d’ un agent.“ “La propriété est entourée d’ un mur.“ |
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Le COMPLÉMENT D’ OBJET DIRECT de l’ active: “Nous avons bu une bière.“ |
occupe à la passive la fonction de SUJET: “Une bière a été bue par nous.“ |
·
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2.2.2. LES TRANSFORMATIONS AU NIVEAU DU SYNTAGME VERBAL: |
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TEMPS VERBAL |
ACTIVE |
PASSIVE |
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Indicatif Présent: |
“Le train écrase une voiture.” |
Une voiture est écrasée par le train. |
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Indicatif Imparfait: |
“Le train écraisait une voiture.“ |
“Une voiture était écrasée par le train.“ |
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Passé composé |
“Le train a écrasé une voiture.“ |
“Une voiture a été écrasée par le train.“ |
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Passé simple: |
“Le train écrasa des voiture.“ |
“Des voitures furent écrasées par le train.“ |
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Futur simple: |
“Le train écrasera une voiture.“ |
“Une voiture sera écrasée par le train.“ |
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Conditionnel Présent: |
“Le train écraserait la moto…“ |
“La moto serait écrasée par le train…“ |
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Futur antérieur: |
“Le train aura écrasé une voiture.“ |
“Une voiture aura été écrasée par le train.“ |
|
NOTE: Il faut faire attention à la correspondance des verbes entre l’ active et la passive, et, dans celle-ci, aux accords avec le PARTICIPE PASSÈ: La voix passive, ayant comme auxiliaire le verbe ÊTRE, exige l’ accord du PARTICIPE PASSÉ avec le SUJET, en genre et uombre. |
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2.2.3. QUELQUES REMARQUES SUR LA CORRESPONDANCE PRONOMINALE |
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2.2.3.1. Le complément d’ objet direct est un pronom personnel: |
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C. O. D. de l’ ACTIVE |
SUJET de la PASSIVE |
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Me …………………………..> Te ……………………………> Le / la / l’ ………………..> Nous……………………..> Vous ………………………> Les ………………………..> |
Je Tu Il ou Elle Nous Vous Ils ou Elles |
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“Il m’ a vu hier.” |
“J’ ai été vu par lui hier.” |
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2.2.3.2. Si le complément d’ objet direct est le pronom relatif QUE, à la passve il prendra la forme du sujet QUI: |
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ACTIVE |
PASSIVE |
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QUE __ C. O. D.: |
QUI __ SUJET: |
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“Je connais les chansons QU’ il chante.“ “Voilà la maison QU’ ils ont achetée.“ |
“Je connais les chansons QUI sont chantées par lui.“ “La maison QUI a été achetée par eux c’ est celle-là.“ |
||
|
2.2.3.3. Le COMPLÉMENT D’ AGENT est habituellement introduit par PAR. Mais il apparaît aussi la préposition DE: |
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3.1. Soit quand la phrase exprime un état de choses: |
3.2. Soit quand l’ agent est une idée, une chose abstraite: |
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“Il est aimé de ses supérieurs”; “Elle était accompagné de son mari.“; “La route est bordée de fleurs.“ |
“Il se sentit saisi de peur.”; “N’ êtes-vous pas frappé de stupeur.” |
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C. TYPES DE PHRASE: INTERROGATIVE et EXCLAMATIVE
1. LA PHRASE INTERROGATIVE:
1.1. INTERROGATIVE PAR INTONATION __ Une phrase déclarative peut se transformer dans une INTERROGATIVE par le simple changement de l’ INTONATION:
“Il a bien travallé.” [déclarative] => “Il a bien travaillé?” [interrogative]
“On frappe à la porte.” [déclarative] => “On frappe à la porte?” [interrogative]
1.2. INTERROGATIVE PAR INVERSION DU SUJET __ à la simple INTONATION on ajoute L’ INVERSION DU SUJET:
“Elle aime jouer du piano.” [déclarative] => “Aime-t-elle jouer du piano?” [interrogative]
Michel viendra ce matin. [déclarative] => “Michel viendra-t-il ce matin?” [interrogative]
Temps du verbe
Le verbe varie en mode, en voix, en personne, eombre (voir personne grammaticale), et en temps.
On appelle “temps du verbe” les formes par lesquelles le verbe situe l’action sur la ligne du temps, passé – présent – futur. Cette précision temporelle est donnée, soit par rapport au moment de l’écriture ou de la parole, soit par rapport à une indication de contexte (hier, la semaine prochaine, etc.), soit par rapport à un autre verbe de la phrase. On parle parfois de temps absolu quand l’action est datée par rapport au moment de la parole et de temps relatif lorsqu’elle est datée par rapport à un autre événement.
Chaque mode possède plusieurs temps. Le gérondif n’en a qu’un, tandis que l’ indicatif, le plus riche, en compte huit.
L’indicatif, par exemple, peut être au : présent, passé composé, imparfait, passé simple, plus-que-parfait, futur simple, passé antérieur, futur antérieur.
L’impératif, uniquement au présent et au passé.
Tous ces temps donnent lieu à des entrées particulières où ils sont présentés et commentés. Vous pouvez vous y rendre en cas de besoin.
On distingue les temps simples, formés du verbe seul – radical et désinence (Il chante, il chantait, il chantera, etc.), les temps composés formés du verbe au participe passé et d’un auxiliaire au temps simple (Il a chanté, il avait chanté, il eut chanté, etc.), les temps surcomposés (rares) formés d’un auxiliaire à un temps composé et du verbe au participe passé (Il a eu chanté, il avait eu chanté, il aurait eu chanté).
Conjugaison
Les verbes se divisent en trois grands groupes de conjugaison selon la finale qu’ils présentent à l’ infinitif et au participe présent.
1er groupe = “er” sur le modèle de aimer.
2e groupe = “ir” sur le modèle de finir.
3e groupe = tous les autres verbes “oir”, “re”, le verbe “aller, et les “ir” sur le modèle de “sentir”.
Le 1er groupe compte 90% des verbes existant en français, la conjugaison de ce groupe est régulière (sans exceptions). La grande majorité des verbes nouveaux (radiographier, atomiser, etc.) sont créés sur le modèle de “aimer“, 1er groupe.
Le second groupe comprend quelque trois cents verbes qui sont de type régulier. Sur le modèle de “finir”, participe présent en “-issant” et indicatif présent en “-is”.
Le 3e groupe comprend en plus de “aller“, une trentaine de verbes en “ir” sur le modèle de “sentir”, dont le participe présent se termine en “-ant”, une trentaine en “-oir” (recevoir), et une centaine en “-re“. C’est le groupe des exceptions et des verbes irréguliers.
Verbe (description)
Le verbe est le mot essentiel de la langue. Il varie en mode, en temps, en voix, en personne (voir personnes grammaticales) et eombre. Au participe passé il varie parfois en genre.
Une description complète du verbe doit prendre en compte tous ces éléments.
On distingue en premier les verbes d’action et les verbes d’état. Un verbe d’action exprime une action faite ou subie par le sujet (Il lance une pierre. Il réfléchit. L’arbre est découpé.). Un verbe d’état (sembler, paraître, devenir rester, demeurer, etc.) exprime un état du sujet (Il semble triste).
Le verbe d’action peut se présenter sous deux (trois) aspects, selon la position du sujet par rapport à l’action que décrit le verbe, c’est ce que l’on appelle ses voix. Il est à la voix active si le sujet fait l’action (Pierre construit une maison), il est à la voix passive si le sujet subit l’action (Une maison est construite par Pierre). Certains grammairiens considèrent le verbe pronominal comme une voix moyenne. Certains verbes n’existent qu’à la forme (ou voix) pronominale (se souvenir, s’écrier, s’abstenir, etc.).
Après avoir cerné sa voix il faut préciser le sens du verbe. Pour un verbe d’action on dira s’il est transitif ou intransitif (les verbes d’état ne sont pas transitifs, ils ont pour rôle de relier l’ attribut au sujet, ce sont des verbes attributifs). Pour un verbe pronominal il faudra préciser ses divers sens possibles ” réfléchi, réciproque, passif, subjectif” voir pronominal.
Quelle que soit sa voix un verbe à sept modes possibles ” indicatif, conditionnel, impératif, subjonctif, infinitif, participe, gérondif“. Voir modes ou directement un des modes.
Après avoir défini le mode, il faut préciser le temps ( présent, imparfait, futur, passé, plus-que-parfait). Voir temps (du verbe) ou directement un de ces temps.
Les personnes et le nombre : première personne, deuxième, etc. Voir personnes grammaticales.
Le modèle de conjugaison. Voir conjugaison. Les tournure ou forme du verbe, on distingue les tours : affirmatif, interrogatif, interro-négatif (Il mange. Mange-t-il? Ne mangera-t-il pas?). Voir interrogative, négation.
La construction peut être personnelle ou impersonnelle. Certains verbes sont essentiellement impersonnels (les verbes décrivant des phénomènes météorologiques + il faut, il s’agit, il appert). De nombreux autres peuvent se construire des deux manières (Un accident m’est arrivé, Il m’est arrivé un accident). Voir impersonnels.
Le mot du jour :
Croisée (adjectif féminin singulier)
1. formant une croix
2. entrecroisée pour un tissue
3. qui converge mais en provenant de différentes directions
4. résultant du croisement de deux espèces animals
5. (nom féminin singulier)
6. point de rencontre de voies de communication
7. châssis de fenêtre, fenêtre elle-même.
8. en histoire, femme participant à une croisade
9. par extension, femme menant une campagne acharnée pour une idée, une cause
Présent
Le présent, comme soom l’indique, exprime un temps. Sur la ligne du temps passé – présent – futur, le présent indique que l’action qu’exprime le verbe est en train de se dérouler (Il mange en ce moment).
Selon le mode : doute, interdit, éventualité, réalité, on utilisera le présent de l’indicatif, du subjonctif, du conditionnel, de l’impératif, etc. (voir modes).
Au sens strict, le présent indique que le fait a lieu au moment même de l’écrit ou de la parole. Mais celui qui parle, celui qui écrit, peut se projeter n’importe où sur la ligne du temps, il peut étendre l’instant de la parole et le faire déborder en arrière sur le passé, en avant sur l’avenir. Le présent, dans ces emplois particuliers, peut alors exprimer diverses nuances :
– une action habituelle – présent d’habitude : Il travaille le soir ;
– un fait passé – présent de narration : Alexandre le Grand se dirige alors vers l’Orient ;
– une vérité générale : Le soleil se lève à l’Est;
– un fait futur après “si” conditionnel : Si tu parles le groupe est perdu ;
– un fait futur présenté comme certain : Un mot de plus, je sors! ;
– un fait qui déborde légèrement soit dans le passé, soit dans le futur : Il nous quitte à l’instant. Il revient tout de suite.
Passé
Sur la droite du temps le verbe peut indiquer que l’action qui se passe au moment de la parole se déroule dans le passé, le présent ou le futur.
Cette précision temporelle est donnée, soit par rapport au moment de l’écriture ou de la parole, soit par rapport à une indication de contexte (hier, la semaine prochaine, etc.), soit par rapport à un autre verbe de la phrase. On parle parfois de temps absolu quand l’action est datée par rapport au moment de la parole et de temps relatif lorsqu’elle est datée par rapport à un autre événement.
Les temps du passé sont :
– imparfait (je mettais) : indique un fait se déroulant dans le passé mais n’offrant d’intérêt ni par son origine, ni par sa fin (voir aussi, plus précisément, imparfait);
– passé simple (je mis) : exprime un fait entièrement achevé dans le passé;
– passé composé (ou passé indéfini) (j’ai mis) : exprime un fait entièrement achevé dans le passé mais pouvant avoir, avec le moment où l’on parle, quelques relations;
– plus-que-parfait (j’avais mis) : exprime un fait achevé par rapport à un autre fait lui aussi passé;
– passé antérieur (j’eus mis): exprime un fait accompli, soit par rapport à un autre fait passé, soit par rapport à un complément de temps situant une marque dans le passé (la semaine dernière, hier…).
Futur
Le futur, comme soom l’indique, exprime un temps. Sur la ligne du temps : passé – présent – futur, le futur indique que l’action qu’exprime le verbe se déroulera plus tard (Il mangera tout à l’heure).
Le futur appartient au mode indicatif, celui-ci est le mode du fait, de la certitude, de la déclaration, du jugement, de la croyance, etc. A l’intérieur de ce mode, le futur indique diverses situations par rapport au temps de l’action.
1. le futur simple (Nous paierons. Vous apprécierez) indique un fait à venir au moment de la parole (La semaine prochaine nous partirons en congé).
Il s’utilise parfois à la place de l’ impératif qui lui aussi concerne le futur (Sortez! Vous voudrez bien sortir.).
On l’emploie à la place du présent de l’indicatif pour atténuer l’expression (Je vous demande de régler votre dette. Je vous demanderai de régler votre dette).
2. le futur antérieur : indique qu’une action sera passée lorsqu’une seconde arrivera (Dès que tu auras fini, nous partirons) ou qu’une action sera passée dans le futur (A ce moment-là, il aura fait des progrès). Il s’utilise aussi pour atténuer l’expression ou pour indiquer, dans un renversement de temps, le caractère pittoresque, exceptionnel, d’un fait déjà accompli (C’est impossible ! Vous aurez mal compris. Nous sommes perdus, c’est le concierge qui nous aura vendus).
Plus-que-parfait
Le plus-que-parfait est un temps du mode indicatif et du mode subjonctif. Le plus-que-parfait indique un fait passé (c’est donc un temps du passé), ce fait est antérieur à un autre fait, passé lui aussi. Peu importe le délai écoulé entre les deux faits.
Dès l’ouverture de la porte nous avions compris.
Dès l’année 1968, cela fait maintenant près de trente ans, nous avions compris.
Lorsque le fait au plus-que-parfait est en rapport avec un fait décrit par un second verbe, celui-ci est à l’ imparfait, au passé simple, ou au passé composé.
Il venait une bonne odeur de soupe car la maîtresse de maison avait commencé le repas.
Il crut que nous étions d’accord car nous avions souri à ses propositions.
Le plus-que-parfait s’utilise parfois dans une volonté d’atténuation en rejetant dans le passé un fait présent.
On sonne. J’ouvre la porte, et vois Pierre qui me dit : “j’étais venu vous rappeler votre promesse”.
Après un “si” conditionnel, on emploie obligatoirement le plus-que-parfait si le fait est dans le passé.
Si tu m’avais prévenu, je ne serais pas parti.
Remarquez que le verbe de la principale est au passé du conditionnel.
Le plus-que-parfait a un temps surcomposé, peu employé, et la plupart du temps, uniquement si le verbe de la principale est lui-même au plus-que-parfait.
S’il lui avait eu fait visiter un lieu qu’il connaissait, il lui aurait dit.
Imparfait
L’imparfait est parfois dit “le présent du passé”. Il exprime une action en cours dans le passé, au moment où une autre action, elle aussi passée, se produit. L’imparfait ne décrit ni le début, ni la fin de l’action en cours (Comme j’arrivais, j’entendis un grand bruit).
Il peut exprimer des nuances très proches du présent de l’ indicatif :
– une action située à un moment précis du passé – imparfait narratif (En mars 1871, Paris était en flammes);
– une action qui dure – dans le passé (Le vent soufflait et emportait les nuages);
– une action habituelle – imparfait d’habitude (Le colonel soupait à 8 heures et partait rendre visite à Mme Lupin);
– un futur proche d’un passé (Nous avons appris que tu partais demain).
D’autres nuances résultent du contexte (un fait possible, une supposition, etc.). L’imparfait s’emploie très souvent pour atténuer une demande ou pour marquer la politesse (Je voulais vous demander…Vous désiriez…).
Voix active et voix passive
On appelle “voix” les formes que prend le verbe pour exprimer le rôle du sujet dans l’action. On distingue traditionnellement la voix passive et la voix active. (Certains grammairiens considèrent le verbe pronominal comme une voix moyenne, d’autres le considèrent comme un cas particulier de la voix active). Voir pronominal.
Dans la voix active, le sujet fait l’action (Pierre mange du pain). Dans la voix passive, le sujet subit l’action (Le pain est mangé par Pierre).
La voix passive et la voix active représentent donc des types de constructions. On peut, lorsque le verbe est transitif direct, exprimer les mêmes idées en utilisant l’une ou l’autre voix.
Le maçon construit la maison.
La maison est construite par le maçon.
Comme on le remarque, les mêmes mots dans la phrase n’ont pas les mêmes fonctions. Le groupe nominal “le maçon“, sujet dans la voix active, est devenu complément d’agent dans la voix passive. Le groupe “la maison”, COD dans la voix active, est maintenant sujet. Le verbe aussi a changé de forme, il est maintenant à une forme composée.
La transformation passive peut servir (la plupart du temps mais, hélas, pas toujours) à définir si un verbe est transitif direct. Seuls les verbes transitifs directs acceptent la transformation passive (exceptions : obéir, désobéir, pardonner). Elle permet parfois de trouver le complément d’objet direct. Le complément d’objet direct du verbe actif devient le sujet du verbe passif.
Modes verbaux personnels et impersonnels
Les modes représentent la manière dont l’action exprimée par le verbe est conçue et présentée. L’action peut être mise en doute, affirmée comme réelle, éventuelle, etc.
Quelle que soit sa voix ( active, passive ou pronominale) un verbe a sept modes possibles.
– l’ indicatif présente l’action comme réelle;
– le conditionnel présente l’action comme éventuelle;
– l’ impératif présente l’action comme un ordre;
– le subjonctif présente l’action comme désirée, envisagée ou douteuse;
– l‘ infinitif dit, sans plus, ce qu’est cette action;
– le participe exprime l’action comme le ferait un adjectif;
– le gérondif indique une circonstance (c’est la forme adverbiale du verbe).
L’indicatif, le conditionnel, l’impératif et le subjonctif sont des modes personnels, c’est-à-dire qu’ils admettent la distinction des personnes grammaticales (je, tu, les hommes…).
L’infinitif, le participe et le gérondif sont des modes impersonnels qui n’admettent pas la distinction des personnes grammaticales.
Pour le mode du verbe dans la proposition subordonnée, voir locutions conjonctives et mode.
Conditionnel
Le conditionnel est un mode du verbe, c’est une façon de concevoir et de présenter l’action. Le conditionnel présente l’action (au sens large) qu’indique le verbe, comme éventuelle ou dépendante d’une condition – exprimée ou non.
Il viendrait si nous l’invitions.
Il mangerait trop.
Il peut marquer :
– un fait futur et possible à certaines conditions.
(S’il me le demandait, j’irais);
– un fait présent ou même passé qui ne s’est pas réalisé.
(S’il était grand il serait plus fort que toi).
En dehors des cas d’emploi stricts, on utilise souvent le conditionnel pour atténuer une affirmation (Je voudrais encore un peu de café. Il y aurait eu une crise importante dans le groupe). Il exprime parfois l’indignation ou l’étonnement (Quoi ! Vous vous dédiriez pour si peu!). Il indique encore un fait imaginaire, à la manière des enfants (Tu serais le gendarme et moi je serais le voleur).
Impératif
L’impératif est le mode des phrases injonctives, il exprime l’ordre (tour affirmatif : Fuyez!) ou la défense (tour négatif : Ne bougez pas).
C’est le plus pauvre des quatre modes personnels : il n’a que trois personnes grammaticales et pas de pronom sujet (2e du singulier : mange, 1re du pluriel : mangeons, 2e du pluriel : mangez).
L’impératif n’a que deux temps : présent (temps simple : cours, courons, courez), passé (temps composé, très limité d’emploi : aie couru, ayons couru, ayez couru).
Des trois voix : active, passive, pronominale, seule la voix active accepte le temps du passé.
Certains verbes sont défectifs à l’impératif (pouvoir, devoir).
Notez que la 1re personne du pluriel peut signifier une 2e personne du singulier (politesse) ou du pluriel (plusieurs personnes) et même une 1re du singulier si le scripteur s’exhorte lui-même (Allons, dépêchons mon ami. Allons, dépêchons jeunes gens. Allons-y!). Voir personnes grammaticales.
Les verbes du 1er groupe forment la 2e personne de l’impératif présent en “e” (mange, saute, chante). Les verbes des 2e et 3e groupe forment la 2e personne en “s” (finis, cours, bois). Voir conjugaison. Les exceptions suivantes provoquent parfois des erreurs :
Infinitif
L’infinitif est souvent appelé la forme nominale du verbe. C’est la forme la plus simple de l’expression verbale ; avec le participe et le gérondif, il est l’un des trois modes dits impersonnels. Il ne porte ni l’indication de nombre ni l’indication de personne (manger, boire, danser, dormir)
1. Infinitif comme nom : il peut avoir toutes les fonctions du nom.
2. Infinitif comme verbe : il peut conserver toute sa valeur de verbe et être le noyau d’une proposition, celle-ci est alors dite infinitive (Il ne sait pas où passer la soirée). Mais on peut aussi le trouver comme noyau d’une principale.
Dans une proposition principale (ou indépendante) il exprime :
– l’ordre ou la défense, il est alors proche de l’ impératif (Ne rien jeter par la fenêtre);
– l‘ interrogation ou l’ exclamation (Que faire ?);
– l’affirmation (Et les enfants de pleurer).
Dans une subordonnée, complétive ou relative, il est la plupart du temps en position de complément d’objet (Il écoute son fils jouer du piano). Il faut pour cela que l’infinitif ait son sujet propre.
Subjonctif
Quelle que soit sa voix (active, passive, pronominale), un verbe a sept modes possibles (voir modes). le subjonctif est essentiellement le mode de la subordination, de l’indécision, du doute, du fait pensé. C’est aussi le mode le plus délicat d’emploi.
Il a quatre temps qui vont deux par deux : présent et passé, imparfait et plus-que-parfait.
– le présent exprime aussi bien le futur (Je veux que tu écrives la préface au mois de mars de l’année prochaine).
– le passé exprime l’antériorité par rapport au moment actuel (Je veux qu’il ait connu le second personnage au moment où il abandonne son travail).
– le plus-que-parfait exprime l’antériorité par rapport à l’imparfait (Je voulais que tu eusses connu mon enfance).
Le subjonctif se rencontre en proposition principale ou indépendante, il exprime un ordre ou une défense (Qu’il sorte! Qu’il ne touche pas mes livres.), un souhait (Puissiez-vous prendre la bonne décision), une supposition (Qu’il ait la santé et nous pourrons compter sur lui), une concession (Qu’il ne l’ait pas fait exprès, voilà qui ne nous avance guère).
En proposition subordonnée le subjonctif s’emploie après des verbes de forme impersonnelle marquant la nécessité, le doute, le désir, etc. Après “que” introduisant une subordonnée complément d’objet mise en tête de la phrase. Après des verbes d’opinion, de déclaration, de perception quand le fait est simplement envisagé. Dans de nombreuses subordonnées circonstancielles.
Cet usage du subjonctif est traité sous diverses entrées et nous vous conseillons de lire, en cas de besoin, locutions conjonctives et mode, “que” indicatif ou subjonctif, ainsi que la concordance des temps.
Indicatif
Quelle que soit sa voix (active, passive, pronominale) un verbe a sept modes possibles (voir modes). L’indicatif est essentiellement le mode du réel. Il s’emploie dans les phrases énonciatives, les phrases interrogatives et les phrases exclamatives. C’est le mode le plus riche en temps (le plus pauvre, le gérondif n’a qu’un seul temps : En marchant. En rêvant), l’indicatif en a huit : quatre simples et quatre composés :
– le présent;
– l’ imparfait;
– le passé simple;
– le futur simple;
– le passé composé;
– le plus-que-parfait;
– le passé antérieur;
– le futur antérieur.
Tous ces temps donnent lieu à des entrées que vous pouvez consulter en cas de besoin.
Personnes grammaticales
Le verbe varie selon la personne, le nombre, le mode et le temps (voir temps (du verbe).
Le verbe varie en personne, c’est-à-dire qu’il change sa terminaison selon que le sujet est à la première personne (je chante), à la deuxième personne (tu chantes) ou à la troisième personne (ils chantent). Voir conjugaison.
Parmi les sept modes possibles d’un verbe (indicatif, conditionnel, impératif, etc.), trois modes n’acceptent pas la variation selon les personnes, il s’agit de l’ infinitif (chanter), du participe passé (chanté/e), du gérondif (chantant). Ces modes sont dits impersonnels.
– La première personne représente celui qui parle ou qui écrit (Je partirai demain). Au pluriel, la première personne représente un ensemble dans lequel se comprend celui qui parle ou écrit (Nous partirons demain).
– La deuxième personne représente le destinataire, auditeur ou interlocuteur (Tu partiras demain). Au pluriel la deuxième personne représente un ensemble d’interlocuteurs (Vous partirez demain).
– La troisième personne représente l’être ou la chose dont on parle (Il partira demain. Cet homme partira demain). Au pluriel la troisième personne représente des êtres ou des choses dont on parle.
Bien entendu, les personnes peuvent se confondre, soit que celui qui parle s’adresse à lui-même (Je me dis : “pourquoi tu as fait cette bêtise!“, soit que le locuteur utilise un “nous” de politesse ou de majesté (Nous avons étudié de nombreuses sources…, le “nous” ne représentant qu’un personne), soit encore qu’il s’adresse à son interlocuteur en utilisant un “vous” de politesse.
Auxiliaires et semi-auxiliaires
Les verbes auxiliaires sont des verbes qui “aident” à la conjugaison d’autres verbes en formant les temps composés (Il a dormi. Nous avons crié). Voir temps (du verbe).
Les principaux auxiliaires sont “être” et “avoir“. A côté de ces deux auxiliaires principaux, certains verbes qui servent à exprimer des nuances dans la conjugaison “faire“, “venir“, “aller“, “devoir“, “laisser“, etc. sont qualifiés de semi-auxiliaires. (Il va partir. Nous irons vous voir. La montagne doit être enneigée.)
1. se conjuguent avec “être” :
– les temps composés de tous les verbes pronominaux;
– les temps composés de certains verbes intransitifs “aller, devenir, éclore, entrer, mourir, naître, rester, sortir”, etc.;
– la voix passive.
2. se conjuguent avec “avoir” :
– les verbes “avoir” et “être”;
– les verbes transitifs;
– la plupart des verbes intransitifs;
– tous les verbes impersonnels.
Verbes défectifs
Les verbes défectifs sont les verbes qui ne sont pas utilisés à certains temps ou à certaines personnes. Voir t emps (du verbe), personnes grammaticales.
Exemples :
Accord des verbes impersonnels
Les verbes impersonnels sont des verbes uniquement employés à la troisième personne du singulier (Il pleut). Ils sont dits impersonnels car le sujet “il” ne désigne rien (aucun être, aucune chose).
Certains verbes sont impersonnels de manière habituelle (Il pleut, Il neige), ce sont les verbes décrivant des phénomènes météorologiques, d’autres le sont de manière occasionnelle. Un grand nombre de verbes personnels peuvent, en effet, se construire impersonnellement.
Des choses bizarres lui sont arrivées.
Il lui est arrivé des choses bizarres.
Les verbes impersonnels ou les verbes personnels construits impersonnellement peuvent avoir un sujet apparent “il“, et un sujet réel postposé (Il lui est arrivé des choses bizarres) ce sont des choses bizarres qui sont arrivées à “il“. Voir sujet apparent, sujet réel.
Règle : Les verbes impersonnels ou les verbes personnels construits impersonnellement s’accordent toujours avec le sujet apparent “il”.
Verbes pronominaux
Les verbes pronominaux sont ceux qui sont accompagnés d’un pronom reprenant le sujet (Je me lave. Tu te dépêches. Il se regarde. Nous nous regardons. Vous vous levez). Le pronom qui reprend le sujet est dit pronom conjoint.
Un verbe d’action peut se présenter sous trois aspects, trois voix : voix active (le sujet fait l’action, voix passive (le sujet subit l’action), voix pronominale dite voix moyenne (pronom reprenant le sujet).
De très nombreux verbes peuvent exister aux trois voix (Je regarde, je suis regardé, je me regarde). Certains n’existent qu’à la voix passive, certains, enfin, n’existent qu’à la voix pronominale (se souvenir, se repentir, etc.), ce sont les verbes essentiellement pronominaux.
Le pronom conjoint qui reprend le sujet est tantôt analysable, tantôt vague et sans fonction précise. Parmi les pronominaux à pronom conjoint analysable on distingue les réfléchis et les réciproques. Lorsque le pronom conjoint est vague et inanalysable on distingue les passifs et les subjectifs.
1. les réfléchis indiquent que le sujet (ou les sujets) exerce une action sur lui-même (Il se lave. Il se rase. Il se regarde. Elle se parle, etc.). Le pronom conjoint peut alors être COD ou COI (COD = Il se lave. COI = Elle se parle).
2. les réciproques indiquent que les sujets (collectif ou pluriel) exercent une action l’un sur l’autre (ou les uns sur les autres) et réciproquement (Ils s’appellent. Ils se cherchent. Vous vous parliez. Ils se regardent. etc.).
3. les passifs indiquent que le sujet subit l’action mais que l’être ou la chose qui accomplit cette action (l’agent) n’est pas nommé (La ville se voit de loin. Il s’appelle Pierre. L’or s’achète cher, etc.).
4. les subjectifs : le pronom est un élément totalement incorporé au verbe. Il s’agit surtout de verbes qui n’existent qu’à la forme pronominale (s’accouder, s’écrouler, se méfier, s’exclamer, s’écrier, etc.). Ces verbes sont dits essentiellement pronominaux. On trouve aussi dans cette catégorie, des verbes existant à la voix active mais avec une signification différente (S’apercevoir = se rendre compte, apercevoir = voir. S’oublier = ne plus penser à soi, oublier = omettre).
Un verbe peut avoir les quatre nuances : réfléchi (Il s’aperçoit dans la glace), réciproque (Ils s’aperçoivent sur la place), passif (La ville s’aperçoit de loin), subjectif (Il s’aperçoit de son erreur).
Les nuances des verbes pronominaux sont importantes pour l’accord des participes passés (voir participe passé des verbes pronominaux).
Verbes transitifs et intransitifs
Le verbe est certainement le mot le plus important de la phrase et il fait l’objet de nombreuses descriptions (voir description du verbe). La première consiste à savoir s’il s’agit d’un verbe d’action ou d’état. Le verbe exprime, en effet, essentiellement, une action faite ou subie par le sujet – ce sont les verbes d’action (Le feu brûle. Pierre chante, etc.), ou un état du sujet – ce sont les verbes d’état (Le feu est mort. Pierre semble malade).
Les verbes d’action peuvent se présenter sous trois aspects : voix active si c’est le sujet qui fait l’action (Le feu brûle. Pierre chante.), voix passive si le sujet subit l’action (Le bois est brûlé. La chanson est chantée.), voix pronominale lorsque le sujet est repris par un pronom personnel complément (Je me suis brûlé. Le feu s’est éteint).
Après avoir défini la voix du verbe il faut préciser son sens. Un verbe actif peut être transitif ou intransitif (la voix pronominale donne lieu à d’autres nuances. Voir pronominal. La voix passive ne donne pas lieu à cette distinction).
Un verbe transitif est un verbe accompagné d’un complément d’objet (Il mange une pomme. Il boit du vin. Il parle de son enfance).
Un verbe intransitif est un verbe qui n’est pas accompagné d’un complément d’objet (Il mange. Il boit. Il partira à l’aube. Il mangera bientôt).
Parmi les verbes transitifs certains sont accompagnés d’un complément d’objet direct (construit, directement sans préposition) ils sont, alors, dits transitifs directs, d’autres sont accompagnés d’un complément d’objet indirect (construit indirectement, à l’aide d’une préposition) et ils sont dits transitifs indirects. (Comparez : Il évoque son enfance = transitif direct. Il se souvient de son enfance = transitif indirect.)
La plus grande partie des verbes actifs sont tantôt transitifs (directs ou indirects) tantôt intransitifs – c’est-à-dire qu’ils peuvent être construits avec ou sans complément. Mais quelques-uns sont transitifs ou intransitifs de nature, essentiellement, c’est-à-dire qu’ils exigent ou ne peuvent pas être construits avec un complément.
Suivant le verbe utilisé le complément d’objet sera donc obligatoire, interdit ou facultatif.
Participe présent et adjectif verbal
Si le participe passé, dans son emploi d’adjectif ne diffère pas de forme d’un emploi à l’autre, il n’en va pas de même pour le participe présent.
Le participe présent (forme en “ant” du verbe : chantant, dormant, courant, etc.) est invariable, l’adjectif varie eombre et en genre. Dans certains cas, l’orthographe diffère d’une forme à l’autre :
Dans les exemples suivants l’adjectif est la première forme :
adhérent, adhérant – coïncident, coïncidant
confluent, confluant – affluent, affluant
convergent, convergeant – détergent, détergeant
différent, différant – excellent, excellant
divergent, divergeant – équivalent, équivalant
négligent, négligeant – précédent, précédant
violent, violant – influent, influant
communicant, communiquant – vacant, vaquant
convaincant, convainquant – suffocant, suffoquant
provocant, provoquant – navigant, naviguant
délégant, déléguant – fatigant, fatiguant
intrigant, intriguant.
L’invariabilité du participe présent et les différences orthographiques entre l’adjectif et le participe, rendent indispensable de ne pas confondre les deux.
1. La forme en “ant” est participe présent quand :
– elle est précédée de la négation “ne” : Il travaille seul, ne communiquant avec personne…
– elle appartient à un pronominal : Ils avancent se convainquant mutuellement…
– elle a un complément d’objet direct : Comparez : J’ai trouvé ces enfants remuants. J’ai trouvé ces enfants remuant leurs jouets.
– elle forme le complément absolu (sujet et prédicat mais sans introducteur ni verbe conjugué) : Le hasard aidant.
– Le plus souvent, mais pas toujours, lorsque l’adverbe qui la modifie est placé après : Méfiez-vous des éléments changeant souvent.
2. La forme en “ant” est adjectif quand :
– elle est attribut : Il est différent. Elle est différente.
– Le plus souvent, mais pas toujours, lorsque l’adverbe (autre que “ne”) qui la modifie est placé avant : Méfiez-vous des éléments souvent changeants.
Construction du participe présent
En principe, lorsque le participe est placé en début de phrase, cas fréquent des formules de politesse, la logique voudrait qu’il se rapporte au sujet du verbe principal de la phrase.
Sachant votre intérêt, j’ose vous proposer cette affaire.
En attendant votre réponse, je vous prie de recevoir…
Ayant relu le dossier, je pense que tous les éléments sont en place pour…
Et non:
Sachant votre intérêt, cette affaire pourrait vous…
En attendant votre réponse, recevez.
Ayant relu le dossier, tous les éléments sont en place pour…
Le participe présent peut s’employer comme complément absolu. Il existe un sujet et un prédicat mais pas de forme conjuguée ni mot introducteur Dieu aidant, nous survivrons.
Pluriel des noms
Les noms ont un genre propre, masculin ou féminin. Une partie des êtres animés ont un genre correspondant au sexe (Un protecteur, une protectrice) mais, pour la plupart des noms, le genre est arbitraire (en cas de doute il faut consulter un dictionnaire).
Au contraire, le nombre fait partie des besoins de la communication. On utilise le singulier quand on désigne un seul être, une seule chose ou un seul ensemble – pour les collectifs (Un marin, des marins. Une pomme, des pommes. Un groupe, des groupes).
Le nombre peut concerner cinq mots : le nom, l’ article, l’ adjectif, le pronom, le verbe.
On forme le pluriel des noms en ajoutant un “s” au singulier. Cette règle, bien entendu, souffre quelques exceptions.
– Les noms en “au” et “eau” forment le pluriel en “x” (Un bureau, des bureaux. Un flûtiau, des flûtiaux) sauf : “landaus, sarraus“.
– Les noms en “eu” forment le pluriel en “x” (Un feu, des feux. Un jeu, des jeux) sauf : “bleus, pneus“.
– Les noms en “ou” forment le pluriel en “s” (Un trou, des trous) sauf : “poux, hiboux, choux, joujoux, genoux, cailloux, bijoux“.
– Les noms en “al” forment le pluriel en “aux” (Un cheval, des chevaux. Un bocal, des bocaux) sauf : “cal, bal, carnaval, pal, récital, régal, festival, chacal” qui le font en “s“.
– Les noms en “ail” forment le pluriel en “s” sauf : “bail, corail, émail, gemmail, soupirail, travail, vantail et vitrail” qui le font en “aux“.
Il y a également des pluriels irréguliers :
Bétail forme au pluriel “bestiaux” ;
Bétail a un pluriel bétails peu utilisé ;
Le nom composé crédit-bail forme au pluriel “crédits-bails” ;
Le pluriel corails est employé pour des objets fabriqués dans cette matière, pour la partie rouge de la coquille Saint-Jacques, du homard ;
Le pluriel travails se rapporte à l’instrument du maréchal-ferrant (en technologie, machines servant à immobiliser les chevaux ou les boeufs pour qu’on les ferre ou les soigne).
– Les noms qui au singulier se terminent par “z“, “x“, ou “s” ne changent pas au pluriel.
Le pluriel des noms composés est un domaine où règnent à outrance hésitations et exceptions. Plusieurs tentatives ont été faites par des organismes autorisés pour mettre de l’ordre et de la simplicité. Le pluriel des noms composés est réglé par le dictionnaire des noms communs, dans la grande majorité des cas, vous n’aurez pas à vous en préoccuper.
Voir aussi : Noms propres (pluriel des), Genre (pour “amour, orgue, délice…).
Pluriel des noms propres
Les noms propres représentent des personnes, des lieux géographiques, des marques déposées ou des titres d’œuvres. L’invariabilité est la règle (des Picasso, les Bossuet, etc.), mais ils prennent le pluriel dans des cas bien précis.
1. les noms de personnes qui prennent la marque du pluriel :
– les noms de familles royales, français ou francisés; (les Bourbons. Les Capets. Les Stuarts, etc.)
– les noms propres employés “génériquement” à la place d’uom commun (antonomase); (Ce sont des Harpagons = Harpagons pour avares.)
– les noms propres qui désignent des œuvres d’art. (Des Cupidons.)
2. les noms géographiques qui prennent la marque du pluriel :
– les noms désignant plusieurs pays, fleuves, etc. de même nom; (Les Guyanes. Les Amériques. Les Espagnes, etc.)
– les noms employés “génériquement” à la place d’un nom commun (antonomase). (De modernes Babylones.)
En dehors de ces cas particuliers tous les autres noms propres sont invariables : titres d’œuvres ou de journaux, marques déposées, noms de famille non francisés (les Romanov), noms composés homonymes (Il existe plusieurs Saint-Sauveur).
Les pronoms personnels
Les pronoms personnels désignent:
· le locuteur (première personne) ;
· l’interlocuteur (deuxième personne) ;
· la personne ou la chose dont on parle (troisième personne).
Les formes conjointes (ou clitiques) sont placées à côté du verbe (Je lui parle.); les formes disjointes sont séparées du verbe (Je parle avec elle.).
En et y sont des pronoms adverbiaux (ou adverbes pronominaux). Quant à on, il est un pronom personnel indéfini: On a toujours besoin d’un plus petit que soi.
Formes du pronom personnel
|
Formes conjointes |
Formes disjointes |
||||||||
|
Sujet |
Autres fonctions |
Non réfléchi |
Réfléchi |
||||||
|
Objet direct |
Objet indirect |
Réfléchi |
|||||||
|
Masc. |
Fém. |
Masc. |
Fém. |
Masc. |
Fém. |
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1re pers. du singulier |
je |
me |
moi |
||||||
|
2e pers. du singulier |
tu |
te |
toi |
||||||
|
3e pers. du singulier |
il |
elle |
le |
la |
lui |
se |
lui |
elle |
soi |
|
1re pers. du pluriel |
nous |
||||||||
|
2e pers. du pluriel |
vous |
||||||||
|
3e pers. du pluriel |
ils |
elles |
les |
leur |
se |
eux |
elles |
soi |
|
Sources d’information :
Essentielle :
– Матвіїшин В. Г. Французька мова: Підручник – К.: Вища школа, 1992. – 328 с.
– Мінералова О. І., Бей Н. Т. Методичні вказівки з французької мови для студентів І-ІІ курсів: Львівський державний медичний університет ім. Данила Галицького. – Львів, 2000.-86 с.
Supplémentaire:
– Опацький С. Є. Français, niveau débutant: Підручник для вищих навчальних закладів.-К.; Ірпінь: “Перен”, 2003.-312 с.