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June 28, 2024
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7. Le système immunitaire. SIDA. VIH.

Un lymphocyte, principale composante du système immunitaire humain

Le système immunitaire d’un organisme est un système biologique constitué d’un ensemble coordonné d’éléments de reconnaissance et de défense qui discrimine le « soi » du « non-soi ». Ce qui est reconnu comme non-soi est détruit, comme les pathogènes : virus, bactéries, parasites, certaines particules ou molécules « étrangères » (dont certains poisons). Il est responsable du phénomène de rejet de greffe.

On dénombre plusieurs variantes de systèmes immunitaires parmi les espèces animales, et parfois plusieurs systèmes immunitaires collaborent au sein d’un même organisme.

De nombreuses espèces, dont les mammifères, utilisent la variante décrite ci-après. Les principaux effecteurs du système immunitaire sont les cellules immunitaires appelées leucocytes (ou globules blancs) produites par des cellules souches, au sein de la moelle osseuse rouge.

Il existe deux types de mécanismes de défense :

1. Les mécanismes de défense non-spécifique ou innée ou naturelle, comme la protection de la peau et les muqueuses, l’acidité gastrique, les cellules phagocytaires ou les larmes ;

2. Les mécanismes de défense spécifique, comme l’action dirigée des lymphocytes et la production d’anticorps spécifiques.

On appelle réponse immunitaire l’activation des mécanismes du système immunitaire face à la reconnaissance de « non-soi », agressive ou pas, face à une agression ou à une dysfonction de l’organisme. L’ensemble de ces systèmes (y compris chez l’homme lors de la vaccination) permet la résilience immunitaire, notion qui recouvre la somme des mécanismes efficaces de défense d’un organisme vis-à-vis d’un agent pathogène (du grec pathos : malheur).

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Première Partie – Le système immunitaire

 

VIH. SIDA.

Le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) est un micro-organisme qui infecte les cellules saines et fabrique des copies de lui-même pour se propager. Ce qui distingue le VIH des autres virus, c’est qu’il s’attaque au système immunitaire en prenant le contrôle des cellules CD4. Ces dernières ont pour rôle de coordonner la réponse immunitaire lorsqu’un virus se présente, afin qu’il soit neutralisé. Lorsque le VIH utilise les cellules CD4 pour se propager, il les endommage et les détruit. Ce faisant, il mine de l’intérieur le système immunitaire qui a pour rôle de le combattre. L’infection au VIH persiste toute la vie.

Évolution de l’infection vers le sida

Dans les semaines qui suivent l’infection, de 50 % à 90 % des personnes touchées présentent des symptômes semblables à ceux de la grippe ou de la mononucléose : fièvre, maux de tête, maux de gorge, rougeurs sur la peau, fatigue, douleurs musculaires, etc. Les malaises de cette première phase (ou primo-infection) se résorbent sans traitement.

L’infection passe alors dans sa deuxième phase (ou infection asymptomatique). Toutes les personnes infectées (même celles qui n’ont pas de symptômes) fabriquent des anticorps contre le VIH, mais ceux-ci ne sont pas décelables immédiatement. La séroconversion est le moment où une personne séronégative (pas d’anticorps dans le sang) devient séropositive (présence d’anticorps dans le sang). La séroconversion se produit habituellement d’un à trois mois après l’infection. Le virus peut vivre dans l’organisme pendant de nombreuses années (de cinq à sept ans) sans provoquer de symptômes.

L’infection entre dans sa troisième phase (ou infection symptomatique) lorsque divers symptômes persistants se manifestent : fièvre, sueurs nocturnes, perte de poids, gonflement des ganglions, diarrhées, infections de la peau, etc.

Lorsque le virus devient de plus en plus présent et que les cellules CD4 sont de moins en moins nombreuses, le système immunitaire n’arrive plus à lutter. C’est au cours de cette quatrième phase qu’apparaissent des affections dites opportunistes et que le diagnostic de syndrome d’immunodéficience acquise (sida) est posé.

Processus d’attachement du VIH :

1) Fixation de la gp120 au récepteur CD4
2) Fixation d’une boucle variable de la gp120 au co-récepteur et fixation de la gp41 sur la membrane cellulaire
3) Pénétration dans la cellule.

 

Une personne est atteinte du sida si :

 elle a une infection au VIH confirmée en laboratoire (test sanguin).

le nombre des cellules CD4 est inférieur à 200 (c’est-à-dire 200 cellules par millimètre cube ou microlitre de sang). Un compte normal de CD4 varie de 500 à 1 000/mm3 environ.

elle a une ou plusieurs des infections ou maladies reliées au sida, par exemple : pneumonie, candidose buccale, sarcome de Kaposi (type de cancer qui atteint généralement la peau), tuberculose.

Une personne séropositive peut contaminer une autre personne, sans pour autant avoir la maladie.

Il n’existe pas de vaccin contre le sida. Une infection par le VIH ne peut se guérir. Cependant, grâce à l’amélioration des traitements médicaux, on peut retarder l’apparition du sida de plusieurs années.

Le VIH ne se transmet pas aussi facilement que d’autres virus. Il est 100 fois moins transmissible que celui de l’hépatite B, par exemple. Le VIH se transmet presque exclusivement par le sang ou au moment d’activités sexuelles. Il ne survit pas longtemps à l’extérieur du corps. Oe peut le contracter à la suite d’une poignée de main, par la sueur ou les larmes. Il n’est pas véhiculé par des insectes. Oe le contracte pas eageant dans les piscines publiques ou par le biais des sièges de toilette, ni en partageant la nourriture ou en utilisant le linge, les serviettes ou le téléphone d’une personne infectée.

 

Prévalence du VIH et du sida

Selon l’organisme ONUSIDA, en 2007, 33 millions de personnes dans le monde étaient infectées par le VIH (dont 2,7 millions de nouveaux cas au cours de l’année) ou avaient le sida, et 2 millions en sont mortes1.

C’est en Afrique subsaharienne que le nombre de personnes infectées est le plus élevé : les deux tiers de toutes les personnes infectées par le VIH y résident1. Dans cette région du monde, le virus se transmet principalement par les rapports hétérosexuels, tandis que les rapports homosexuels entre hommes constituent la plus importante voie d’infection au Canada et aux États-Unis, tout comme dans la plupart des pays industrialisés. Cependant, la transmission hétérosexuelle a fortement progressé au cours des dernières années.

Au Canada, la majorité des personnes infectées par le VIH sont âgées de 20 ans à 39 ans (69,7 %). La plupart sont des hommes. Les femmes représentent environ 20 % des cas.

Cycle de réplication du virus de l’immunodéficience humaine.

 

Complications possibles

Le système immunitaire des personnes atteintes du sida n’est plus en mesure de défendre l’organisme qui devient alors la cible d’infections opportunistes de toutes natures (bactérienne, fongique, virale ou parasitaire), dont la toxoplasmose cérébrale, la pneumonie à Pneumocystis carinii, la méningite cryptococcale, la rétinite à CMV, la candidose (infection fongique de la bouche, de l’oesophage et du vagin), la tuberculose, etc.

Les personnes atteintes sont également plus susceptibles de souffrir d’anémie et de certains cancers : sarcome de Kaposi (nodules cutanés de couleur rose, rouge, pourpre [peau pâle], brune ou noire [peau plus foncée]), lymphome non hodgkinien (un cancer du système lymphatique), cancer du col de l’utérus.

Arbre phylogénétique du VIH et du VIS.

 

Symptômes

Première phase. Les symptômes de l’infection par le VIH se manifestent dans les semaines qui suivent l’exposition et ressemblent à ceux de la grippe ou de la mononucléose. Au moment de leur apparition, la personne infectée est particulièrement contagieuse. Ces symptômes persistent durant une semaine à un mois, puis disparaissent.

                     Fièvre

                     Maux de tête

                     Maux de gorge

                     Rougeurs sur la peau

                     Fatigue

                     Douleurs musculaires et articulaires

Deuxième phase. Elle est souvent asymptomatique (absence de symptômes).

Troisième phase. L’organisme commence à donner des signes qu’il s’épuise. Certains symptômes deviennent plus fréquents, persistants et parfois chroniques, par exemple :

                     Fièvre

                     Sueurs nocturnes

                     Perte de poids importante

                     Gonflement des ganglions

                     Diarrhées persistantes

                     Infections de la peau

                     Toux sèche persistante

                     Essoufflement

 

Personnes à risque

                     Les personnes ayant reçu des produits sanguins ou une transfusion sanguine de 1977 à 1985.

                     Les enfants nés d’une mère séropositive n’ayant pas été traitée. Le virus se transmet durant la grossesse ou l’accouchement, mais aussi durant l’allaitement.

                     Les personnes habitant un pays ou originaires d’un pays où les infections au VIH sont fréquentes. Par exemple, l’Afrique subsaharienne et les Caraïbes sont particulièrement touchées par le sida.

 

Facteurs de risque

 Avoir des activités sexuelles non protégées avec une personne infectée par le VIH. Certains facteurs, par exemple une maladie des gencives, des ulcères buccaux ou génitaux, des feux sauvages et des maladies transmises sexuellement (gonorrhée, syphilis ou herpès génital) augmentent le risque de transmission.

Avoir des rapports sexuels sans préservatif, des rapports sexuels avec plus d’un partenaire, avec un partenaire qui a ou a eu plusieurs partenaires, ou avec un partenaire qui consomme ou a consommé des drogues administrées par voie intraveineuse.

Partager ses seringues. Au Canada, les utilisateurs de drogues injectables représentaient, jusqu’en juin 2007, 17,5 % des personnes séropositives, une baisse notable par rapport à 1998 (28,7 %). Les infections transmises par du matériel d’injection contaminé sont particulièrement fréquentes chez les populations autochtones.

Se faire tatouer ou « percer » avec des aiguilles usagées.

Occuper un emploi (professionnels de la santé, policiers, pompiers, etc.) qui expose au sang ou à d’autres liquides organiques. En cas de piqûre accidentelle avec une seringue contaminée, le risque de contracter le VIH est très faible (0,3 %); il dépend de la profondeur de l’injection et du volume de liquide infecté.

Prévention

Pourquoi prévenir?

La prévention vise à réduire l’incidence du sida en prévenant la transmission du VIH. Elle permet aussi de retarder l’apparition du sida par le traitement des patients séropositifs encore asymptomatiques.

 

Mesures de dépistage

Actuellement, le dépistage du VIH se fait par la détection des anticorps grâce à un test sanguin (ELISA ou EIA). Cependant, il n’est efficace que lorsque les anticorps sont assez nombreux, soit trois mois après l’infection (dans 95 % à 97 % des cas) ou six mois après l’infection (dans 99 % des cas)4. Si le résultat est positif, un test de confirmation est effectué; la sensibilité des deux tests combinés est proche de 100 %. Pour les personnes à risque dont le premier test est négatif, il est recommandé d’effectuer un autre test six mois plus tard.

Le test de dépistage est recommandé :

– aux personnes qui ont vécu une situation à risque de contracter le virus;
– aux personnes qui vivent une relation de couple fidèle, qui veulent cesser d’utiliser des préservatifs, mais qui veulent d’abord s’assurer qu’elles ne sont pas infectées;
– aux femmes enceintes qui croient être à risque d’être infectées, afin de prévenir la transmission du VIH à l’enfant;

– aux personnes qui ont des symptômes pouvant être dus à une infection au VIH (à discuter avec un médecin).

Note. Il existe des trousses qui permettent un premier dépistage en quelques minutes (grâce à une goutte de sang prélevée sur le doigt) plutôt qu’en quelques jours. Les résultats positifs obtenus à l’aide de ces tests ne sont toutefois que préliminaires et doivent être confirmés par un laboratoire agréé.

 

Mesures préventives de base

Pour les personnes non infectées

Vérifiez si vos partenaires sexuels potentiels sont infectés par le VIH ou s’ils sont à risque d’une telle infection.

Utilisez des préservatifs pour tous les rapports sexuels quelle qu’en soit la modalité (vaginaux, anaux, oraux). Les lubrifiants à base de pétrole peuvent endommager le caoutchouc des condoms : utilisez seulement des lubrifiants à base d’eau.   L’usage de condoms en latex est une recommandation absolue pour chaque activité sexuelle, sauf entre partenaires monogames dont le test sanguin a donné un résultat négatif. Évitez tout contact avec le sang, le sperme, l’urine, les sécrétions vaginales ou les selles d’une personne infectée par le VIH.  N’échangez pas les accessoires sexuels. En cas d’usage de drogues intraveineuses, ne partagez pas vos seringues ni le matériel d’injection et participez à un programme d’échange de seringues. Si malgré tout il y a partage des aiguilles et des seringues, désinfectez-les à deux reprises avec du javellisant non dilué puis de l’eau pour détruire le VIH. Ne partagez pas votre brosse à dents, rasoir, lime ou tout autre article personnel.

Pour les personnes infectées

(Conseils de la clinique l’Actuel pour éviter la transmission)

 Utilisez des condoms pour chaque relation sexuelle (orale, vaginale et anale). Ne partagez pas d’aiguilles ou de dispositifs associés aux drogues.  Ne partagez pas votre brosse à dents, rasoir, lime ou tout autre article personnel qui peut porter des traces de sang.  Couvrez toutes plaies avec un pansement. Nettoyez toute surface contaminée par votre sang avec de l’eau de javel (une partie de javel pour neuf parties d’eau). Ne pas donner de sang, d’organes ou de sperme pour l’insémination artificielle. Si vous êtes enceinte, votre bébé peut être protégé si vous recevez un traitement anti-VIH dès le début du deuxième trimestre. Si votre partenaire a été exposé au VIH, consultez un médecin le plus rapidement possible, au maximum dans les 72 heures qui suivent. Un traitement préventif peut être donné (une prophylaxie post-exposition).

Remarque. La personne infectée doit en tout temps prendre des précautions pour ne pas transmettre l’infection, même si elle est traitée et même si sa charge virale est non détectable.

 

Autres mesures pour retarder l’apparition du sida et prévenir les infections opportunistes

Pour bien soutenir l’organisme et le système immunitaire, il est recommandé d’avoir des habitudes de vie saines : bien s’alimenter, faire de l’exercice, prendre suffisamment de repos, prendre le temps de relaxer (méditation, yoga, écouter de la musique, etc.). Le recours à un soutien émotif et spirituel permet aussi de mieux affronter le stress.

Afin de prévenir certaines maladies opportunistes, plusieurs vaccinations peuvent être indiquées, selon le cas :

 Vaccin contre la pneumonie : tous les cinq ans pour vous protéger contre les pneumonies à bactéries communes.

 Vaccin contre la grippe (vaccin antigrippal) : une fois par année, généralement eovembre.

Vaccin contre le tétanos et la diphtérie : une fois tous les 10 ans.

  Vaccin contre l’hépatite A : il protège durant environ 20 ans. Il est particulièrement recommandé chez les personnes qui voyagent beaucoup.

Vaccin contre l’hépatite B : il protège durant environ 10 ans. Recommandé aux hommes qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes et aux personnes qui utilisent ou s’injectent des drogues illicites.

Vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (vaccin ROR) : ce vaccin vivant offre une protection contre trois virus communs transmissibles par la toux et les éternuements. Il est considéré inoffensif chez les personnes infectées par le VIH dont le compte de cellules CD4 est supérieur à 200, mais il n’est pas recommandé s’il est inférieur à ce chiffr.

 Note. Les personnes vivant avec le VIH devraient éviter les vaccins contre le choléra, la typhoïde, la fièvre jaune et la variole. Si le pays que vous visitez exige un de ces vaccins, demandez à votre médecin de vous faire une lettre pour expliquer que pour des raisons médicales, vous ne pouvez pas recevoir tel ou tel vaccin.

      Dans le but d’éviter les infections alimentaires, les personnes vivant avec le VIH/sida doivent être particulièrement prudentes et éviter certains aliments comme : oeufs crus ou pas assez cuits, aliments contenant des oeufs crus, volaille crue ou pas assez cuite (chair rose), grillades et rôtis « bleus » ou saignants, poissons et fruits de mer crus ou insuffisamment cuits, produits laitiers non pasteurisés, fromages mous, boissons en fontaine, cubes de glace d’origine douteuse, huîtres crues.

     Une grande prudence est également nécessaire avec les excréments des animaux familiers ou autres qui peuvent être une source de contamination et entraîner des infections opportunistes graves. Voici les conseils du Collège des médecins de famille du Canada à ce chapitre :

 Éviter tout contact avec des animaux de moins de six mois ou un animal qui a la diarrhée (risque de contamination par Cryptosporidium, Salmonella et Campylobacter). Se laver soigneusement les mains après avoir touché à des animaux (surtout avant de manger). Éviter tout contact avec les excréments des animaux de compagnie et, si c’est impossible, porter un masque et des gants pour changer la litière du chat. Éviter tout contact avec des reptiles (serpents, lézards, iguanes et tortues) – risque de salmonellose. Éviter tout contact avec des veaux et des agneaux et les fermes d’élevage de ces animaux.  Les animaux de compagnie nouveau-nés et très jeunes peuvent transmettre une cryptosporidiose. Les personnes séropositives qui songent à se procurer uouvel animal familier ne doivent pas choisir un animal qui a la diarrhée, un chat ou un chien de moins de six mois ni un animal errant. Si elles veulent prendre le risque d’acheter un chiot ou un chaton de moins de six mois, elles devraient demander à leur vétérinaire de vérifier s’il est porteur de cryptosporidies avant de le toucher.

 

Traitements médicaux

Aucun de ces traitements ne guérit la maladie, mais grâce à eux, de nombreux patients peuvent vivre beaucoup plus longtemps qu’avant. Les traitements contre le VIH/sida comportent deux volets.

La thérapie antirétrovirale (trithérapie, cocktail)

On traite généralement le VIH au moyen d’un traitement antirétroviral hautement actif (HAART – Highly Active Antiretroviral Therapy), une puissante combinaison d’au moins trois médicaments. Ces antirétroviraux ralentissent la progression du VIH en s’attaquant au virus afin de réduire le plus possible la charge virale. Cependant, ils sont très chers et donc loin d’être accessibles à tous les patients, notamment dans les pays sans système public ou privé d’assurance-maladie.

Par ailleurs, leurs effets indésirables sont loin d’être négligeables : grande fatigue, maux de tête, perte de l’appétit, éruptions cutanées, diarrhée, fièvre, insulino-résistance, diabète, pancréatite (inflammation du pancréas), lipodystrophie (distribution anormale de la graisse à certains endroits du corps) pour n’en nommer que quelques-uns. Il faut donc trouver le meilleur équilibre possible entre l’efficacité du traitement et le maintien d’une bonne qualité de vie.

En outre, pour être efficace, ce traitement doit être suivi à la lettre, c’est-à-dire qu’il faut prendre les pilules tous les jours aux heures prescrites par le médecin, et donc être prêt à modifier ses habitudes de vie. En effet, contrairement à d’autres maladies courantes, le « taux d’observance » du traitement doit être très élevé pour maîtriser l’infection au VIH, prévenir la réplication du virus et empêcher l’apparition de résistances médicamenteuses. Tout le monde ne s’entend pas sur le moment idéal pour commencer un traitement antirétroviral. Selon les lignes directrices actuelles au pays, un traitement doit être amorcé sans hésitation lorsque : la numération de CD4 est inférieure à 200 cellules/mm3 (si elle est inférieure à 350 cellules/mm3, le traitement peut être envisagé); des symptômes graves ou une infection liée au VIH sont présents.

Il existe plusieurs types de médicaments antirétroviraux. Ils agissent à des stades différents en interférant avec le cycle de vie du virus.

                    Les inhibiteurs de la transcriptase inverse (ITI), par exemple l’AZT (zidovudine), la névirapine, la délavirdine, le ténofovir. Ces médicaments bloquent un enzyme nommé « transcriptase inverse » dont le VIH a besoin pour se reproduire. Ils comprennent les INTI (inhibiteurs nucléosidiques ou nucléotidiques de la transcriptase inverse) et les INNTI (inhibiteurs noucléosidiques ou non-nucléotidiques de la transcriptase inverse).

  Les inhibiteurs de la protéase (IP), par exemple, le saquinavir, l’indinavir, le ritonavir. Ces médicaments bloquent un enzyme nommé « protéase » dont le VIH a besoin pour se reproduire.

          Si, avec le temps, les traitements deviennent moins efficaces, d’autres médicaments peuvent être employés : les inhibiteurs de fusion, qui empêchent la fusion entre l’enveloppe du VIH et la membrane de la cellule; les inhibiteurs d’entrée, qui empêchent la pénétration du virus dans la cellule; et les inhibiteurs d’intégrase, qui empêchent la multiplication du VIH dans la cellule.

Les médecins personnalisent le traitement en choisissant les médicaments adaptés à chaque cas. Il ne faut donc jamais partager ses pilules avec une autre personne atteinte.

La prévention et le traitement des infections opportunistes et des complications du sida

Il est nécessaire de se soumettre à des examens réguliers pour dépister certaines maladies à leur stade précoce, de se faire vacciner (voir la section « Prévention ») et de prendre des médicaments afin de prévenir les infections fréquentes chez les personnes aux prises avec le VIH/sida. Si une infection opportuniste se déclare, le médecin peut recommander de poursuivre le traitement même après la guérison afin d’empêcher une récidive.

En cas de cancer, on a recours à une chimiothérapie ou une radiothérapie.

Autres

Certaines personnes ont recours à la marijuana (Cannabis sativa) pour stimuler leur appétit. En effet, au Canada et aux États-Unis, le dronabinol (THC synthétique sous ordonnance) en capsules est approuvé pour stimuler l’appétit en cas d’anorexie, chez les sidéens. Ce médicament s’obtient sur ordonnance.

Approches complémentaires

Gestion du stress. De nombreuses études indiquent que le recours à différentes techniques de gestion du stress améliore non seulement la qualité de vie, en réduisant l’anxiété et le stress et en améliorant l’humeur, mais a des répercussions positives sur le statut immunitaire des personnes vivant avec le VIH ou le sida.

 Exercice physique. Plusieurs études indiquent que l’activité physique chez les personnes séropositives donne des résultats positifs à plusieurs chapitres : qualité de vie, humeur, gestion du stress, résistance à l’effort, gain de poids, immunité.

 Acupuncture. Quelques études contrôlées ont porté sur les effets de l’acupuncture auprès des personnes touchées par le VIH ou le sida.

Un essai publié en 1998 et portant sur 239 sujets souffrant de neuropathie périphérique n’a pas donné de résultats concluants35. Au cours d’une étude publiée en 1999, on a constaté une réduction de la douleur grâce à l’électro-acupuncture, mais le nombre de sujets est trop faible pour permettre de conclure à une réelle efficacité : seulement 7 des 11 personnes recrutées ont terminé l’étude36.

Les résultats d’un essai portant sur 23 sujets infectés par le VIH et souffrant d’insomnie indiquent que deux traitements d’acupuncture par semaine durant cinq semaines ont nettement amélioré la durée et la qualité de leur sommeil37.

Au cours d’une étude menée par des chercheurs chinois, un traitement d’acupuncture quotidien durant 10 jours a permis de réduire plusieurs des symptômes de 36 patients hospitalisés : fièvre (chez 17 patients sur 36), douleurs et engourdissements des membres (19/26), diarrhée (17/26) et sueurs nocturnes (12/33).

Au cours d’un essai mené sur 11 sujets infectés par le HIV, deux traitements d’acupuncture par semaine durant trois semaines ont permis une légère amélioration de la qualité de vie chez les patients traités par rapport aux patients ayant reçu un « faux traitement » (aiguilles placées à des endroits non thérapeutiques).

Note. Le risque de contracter une infection par le VIH durant des traitements d’acupuncture est minime, mais il existe. C’est pourquoi les patients devraient exiger que leur acupuncteur utilise des aiguilles à usage unique (jetables), une pratique que les associations ou ordres professionnels de certains pays ou provinces ont rendue obligatoire (c’est le cas de l’Ordre des acupuncteurs du Québec).

 N-acétylcystéine. Le sida cause une perte massive de composés soufrés, et en particulier de glutathion (un puissant antioxydant produit par le corps), ce qui pourrait être compensé par la prise de N-acétylcystéine. Les résultats des études ayant vérifié son effet sur les paramètres immunologiques des personnes atteintes sont cependant mitigés à ce jour.

 Coenzyme Q10. En raison de son action sur les cellules responsables de l’activité immunitaire dans l’organisme, on a eu recours à la supplémentation en coenzyme Q10 dans diverses affections où le système immunitaire se trouvait affaibli. Les résultats d’études cliniques préliminaires indiquent que la prise de 100 mg deux fois par jour peut contribuer à augmenter la réponse immunitaire chez les personnes atteintes de sida.

 Glutamine. De nombreuses personnes vivant avec le VIH/sida subissent une perte de poids importante (cachexie). Les résultats de deux études à double insu avec placebo menées auprès de sidéens indiquent que la glutamine peut favoriser un gain de poids. Dans l’un de ces essais, mené auprès de 27 sujets, on a employé un mélange de glutamine et d’antioxydants43. Dans le second essai, portant sur 68 sujets, le groupe traité a reçu un mélange de glutamine, de leucine et d’arginine; en plus d’un gain de masse musculaire, les patients traités ont connu une amélioration de leur statut immunitaire par rapport à ceux du groupe placebo44.

 Lentinane. Le lentinane est une substance hautement purifiée extraite du shiitake, un champignon utilisé en Médecine traditionnelle chinoise et japonaise. En 1998, des chercheurs américains ont administré du lentinane à 98 sidéens dans le cadre de deux essais cliniques (phases I et II). Bien que les résultats n’aient pas permis de conclure à un effet thérapeutique significatif, on a tout de même observé une légère amélioration des défenses immunitaires des sujets14.

 Melaleuca (Melaleuca alternifoli). L’huile essentielle extraite de cette plante peut être utile contre les infections fongiques comme le muguet. Les résultats d’un essai mené auprès de 27 sidéens atteints de muguet résistant au traitement classique (fluconazole) indiquent qu’une solution d’huile essentielle de melaleuca, avec ou sans alcool, a permis d’enrayer l’infection ou d’en atténuer les symptômes45.

 Selon certains experts, en plus d’une bonne alimentation, le recours à des suppléments de vitamines (A, E, C, complexe B) et de minéraux (zinc, sélénium) permet aux personnes vivant avec le VIH de ralentir la progression de leur maladie vers le sida.

 linique médicale l’Actuel

Site Internet de la première clinique québécoise spécialisée dans le dépistage et le traitement des MTS et du sida. Information médicale et sur l’état de la recherche; consultations; laboratoire; section sur la santé sexuelle des gais et lesbiennes.

Coalition interagence sida et développement (CISD)

La CISD vise à aider le Canada à participer au travail international sur le VIH/sida. L’information est offerte en français et en anglais. Il s’agit d’un réseau de 117 organismes non gouvernementaux canadiens en développement international, organismes de services liés au VIH/sida et d’individus qui se préoccupent du VIH/sida à l’échelle mondiale. Dans ce site on trouve notamment un document qui présente et décrit plus de 40 sites Internet offrant de l’information de qualité sur le VIH/sida et le développement international

ONUSIDA
Le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida a pour mission d’être le principal responsable du plaidoyer pour une action mondiale contre le VIH/sida. L’ONUSIDA travaille avec de nombreux partenaires pour catalyser, renforcer et coordonner l’expertise, les ressources et les réseaux d’influence uniques apportés par chacun. Dans ce site, on accède à des publications, de l’information et des ressources sur le VIH/sida, de même qu’à des communiqués de presse et des renseignements sur la Journée mondiale du sida. Ressource utile pour tous ceux qui cherchent des rapports approfondis et d’actualité sur la dimension internationale de l’épidémie. Plusieurs documents sont en français, mais intégrés à l’architecture anglaise du site.

SIDA

Qu’est ce que le SIDA ?

Tout le monde parle du SIDA, mais le définir est une chose relativement compliquée. Cette difficulté à définir simplement cette maladie reflète bien sa complexité.

  Tout d’abord, quelles sont les significations des différentes initiales?

                       Syndrome.

                       Immuno (d’)

                       Déficience

                       Acquise

  Dégageons maintenant sa définition à partir de l’analyse de ces différents termes.

* Un syndrome “un ensemble de signes, de symptômes qui appartiennent à une entité clinique, mais dont les causes peuvent être diverses.” définition du dictionnaire Hachette.

* L’immuno-déficience est une insuffisance fonctionnelle du système immunitaire.

* Le terme ‘Acquise’ signifie tout simplement que le SIDA n’est pas une maladie héréditaire mais due à un agent mis accidentellement au contact du malade.

C’est agent est le Virus de l’Immuno-déficience Humaine ou VIH (HIV en langage international).

 

Pour les personnes que cela intéresse, entrons dans le détail :

La Fixation de la particule virale sur la cible cellulaire se fait par la liaison de la gp120 (protéine du virus) à la molécule CD4 (molécule membranaire extrêmement importante des lymphocytes). Les lymphocytes (qui sont des globules blancs) sont appelés lymphocytes CD4 ou T4. En fait, ils sont distingués d’une autre catégorie de lymphocytes appelés CD8 ou T8 qui ne sont pas infectés par le VIH.

  Après l’interaction gp120 et CD4, le virus pénètre alors dans la cellule. L’ARN du génome qui est libéré de son enveloppe est transcrit en ADN par la transcriptase inverse. Cet ADN est alors intégré en partie dans l’ADN cellulaire.

 Le VIH intracellulaire, inséré dans le génome de la cellule infectéz sous forme d’ADN est alors à l’abri des attaques du système immunitaire.

Lors de chaque réplication et division cellulaire, la cellule copie et transporte le génome viral avec elle.

remarque : Le VIH sous forme latente peut être activé par des stimulations extérieures telle une infection à Herpès virus, à cytomegalovirus ou autre agent infectieux entraînant une réplication virale intense.

 DESCRIPTION  

  L’étude de la structure génétique du VIH permet de comprendre la complexité de ce virus, certaines de ses manifestations cliniques et biologiques, et d’envisager des stratégies pour la recherche thérapeutique.

  Le VIH1 appartient à la famille des rétrovirus caractérisée par la possibilité paradoxale, quand il infecte une cellule, de transcrire sa molécule d’ARN (génome du virus) en une molécule d’ADN virale à partir de l’ADN de la cellule infectée grâce à une enzyme (reverse transcriptase). Rappelons que l’ensemble des autres cellules vivantes ne peuvent transmettre leur code génétique qu’en transcrivant ce code dans le sens ADN vers ARN (puis formation de protéines).

  Deux autres caractéristiques du VIH sont communes aux lentivirus : elles permettent d’expliquer la défaillance de la réponse immunitaire de l’hôte infecté par le VIH.

  D’une part, la latence : l’ADN viral constitué s’intègre ensuite par l’une de ses extrémités (LTR) dans l’ADN de la cellule infectée. Ce provirus se comporte alors comme un des gènes de la cellule infectée. Il peut rester silencieux : il est alors transmis aux cellules descendantes à chaque mitose ; mais les gènes du VIH sont temporairement endormis, lui conférant une invisibilité antigénique : c’est la latence. L’utilisation de la mesure de la charge virale a pu cependant montrer qu’un degré variable de multiplication virale existait déjà au cours de cette période et, donc, il s’agit plus d’une latence clinique que biologique. Il peut aussi s’exprimer : l’information génétique est alors transmise en ARN messager, puis en protéines virales.

  D’autre part, la variabilité génétique : elle existe d’un patient à un autre, et même chez un même patient, à des époques différentes. Elle concerne certains gènes : env, et surtout nef ; tat et rev ont une variabilité intermédiaire. Cette variabilité explique les propriétés de certaines souches de VIH (par exemple les souches à tropisme macrophagique). Cette propriété explique la possibilité d’apparition de résistances à certains traitements qui seraient moins fréquentes dans le cadre de polythérapie, puisque les chances que le VIH trouve la combinaison de mutation seraient moindres.

  La recherche d’une réponse contre les parties constantes de la structure génétique du VIH constitue la base des travaux de recherche pour la mise au point d’un vaccin. Cependant, les ac dirigés contre la boucle V3 de la gp 110 peuvent neutraliser en culture une souche de VIH, mais ils peuvent aussi stimuler une autre souche dont la boucle ne diffère que d’un acide aminé.

 

Le VIH possède 3 gènes rétro-viraux codant pour différentes protéines virales :

                     gag (groupe antigène) code pour des protéines internes (“core”) : p50 et p40 qui se cliveront en p13, p18 et p 24.

                     pol (polymérase) code pour des enzymes nécessaires à sa réplication : notamment p68 (reverse transcriptase) et p34 (intégrase).

                     env (enveloppe) code pour des glycoprotéines (gp 110 et gp 41 issues de gp 160). La gp 110 est une partie de l’enveloppe responsable de l’interaction avec la membrane de la cellule cible au niveau du récepteur CD4, permettant la pénétration du virus. Une autre propriété de l’enveloppe (gp 41) est de pouvoir induire la fusion cellulaire (syncitium) qui est un des éléments cytopathogènes du VIH.

  Contrairement aux autres rétrovirus, le VIH possède d’autres gènes intervenant dans sa réplication ; cette complexité qui lui est caractéristique explique probablement son haut pouvoir pathogène. Il y a des gènes régulateurs : tat (favorise l’augmentation du niveau de la synthèse des protéines virales), rev (favorise l’augmentation des ARN messagers correspondant aux protéines de gag, pol et env). Il y a aussi d’autres gènes, comme vif, qui permet d’augmenter l’infectiosité, nef (rôle mal connu), vpu, vpr (vpx pour VIH2).

  Le tropisme particulier du VIH est une autre de ses caractéristiques importantes. Le lymphocyte T et les cellules macrophages-monocytes sont les principales cibles du VIH. Rappelons qu’il s’agit précisément des cellules disséminées dans la plupart des organes, permettant à l’organisme sain de reconnaître les antigènes étrangers et de déclencher une réponse immunitaire physiologique. Dans l’infection à VIH, le macrophage joue un rôle de réservoir avec la possibilité de transmission directe intercellulaire du virus aux lymphocytes T lors de la présentation de l’antigène. Le tropisme macrophagique permet d’expliquer le neurotropisme du VIH, la présence du virus dans les structures nerveuses des patients asymptomatiques, et la fréquence des symptômes neurologiques et psychiatriques non causés par une affection opportuniste.

   D’autres cellules ont été reconnues aussi comme des cibles du VIH : précurseurs médullaires (CD34), certains lymphocytes B, les cellules intestinales. L’infection des cellules de l’endothélium vasculaire s’accompagne d’une production d’interleukine 6.

  L’infection de certaines de ces cellules se fait par l’intermédiaire du récepteur CD4 (liaison avec la gp110 du VIH). D’autres récepteurs seraient aussi mis en jeu : certains, comme les canaux ioniques, expliqueraient la formation de syncitium in vitro, et le fait quÕin vivo des cellules ne possédant pas le récepteur CD4 puissent être infectées aussi (cellules nerveuses non macrophagiques).

  Le récepteur macrophagique CCR-5, de découverte récente (1996), interviendrait dans la transmission sexuelle du VIH et au début de l’infection à VIH. Au début, l’infection se ferait par l’intermédiaire de souches virales à tropisme macrophagiques (Non Syncytium Inducing) ; et ce n’est qu’ultérieurement qu’interviendraient des souches (Syncytium Inducing) qui auraient acquis la capacité d’utiliser un autre co-récepteur (fusine) pour infecter les lymphocytes. Le récepteur CCR-5 n’est pas fonctionnel chez certaines personnes en raison d’une mutation génétique : une mutation d’un des deux gènes diminuerait de 50% le risque de contracter une infection par le VIH. Donc, des recherches sont en cours afin de mettre au point des inhibiteurs de ce récepteur qui pourraient être des traitements à utiliser au début de l’infection. Ce qu’il faut savoir aussi, c’est que ce récepteur est aussi celui de trois chimiokines (Rantes, MIP1 alpha, MIP1 bêta) qui inhibent la réplication du VIH. Donc, une autre voie de traitement consisterait à bloquer ce récepteur par des chimiokines.

 Historique

 1980 AU CHU de Los Angeles, un docteur (Michael Gottlieb) découvre trois malades homosexuels qui présentent des signes cliniques voisins (amaigrissement, mycose, fièvre, candida buccal et pneumonie). Tous les trois présentent une quantité anormalement basse de leur lymphocyte T4 dans leur formule sanguine.

Mai 1981 : Alors que les patients sont décédés, le docteur décide d’envoyer leur dossier médical au Center of Disease Control d’Atlanta qui diffuse la nouvelle dans tous les U.S.A. Cela permet de recenser 31 cas identiques à ceux du Dr. Gottlieb en moins de 15 jours et touchant toujours la communauté homosexuelle masculine.

Juin 1981 : Un cas est détecté en France à l’Hôpital Claude Bernard de Paris, lui aussi est homosexuel.

Fin 1981 : Les premières études montrent que cette affection jusque là inconnue, se transmet par voie sexuelle et sanguine et qu’elle ne frappe pas que les homosexuels. Les américains décident d’appeler cette affection AIDS pour Acquired Immuno Deficiency Syndrome, que les Français vont traduire par SIDA pour Syndrome d’Immuno-Déficience Acquise.

Avril 1982 -DENVERS-COLORADO : un cas de Sida a atteint une personne ni homosexuelle, ni toxicomane. Cela concerne un père de famille de 59 ans qui a la particularité d’être hémophile (SIDA : Le droit de tout savoir p34-35 – SANTERAMA HS 1)

Mai 1983 : Le Professeur Luc Montagnier et son équipe parviennent à isoler pour la première fois l’agent responsable du Sida auquel il donne le nom de LAV (Lymphadenopathy Associated Virus)

Septembre 1983 : Le Pr. Montagnier dépose une demande brevet pour un test du dépistage du SIDA

Mai 1984 : Un an après les Francais, le Pr Gallo isole à son tour, le virus du sida et lui donne le nom de HTLV 3. Echec des essais thérapeutiques. Activités antirétrovirale de l’AZT est mise en évidence.

1985 :

                     Les premiers test de dépistage sont mis sur le marché. Premiers essais thérapeutique par l’AZT aux U.S.A.

                     Conférence mondiale sur le SIDA à Atlanta(USA) : 3.000 participants

                     Pour mettre fin au scandale du sang contaminé, le ministre de la Santé français décide le criblage systématique du sang destiné aux transfusions et à la fabrication des produits sanguins. Tous les donneurs de sang sont soumis à un test de dépistage des anticorps anti-HIV.

1986 :

                     La communauté scientifique adopte le nom de HIV (Human Immunedeficiency Virus) ou VIH (Virus de l’immunodéfience humaine) qui remplacent LAV et HTLV 3

                     le Pr Montagnier et son équipe de l’Institut Pasteur isolent un deuxième virus, le VIH 2, en collaboration avec les chercheurs et médecins de l’Hôpital Claude Bernard de Paris et l’Hôpital Ega Moniz de Lisbonne.

                     Première lueur d’espoir pour les malades, uouvel antiviral venu des USA., l’azidothyridine ou AZT. Mais cette molécule se revèle couteuse et extrêmement toxique. En effet, on doit recourrir à des transfusions sanguines très fréquentes.

1987 :

                     La publicité sur les préservatifs comme moyen de prévention des MST est autorisée en France.

                     Commercialisation de l’AZT en France

                     Avril : campagne de prévention TV : “Le sida, il ne passera pas par moi.”

                     Mai : seringue en vente libre dans les pharmacies en France

1989(Juin) : Ve conférence internationale sur le SIDA à Montréal ; pour la première fois, participation de malades à un congrès médical.

1990 : premiers essais thérapeutiques par la ddI en France.

1990(Juin) : VIe conférence internationale sur le SIDA à San Fransisco, officiellement boycottée par la France, en raison de la nécessité pour les séropositifs de demander un visa spécial.

  : Rapport Dormont, consensus sur les modalités d’utilisation de l’ AZT et des thérapeutiques prophylactiques de la pneumocystose chez les séropositifs asymptotiques en France.

1991(Juin) : VIIe conférence internationale sur le SIDA à Florence. Constat : propagation de l’épidémie.

1993 : Les premiers essais de vaccins potentiels sont testés chez l’homme.

1994 : L’identification du virus est attribuée officiellement à l’Institut Pasteur.

1996 : Les chiffres de l’année

1997 :

  L’Ouganda en lutte contre le SIDA.: Dans la ville de Mbale, dans l’est du pays, 15% des femmes enceintes étaient contrôlées positivement il y a 5 ans. Le chiffre est passé à 6,9% aujourd’hui, avec une amélioration de 1,6% par rapport à l’année dernière. Cela révèle, en fait, un véritable changement des mentalités et une amélioratiootable des comportements sexuels afin de ralentir le fléau.

*  90% des personnes infectées par le SIDA vivent dans le tiers-monde

Quatre-vingt-dix pour cent des personnes contaminées par le virus du SIDA vivent à l’heure actuelle dans les pays en voie développement. De plus, le rythme d’infection dans le monde est impressionant. En effet, il est de 8.500 personnes chaque jour, selon un rapport de la Banque Mondiale publié eovembre 1997. On estime à ce moment que 23 millions de personnes sont infectées par le SIDA, dont 14 millions pour la seule Afrique noire.

6 millions de personnes mortes, c’est le bilan du virus depuis sont apparition il y a 20 ans…

* Experts et officiels ont lancé un cri d’alarme samedi à Manille sur l’étendue du sida en Asie-Pacifique et ont demandé un effort commun pour empêcher la maladie d’étendre davantage son emprise sur cette région très densément peuplée.

Avril 97“SIDA: fort recul de la mortalité en France : Avec l’arrivée des nouveaux traitements, on constate une baisse importante du nombre d’hospitalisations des malades du SIDA en France. L’efficacité de ces nouveaux traitements, essentiellement appliqués dans les pays les plus riches, jette une lumière crue sur l’injustice dont souffre le tiers-monde où l’épidémie s’étend”. (information du 17 avril 1997 trouvée sur le WEB de L’HUMANITE – Document : 97-04-17-063.htm)

 Transmission

  Le VIH est un virus très fragile. En effet le virus survit très difficilement s’il se trouve en dehors de l’organisme humain.

Impossibilité d’infection par le simple touché, par l’utilisation des W.C. publics, par la sueur, par la nourriture, les assiettes, les verres, les couverts.

 Qu’est-ce qui ne provoque pas l’infection?

L’infection par le VIH ne peut pas se produire lors d’activités et de contacts quotidiens ordinaires tels que les poignées de main, les embrassades, les baisers, la tous, les éternuements, les piscines publiques, les sièges de toilette, les draps de lit, la vaisselle, les aliments, les maringouins ou les animaux. Donner du sang ne comporte aucun risque. Vous ne pouvez pas contracter le VIH en donnant du sang puisqu’une nouvelle aiguille est utilisée pour chaque donneur.

Le VIH se transmet exclusivement par les sécrétions sexuelles et par le sang.
Dans le monde, le total cumulé de cas de SIDA chez l’adulte et l’enfant : 851.628.
Total estimé (en fonction des non déclarations et retards) : + de 3.000.000
Estimation de cas de séropositivité au VIH : plus de 14 millions de personnes infectées

Estimation de cas de séropositivité au VIH dans le monde en l’an 2000 : 38 à 120 millions

SIDA – Le droit de tout savoir / SANTERAMA HS1 / p70

  Il est cependant vrai que l’on peut arriver à déceler la présence du virus dans d’autres liquides corporels comme par exemple : la salive et les larmes, mais il est en si faibles quantités que l’o’a pu trouver aucun cas de SIDA transmis par cette voie…

TRANSMISSION PAR VOIE

SEXUELLE

                      L’acte d’amour, cet acte merveilleux qui unit deux êtres peut être celui de tous les dangers même si celui-ci est accompli qu’une fois !!!

                     Toutes les relations sexuelles, qu’elles soient vaginales ou anales, homosexuelles ou hétérosexuelles, peuvent transmettre les VIH.

                     La transmission des VIH se font, dans les couples hétérosexuels, aussi bien dans le sens homme-femme que femme-homme.

                     En raison de la plus grande fragilité des muqueuses, les relations anales sont plus “infectantes” que les relations vaginales.

                     Toutes les infections génitales (MST généralement) de l’un des partenaires augmentent considérablement le risque de transmission de la maladie, quelles soient situées sur le gland ou le vagin.

                     Les contacts oraux-génitaux et oraux-anals comportent eux-aussi des risques. De ce fait, il est recommandé d’utilisé un préservatif( il en existe de différents goûts) lors d’une fellation, et d’utiliser un carré de Latex, ou du papier alimentaire pour les cunnilingus, et anulingus.

TRANSMISSION PAR VOIE
SANGUINE

 

                     La Transmission du VIH par le sang peut avoir lieu à différentes occasions :

                     Lors d’un transfusion ou de l’injection de produits sanguins. Mais celle-ci est devenu très rare depuis la nouvelle règlementation qui est en application depuis le 1er Aout 1985.

                     Par des seringues et des aiguilles souillées. C’est en fait le problème des drogués qui utilisent du matériel déjà servi. En revanche, dans le milieu médical, les seringues, les aiguilles ou autres instruments ne présentent plus aucun risque, tant sont rigoureuses les précautions qui entourent leur usage.

                      Au cours de la grossesse. En effet le VIH peut se transmettre de la maman à son bébé, soit à travers le placenta pendant la grossesse soit au moment de l’accouchement.

  VIE COURANTE

                     Acupuncture : le risque est nul. Les aiguilles sont stérilisées ou les patients apportent leurs aiguilles stériles.

                     Dentiste : le risque est nul. Parlez à votre dentiste des procédures d’hygiène à respecter.

                     Coiffeur : risque nul

                     Sport : risque nul cependant pour la boxe et les sports violents, traitement des plaies en cours de combat.

                     Au travail : risque nul

Tatouage et Piercing :

                     Risques : Il n’y a de risque de transmission par le VIH que si le matériel est contaminé, c’est à dire n’a pas été stérilisé. O’a, à ce jour, jamais rapporté de cas de transmission, causé par tatouage ou piercing.

                     Moyens de protection Si vous désirez vous faire tatouer ou percer, vérifiez que la personne qui va le faire utilise du matériel stérilisé dans un autoclave (la stérilisation par les désinfectants n’est pas suffisament efficace) et porte des gants stériles.

                     Pour le piercing, si vous recyclez des anneaux ou tiges ayant servi à quelqu’un d’autre, faites les stériliser au préalable par le professionnel qui vous percera.

 

Le Cycle de reproduction du VIH

Dans ses grandes lignes, le cycle de reproduction du VIH ne diffère pas des autres rétrovirus et les principales étapes s’y déroulent selon les mêmes principes de base:

                      L’entrée du virus dans la cellule: Cette étape peut être décomposée en plusieurs étapes; l’amarrage du virus à la cellule par un récepteur (des protéines, dont la plus externe est la gp 120 et la gp 41) , pénétration à travers la membrane cellulaire et le démontage (décapsidation) de la particule virale.

                     La production de matériel constitutif du virus dans la cellule: La réplication du génome viral a lieu dans la cellule infectée. L’ARN génomique sert de matrice à la formation d’un ADN dans un processus que l’on appelle la transcriptase reverse. C’est à cette étape précise que sont sensés s’adresser les médicaments antirétroviraux.

                     L’intégrase du génome viral au génome cellulaire s’effectue après que le VIH soit devenu compatible avec celui de la cellule-hôte. Elle constitue en l’intégration du virus à cette cellule. Les gènes viraux vont alors s’y exprimer et produire tous les ARN messagers qui ordonneront la synthèse des éléments nécessaires nécessaires à la fabrication de nouvelles particules virales. 

Dépistage de l’infection par

le VIH ou du sida 

 Une méthode directe existe mais est rarement utilisée. Elle consite à :

1. à isoler le virus lui-même à partir des lymphocytes. Cette technique n’est réservée qu’aux laboratoires car il s’agit d’une technique très couteuse.

2. rechercher dans le sérum l’antigène viral. Malheureusement, la présence de ces antigènes n’est que précoce. En effet, ils disparaissent dès l’apparition des anticorps

3. détecter le virus dans le sang, lorsqu’il se trouve encore en très petite quantité.

  La méthode la plus connue et la plus utilisée est le test Elisa. On l’appelle “test ELISA” mais il s’agit plutôt d’une méthode qui révèle la présence des anticoprs en utilisant des enzymes. Un résultat positifs à deux test E.L.I.S.A.(Enzyme-Lynked immunosorbent assay) de prinicpe différent, doit être suivi d’une analyse de confirmation, appelée Western Blot, avant que le résultat ne soit considéré définitivement comme positif et communiqué au patient.

  Le dosage de l’antigéminie p24(fraction du virus repérable dans le sang) permet de dépister l’infection à un stade très précoce. Cette antigénémie p24 disparaît durant toute la phase asymptomatique, pendant laquelle le virus “sommeille” dans les cellules.

  Une méthode extrêmement sophistiquée, la P.C.R.(Polymerase Chain Reaction), permet de révéler la présence du virus même lorsque le nombre de cellules envahies est minimes. Technique très utile chez les nouveaux nés.

Petit lexique de termes médicaux

Les termes soulignés et en italique (tous les liens de la première colonne du tableau et une partie de ceux de la 2ème colonne) renvoient à un document de la BIAM

Termes

Signification

abcès

  • amas de pus qui se développe dans les tissus de l’organisme (peau ou organes : foie, poumons, cerveau, etc.)

  • à ne pas confondre avec les furoncles, simples amas de pus formés autour d’un poil, donc externes

abdomen

ventre

aberrant

qui s’écarte de la normale

abrasion

1) enlèvement par grattage – 2) usure par frottement

abricot

fruit aux vertus fortifiantes

abstinence

1) abstinence (pop) – 2) continence

acathisie

incapacité à rester assis

accident vasculaire cérébral

  • lésion du cerveau due à une hémorragie ou à l’obstruction brutale d’une artère

  • entraоne malaise, paralysie, coma

accomodation

  • mécanisme de l’oeil permettant de règler la vision des objets plus ou moins distants

  • utilise le cristallin

  • les troubles de l’accomodation sont essentiellement la myopie, la presbytie, l’hypermétropie

acétonémie

haleine à odeur de pomme reinette, peut faire soupçonner la présence d’un diabète chez l’adulte

acide aminé

substance chimique renfermant une fonction acide et une fonction amine ( idem aminoacide)

acide gras

éléments des corps gras, présents dans les aliments et dans les organismes humains, et comprenant du carbone, de l’hydrogène et de l’oxygène

acide urique

  • déchet du métabolisme, normalement évacué par les reins, dont l’accumulation peut provoquer la goutte

  • il peut également être la cause de calculs urinaires

acidité de l’estomac

sentiment de brыlure et d’irritation dans l’estomac à la suite d’une sécrétion trop acide de la muqueuse

acidocétose

  • accumulation dan le sang de substances acides

  • apparaоt notamment après le jeыne chez l’enfant ou en cas de complication du diabète sucré

acidose

excès d’acidité

acidose lactique

  • accumulation d’acide lactique provoquant notamment des crampes musculaires, des troubles digestifs ou de la fatigue

  • complication souvent liée à l’utilisation des antidiabétiques biguanides ou à une insuffisance rénale ou hépatique, des boissons alcooliques, un jeыne

acné juvénile

acné propre à la puberté, à la jeunesse

acné

affection de la peau liée à une rétention de sébum formant des comédons, oщ prolifèrent les bactéries et qui forment des pustules

acouphène

sensation auditive anormale

acrosyanose

bleuissement des mains et des pieds

acuité

finesse de perception de l’oeil/de l’oreille

additif

substance ajoutée aux aliments

adénite

enflement des ganglions lymphatiques, qui deviennent rouges et douloureux à l’occasion d’une infection

adénite

inflammation des ganglions lymphatiques

adénome de la prostate

augmentation du volume de la prostate, bénigne

adénome

tumeur bénigne qui parasite une glande

adjuvant

traitement auxiliaire, complémentaire

adrénaline

  • hormone sécrétée par la glande médullo-surrénale (voir surrénale), dont l’action physiologique est comparable à l’excitation du système nerveux orthosympathique

  • son effet : accélération du coeur, augmentation de la force des battements, contraction de certains vaisseaux, dilatation des coronaires, dilatation de la pupille, relâchement de certaines fibres musculaires

adrénergique

adrénergique

qui agit par libération d’adrénaline

adrénolytique

qui supprime les effets de l’adrénaline

adsorption

adhésion superficielle

aérobie

micro-organisme ayant besoin d’oxygène pour vivre

aérophagie

déglution bruyante avec salivation exagérée, sensation de gonflement à l’estomac, soulaée par renvoi des gaz par la bouche ou le gros intestin (aérocolie)

aérosol

brouillard de fines particules destinées à être inhalées dans les voies respiratoires

agalactie

absence de lait

agalaxie

absence de lait

agammaglobulinémie

absence / insuffisance de gammaglobulines plasmatiques

agitation (motrice + mentale)

trouble du comportement alliant excitation mentale et motrice

agoniste

muscle exerçant l’action principalev

agranulocytose

diminution importante ou disparition de certains globules blancs

ail

plante stimulant cardiaque, régulateur de tension artérielle, favorise la digestion, empêche la prolifération de certains microbes, a un effet contre la fièvre et les parasites intestinaux

akinésie

impossibilité/difficulté d’exécuter certains mouvements

alcalin

1) qui a les propriétés d’une base – 2) antiacide

alcaloïde

substance chimique à caractère alcalin, d’origine végétale

alcalose

excès de substances alcalines

alcoylant

substance qui empêche la division des cellules cancéreuses

algie vasculaire de la face

  • douleur voisine de la migraine, mais très vive et brève

  • se produit parfois après un larmoiement ou une congestion nasale

algodystrophie

maladie caractérisée par une douleur ou un oedème persistants, qui suivent souvant un traumatisme

algothérapie

bains médicinaux constitués d’algues et de leurs composants, auparavant réduits en matière pulvérulente afin d’assurer la dissolution totale dans l’eau chaude (à ne pas confondre avec la thalassothérapie qui comprend l’ensemble de la cure marine)

allergène

substance susceptible d’entraîner une réaction allergique

allergie

allergie

modification des réactions de l’organisme à un agent pathogène lorsque cet organisme a été l’objet d’atteintees antérieures par le même agent

alopécie

chute (temporaire, partielle ou générale) des poils ou des cheveux

alphabloquant

substance qui bloque les récepteurs alpha, et provoque une dilatation des vaisseaux par relachement des fibres musculaires des parois (exemple : ergotamine)

alvéolite

inflammation des cavités dentaires/-pulmonaires

amblyopie

affaiblissement de la vue, (sans cause organique apparente)

ambolie pulmonaire

embolie généralement dыe à un caillot formé dans une veine qui remonte vers le coeur et vient obstruer une artère pulmonaire

aménorrhée primaire

absence de règles d’origine chez une femme

aménorrhée secondaire

arrêt des règles chez la femme

aménorrhée

absence de règles (en dehors de la grossesse et de la ménopause) pouvant avoir des causes physiologiques (malformations) ou fonctionnelles ( fièvre) ou accidentelles

amibe

parasite qui touche surtout l’intestin, et est transmis par l’eau non potable et les aliments souillés

amibiase

infections par les amibes, avec troubles digestifs

amine

substance organique basique

aminoacide

substance chimique renfermant une fonction acide et une fonction amine ( idem acide aminé)

aminoside

famille d’antibiotiques actifs sur les staphylocoques, mais susceptibles d’être toxiques pour le rein ou l’oreille interne

ammonium quaternaire

famille d’antiseptiques, généralement bien supportés, mais pouvant donner lieu à des allergies occasionnellement

amnésie

perte (partielle ou totale) de la mémoire

amnios

fine membrane qui tapisse la cavité où se trouve le foetus

amphétamine

substance excitante qui accroоt les capacités physiques et psychiques (dopage) mais dont l’emploi entraоne des dangers, notamment une accoutumance

amygdalite

inflammation des amygdales

anabolisant

substance qui stimule la croissance des tissus, notamment des muscles

anaérobie

micro-organisme ne pouvant vivre qu’en l’absence d’oxygène

analeptique

stimulant

analgésique

antidouleur

anal

1) qui se rapporte à l’anus – 2) qui se fixe sur l’anus

anamnèse

renseignements fournis par le malade (sur sa maladie, sur son passé)

ananas

fruit utilisé comme adjuvant pour le traitement de l’artériosclérose et de la goutte

anastomose

communication entre deux cavités de l’organisme

anatoxine

  • forme neutralisée de certaines toxines sécrétées par des bactéries pathogènes (diphtérie, tétanos)

  • utilisée dans des vaccins

androgène

1) qui provoque l’apparition des caractères sexuels masculins – 2) hormone sexuelle mâle

anémie anaplasique

anémie due à une insuffisance cellulaire de la moëlle osseuse (idem anémie aplastique)

anémie aplastique

anémie due à une insuffisance cellulaire de la moëlle osseuse (idem anémie anaplasique)

anémie hémolytique

forme d’anémie due à une disparition des globules rouges

anémie

  • absence de globules rouges ou de fer dans le sang

  • se détecte par l’analyse sanguine, et par une paleur anormale de la face

anergie

absence ou disparition de l’allergie

anesthésie

suppression de la sensibilité

anesthésique

substance qui provoque une anesthésie

anévrysme

dilatation d’une artère due à la pression du sang (sur une paroi moins résistante)

angéite

inflammation des vaisseaux sanguins ou lymphatiques

angine de poitrine

douleur oppressante, liée à une obstruction partielle des artères coronaires, et qui peut se manifester dans la poitrine, le bras gauche, la mâchoire

angineux

relatif à l’angine

angine

maladie qui se manifeste par une déglution difficile et douloureuse, apparition de ganglions sous-maxilliaires, brыlure et picotement des amygdales, fièvre

angiocholite

inflammation des voies biliaires

angioneurotique

manifestation allergique caractérisée par un gonflement du visage (angio-oedème)

angio-oedème

manifestation allergique caractérisée par un gonflement du visage (oedème)

angor

anxiété, angoisse

anhydre

qui ne contient pas d’eau

anionique

concernant (ou comportant) un ion à charge éléctrique négative

anis

plante qui favorise la digestion

annexite

inflammation des annexes de l’utérus

anogénital

qui concerne l’anus et les organes génitaux externes

ano-rectal

qui concerne l’anus et le rectum

anorexie mentale

  • refus systématique de la nourriture, provoqué par des conflits psychiques

  • atteint plus particulièrement les jeunes filles

anorexie

perte d’appétit

anorexigène

  • substance capable de réduire la sensation de faim

  • souvent en parenté avec les amphétamines

anosmie

perte de l’odorat

anosocorie

inégalité de diamètre des deux pupilles

anovulatoire

qui n’est pas accompagné d’ovulation

anoxie

suppression de l’apport d’oxygène au niveau des cellules et des tissus

antagoniste

muscle dont l’action s’oppose à celle d’un autre

antalgique

substances destinés à lutter contre la douleur, en agissant sur le système nerveux

antécédent

affection guérie ou non qu’une personne a déjà eu dans son existence

antécédent

tout fait qui (pour un individu donné) précède son état actuel

antérograde

se rapportant à des faits survenus à partir d’un moment donné

anthelminthique

vermifuge

anthrax

  • maladie contagieuse caractérisée par une série de furoncles avec du pus, de la fièvre et des troubles digestifs, une peau localement rouge tuméfiée et douloureuse

  • tumeur inflammatoire (accumulation de bourbillon) due au staphylocoque, et qui affecte le tissu cellulaire sous-cutané et les glandes sébacées

  • souvent révélateur de diabète

antiacide

1) substance qui bloque la sécrétion des glandes gastriques ou bieeutralise l’acidité des sécrétions gastriques 2) contre l’acidité

antiaggrégant plaquettaire

substance qui empêche les plaquettes de s’agglutiner et de former des caillots (exemple : l’aspirine)

antiallergique

propre à l’allergie

antiangineux

contre l’angine

antiarythmique

qui combat l’irrégularité du rythme cardiaque

antiasthénique

substance qui lutte contre la fatigue

antiasthmatique

qui combat l’asthme

antibactérien

anti-infectieux

antibiogramme

analyse permettant de déterminer l’action des antibiotiques sur des bactéries

antibiothérapie

traitement par les antibiotiques

antibiotique

  • substance capable de tuer certaines bactéries

  • ne tue pas les virus

  • principales familles d’antibiotiques : pénicillines, céphalosporines, macrolides, tétracyclines, sulfamides, aminosides, lincosanides, phénicolés, polymyxines, quinolones, imidazolés

antibiotique

antibiotique

anticholinergique

groupe de médicaments utilisés pour bloquer etc.

anticoagulant

  • substance qui empêche le sang de coaguler ou retarde sa coagulation

  • on distingue : 1) l’héparine et ses dérivés injectables 2) les anticoagulants oraux

anticonvulsivant

anticonvulsivant

(médicament) contre les convulsions

anticorps

substance spécifique et défensive, de nature protéique, engendrée dans l’organisme par l’introduction d’un antigène, avec lequel elle se combine pour eeutraliser l’effet toxique

antidépresseur

  • substances destinées à lutter contre la dépression, parfois utilisées contre certaines douleurs, l’énurésie

  • divisés en diverses familles : les IMAO, les imipraminiques, et les autres

antidiabétique

  • substance destinée à lutter contre le diabète

  • on distingue l’insuline ( utilisée en injection) et les antidiabétiques oraux : sulfamides hypoglycémiants, biguanides, autres

antidiurétique

qui diminue la sécrétion urinaire

antidopaminergique

contre les effets de la dopamine

antidote

contrepoison

antiémétique

substance destinée à lutter contre les vomissements

antiémétique

antivomitif

antiépileptique

anticonvulsivant

antiexsudatif

qui combat le suintement d’un liquide organique (à travers les parois de son réservoir naturel)

antifibrinolytique

qui empêche la dégradation et la dissolution de la fibrine

antifongique

substance capable de détruire les champignons microscopiques, notamment présents sur la peau et les muqueuses

antifongique

1) qui détruit les champignons – 2) qui empêche le développelent des –

antigène

substance qui peut engendrer des anticorps

antihistaminique

substance qui s’oppose aux effets de l’histamine

antihistaminique H1

antihistaminique antiallergique, dont certaines variétés sont des sédatifs

antihistaminique H2

antihistaminique antiulcéreux gastrique

antihistaminique

antihypertenseur

  • substance qui lutte contre l’excès de tension artérielle

  • on distingue notamment les bêtabloquants, les inhibiteurs calciques, les inhibiteurs de l’enzyme de conversion et les vasodilatateurs

antihypertenseur d’action centrale

antihypertenseur qui agit sur les centres cérébraux de régulation

antihypertensif

qui réduit l’augmentation de la tension

anti-infectieux

qui combat l’infection

anti-inflammatoire

anti-inflammatoire non stéroïdien

famille de substances anti-inflammatoires non dérivés de la cortisone ( stéroïde), comprenant l’aspirine

anti-inflammatoire stéroïdien

cortisone

anti-inflammatoire

qui combat l’inflammation

antimicrobien

qui détruit les micro-organismes

antimitotique

qui empêche la division des cellules

antimycosique

1) qui détruit les champignons microscopiques – 2) qui empêche le développement des-

antinéoplasique

anticancéreux

anti-oedémateux

substance qui s’oppose à la formation d’oedèmes

antioxydant

qui ralentit / empêche un processus d’oxydation

antiphlogistique

qui combat l’inflammation

antiproliférant

qui empêche la prolifération, la multiplication

antiprurigineux

qui combat les démangeaisons

antipsychotique

médicament utilisé dans le traitement des pyschoses

antipyrétique

substance qui fait baisser la fièvre

antipyrétique

qui combat la fièvre, fébrifuge

antiseptique

antiseptique

(produit) détruisant les germes

antiseptique

désinfectant, antiseptique

antispasmodique

  • substance qui permet de lutter contre les spasmes

  • agit généralement en empêchant la contraction des fibres musculaires de l’intestin et des voies urinaires

antispasmodique

contre les spasmes, les convulsions

antithrombotique

contre la thrombose

antithyroïdien

substance qui s’oppose à la formation ou à l’action des hormones thyroïdiennes

antitoxine

substance qui neutralise une toxine

antitumoral

qui combat une tumeur

antitussif

  • substance destinée à lutter contre la toux

  • les plus puissantes substances de cette classe sont la codéine et la codéthyline

antitussif

qui combat la toux

antiviral

substance capable de lutter contre les virus

antiviral

qui combat les virus

antivitamine K

anurie

arrêt de la production d’urine par les reins, ou présence d’un obstacle entre le rein et la vessie

anus artificiel

orifice pratiqueé sur l’intestin permettant une dérivation des matières

anus

orifice du rectum qui donne passage aux matières fécales

anxiolytique

substance tranquillisante

anxiolytique

contre les angoisses

apathie

apathie/indifférence affective

aphasie

perte totale ou partielle de la fonction de la parole

aphte

affection avec apparition de vésicules arrondies et transparentes localisées à la bouche ou à la vulve, qui laissent une petite plaie souvent douloureuse, parfois avec du pus

aplasie médullaire

destruction de la moelle osseuse, qui ne peut plus fabriquer les globules et les plaquettes du sang

aplasie

croissance (incomplète ou insuffisante) d’un tissu ou d’un organe

apnée

suspension plus ou moins prolongée de la respiration

apoenzyme

molécule protéique détruite par la chaleur

appendicite aigüe

maladie caractérisée par une douleur brutale et violente siégeant à l’abdomen au dessus de l’aine droite et s’accompagnant de nausées et vomissements, troubles digestifs et fièvre

arhythmogène

provoquant l’irrégularité du rythme cardiaque

artère coronaire

artériographie

examen radiologique des artères

artériolaire

qui se rapporte à une petite artère

artério-sclérose

  • épaississement des parois des artères, survenant en général avec l’âge, favorisé par une mauvaise hygiène de vie

  • révélé par l’amaigrissement, la paleur de teint, la somnolence diurne, la perte de mémoire, l’essoufflement, l’envie fréquente d’uriner, les crampes

artériosclérose

etat pathologique lié à un épaississement de la tunique interne et un durcissement progressif des artères

artérioveineux

qui concerne à la fois les artères et les veines

artérite

maladie des artères, due le plus souvent à l’athérosclérose

arthralgie

douleur articulaire

arthrite

arthrite aigüe

  • pathologie révélée par une douleur vive et aigüe d’une ou plusieurs articulations enflammées

  • localisée le plus souvent au cou (arthrite cervicale) ou dans la région lombaire ( arthrite lombaire)

arthrite

affection articulaire d’origine inflammatoire

arthropathie

maladie des articulations

arthrose

usure du cartilage, très douloureuse

arthrose

dégénérescence des surfaces articulaires, surtout au cou, à la hanche, au genou, aux mains et au pied, avec douleurs vives dans les articulations atteintes et déformation visible de ces articulations

arthrose

inflammation chronique des articulations

artichaut

légume dont tige et feuille ont une action contre des troubles hépatiques, reinaux, circulatoires

articulaire

des articulations

arythmie

irrégularité du rythme cardiaque

arythmie

trouble des battements du coeur : 1) tachycardie ( battements trop rapides), 2) bradycardie ( battements trop lents)

ascite

accumulation de liquide dans le péritoine

ascite

liquide parfois abondant, présent dans la cavité abdominale lors de certaines maladies

asepsie

1) ence de micro-organismes dans un milieu déterminé – 2) – création de cette absence

asperge

légume très diurétique

assister

aider, être présent

asthénie fonctionnelle

fatigue générale sans maladie précise décelable

asthénie

  • faiblesse et inaptitude à l’effort

  • perte de force et d’énergie

asthme

  • allergie caractérisée par un essoufflement intense survenant par accès et se terminant par une expectoration de crachats fluides

  • suffocation parfois nocturne et respiration sifflante et ralentie

astringent

qui resserre les tissus

asymptomatique

sans symptômes

ataxie

mauvaise coordination des mouvements

athéromatose

maladie artérielle due à des athéromes étendus

athérome

plaque jaunâtre, déposée sur la paroi d’une artère, essentiellement constituée de cholestérol qui peut se calcifier (athérosclérose) ou se détacher et obstruer un vaisseau (embolie)

athérosclérose

vieillissement et rétrécissement des artères, dus à des dépôts de cholestérol et de calcium

athétose

trouble du système nerveux (caractérisé par des mouvements involontaires, lents, des extremités)

athletic-foot

  • lésion cutanée, prédominant entre les orteils, à la plante ou sur le bord interne des pieds, chez des sujets présentant une sudation importante

  • dы à des mycoses souvent surinfectées

atonie intestinale

diminution des contractions de l’intestin et du transit

atonie

perte complète du tonus musculaire

atopique

relatif à l’atopie

atoxique

qui n’est pas toxique

atrio-ventriculaire

qui a rapport aux oreillettes et aux ventricules

atrium

oreillette du coeur

atrophie

défaut de nutririon d’un organe ou d’un tissu, qui se manifeste par une diminution de son poids ou de son volume

atropine

substance extraite de la belladone

atropinique

  • substance dont les effets sont proches de ceux de l’atropine ( extraite de la belladone)

  • utilisée contre les spasmes, la diarrhée

  • nombreux effets indésirables

atypique

qui diffère du type normal

aura

signe avant-coureur d’une attaque, d’une crise d’épilepsie

auriculaire

qui a rapport aux oreillettes et aux auricules du coeur

autoimmun

se dit de maladies où l’organisme produit des anticorps nuisibles à ses propres tissus

avortement

1) I. V. G. – 2) fausse couche

azoospermie

absence de spermatozoïdes dans le sperme

azotémie

quantité d’azote du sang

bacille pertussis

agent de la coqueluche

bacille

microbe du groupe des bactéries en bâtonnet

bactéricide

(substance) qui détruit les bactéries

bactériémie

présence de bactéries dans la circulation sanguine

bactériologique

qui se rapporte à la bactériologie

bactériostatique

qui empêche la multiplication des micro-organismes

bactéroïde

type de bactérie (s)

bain de bouche

mode d’utilisation d’un médicament, laissé au contact de lésions de la bouche ou des gencives, puis recraché

balanite

inflammation de la muqueuse du gland de la verge

balnéothérapie

immersion du corps humain dans un milieu d’eau douce chaude ou froide ou encore son exposition aux rayons solaires, au grand air ou enfin à la vapeur

barbiturique

famille de substances sédatives (comme le phénobarbital) ayant notamment un effet anticonvulsivant et tranquillisant

basilic

plante qui apaise migraines, aérophagie, insomnies, flatulences

belladone

plante riche en substances atropiniques

bénin

non malin, sans gravité excessive

benzodiazépine

  • famille de substances tranquillisantes, sédatives, anticonvulsivantes

  • relaxants musculaires

  • peuvent entraоner une dépendance

  • l’arrêt brutal peut provoquer le syndrome de sevrage

bêtabloquant

substances utilisées en cardiologie, pour bloquer l’action de l’adrénaline et d’autres hormones ( action sympatholytique ou adrénolytique), notamment pour soigner l’angine de poitrine, la tachycardie, l’hypertension artérielle

bêta-bloquant

médicament utilisé dans le traitement de l’hypertension

bêtalactamine

famille d’antibiotiques, comprenant pénicillines et céphalosporines

bêtamimétique

qui a le même effet qu’un bêtabloquant

bilatéral

qui a deux côtés/se rapporte à –

biliaire

qui se rapporte à la bile

biochimique

qui se rapporte à la biochimie

biodégradation

dégradation de certaines substances par des organismes vivants

biodisponibilité

efficacité biologique d’un produit pour l’organe cible

bioéquivalent

disposant de la même efficacité

biopsie

prélèvement d’un fragment de tissu sur une personne vivante, en vue d’un examen

biosynthèse

formation par les organismes vivants de molécules chimiques

biphasé

concernant deux courants monophasés

blennoragie

  • infection d’origine vénérienne, provoquée par un gonocoque

  • provoque un écoulement douloureux au niveau des muqueuses atteintes

  • peut provoquer la stérilité si non soignée rapidement

blépharite

  • inflammation du bord des paupières

  • origine infectieuse locale, ou agents polluants

bloc auriculo-ventriculaire

  • ralentissement ou blocage de la transmission de l’influx nerveux entre oreillettes et ventricules du coeur

  • peut provoquer la perte de connaissance par ralentissement excessif du coeur

borborygme

gargouillement

bourbillon

masse filamenteuse blanchâtre de tissu gangréné, au centre d’un furoncle

bourdonnement d’oreille

bradycardie

  • battements trop lents du coeur

  • rythme cardiaque anormalement lent

bradykinésie

lenteur anormale des mouvements

bradypnée

respiration anormalement lente

bronchectasie

dilatation ( pathologique) des bronches

bronche

chacun des deux conduits cartilagineux qui vont de la trachée artère aux poumons

bronchiole

ramification des bronches

bronchiolite

forme de bronchite, touchant surtout les nourrissons, due à un virus qui enflamme les bronchioles

bronchique

qui se rapporte aux bronches

bronchite

inflammation de la muqueuse des bronches

bronchite chronique

maladie des bronches, souvent due au tabac, avec toux, gêne respiratoire

bronchoconstriction

rétrécissement des bronches

bronchodilatation

dilatation des bronches

bronchospasme

  • contraction anormale des bronches avec respiration difficile et souvent sifflante

  • c’est un des facteurs responsables de l’asthme

bronchospasme

contraction spasmodique des bronches

buccal

qui se rapporte à la bouche

bucco-pharyngé

se rapportant à la bouche et au pharynx

bulbaire

qui se rapporte à un bulbe

bulleux

qui se rapporte à une ampoule, une cloque

bursite

inflammation des bourses séreuses des articulations

cachexie

maigreur extrême

calcanéum

os du tarse qui forme le talon

calcémie

taux de calcium dans le sang

calcification

1) formation des os – 2) durcissement d’une artère, d’une articulation

calciurie

taux de calcium dans l’urine

calcul

concrétion pierreuse formée par des matières normalement dissoutes dans l’organisme

canal lacrymal

canal qui évacue les sécrétions oculaires vers le nez

cancer

prolifération anormale, maligne, des cellules

cancérigène

qui peut provoquer un cancer

candidose

candidose

infection causée par un champignon (candida)

canelle

plante aphrodisiaque, utilisée contre rhume et toux

canule

tube creux que l’on adapte notamment à l’extrémité d’une seringue

capacité vitale

vitalité

capillaire

1) qui se rapporte aux cheveux, qui se rapporte à la capillarité – 2) vaisseau sanguin très fin, petite veine

carcinome

tumeur maligne

cardiologique

qui a trait au coeur

cardiomégalie

augmentation du volume du coeur

cardiomyopathie

maladie du muscle cardiaque

cardiomyopathie obstructive

cardiomyopathie dans laquelle l’épaississement du muscle cardiaque gêne l’écoulement du sang

cardiopathie

maladie de coeur

cardiopulmonaire

qui se rapporte au coeur et aux poumons

cardiorespiratoire

qui se rapporte au coeur et à la fonction respiratoire des poumons

cardiosélectif

qui agit davantage sur le coeur que sur d’autres tissus

cardiotonique

(médicament) qui augmente la tonicité du muscle cardiaque

cardiotoxique

qui exerce une action toxique sur le coeur

cardiovasculaire

qui se rapporte au coeur et aux vaisseaux sanguins

carie

carie (dentaire)

carotte

légume utilisé pour la vue, le teint, la bonne humeur (effet sur les glandes endocrines), la vessie

cartilage tarse

lame fibreuse placée dans l’épaisseur du bord libre de la paupière et qui la maintient tendue

castration

suppression des glandes génitales (homme / femme), stérilisation

catabolisme

phénomènes de dégradation du métabolisme

catalyser

accélérer une réaction chimique sous l’effet d’une substance

cataplasme

traitement local par application d’une pâte sur la peau

cataplasme sinapisé

cataplasme par application d’une pâte qui comporte de la graine de moutarde

cataracte

1) opacité du cristallin (= congénital) – 2) opacification du cristallin (= sénile), due au vieillissement, à un accident, à une maladie, ou à l’utilisation de certaines substances (corticoïdes)

catarrhe tubulaire

affection responsable d’une sensation d’oreille bouchée par obstruction de la trompe d’Eustache

catarrhe

inflammation des voies respiratoires, accompagnée de sécrétions abondantes

cathéter

fin tuyau souple destiné à être placé en permanence dans une veine pour réaliser des injections ou perfusions

cathétérisme

introduction d’un cathéter dans l’organisme

cathéter

tige creuse ou pleine

caudal

qui se rapporte à la partie terminale d’un organe

causal

qui concerne la cause

caustique

(substance) qui a une action corrosive sur les tissus

cavité

partie creuse d’un organe, excavation d’un organe

cellulite

inflammation, ou gonflement, du tissu conjonctif

céphalée

douleur continue du crâne, s’aggravant par accès, différente de la migraine ( pas d’état nauséeux)

céphalée

migraine

céphalosporine

famille d’antibiotiques voisins de la pénicilline

cérébelleux

qui se rapporte au cervelet

cérébral

qui se rapporte au cerveau

cérébro-spinal

relatif au cerveau et à la moelle épinière

cérébrovasculaire

relatif aux vaisseaux sanguins du cerveau

cerfeuil

plante utile pour le foie et l’estomac, et contre la cellulite

cerise

fruit aux vertus diurétiques

cérumen

cérumen (matière onctueuse et jaune sécrétée dans le conduit de l’oreille externe), bouchon de cire

cervical

qui se rapporte au cou, à la nuque / -au col d’un organe

cétoacidose

excès d’acidité dans le sang

chélateur

substance qui se lie à une autre substance présente dans une solution, et qui la rend insoluble

chélation

utilisation d’un chélateur

chéloïde

cicatrice volumineuse et inesthétique, ou bourrelet de la peau au niveau de la cicatrice, survenant de façon imprévisible notamment après une opération chirurgicale

chimiorécepteur

(organe ou région du corps) sensible aux excitants chimiques

chimiothérapeutique

relatif à la chimiothérapie

chimiothérapie

traitement par des substances chimiques, notamment du cancer

chloasma

masque de grossesse

choc anaphylactique

  • choc allergique, malaise brutal et grave, avec chute de la tension artérielle, à la suite d’une dilatation des vaisseaux sanguins, après un contact avec une substance allergisante (aliment, médicament, piqыre)

  • les membres de la personne en état de choc anaphylactique sont colorés et chauds

cholagogue

substance qui facilite l’évacuation de la bile de la vésicule biliaire vers l’intestin

cholangiographie

radiographie du foie

cholécystite

inflammation de la vésicule biliaire

cholélithiase

présence de calculs

cholérétique

substance qui stimule la sécrétion de bile par le foie

cholestase

arrêt de l’écoulement de la bile

cholestérol

substance grasse (stérol) qui se trouve dans les cellules du sang et de la bile

choline

matière azotée, apparentée à la vitamine B, dont les dérivés jouent un rôle dans le fonctionnement du système parasympathique

chondrocalcinose

maladie des articulations ressemblant à la goutte, due à des dépôts de phosphate de calcium (et non pas d’acide urique) dans le cartilage

chorée

maladie neurologique avec des contractions et des mouvements musculaires anormaux, aussi appelée “danse de Saint-Guy”

chou

légume utilisé dans divers traitements diététiques

chromosomique

relatif au (x) chromosome (s)

chronique

qui dure longtemps, évolue lentement

CH

  • abbréviation de Centésimale Hahnemannienne

  • dilution au centième d’une substance homéopathique

cicatrisation

processus par lequel une plaie se cicatrise

cinétique

relatif au mouvement

circulation extracorporelle

circulation provisoirement dérivée hors du corps

circulation

circulation (sanguine)

cirrhose

maladie du foie, avec des granulations d’un jaune roux, d’origine graisseuse, pigmentaire, ou alcoolique

citron

fruit bactéricide utilisable contre les maux de gorge

clairance

coefficient d’épuration qui correspond à l’aptitude à éliminer

classique

habituel, courant, traditionnel

claudication

le fait de boiter

climatothérapie

  • moyen de traitement emprunté à l’influence même du climat sélectionné à cet effet – les climats sont caractérisés par : 1) la situation géographique, 2) la composition du sol, 3) les conditions atmosphériques

  • on distingue : les climats d’altitude, les climats de plaine, les climats marins

  • technique s’apparentant à la thalassothérapie, la balnéothérapie, l’héliothérapie, ou la cure d’air pure et simple

clinique (a et sf)

basé sur l’observation (du malade)

clitoridien

relatif au clitoris

clitoris

petit organe érectile de la vulve

cloaque

malformation congénitale réalisant une cavité commune dans laquelle s’ouvrent le système uro-génital et la portion terminale du tube digestif.

clonique

caractérisé par des convulsions dues à une exagératioin des réflexes

clou de girofle

plante aphrodisiaque

coagulation intravasculaire disséminée

hémorragie faisant suite à la constitution de nombreux caillots dans les vaisseaux, à la suite d’une opération chirurgicale ou de certaines maladies

coagulation

fait de coaguler, de transformer une substance organique liquide en une masse solide

coaguler

transformer une substance organique liquide en une masse solide

cochléaire

qui se rapporte au limaçon osseux de l’oreille interne

coenzyme

enzyme augmentant l’action d’une autre enzyme

coenzyme

molécule non protéique intervenant directement dans la réaction sur laquelle agit l’enzyme

coeur pulmonaire

maladie de coeur provoquée par une enbolie pulmonaire

cognitif

qui concerne la connaissance

coing

fruit utilisé contre les diarrhées des nourrissons et les vomissements

coït

rapport sexuel

col de l’utérus

col (de l’utérus)

colibacille

le colibacille est une bactérie normalement présente dans le tube digestif, qui peut devenir cause d’une infection

colique hépatique

  • douleur brutale, survenant après le repas, sous la dernière côte droite avec irradiation vers l’épaule et le cou du même côté et vomissements

  • dыe à la présence de calculs biliaires

colique néphrétique

  • crise de deux à huit heures, avec douleurs lombaires irradiantesi, douleurs aigües du ventre ou du dos, très difficilement supportables, dues à la migration d’un calcul dans l’uretère

  • ce calcul qui obstrue les voies urinaires : habituellement est un calcul d’acide urique ou de sels de calcium

colite

colite spasmodique

côlite dont l’origine est un dérèglement de l’intestin

collagène

protéine fibreuse qui assure la cohésion de tissus vivants

collagène

1) protéine présente dans le tissu conjonctif – 2) qui se rapporte au collagène

collapsus cardio-vasculaire

maladie grave avec chute brutale de la tension artérielle en cas d’insuffisance cardiaque

collapsus

1) état de choc – 2) affaissement d’un organe creux, notamment affaissement des parois d’un vaisseau sanguin en cas de chute de la pression artérielle

colloïdal

relatif à, de la nature d’un colloïde

collutoire

médicament qui agit par contact avec l’arrière-gorge et les parois internes de la bouche

collyre

préparation liquide (destinée au traitement des affections oculaires)

colopathie

affection du côlon

colorectal

relatif au côlon et au rectum

coma léger

torpeur persistante

coma profond

perte de connaissance prolongée

comateux

qui a rapport au coma, est dans le coma

comédon

points noirs sur la peau, microkystes

commensal

(organisme) qui partage la nourriture de son hôte, sans préjudice pour celui-ci

commotion

commotion (cérébrale)

compatible

pouvant être administrés en même temps, pouvantêtre transfusé, -greffé

compensation

modification tendant à rétablir un équilibre physiologique, psychologique

complément

substance composée de plusieurs protéines, se fixant sur le complexe antigène-anticorps

complexe

association de plusieurs remèdes homéopathiques, dont la dilution va en général de 3 CH à 6 CH

complication

phénomènes morbides nouveaux apparaissant au cours d’une maladie

concentration

1) quantité proportionnelle (pharm.) – 2) concentration (psych.)

conception

fécondation

concomitant

simultané

concrete

solide

condition

condition physique

conduction

transmission, propagation

condylome

tumeur bénigne de la peau ou des muqueuses, due à un virus transmis par voie sexuelle

condylome

espèce de verrue (sur la muqueuse génitale ou anale)

confusion

confusion mentale

congénital

présent à la naissance

congestion

afflux de sang dans une partie du corps

conjonctive

muqueuse transparente qui recouvre la paroi interne des paupières et la partie antérieure de l’oeil

conjonctivite

inflammation de la conjonctive : rougeur des yeux avec dilatation de petits vaisseaux sanguins et écoulement liquide brыlant ou prurulent

conjugué

qui participe à la même fonction, a lieu en même temps

connectivite

maladies rares affectant le collagène : lupus érythrémateux, périartérite noueuse, sclérodermie, dermatomyosite

conserver

sauvegarder, préserver

constipation

contraire : diarrhée

constituant

chacun des corps simples qui forment un corps composé

constitutionnel

relatif à la constitution physique

contamination

contagion/pollution

contention élastique

traitement de l’insuffisance veineuse ou lymphatique, avec un bas élastique qui maintient un membre pour empêcher le relâchement des tissus et la formation d’oedèmes

contraceptif

qui s’oppose à la conception : pilules, stérilets, spermicides, diaphragme, préservatifs

contraception

processus qui permet l’infécondité volontaire

contractilité

possibilité de se contracter

contracture

contraction prolongée

contrast medium

produit de contraste

contre-indication

circonstance qui empêche d’appliquer un traitement

contusion

bleu, ecchymose

convalescence

période de transition entre la fin d’une maladie et la guérison

convulsion

contractions involontaires et violentes de muscles (spasme), dont l’origine se situe dans le cerveau (lésions, fièvres, etc.)

coordination

coordination des mouvements

coqueluche

maladie infectieuse infantile

cornée

tunique antérieure transparente centrale de l’oeil, qui recouvre iris et pupille

coronaire

1) disposé en couronne – 2) vaisseau sanguin

corps cétoniques

substances toxiques acides, parmi lesquelles l’acétone, dont l’accumulation dans le sang provoque l’acidocétose

cortex surrénal

périphérie de la glande surrénale dont les hormones sont des régulateurs du métabolisme

cortex

partie externe d’un organe

cortical

qui se rapporte au cortex : la substance corticale du cerveau est une substance externe et grise qui enveloppe la substance blanche

corticoïde

corticostéroïde

hormone sécrétée par les glandes surrénales

corticothérapie

traitement par des corticoïde ou par la cortisone

cortisone

hormone du cortex surrénal, utilisée en thérapeutique

cortisone

coryza

rhume de cerveau

cosmétique

propre aux soins de beauté

coxalgie

maladie de la hanche

crampe

contraction de courte durée, involontaire et douloureuse, de certains muscles lisses ou striés

crânien

du crâne

créatinémie

teneur du sang en créatine

créatinine

substance du sang dont le taux s’élève anormalement en cas d’insuffisance rénale

cresson

légume utilisé comme antidote de la nicotine pour les fumeurs

crevasse

petite plaie superficielle et douloureuse, de couleur rouge-vif, la plupart du temps sèche, parfois suintante

cristallisation

formation de cristaux (de calculs)

crural

nerf situé dans la cuisse

cruralgie

  • douleur due à l’irritation des racines du nerf crural

  • la douleur prend sur la face avant de la cuisse

cul de sac conjonctival

cavité provoquée par la traction vers le bas de la paupière, oщ doivent être déposées pommades ophtalmiques et gouttes de collyre qui se répandent ensuite sur tout l’oeil avant d’être évacuées par le canal lacrymal

curariser

anesthésier au curare

curatif

qui guérit

curetage

opération qui consiste à nettoyer avec une curette une cavité ( utérus, articulation, abcès)

cushingoïde

qualifie une personne atteinte de la maladie de Cushing

cutané

qui se rapporte à la peau

cyanose

bleuissement de la peau

cycline

tétracycline

cycloplégie

paralysie de l’accommodation de l’oeil

cyphose

déviation de la colonne vertébrale, commune chez les enfants

cystine

acide aminé riche en soufre, qui intervient dans le métabolisme de la peau, des ongles, des cheveux

cystite

  • inflammation d’origine microbienne de la vessie, accompagnée de brыlures à la miction, d’urines troubles ou ensanglantées, d’envies fréquentes d’uriner

  • atteint davantage l’homme que la femme

cystite

inflammation de la vessie

cystoscopie

examen visuel interne de la vessie

cytochrome

protéine jouant un rôle important dans la respiration cellulaire

cytoplasme

éléments constituant une cellule (sauf le noyau)

cytostatique

(substance) qui peut bloquer la division cellulaire

cytotoxique

toxique pour la cellule

décalcification

  • perte de calcium à la suite de maladie et de grande fatigue ou de grossesse

  • entraоne la fragilité des os et un certain déséquilibre nerveux

décoction

  • mode de préparation de certaines tisanes

  • extraction de substances contenues dans les plantes par mélange avec de l’eau et ébullition prolongée

  • procédé différent de l’infusion ou de la macération

décompensation

rupture de l’équilibre physiologique d’un organe

décubitus

(attitude du corps) en position couchée

défécation

évacuation des selles

défibrillation

choc électrique externe visant à rétablir un rythme cardiaque normal

déficience

insuffisance

déficit en G6PD

déficit immunitaire

  • incapacité des systèmes de défense de l’organisme à accomplir leurs fonctions

  • dы à la baisse des globules blancs ou des anticorps ( immunoglobulines)

déficit

manque (qui déséquilibre)

dégénératif

qui se rapporte à la dégénérescence

démence

folie

dendrite

ramification des prolongements cytoplasmiques des cellules nerveuses

dendritique

qui se rapporte aux dendrites

dentition

formation de la denture

dénutri

qui présente une carence en éléments nutritifs par insuffisance d’apports alimentaires

dépendance

  • besoin psychique ou physique entraоné par la prise de certaines substances, naturelles ou médicamenteuses

  • en cas d’arrêt des prises peut apparaоtre le syndrôme de sevrage

dépersonnalisation

impression de ne plus être soi-même

dépigmentation

disparation du pigment (de la peau)

déplétion

état d’épuisement (par manque de liquide)

dépolarisation

diminution de la polarisation

dépressioerveuse

  • sentiment de fatigue physique et mentale, avec des troubles de la volonté et de l’humeur

  • nécessite un traitement

dépression respiratoire

diminution voire arrêt de la respiration par inhibition des centres nerveux qui commandent l’inspiration et l’expiration

dépression

dépressioerveuse

dermatite

inflammation du derme

dermatite atopique

maladie de la peau allergique et congénitale, avec poussées d’eczéma

dermatite herpétiforme

maladie rare de la peau, ressemblant à l’herpès

dermatite

inflammation de la peau

dermatologique

qui concerne (les maladies de) la peau

dermatomycose

infection de la peau provoquée par des champignons

dermatophyte

champignon microscopique responsable d’infections cutanées comme la teigne, athletic-foot, onyxis

dermatophytie

infection de la peau ou des ongles, ou du cuir chevelu, par des dermatophytes

dermatophytose

infection de la peau provoquée par des champignons

dermatose bulleuse

maladie de la peau se traduisant par l’apparition de bulles remplies d’eau, semblables aux cloques qui se forment après une brыlure

dermatose

maladie de la peau

dermatose

maladie de la peau

derme

couche de la peau, située juste au-dessous de l’épiderme, riche en fins vaisseaux sanguins (capillaires)

dermite cortico-induite

dermite dыe à l’usage excessif de pommades contenant des corticoïdes

dermite séborrhéique

dermite se traduisant par une rougeur et une desquamation touchant les régions pileuses et les ailes du nez

dermite

inflammation de la peau

dermocorticoïde

préparation de corticoïdes pour usage local, afin de soigner certaines maladies de la peau

dermographisme

urticaire factice

désensibilisation

traitement préventif de l’allergie

déshydratation

déficit en eau

désorientation

perte des repères de temps, d’espace ou d’identité

desquamation

élimination des peaux mortes

détection

détection, découverte

détergent

qui déterge, nettoie

DH

  • abbréviation de Décimale Hahnemannienne

  • dilution au dixième d’une substance homéopathique

diabète

  • incapacité partielle de l’organisme à oxyder les hydrates de carbone ou les glucides

  • maladie se traduisant par l’émission d’urines abondantes et une soif intense

diabète insipide

type de diabète dы à un déficit en hormone antidiurétique ( vasopressine) qui maintient constante la quantité d’eau dans le corps

diabète sucré

  • perturbation de la régulation des sucres de l’organisme par l’insuline

  • augmentation du glucose dans le sang, et éventuellement sa présence dans les urines

  • existe sous deux formes : 1) le diabète insulino-dépendant, qui nécessite des injections d’insuline, 2) le diabète non insulino-dépendant, soignable par des hypoglycémiants oraux

  • affection le plus souvent héréditaire, touche l’homme davantage que la femme

diagnostic

action de déterminer une maladie d’après ses symptômes

dialyse

procédé d’épuration du sang en cas d’insuffisance rénale grave, utilisant notamment le rein artificiel (élimination mécanique)

diaphorèse

transpiration abondante

diaphragme

muscle qui sépare le thorax de l’abdomen, et qui joue un rôle fondamental dans les mouvements respiratoires

diarrhée

évacuation fréquente de matières alvines liquides

diastole

mouvement de dilatation du coeur et des artères, qui alterne avec le mouvement de contraction (systole)

diastolique

relatif à la diastole

diathermie

échauffement des tissus par un courant de haute fréquence

diathèse

disposition générale d’une personne à être atteinte par un ensemble d’affections de même nature

diététique

médecine naturelle basée sur l’équilibre alimentaire, la qualité des aliments, le perfectionnement de la cuisson et la sobriété

digestif

relatif à / stimulant la digestion

digitalique

  • substances apparentées à la digitaline, substance issue de la digitale

  • en cardiologie, les digitalines ralentissent le coeur et augmentent les contractions

digitalization

administration de digitale ( pour ralentir le coeur)

dilatation pupillaire

dilatation de la pupille

dilatation

augmentation du volume d’un organe

dilution homéopathique

  • dilution d’une substance active obéissant aux règles homéopathiques

  • la solution est obtenue après plusieurs dilutions successives suivies à chaque étape de dynamisation

diphtérie

maladie due au bacile de Loeffler, avec formation de pseudo-membranes sur certaines muqueuses (pharynx, larynx) et phénomènes d’intoxication

diplopie

trouble de la vue (deux images pour un seul objet)

discoïde

qui a le forme d’un disque

dislocation

déplacement d’un organe / luxation

dispositif transdermique

système permettant l’absorbtion d’un médicament à travers la peau, en direction des vaisseaux sanguins du derme

disséminer

propager

distal

éloigné

distension

augmentation du volume d’un organe élastique

distorsion

déformation anatomique

diurèse

sécrétion de l’urine

diurétique

substance permettant une élimination d’eau par les reins et donc qui favorise, stimule l’excrétion urinaire

diurétique de l’anse

diurétique puissant qui agit sur un élément du rein, appelé anse de Henlé

diurne

de jour

diverticule

diverticulite

inflammation d’un diverticule

diverticulose

accumulation de diverticules

dominance

prépondérance d’un gène

donneur

personne qui donne/donneur

dopage

dopage (pop), doping (anglic.) : utilisation de stimulant

dorsalgie

douleur du dos

dorsal

qui se rapporte au dos

dose croissante

dose croissante (pop) : permettant d’obtenir un effet maximal

double aveugle

ni les patients ni les médecins ne connaissent la nature des traitements administrés

douche

douche thérapeutique

drainage

évacuation de liquide au moyen d’un drain

draineur

  • substance capable de stimuler ou faciliter l’élimination des déchets produits par le métabolisme

  • peut agir sur les reins, le foie, le tube digestif

duodénum

partie de l’intestin à la sortie de l’estomac

dure-mère

enveloppe superficielle des méninges

dynamisation

procédé utilisé en homéopathie qui consiste à agiter la solution entre chaque dilution

dysarthrie

difficulté d’élocution (due à des troubles moteurs)

dyscrasie

perturbation des phénomènes de coagulation sanguine

dysenterie

infection intestinale avec diarrhée grave

dysfonctionnement

trouble dans le fonctionnement d’un organe

dysgénésie

malformation

dysgueusie

déformation du goût

dysidrose

  • éruption de vésicules ou de bulles, survenant sur la face palmaire des mains et les faces latérales des doigts, surtout en été, et qui correspond à une anomalie de sécrétion de la sueur

  • apparenté à l’eczéma

dyskinésie

trouble de la coordination des mouvements

dyskinésie

trouble dans l’accomplissement des mouvements

dyslexie

difficulté dans l’apprentissage de la lecture, fréquente chez l’enfant

dysménorrhée

  • trouble des règles avec douleur dans la région lombaire au début des menstruations, souvent peu avant leur apparition

  • peut être la conséquence d’une infection génitale soignable

dysménorrhée

menstruation pénible et douloureuse

dyspareunie

douleur durant les rapports sexuels

dyspepsie

trouble fonctionnel de la digestion

dysphagie

difficulté à avaler

dysphorie

état de malaise

dysplasie

malformation

dyspnée

difficulté de respiration

dystonie

rigidité anormale des muscles

dystrophie

trouble de la nutrition d’un organe ou d’une partie (souvent musculaire)

dysurie

difficulté à uriner

ecchymose

  • infiltration de sang dans la peau et les muqueuses, pouvant survenir après un traumatisme ou spontanément

  • communément appelé “bleu”

ecchymose

“bleu” : tache (noire, brune ou jaunâtre) produite par un épanchement sanguin sous-cutané

echographie

technique d’imagerie indolore, utilisant les ultra-sons

éclampsie

affection grave atteignant les femmes enceintes

ectopique

relatif à la situation anormale d’un organe

eczéma

  • maladie de la peau, avec des boutons ou une vive démangeaison

  • lésion cutanée caractérisée par des vésicules à sécrétion séreuse, des rougeurs, une desquamation de l’épiderme

  • l’eczéma peut être dы au contact avec une substance allergisante ou lié à une prédisposition génétique

eczéma atopique

eczéma lié à une prédisposition génétique

eczéma de contact

eczéma dы au contact avec une substance allergisante

effet antabuse

symptômes désagréables provoqués par certains médicaments associés à la prise de boisson alcoolisée : bouffées de chaleur, rougeur du visage, maux de tête, nausées, vomissements

effet secondaire

indésirable, négatif

effet

réaction, conséquence

électif

se développant particulièrement dans un certain contexte

électrocardiographie

étude de l’activité électrique du muscle cardiaque

électroencephalographie

enregistrement des impulsions électriques produites par l’activité cérébrale

électrolyte

corps qui peut être décomposé en ions

électrophysiologique

relatif à l’électrophysiologie

embolie

  • obstruction d’une artère par un caillot ou une plaque d’athérome apportée par le courant sanguin

  • plus généralement, oblitération brusque d’un vaisseau par un caillot : un caillot sanguin, ou de microbes, de cellules cancéreuses, de graisse, de bulles de gaz, ou autre

émétique

vomitif

émollient

adoucissant

emphysème

gonflement, dilatation ( suite à un volume d’air excessif)

emphysème

  • maladie des poumons, avec dilatation de la cage thoracique et difficultés respiratoires

  • origine : tabagisme, maladie génétique, inhalation de substances toxiques

empirique

1) expérimental : qui est fondé sur l’expérience scientifique, 2) qui s’appuie sur l’expérience personnelle

empyème

amas de pus (dans une cavité naturelle)

émulsifier

faire une émulsion

émulsionner

faire une émulsion

émulsion

dispersion d’un liquide insoluble dans un autre liquide

énanthème

éruption touchant les muqueuses

encéphalite

inflammation de l’encéphale

encéphalopathie

affection du cerveau

endémique

qui est habituellement présent

endocardite bactérienne

infection du coeur interne, et notamment des valves, pouvant provoquer une insuffisance cardiaque grave

endocardite

inflammation de la membrane tapissant la paroi interne du coeur

endocrine

glande à sécrétion interne

endocrinien

relatif aux glandes endocrines

endocrinologie

partie de la physiologie et de la médecine qui concerne les glandes endocrines

endogène

dû à des causes internes

endomètre

revêtement interne de l’utérus, dont la couche superficielle est renouvelée lors de chaque cycle menstruel

endométriose

prolifération anormale du revêtement interne de l’utérus

endométriose

présence de muqueuse utérine en dehors de l’utérus

endoscopie

examiner au moyen d’un endoscope

endothélium

tissu qui recouvre les surfaces internes du coeur et des vaisseaux

endotoxique

relatif à l’endotoxine (= substance toxique à l’intérieur des cellules)

entérite

inflammation de l’intestin grêle (+ colique/diarrhée)

entérocolite

inflammation de l’intestion grêle et du côlon

enterohépatique

qui affecte les intestins et le foie

énurèse

incontinence d’urine (sans cause organique), le plus souvent pendant le sommeil

enurésie primaire

enurésie chez le jeune enfant ayant un âge oщ le contrôle des sphincters devrait être acquis

enurésie secondaire

enurésie de l’adulte ou de l’enfant qui était auparavant propre

enzyme

enzyme pancréatiqueenzymes pancréatiques

enzyme sécrétée par le pancréas, qui facilite et accélère la digestion

éosinophilie

augmentation d’un type de globules blancs

épicondylite

inflammation des muscles du coude

épidémiologique

relatif à étude des épidémies

épidémique

qui a un caractère d’épidémie

épiderme

  • couche externe de la peau, au-dessus du derme

  • assure le renouvellement de la couche cornée, constituée de cellules mortes riches en kératine

épidermique

relatif à l’épiderme/ à lapeau

épidural

en dehors de la dure-mère

épigastralgie

douleur de la partie supérieure du ventre

épigastre

région nédiane et supérieure de l’abdomen, entre les côtes et l’estomac

épigastrique

relatif à l’épigastre

épiglotite

épilepsie

  • maladie chronique, survenant par crises, liée à une anomalie de l’activité électrique de cellules cérébrales

  • petit mal : chute brutale de l’attention (absences)

  • grand mal : pertes de conscience avec mouvements musculaires anormaux (convulsions) : cette maladie nerveuse comporte de brusques attaques convulsives avec perte de connaissance

épiphysaire

1) relatif à l’extrémité d’un os long – 2) relatif à une glande du cerveau

épisiotomie

incision pratiquée lors d’un accouchement (pour éviter les déchirures)

épistaxis

saignement de nez

épithélioma

carcinome

épithélium

tissu qui recouvre les surfaces internes et externes de l’organisme

équivalent-gramme

milliéquivalent

ergot de seigle

  • champignon parasite du seigle, dont l’absorbtion accidentelle provoque une maladie : ergotisme

  • les substances de ce champignon sont des vasoconstricteurs ou vasodilatatrices

ergothérapie

méthode employée pour soigner le psychisme déficient, en faisant réaliser par le malade un travail approprié à ses capacités fonctionnelles diminuées

ergotisme

  • ensemble des manifestations neurologiques et vasculaires liées à une intoxication par des dérivés de l’ergot de seigle : convulsions, douleurs, paleurs, refroidissement inhabituel des extrémités de membres

  • forme dangereuse d’empoisonnement

érosion

usure superficielle de la peau/-de l’émail dentaire

éructation

renvoi, rot

éruption

lésion de la peau

érysipèle

maladie de la peau (infectieuse et contagieuse)

érythème fessier

inflammation de la peau des fesses avec rougeurs et démangeaisons

érythème

rougeur de la peau (disparaissant à la pression)

érythrasma

maladie de la peau (due à un microbe)

érythropoïèse

processus de formation des globules rouges

escarre

croûte noirâtre que forme le tissu mortifié (par exemple à la suite d’une gangrène, d’un séjour allité prolongé)

estragon

plante utile pour masquer l’absence de sel dans les aliments

étiologie

étude des causes des maladies

euphorie

etat de confiance d’un sujet qui se croît bien portant

exacerbation

aggravation passagère (d’une maladie, d’un symptôme)

exanthème

éruption cutanée/de la peau (suite à une maladie infectieuse)

excipient

substance neutre (facilitant l’absorption)

excrétion

élimination, évacuation

exfoliation

élimination des cellules mortes de la peau

exocrine

glande à sécrétion externe

exogène

qui est dû à des causes externes

exophtalmie

propulsion du globe oculaire hors de l’orbite

expectorant

qui aide à expectorer, à tousser, expulser, cracher

expectorant

qui facilite l’élimination des mucosités (glaires) contenues dans les voies respiratoires

exsudat

liquide organique de nature inflammatoire

extension

1) extension (contr . flexion) – 2) imobilisation (par traction)

extrapyramidal

voie motrice située dans le cerveau et le moelle épinière

extrarénal

extérieur au rein

extrasystole

contraction anormale du coeur

extravasation

passage d’un liquide organique dans les tissus

extravasculaire

extérieur au (x) vaisseau (x) sanguin (s)

extrémité(s)

pied (s) et/ou main (s)

extrsystole

contraction du coeur survenant juste avant ou juste après une contractioormale, souvent perçue comme un choc dans la poitrine

facial

de la face

fasciculation

contraction spontanée d’un muscle (apparemment au repos)

fatal

fatal, mortel

fébrile

fiévreux

fécalome

  • bouchon de selles dans le rectum ou le colon

  • expose à un risque d’obstruction du tube digestif

fécal

relatif aux selles

fèces

selles, matières fécales

fémoral

qui se rapporte au fémur, à la cuisse

fenouil

plante diurétique, utile contre les vomissements et pour réguler le cycle menstruel

ferments lactiques

ces ferments agissent suer le lait pour produire l’acide lactique

ferriprive

provoqué par le manque de fer

fibrillation

contractions cardiaques rapides et irrégulières

fibrinémie

taux sanguin de fibrine

fibrine

fibrinogène

protéine soluble, présente dans le plasma sanguin, et dont la transformation en fibrine insoluble forme le caillot

fibrinolyse

dégradation de la fibrine, phénomène qui peut s’accélérer dans certaines circonstances pathologiques

fibrinolytique

1) enzymes capables de dissoudre un caillot de sang, utilisées en cas de thrombose artérielle récente, telles que la streptokinase 2) qui se rapporte à la fibrinolyse ( = dégradation de la fibrine)

fibrome

  • tumeur bébigne de l’utérus, pouvant être responsable de saignements en dehors des règles

  • comporte souvent des pertes blanches ou liquides

fibrose kystique

mucoviscidose

fibrose

transformation fibreuse d’un tissu

figue

fruit ayant des qualités de laxatif

filtration

filtration, filtrage

fissure anale

fissure

1) fêlure – 2) crevasse – 3) fente anatomique

fistule

communication anormale entre un organe et la surface du corps, entre deux organes

fixation

1) fixation – 2) obsession

flaccide

flasque, mou

flatulence

accumulation d’air dans l’estomac ou les intestins avec gonflements abdominaux fréquents

flexion

flexion (contraire de extension)

flore digestive

bactéries normalement présentes dans le tube digestif et participant à la digestion

flore vaginale

bactéries normalement présentes dans le vagin (flore de Dцderlein), ne provoquant aucun trouble et protégeant contre des champignons microscopiques et d’autres germes infectieux

flutter

trouble du rythme cardiaque

foetal

relatif au foetus, du foetus

foeto-placentaire

qui se rapporte au foetus et au placenta

foeto-toxique

toxique pour le foetus

foetus

produit de la conception, encore renfermé dans l’utérus, ayant passé le stade d’embryon, et commençant à présenter les caractères du nouveau-né

foie

organe situé dans la partie supérieure droite de l’abdomen, qui a un rôle essentiel dans le métabolisme digestif, dans la formation du sang et dans l’excrétion

folliculite

inflammation du cuir chevelu

fonctionnel

se dit d’un symptôme lié au fonctionnement normal d’un organe non lésé

fongicide

qui détruit les champignons

fongistatique

qui empêche le développement des champignons

fongus

champignon

fontanelle

espace membraneux compris entre les os du crâne des jeunes enfants, qui ne s’ossifie que progressivement au cours de la croissance

fraise

fruit riche en fer, convient en cas d’anémie

fréquence

fréquence (du pouls)

frigidité

chez la femme : absence d’excitation et de satisfaction sexuelle lors du coït

furoncle

inflammation circonscrite de la peau, provoquée par un staphylocoque, et caractérisée par une tuméfaction et la formation d’une petite escarre

furonculose

apparition (simultanée ou successive) de plusieurs furoncles

galactorrhée

sécrétion excessive, anormale de lait par le mamelon, trop abondant chez une femme qui allaite, ou survenant chez une femme en dehors de l’allaitement, voire chez un homme

galactosémie

maladie héréditaire rare du nouveau-né, entraоnant la présence anormale dans le sang de galactose ( sucre du lait)

galénique

(qui concerne) la présentation des médicaments

ganglion

petit renflement sur le trajet des vaisseuax lymphatiques et de certains nerfs

gangrène

mortification et putréfaction (nécrose) des tissus

gargarisme

mode de traitement local visant à mettre au contact de l’arrière-gorge un médicament pur ou dilué sans l’avaler

gastralgie

douleur vive à l’estomac

gastrite

inflammation de l’estomac

gastrite

inflammation ( aiguë ou chronique) (de la muqueuse) de l’estomac

gastro- duodénal

qui se rapporte à l’estomac et au duodénum

gastro-entérite

inflammation de l’estomac et de l’intestin

gastro-intestinal

qui se rapporte à l’estomac et aux intestins

gastro-oesophagien

qui se rapporte à l’estomac et à l’oesophage

gastrorésistant

qualifie certains comprimés ou gélules dont la substance active est protégée de l’acidité de l’estomac

gène suppresseur

gène dont la mutation peut supprimer les effets de mutations d’autres gènes

genièvre

plante utile contre les rhumatismes et la goutte

génital

relatif à la reproduction

génito-urinaire

qui se rapporte à l’appareil génital et urinaire ( uro-génital)

gériatrique

relatif à la gériatrie (= médecine des gens âgés)

germe

tout organisme microscopique infectieux : bactéries, virus, parasites, champignons

gestation

grossesse

gingivite

inflammation des gencives, avec pellicule balnchâtre voire saignements

glaire cervicale

  • liquide incolore ou blanchâtre, sécrété par le col de l’utérus au moment de l’ovulation

  • facilite le passage des spermatozoïdes vers l’utérus

  • la modification de la glaire cervicale est un mode d’action des contraceptifs oraux

glande endocrine

glande (s) à sécrétion interne dont les produits sont déversés directement dans le sang

glaucome

pression (tension intraoculaire) excessive des liquides contenus dans l’oeil

glaucome à angle fermé

glaucome rare, peut être aggravé brutalement par certains médicaments pour donner un glaucome aigu

glaucome à angle ouvert

glaucome fréquent

glaucome aigu

augmentation brutale et grave de la tension intraoculaire qui peut provoquer la cécité en quelques jours

glaucome

affection de l’oeil (due à une hypertension interne)

globule blanc

cellule du sang : on distingue les polynucléaires neutrophiles (qui augmentent lors des infections), les polynucléaires éosinophiles (qui augmentent chez les personnes allergiques et en cas de parasitose), les polynucléaires basophiles, les lymphocytes et les monocytes dont le nombre s’élève en cas d’infection virale ou de d’atteinte de la moelle osseuse

globule rouge

cellule du sang qui contient de l’hémoglobine

glomérulaire

relatif aux glomérules (=unité de filtration du rein)

glomerulonéphrite

inflammation des glomérules (rénaux)

glossalgie

douleur de la langue

glossite

inflammation de la langue

glossodynie

douleur de la langue

glotte

orifice du larynx servant à l’émission de la voix

glucide

  • substances énergétiques, parmi lesquels les sucres

  • aussi appelés hydrates de carbone

glucide complexe

glucide à digestion lente

glucide simple

glucide à digestion rapide

glucose

sucre de formule C6 H12 O6

glucoside

composé du glucose d’origine végétale (glucose + fractioon glucidique)

glucosurie

présence anormale de glucose dans l’urine

gluten

  • matière azotée visqueuse qui subsiste après élimination de l’amidon des farines des céréales

  • peut donner lieu chez des personnes prédisposées à une intolérance digestive grave

glycémie

quantité de glucose présente dans le sang, normalement de 0, 80 à 1, 10 gr/litre à jeun

glycosurie

quantité anormale de glucose dans les urines, rencontré chez les diabétiques

goitre

augmentation du volume de la glande thyroïde

gonadique

relatif aux gonades, aux organes de reproduction

gonadotrope

qui agit sur les glandes sexuelles

gonioscopie

méthode d’examen (utilisée dans l’exploration du glaucome)

gonocoque

bactérie responsable de la blennoragie, transmise par voie sexuelle

gonorrhée

maladie sexuellement transmissible

goutte

maladie due à une accumulation d’acide urique ( hyperuricémie) dans le sang, touchant certaines articulations, survenant surtout chez les sédentaires et les gros mangeurs, souvent héréditaire, qui se manifeste souvent au gros orteil

goutte

maladie très douloureuse, provoquée par un trouble du métabolisme de l’acide urique, avec hyperuricémie

graduel

progressif

gram-négatif

décoloré

gram-positif

gardant la première coloration

grand mal

crise grave d’épilepsie

granulocytopénie

manque de granulocytes (= globules blancs) du sang

granulome annulaire

variété d’eczéma, avec des boutons roses groupés en anneau

gravidité

grossesse

grippe

affection virale, saisonnière et très contagieuse, avec fatigue, courbatures musculaires et fièvre

gynécologique

qui a trait à la médecine de la femme

gynécomastie

développement anormal des seins chez l’homme, le plus souvent après une augmentation du taux des oestrogènes, pouvant être d’origine congénitale ou autre

gynécomastie

hypertrophie des glandes mammaires chez l’homme

haricot sec

légume qui aide à combattre la fatigue

hématémèse

vomissement, crachement de sang

hématologique

qui a trait au sang, à l’hématologie

hématome

accumulation de sang (due à des lésions vasculaires)

hématurie

émission d’urine contenant du sang

héméralopie

diminution considérable de la vue (lorsque l’éclairage est faible)

hémiplégie

paralysie frappant une moitié latérale du corps

hémodialyse

filtrage du sang

hémoglobine

  • principal constituant des globules rouges

  • substance riche en fer, qui assure la fixation de l’oxygène des poumons et sa redistribution dans différents organes

hémolyse

destruction des globules rouges

hémopathie

maladie du sang

hémophilie

pathologie liée à l’absence de coagulation, transmissible héréditairement par les femmes

hémopoïétique

relatif à la formation des cellules sanguines

hémoptysie

crachement de sang (provenant des voies respiratoires)

hémorragie

perte de sang à partir d’une artère ou d’une veine (interne/externe)

hémorroïde

  • dilatation anormale d’une veine de l’anus ou du rectum, qui peuvent être internes ou externes, et constituer alors une espèce de bourrelet autour de l’anus

  • elles peuvent s’enflammer et saigner

hémorroïde

tumeur variqueuse qui se forme à l’anus et au rectum par la dilatation des veines

hémostase

arrêt d’une hémorragie

hémostatique

instrument, substance ou procédé permettant d’arrêter une hémorragie

hépatique

qui se rapporte au foie/souffre du-

hépatite

affection inflammatoire du foie

hépatite virale

hépatite infectieuse et contagieuse due à un virus

hépato-biliaire

relatif au foie et aux voies biliaires

hépato-cellulaire

qui affecte les cellules du foie

hépatomégalie

augmentation du volume du foie

hépatotoxique

toxique pour le foie

hermétique

étanche

hernie discale

  • déplacement ou protubérance d’un disque intervertébral faisant saillie dans le canal rachidien, provoquant des douleurs cervicales, discales ou lombaires

  • prend la forme d’une névralgie du cou ou des bras, ou intercostale, ou d’une sciatique

hernie hiatale

  • hernie de l’estomac à travers l’hiatus oesophagien

  • glissement anormal d’un segment de l’estomac au-dessus du diaphragme

  • cette anomalie anatomique rend possible le reflux de l’acidité vers l’oesophage, avec sensation de brыlure

hernie

tumeur molle formée par un organe partiellement ou totalement sorti de la cavité qui le contient à l’état normal

herpès zoster

zona

herpès

  • virus et maladie infectieuse due à ce virus (bouton de fièvre), qui touche surtout les lèvres et les organes génitaux

  • récidive fréquente

hiatus

nom donné à certains orifices

hirsutisme

1) apparition chez la femme d’une pilosité de type masculin 2) développement exagéré du système pileux

histamine

  • substance chimique (amine) naturellement fabriquée par l’organisme, douée de nombreuses propriétés : relâchement des petites artères, contraction des muscles de l’intestin et des bronches, sécrétion du suc gastrique, accélération du coeur, relâchement des contractions de l’utérus

  • joue un rôle important dans les mécanismes de l’inflammation, sa libération dans l’organisme est à l’origine des phénomènes d’anaphylaxie et est importante dans les manifestations allergiques

  • (voir antihistaminique)

histaminique

qui a rapport à l’histamine : choc histaminique

histogenèse

  • 1) Production de tissus nouveaux

  • 2) Branche de l’embryologie qui étudie le développement de ces tissus

histologie

partie de l’anatomie qui traite les tissus organiques

histologique

relatif à l’histologie

histolyse

destruction de tissus qui se produit normalement chez un être vivant

homéopathie

méthode de traitement qui consiste à donner au patient, à des doses diluées et précédemment dynamisées, des produits naturels animaux, végétaux, minéraux, qui donnés à l’homme sain à doses plus élevées peuvent faire apparaоtre les symptômes de la maladie à traiter

homéostasie

constance du milieu intérieur (d’un être vivant)

hormonal

relatif à une hormone

hormone

substance transportée par le sang, destinée à réguler l’activité de certaines glandes ou de certains organes

hormone adrénocorticotrope

hormone utilisée dans les traitements à la cortisone

hormone androgène

hormones produites essentiellement par les testicules, permettant le développement des caractères sexuels masculins

hormone thyroïdienne

huméral

relatif à l’os allant de l’épaule au coude (= humérus)

huméro-scapulaire

relatif à l’humérus et à l’épaule/aux omoplates

humoral

qui se rapporte aux liquides organiques

hydrate de carbone

sorte de sucre

hydro-alcoolique

relatif à l’eau et à l’alcool

hydrocéphalie

excès de liquide dans les cavités du cerveau

hydrolyse

décomposition d’un corps par fixation d’eau

hydrophile

qui retient l’eau

hydrophobe

1) que l’eau ne mouille pas – 2) qui a une peur maladive, de l’eau

hydrothérapie

utilisation des eaux minérales naturelles pour traiter un malade, le plus souvent dans une station thermale au cours d’une cure thermale

hyperaldostéronisme

sécrétion excessive d’aldostérone (= hormone stéroïde)

hyperalgésie

sensibilité excessive à la douleur (idem hyperalgie)

hyperalgie

sensibilité excessive à la douleur

hyperbare

1) dont la pression est supérieure à la pression atmosphérique (liquides) – 2) dont le poids spécifique est supérieur à celui du milieu ambiant (= liquides)

hypercapnie

excès de gaz carbonique dans le sang

hypercinésie

hyperactivité motrice (idem hyperkinésie)

hyperémèse

vomissements continuels

hyperémie

congestion

hyperesthésie

exagération de la sensibilité

hyperglycémie

taux anormalement élevé de glucose dans le sang

hyperhidrose

transpiration anormalement abondante

hyperkaliémie

augmentation excessive du potassium dans le sang

hyperkératose

épaississement considérable de la couche cornée ( de la peau)

hyperkinésie

hyperactivité motrice (idem hypercinésie)

hyperlipémie

augmentation du taux des graisses dans le sang (idem hyperlipidémie)

hyperlipidémie

augmentation du taux des graisses dans le sang (idem hyperlipémie)

hyperostose

augmentation anormale de l’épaisseur des os

hyperplasie

développement anormal des cellules (dans un tissu)

hyperpyrexie

hyperthermie

hyperréflectivité

exagération des réflexes

hypersécrétion

exagération d’une sécrétion glandulaire

hyperstimulation

stimulation excessive

hypertension

tension (artérielle) supérieure à la normale

hyperthermie

température trop haute

hyperthyroïdie

sécrétion excessive de la thyroïde

hypertonie

augmentation anormale du tonus musculaire

hypertrichose

développement excessif de poils (endroits habituellement glabres)

hypertrophie

augmentation de volume d’un organe

hyperuricémie

augmentation anormale du taux de l’acide urique dans le sang

hyperventilation

respiration anormalement profonde ou rapide

hypervitaminose

troubles provoqués par l’administration excessive de vitamines

hypervolémie

augmentation du volume du sang circulant

hypnotique

somnifère

hypoacousie

surdité partielle

hypocondrie

anxieté excessive (à propos de sa santé)

hypodermique

relatif au tissu sous-cutané, sous la peau

hypoglycémie

taux anormalement bas de glucose dans le sang

hypogonadisme

sécrétion insuffisante des gonades (= testicules/ovaires)

hypokaliémie

diminution excessive du potassium dans le sang

hypomanie

état euphorique (passager ou habituel)

hypophysaire

relatif à l’hypophyse (= glande endocrine)

hypoplasie

développement insuffisant d’un tissu ou d’un organe

hypotension

tension (artérielle) inférieure à la normale

hypothalamique

relatif au cerveau végétatif

hypothermie

température treop basse

hypothyroïdie

insuffisance de la sécrétion de la thyroïde

hypotonie

diminution du tonus musculaire

hypotrophie

retard de croissance (< malnutrition)

hypouricémie

taux anormalement bas d’acide urique dans le sang

hypoventilation

diminution de la ventilation des poumons

hypovitaminose

manque de vitamines

hypovolémie

diminution du volume du sang circulant

hypoxémie

diminution de la teneur du sang en oxygène

hypoxie

diminution de l’apport d’oxygène au niveau des cellules et des tissus

hystérectomie

ablation de l’utérus

hystérie de conversion

somatisation d’un conflit psychique

iatrogène

qui est provoqué par le médecin (ou par le traitement médical)

ichtyose

malformation (héréditaire) de la peau

ictère

jaunisse

identification

processus par lequel un individu se constitue sur le modèle d’un autre

idiopathique

de cause inconnue

idiosyncrasie

disposition personnelle à réagir aux agents extérieurs

iléite

inflammation de la fin de l’intestin grêle

iléus

obstruction intestinale

immaturité

absence de maturité (psych., phys.)

immobilisation

traitement qui consiste à empêcher tout mouvement

immunisation

procédé qui déclenche l’immunité

immunité

état de protection contre une/des maladie (s)

immunogène

qui provoque la formation d’anticorps

immunologique

relatif à l’étude des réactions immunitaires de l’organisme

immunosuppresseur

(substance) qui atténue les réactions immunitaires

immun

immunisé

impétigo

maladie contagieuse de la peau

implantation

1) introduction d’un implant – 2) nidation

imprégnation

1) saturation – 2) nidation

inadapté

(personne) qui est dans l’impossibilité de faire face aux conditioins normales de la vie

incarcération

1) enchatonnement (placenta) – 2) étranglement (hernie)

incident

accessoire, secondaire

incision

section au bistouri ou aux ciseaux

incontinence

incapacité de contröler l’émission d’urine ou de selles

incorporation

mélange

incubation

délai pendant lequel une maladie infectieuse se développe

indicatif

qui indique

induration

durcissement des tissus

inertie

1) perte de la contractilité – 2) passivité, apathie

infantile

1) relatif à la première enfance (péjoratif) – 2) arrête au stade de l’enfance

infarctus

infiltration du tissu par un épanchement sanguin, notamment hémorragie à l’intérieur du myocarde

infection

envahissement de l’organisme par un gène pathogène

infiltration

accumulation anormale de liquide ou de cellules dans un tissu

inflammation

inflammation (= ensemble des signes et symptômes secondaires à une infection)

ingestion

absorption

inguinal

situé au niveau de l’aine

inhalation

absorption par les voies respiratoires de gaz, de vapeurs

inhérent

essentiel, inné

inhibition

1) Physiol. : actioerveuse ou hormonale empêchant ou modérant le fonctionnement d’un organe – 2) Psycho. : action d’un fait psychique qui empêche d’autres faits de se produire

injecter

introduire (un liquide, un gaz) dans un organisme

injection

introduction (d’un liquide, d’un gaz) dans un organe

innervation

distribution des nerfs (dans un organe, dans l’organisme)

inorganique

minéral/fonctionnel

inotrope

qui concerne la contractilité musculaire

in situ

à sa place normale, en position habituelle

inspiration

aspiration

instabilité

instabilité (génét. /psych.)

instillation

goutte-à-goutte

insuffisance médulaire

réduction anormale de l’activité de la moelle osseuse

interindividuel

qui concerne les relations entre individus

intermittent

à intervalles réguliers ou irréguliers

interstitiel

situé dans les interstices (d’un tissu ou d’un organe)

intertrigo

inflammation de la peau (au niveau des plis)

intervertébral

situé entre deux vertèbres

intolérance

réaction anormalement forte de l’organisme

intoxication

empoisonnement

intra-individuel

à l’intérieur de l’individu

intramusculaire

dans le muscle

intra-oculaire

à l’intérieur du globe de l’oeil

intrathécal

à l’intérieur d’une enveloppe

intravasculaire

à l’intérieur d’un vaisseau sanguin

intraveineux

à l’intérieur d’une veine

intrinsèque

propre à un organe

intubation

introduction d’un tube dans un conduit naturel

invasif

envahissant

in vitro

en milieu artificiel, en laboratoire

in vivo

dans l’organisme vivant

involution

diminution de volume (d’un organe)

ionisation

production d’ions (à partir de molécules électriquement neutres)

ionogramme

graphique des différents ions contenus dans un liquide organique

irido-cyclite

inflammation de l’iris et du corps ciliaire

iritis

inflammation de l’iris

irritation

état douloureux d’un organe qui subit une inflammation légère (peau, bronches)

ischémie

apport insuffisant de sang (à un organe ou un tissu)

jéjunum

partie de l’intestin grêle

kératinisé

enrobé d’une substance analogue à la kératine

kératite

inflammation de la cornée

kérato-conjonctivite

inflammation de la cornée et de la conjonctive

kératolytique

(substance) capable de dissoudre la kératine (= couche cornée de la peau)

koïlonychie

affection des ongles

kyste

cavité anormale/tumeur bénigne

labile

peu stable

lacération

déchirure accidentelle de la peau et du tissu sous-cutané

lacrymal

qui se rapporte aux larmes/ à la sécrétion des –

lactation

1) montée du lait – 2) allaitement

laryngite

inflammation du larynx

lassitude

fatigue généralisée et vague

latence

période (temps, phase) d’inactivité apparente

latéral

1) externe, éloigné du milieu du corps – 2) sur le côté

lenticulaire

1) en forme de lentille – 2) du cristallin

létal

mortel, fatal

léthargie

pathologie caractérisée par un sommeil profond et prolongé dans lequel les fonctions de la vie semblent suspendues

leucémie

affection, avec augmentation considérable des globules blancs dans le sang, et présence de cellules anormales

leucocytaire

relatif aux globules blancs

leucocytose

augmentation du nombre de globules blancs (sang)

leucopénie

diminution du nombre de globules blancs (sang)

leucoplasie

plaque blanchâtre de peau cornée

leucorrhée

pertes blanches

lichénification

dermatose causée par des grattages répétés

limbique

1) en forme d’anneau – 2) relatif à un limbe

linéaire

en forme de ligne droite

lipide

corps gras

lipodystrophie

altération des cellules graisseuses du tissu sous-cutané

lipophile

qui retient les matières grasses

lipoprotéine

protéine s‘associant à des lipides

lithiase urinaire

formation de cristaux (de calculs) dans les urines

livédo

marbrures violacées de la peau

lobe

portion bien définie de certains organes (notamment de l’oreille)

localisation

détermination du siège d’une maladie

lochies

écoulement de l’utérus (après un accouchement)

locomoteur

relatif à la locomotion

locorégional

local

lombaire

du dos

luétique

relatif à la syphilis

lumbago

affection douloureuse de la région lombaire, apparaissant brutalement à la suite d’un effort

luxation

déboîtement, luxation (pop) : déplacement permanent de deux surfaces articulaires qui ont perdu leurs rapports naturels

lymphadénopathie

maladie des ganglions lymphatiques

lymphangite

inflammation des vaisseaux lymphatiques

lymphocytaire

relatif aux lymphocytes

lymphome

tumeur cacéreuse causée par la prolifération du tissu lymphoïde

lytique

relatif à, provoquant la destruction de tissus, de cellules

macération

dissolution par trempage à froid/décomposition

macule

tache cutanée

maculo-papuleux

caractérisé par la présence de macules et de papules

malabsorption

trouble du processus d’absorption (des aliments par les intestins)

maladie d’Addison

maladie de Basedow

maladie de la thyroïde, avec goitre, yeux globuleux, hyperthyroïdie

maladie de Crohn

inflammation de l’intestin, source d’ulcères et de rétrécissements, peut devenir chronique et entraоner dénutrition et diarhées

maladie de Dupuytren

maladie se manifestant par une incapacité à étendre les deux ou trois derniers doigts de la main

maladie de Raynaud

trouble de la vaso-motricité artérielle (touchant les membres inférieurs)

malin

non bénin : maladie qui présente un caractère grave et insidieux, d’une tumeur susceptible de se généraliser et d’entraîner la mort

mammaire

qui se rapporte au sein

maniaque

qui se rapporte à la manie/est atteint de manie

massothérapie

utilisation du massage pour soigner, le plus souvent par des effleurages, des pressions, des frictions, des pincements, des vibrations, des percussions ou des pétrissages

masticateur

qui sert à la mastication

mastite

inflammation de la glande mammaire

mastocyte

catégorie de cellule jouant un rôle important dans les réactions allergiques

mastodynie

tension douloureuse des seins

mastoïdite

inflammation et infection de l’os mastoïde

maxillaire

relatif à, de la mâchoire

médian

qui est au milieu

médiateur

substance libérée par les fibres nerveuses, et produisant un effet sur les cellules voisines

médiat

indirect

médicinal

qui a des propriétés thérapeutiques

médullaire

relatif à la moelle osseunse/épinière

mégacôlon

dilatation du gros côlon

mégaloblastique

dû aux cellules de grande taille présentes dans la moelle osseuse (= mégaloblastes)

mélaena

évacuation de selles très foncées, contenant du sang digéré

mélanome

tumeur (maligne ou non) de la peau

mélanose

accumulation anormale de pigment brun foncé dans la peau

membrane cellulaire

enveloppe de chacune des cellules de l’organisme

membrane

  • dans le corps : enveloppe qui couvre le corps, entoure un organe, etc.

  • le terme membrane est également utilisé au sens courant (non interne au corps humain) en chimie et en pharmacie

ménarche

apparition des premières règles

méningite

inflammation des méninges

ménopause

fin de la fonction menstruelle chez la femme

ménorragie

règles anormalement abondantes et longues

menstruation

règles

menthe

plante antiseptique utilisée contre les mauvaises digestions, l’aérophagie, les vomissements, l’insuffisance hépatique

mésentérique

relatif au repli du péritoine

métabolisme

transformations qui s’accomplissent dans l’organisme

métabolite

substance organique qui participe au métabolisme

métaplasie

transformation d’un tissu différencié en un autre tissu

métastase

tumeur maligne secondaire

météorisme

accumulation d’air dans l’estomac ou les intestins

méthémoglobinémie

présence (dans le sang), d’hémoglobine oxydée

métrorragie

hémorragie de l’utérus (en dehors des règles)

micelle

particule en suspension dans une solution colloïdale

microgramme

millième de milligramme

micrographie

technique de microscopie

micro-organisme

organisme animal ou végétal visible seulement au microscope

microrragie

hémorragie très faible

microsporon

sorte de champignon

miction

écoulement de l’urine

miction

action d’uriner, vidage de la vessie

migraine

douleur intense dans la tête

minéralisation

transformation d’une substance organique en substance minérale

minéralocorticoïde

nom d’ensemble des hormones corticosurrénales

miscible

qui peut se mélanger (en formant un tout homogène)

mitose

division cellulaire

mobilisation

traitement qui consiste à favoriser la mobilité

monitorage

technique de surveillance (d’un malade)

monovalente

thérapie qui recourt à un seul médicament

morphinomimétique

qui a la même action que la morphine

moteur

1) qui donne le mouvement – 2) qui se rapporte au mouvement

motilité

mouvements propres à un organe, à un système

moutarde

plante utilisée pour aider la digestion au niveau du pancréas et des reins, ayant des effets peu favorables sur l’estomac

muco-cutané

relatif à une muqueuse et à la peau

mucolytique

relatif à, provoquant la destruction de la muqueuse

muco-purulent

qui contient du mucus et du pus

mucus

liquide visqueux transparent ou trouble qui tapisse certaines muqueuses, et joue le rôle d’enduit protecteur

muguet

taches blanches sur le palais

multipare

qui a eu plusieurs enfants

muscade

plante utilisée pour favoriser la digestion des sauces

mutagène

capable de provoquer des mutations

mutation

1) changement profond – 2) modification du matériel génétique

myalgie

douleur musculaire

myasthénie

1) fatigue musculaire (banale) – 2) affection neurologique ( grave)

mycobactérie

sorte de bactérie qui peut être pathogène

mycologique

relatif à l’étude des champignons

mycose du pied

teigne du pied

mycose

infection causée par des champignons

mycosique

provoqué par des champignons

mydriatique

qui concerne ou provoque la dilatation de la pupille

myélome multiple

muyélome à prolifération cancéreuse

myélome

tumeur généralement cancéreuse de la moelle osseuse

myélotoxique

toxique pour la moelle osseuse

myocarde

muscle du coeur

myocardite

inflammation du muscle cardiaque

myopathie

myopathie, dystrophie musculaire

myorelaxant

décontracturant

myosite

inflammation du tissu musculaire

myotique

relatif au, provoquant le resserrement de la pupille

nadir

contr. zénith

narcotique

(substance) qui provoque une anesthésie générale

nasal

du nez

natriurésie

excès de sodium dans les urines

nausée

envie de vomir

navet

légume qui est un fortifiant

nécrolyse

éruption grave dans laquelle la partie superficielle de la peau se décolle

nécrose

destruction d’une cellule, d’un tissu

néonatal

du nouveau-né

néoplastique

concernant la reconstitution de tissus par opération plastique

néphrite

inflammation ( aiguë ou chronique) du rein

néphrolithe

calcul

néphropathie gravidique

néphropathie observée chez les femmes enceintes

néphropathie

affection des reins

néphrotique

relatif à une atteinte rénale dégénérative

néphrotoxique

toxique pour les reins

neural

qui se rapporte au système nerveux (= embryologie)

neuroleptique

tranquillisant ( majeur)

neurologique

relatif à l’étude du système nerveux

neuromusculaire

qui concerne à la fois les muscles et leurs commandes nerveuses

neuronal

relatif aux cellules nerveuses

neuropathie

affection du système nerveux (central ou périphérique)

neurotoxique

toxique pour le système nerveux

neurotransmetteur

substance impliquée dans l’action d’ueurone sur les cellules cibles

neurovégétatif

système qui contrôlent les fonctions automatiques de l’organisme (ensemble des structures-)

neutropénie

diminution du nombre de globules blancs neutrophiles

neutrophile

caractérise certaines variétés de globules blancs

névralgie

névralgie (= irritation d’uerf)

névrite

névrite (= inflammation d’uerf)

névrodermite

affection cutanée provoquant des démangeaisons

névrosé

atteint de névrose

nihil

négatif

nocif

contre-indiqué, déconseille

nocturne

de nuit (inv . diurne)

normaliser

normaliser/standardiser

normotendu

dont la tension artérielle est normale

nosocomial

qui se contracte, se répand dans les hôpitaux

noueux

qui présente des noeuds, des nodosités

nullipare

qui n’a pas eu d’enfant

nummulaire

en forme de pièce de monnaie

nystagmus

mouvements saccadés des yeus

obèse

personne touchée par une hypertrophie générale du tissu adipeux

obésité

hypertrophie générale du tissu adipeux

objectif

1) que le médecin peut constater – 2) d’un microscope

obstetrical

relatif aux accouchements

obstétrique

relatif aux accouchements

occlusion

obstruction de tout passage

oculaire

1) qui se rapporte à l’oeil – 2) lentille

oculogyre

qui commande les mouvements des globes oculaires

oedème

infiltration sérieuse de divers tissus, qui se révèle par un gonflement indolore et sans rougeur au niveau de la peau

oesophagite

inflammation de l’oesophage

oestrogène

oestrogène

hormone sexuelle féminine

oignon

plante diurétique, riche en vitamines et sels minéraux, et en sucre difficilement assimilable

oligo-éléments

éléments minéraux présents dans l’organisme en très faible quantité, mais jouant un rôle important pour le métabolisme cellulaire, et dont la carence peut créer des troubles, comme l’iode, le magnésium, le zinc

oligo-élément

élément chimique indispensable à la santé

oligoménorrhée

diminution quantitative des règles

oligothérapie

utilisation de certains métaux ou métalloïdes (dits oligo-éléments) pour guérir (voir sels minéraux)

oligurie

diminution de la quantité d’urine (par 24 h)

oncolytique

relatif à la destruction des cellules cancéreuses

oncotique

qui concerne les tumeurs

onyxis

lésion des ongles, se reconnaоt autour du pourtour des ongles

oophorectomie

ablation d’un ou des deux ovaires ( idem ovariectomie)

opalescent

qui prend la couleur de l’opale

ophtalmique

qui se rapporte à l’oeil

ophtalmologique

concernant la médecine qui traite de l’oeil

opiacé

(médicament) à base d’opium

opisthotonos

contraction musculaire

opportuniste

micro-organisme, bactérie normal qui devient pathogène

optimal

le meilleur possible

optique

relatif à la vue

orange

fruit riche en vitamines A et C, utile contre la grippe

orbitaire

relatif à l’orbite de l’oeil

orchite

inflammation du testicule

ordonnance

prescription (médicale)

orgasme

irritation, hystérie, érection

orofacial

relatif à la bouche et au visage

orthopédique

1) relatif à l’orthopédie – 2) qui corrige

orthostatique

dû à la station debout

osmolalité

pression osmotique

osmolarité

pression osmotique

osmose

phénomène de diffusion, qui se produit lorsque deux liquides ou deux solutions de concentrations moléculaires différentes se trouvent séparées par une membrane semi-perméable

osmotique

relatif à l’osmose

osselet

petit os du tympan

ossification

1) formation des os (= normal) – 2) transformation en os (=anormal)

ostéoarthrite

atteinte infectieuse d’une articulation

ostéodystrophie

désordre du métabolisme osseux

ostéolyse

destruction osseuse

ostéomalacie

ramollissement des os (chez l’adulte)

ostéomyélite

infection de l’os et de la moelle osseuse

ostéoporose

fragilisation des os

ostéotomie

section d’un os (pour remédier à une difformité)

otite

inflammation aigüe ou chronique de l’oreille

oto-rhino-laryngologie

partie de la médecine qui s’occupe des maladies de l’oreille, du nez et de la gorge

otorrhée

écoulement provenant de l’oreille

otosclérose

dystrophie de la capsule du labyrinthe

ototoxique

toxique pour l’oreille, pour l’ouïe

ovaire

glande génitale de la femme, oû se forment les ovules

ovariectomie

ablation d’un ou des deux ovaires ( idem oophorectomie)

ovarien

qui se rapporte à l’ovaire

overdose

surdose

ovulation

libération des ovules après rupture du follicule de Graaf

ovule

1) Medec. : gamète femelle élaboré par l’ovaire – 2) Pharma. : petit solide de forme ovoide, constitué de glycérine ou de beurre de cacao, enrobant des substances médicamenteuses

oxydation

combinaison d’une substance chimique avec l’oxygène

oxygénation

1) traitement d’un corps par oxygène – 2) fixation d’oxygène (chim.)

oxytocique

relatif à l’oxytocine ( hormone de l’hypophyse)

palliatif

(traitement) qui agit sur les symptômes (sans agir sur la maladie)

palpébral

des paupières

palpitation

contractions cardiaques anormales

pancréatite

inflammation du pancréas

pancytopénie

diminution simultanée des trois types de cellules sanguines

panniculite

inflammation du tissu adipeux sous-cutané

papillaire

inflammation de la papille optique ( se traduisant par un oedème)

papillaire

relatif à des papilles/en forme de-

papillite

inflammation de la papille optique ( se traduisant par un oedème)

papillite

inflammation de la papille optique/des papilles de la langue

paprika

plante tonique pour la mémoire

papule

bouton

paracentèse

ponction (pour évacuer un liquide anormal)

paradoxal

sommeil à activité cérébrale rapide

paranoïa

délire chronique systématisé avec conservation de la clarté et de l’ordre dans la pensée

paraplégie

paralysie des membres, et notamment des membres inférieurs

parasitaire

relatif aux/causé par des parasites

parasympathomimétique

qui active certaines fonctions automatiques de l’organisme

paraveineuse

injection faite (par erreur) dans les tissus entourant la veine

parenchyme

tissu fonctionnel d’un organe

parentéral

administré par une voie autre que la voie digestive

parésie

paralysie légère ou incomplète

paresthésie

sensation cutanée anormale

parotidite

inflammation des glandes salivaires

paroxysmal

atteignant un paroxysme

paroxysmique

atteignant un paroxysme

parturition

accouchement

pathogène

qui provoque la maladie

pathologique

1) relatif à la pathologie – 2) maladif

pédiatrique

de la pédriatrie

pédiculose

dermatose provoquée par la présence de poux

pédriatrie

branche de la médecine qui étudie les maladies des enfants

pelvien

du bassin

pemphigus

dermatose bulleuse

pénicillinase

enzyme produite par certaines bactéries (utilisée pour traiter les allergies à la pénicilline)

pénis

organe sexuel mâle, pénis

peptique

relatif à la digestion

percutané

qui se fait à travers la peau

pérenne

persistant, permanent

perfusion de sang

transfusion (lente et continue) de sang

perfusion

transfusion continue

périanal

situé au pourtour de l’anus

périarthrite

inflammation des tissus qui entourent une articulation

péricardite

inflammation de la membrane qui enveloppe le coeur

périnatal

relatif à le période précédant ou suivant la naissance

périnéal

relatif à la partie inférieure du bassin

périonyxis

inflammation des tissus qui entourent l’ongle

periopératoire

relatif à la période d’hospitalisation

périoral

situé autour de la bouche

périorbitaire

situé autour de l’orbite

péristaltisme

contraction (s) permettant la progression du bol alimentaire dans le tube digestif

péritonite

inflammation de la membrane qui tapisse l’abdomen ( et les organes abdominaux)

périvasculaire

qui entoure un/des vaisseau (x)

pernicieuse

anémie dont l’évolution est très grave (souvent fatale)

peroral

per os/par la bouche

persil

plante utilisée contre les ballonnements, et pour favoriser les fonctions génitales féminines, tonique, diurétique

perspiration

transpiration

perversion

déviation (sexuelle)

pessaire

instrument destiné à corriger les déviations de l’utérus

pétéchie

petite tache cutanée due à une hémorragie

petit mal

petite crise d’épilepsie

phagocytose

moyen de défense de l’organisme

phallique

qui se fixe sur le phallus

pharmacocinétique

étude du devenir des médicaments dans l’organisme

pharmacodynamie

partie de la pharmacologie qui a pour objet l’etude de l’action des agents médicinaux sur l’organisme sain

pharmacodynamique

relatif à l’activité des médicaments

pharmacologie

etude des médicaments, de leur action et de leur emploi

pharmacologique

ayant trait à la pharmacologie

pharmacopée

art de préparer les médicaments, avec les recettes et formules

pharmacothérapie

partie de la pharmacologie qui a pour objet l’etude de l’action des médicaments sur l’organisme malade

pharyngite

inflammation du pharynx

phénomène

1) manifestation (psych.) – 2) symptôme (path.)

phlébite

inflammation d’une veine, avec formation d’un caillot et oblitération (thrombophlébite)

phlébographie

radiographie des veines

phlegmon

inflammation aiguë de la peau

phobie

névrose caractérisée par une peur morbide

photophobie

sensibilité anormale à la lumière

photosensibilisation

sensibilisation à la lumière (= processus)

photosensibilité

sensibilité à la lumière (= état)

physicochimique

situé à la limite entre la physique et la chimie

physiologique

1) relatif au fonctionnement d’un organe – 2) contr. psychologique

phytothérapie

utilisation de préparations végétales pour soigner

pH

mesure de l’acidité ou de l’alcalinité d’une solution

pigmentation

formation de pigments

piloérection

érection du/des poil (s)

pityriasis

affection cutanée caractérisée par une fine desquamation

placebo

substance inerte donnée à la place d’un médicament, ayant un effet psychologique sur le patient

placenta

masse charnue et spongieuse qui entoure le foetus dans l’utérus

plaque dentaire

tartre ( dépôt de phosphate de calcium qui s’attache au collet des dents)

plasmatique

protéine contenue dans le plasma sanguin

plasminogène

protéine plasmatique inactive participant à la fibrinolyse en se transformant en plasmine

pleurésie

inflammation de la plèvre

plexus

réseau de nerfs entremêlés

pneumonie

inflammation des poumons liée à une infection

pneumopathie

affection du poumon

poireau

légume diurétique, utilisé pour fortifier les cordes vocales, et contre les rhumatismes, l’artériosclérose, l’obésité

poivre

plante nuisible pour le sommeil

polyarthrite

arthrite affectant plusieurs articulations

polydipsie

soif excessive

polymorphe

qui présente des aspects différents

polynévrite

névrite de plusieurs nerfs

polypeptide

composé formé de plusieurs acides aminés

polyurie

accroissement des quantités d’urine émises en 24 h

polyvalente

thérapie qui recourt à plusieurs médicaments

polyvalent

1) qui a plusieurs valences (chim.) – 2) qui protège contre plusieurs éléments pathogènes

pomme

fruit régulateur de dérèglements intestinaux et aux qualités antiseptiques

porphyrie

affection héréditaire due à l’accumulation de porphyrine

postménopausique

qui suit la ménopause

postopératoire

qui suit une opération

post-partum

suites de couches

postprandial

qui survient après les repas

posttraumatique

qui se produit après un traumatisme

postural

en relation avec la position du corps

potentialisation

augmentation de l’action d’un médicament par l’absorption d’un second (idem potentiation)

potentiation

augmentation de l’action d’un médicament par l’absorption d’un second (idem potentialisation)

précipitation

formation d’un précipité

préclinique

où aucune manifestation clinique n’est encore décelable

précordial

situé en avant du coeur

précurseur

symptôme avant-coureur

prédisposition

aptitude particulière à contracter une maladie

prématuré

(enfant) né avant terme

prémédication

traitement préalable à une intervention (médicale ou chirurgicale)

prémenstruel

qui précède les règles

préopératoire

qui précède une intervention chirurgicale

prépuce

repli qui entoure le sommet du pénis

présentation

manière dont le foetus se présente

pression diastolique

pression artérielle minimale

pression systolique

pression artérielle maximale

présynaptique

situé en amont d’une synapse

priapisme

érection prolongée et douloureuse du pénis ( sans excitation sexuelle)

primaire

qui apparaît en premier lieu

privation

perte / absence

processus

évolution

proctite

inflammation du rectum

produit lyophilisé

obtenu par lyophilisation

progestatif

(substance) qui favorise le processus de la grossesse

progressif

évolutif

prolapsus

descente d’un organe

prolifération

multiplication

pronostic

jugement que donne un médecin après le diagnostic, sur la durée, le déroulement et l’issue d’une maladie

prophylaxie

méthode de protection ou de prévention

proportionnel

proportionnel

propulsif

relatif à la propulsion

prostaglandine

substance hormonale dérivée d’acides gras non saturés

prostatisme

trouble urinaire dû à l’hypertrophie de la prostate

prostatite

inflammation de la prostate

protéase

enzyme qui décompose les protéines ( en peptides et acides aminés)

protéine

macromolécule organique azotée, composée d’acides aminés

protéolytique

relatif au processus de dégradation des protéines

prothèse

remplacement artificiel d’une partie du corps

prothrombine

protéine sanguine intervenant dans la coagulation

protozoaire

être vivant unicellulaire

protrusion

état d’un organe anormalement poussé en avant

proximal

proche

prurigineux

qui cause des démangeaisons

prurit

démangeaison de la peau sans lésion visible, qui donne envie de se gratter

pseudo-membraneux

relatif à la pseudo-membrane

pseudo-tumeur

qui présente les caractères cliniques d’une tumeur (mais n’est pas due à une prolifération de cellules)

psoriasis

affection de la peau (fréquente et tenace)

psychanalyse

discipline (au sein de la psychothérapie) fondée par Freud, et utilisant l’exploration profonde de l’homme et de son inconscient

psychiatrique

relatif aux maladies mentales

psychogénétique

dont la cause est purement psychique

psychogène

dont la cause est purement psychique (idem psychogénétique)

psycholeptique

(médicament) qui diminue l’activité mentale

psychomoteur

qui concerne les fonctions motrices et psychiques

psychose

maladie mentale aiguë dont le malade n’a pas conscience

psychosomatique

relatif à l’influence du psychisme sur l’organisme

psychothérapie

technique de soins utilisant des méthodes psychologiques

psychotrope

(médicament) qui agit sur le psychisme

puerpéralité

période entre l’accouchement et la réapparition des règles

pulsation

battement du coeur, des artères

purpura

maladie caractérisée par des taches rouges (dues à une hémorragie sous-cutanée)

purulent

qui contient du pus

pustuleux

caractérisé par la présence de pustules

pyélite

inflammation de la muqueuse du bassinet

pyélonéphrite

inflammation du bassinet et du rein

pylore

orifice inférieur de l’estomac

pyodermite

infection de la peau due à des germes pyogènes

pyogène

qui provoque la formation de pus

pyogène

qui provoque la suppuration

pyrexie

état fébrile

pyrogène

qui provoque la fièvre

pyrosis

brûlure épigastrique

quiescent

calme

rachitisme

maladie de la croissance, avec déformations variables du squelette, due à un trouble du métabolisme

radiothérapie

traitement aux rayons

raifort

plante fortifiante, diurétique, considérée comme utile pour les voies respiratoires

raisin

fruit dont le sucre est peu dangereux pour les diabètes, utilisé pour les régimes des cardiaques, hypertendus et rhumatismaux

raucité

caractère d’une voix ranque

réabsorption

nouvelle absorption

réactif

entraînant la réactivité

rebond

recrudescence, aggravation

récepteur alpha

  • responsables de la contraction des vaisseaux sanguins et de l’appareil urinaire

  • bloqués par des alphabloquants

receveur universel

apportenant au groupe AB et pouvant recevoir le sang des autres groupes sanguins

récidivant

qui réapparaît

recoonvalescence

deuxième convalescence

rectal

du rectum

récurrent

qui se répète

réévaluation

évaluation (revue et corrigée)

réflectif

qui a trait au (x) réflexe (s)

reflux

écoulement (dans un sens contraire)

réfractaire

qui ne réagit pas

régénération

reconstitution des tissus

région

partie du corps

régurgitation

retour des aliments (de l’estomac ou de l’oesophage)

réinfection

nouvelle infection

relaxation

méthode de détente physique utilisant la décontraction musculaire et psychique, conseillée aux personnes nerveuses et angoissées

rémission

atténuation des symptômes

rénal

du rein

rénine

enzyme protéolytique

renouvellement

rotation

rénovasculaire

relatif aux reins et aux vaisseaux sanguins

répétitif

qui se répète

réponse

réaction

résection

opération qui consiste à couper un os, un vaisseau, un muscle, en tendon etc. (ablation, amputation)

résorption

absorption

retard

avec prolongation de l’effet

rétention

le fait de retenir

rétinien

de la rétine

rétinopathie

affection de la rétine

rétraction

raccourcissement

retrait

repli sur soi

rétrobulbaire

situé derrière le bulbe

rétrocontrôle

contrôle en retour

rétrosternal

derrière le sternum

révulsif

(agent) qui provoque une révulsion

rhagade

gerçure profonde

rhinite

rhume

rhinolacrymal

relatif au nez et aux glandes lacrymales

rhinopharyngite

inflammation du nez et du pharynx

rhinorrhée

écoulement de liquide par le nez

rhumatoïde

qui ressemble au rhumatisme

rigidité

raideur

romarin

plante diurétique, antirhumatismale, aide la digestion, la cicatrisation, la lutte contre l’infection et les troubles nerveux

ronchus

ronflement

rubéole

maladie éruptive contagieuse, rappelant la rougeole

salicylisme

intoxication

salidiurétique

perte d’eau faisant suite à la perte de sels provoquée par une substance diurétique

salin

contenant du sel

salpingite

inflammation d’une trompe

salurétique

(médicament) qui favorise l’élimination de l’urine

saprophyte

(germe) qui vit dans l’organisme (sans être pathogène)

sarcome

tumeur maligne

sariette

plante utilisée contre le vieillisssement de la peau et les troubles circulatoires

sauge

plante utilisée par les femmes lors de la ménopause

scabies

gale

scarlatine

fièvre caractérisée par un début brusque et une éruption sur les muqueuses de la bouche et de la peau, en larges plaques écarlates

schizophrénie

psychose comportant une dégradation psychique et la perte du contact avec la réalité

sciatique

1) relatif à la hanche – 2) inflammation du nerf sciatique

sclère

enveloppe de l’oeil

sclérose en plaques

affection des centres nerveux avec des plaques de sclérose à la surface des circonvolutions cérébrales et de la moelle épinière

sclérose

induration pathologique d’un organe ou d’un tissu, due à l’hyertrophie de son tissu conjonctif

scotome

lacune dans le champ visuel

séborrhée

exagération de la sécrétion de la peau

secondaire

1) qui vient s’ajouter – 2) indésirable, négatif

sédatif

calmant

sédimentation

formation de dépôts

sédiment

dépôt (de matières)

segment

partie d’un organe

sélectif

qui opère une sélection

sels minéraux

éléments minéraux, présents dans la nourriture, et jouant le plus souvent un rôle de catalyseur : arsenic, brôme, calcium, cuivre, fer, magnésium, phosphore, potassium, silice, sodium, soufre, etc. (voir oligothérapie)

semi-synthétique

semi-chimique

septicémie

infection générale

septique

1) infectant – 2) infectieux

septum

cloison (séparant deux cavités)

séquestre

fragment d’os détaché

sérologique

relatif à l’étude des sérums

séroprotection

immunisation passive

serpolet

plante utile contre angine, arthrite, rhume

sérum isotonique

solution de sels minéraux ayant la même pression que le sang

sérum

1) petit-lait – 2) sérum sanguin

shunt

court-circuit dans la circulation du sang

sigmoïde

1) sigmoïde (valvule-) – 2) partie mobile du gros intestin

signifiant

significatif

sinusal

1) relatif au noeud sinusal (coeur) – 2) relatif aux sinus

sinusite

inflammation des sinus

soja

légume utilisé pour les régimes alimentaires des anémies

soléaire

  • muscle de la jambe, qui va du tendon d’Achille sur le calcanéum au tibia et au péroné

  • l’un des principaux muscles de la marche

solvant

(substance) liquide qui peut dissoudre

somatique

qui concerne le corpps, qui est purement organique et physique

somatique

qui se rapporte au corps

somatisation

le fait de rendre somatique un trouble psychique

somatotrophine

hormone de croissance

sophrologie

méthode de psychothérapie ( contestée par certains), d’origine espagnole, utilisant l’hypnose

soporifique

(substance) qui provoque le sommeil

souffle

1) respiration – 2) bruit anormal du coeur

sous-arachnoïdien

situé entre l’arachnoïde et la pie-mère

sous-capsulaire

sous une capsule

sous-conjonctival

sous la conjonctive

sous-cutané

sous la peau

spasme

contraction, crampe

spasmodique

dû à un spasme

spasmolytique

contre les spasmes, les convulsions

spasticité

1) ce qui est spastique – 2) hypertonie musculaire

spastique

dû à un spasme

spermatogenèse

phénomènes d’évolution cellulaire (qui aboutissent à la formation des spermatozoïdes)

spermicide

(contraceptif) qui détruit les spermatozoïdes

sphincter

muscle qui entoure un orifice

spinal

de la colonne vertébrale

splénomegalie

augmentation du volume de la rate

spondylite

inflammation d’une/de vertèbre (s)

spray

vaporisation

sputum

expectoration

squameux

couvert d’écailles

squelettique

1) du squelette – 2) très maigre

staphylocoque

nom générique donné à des microcoques, avec des groupements en grappes, très souvent pyogènes, agents de diverses infections (anthrax, furoncles)

stase

lenteur ou arrêt de la circulation sanguine

stéatorrhée

présence excessive de matières grasses dans les selles

stéatose

surcharge en lipides des cellules

sténose

rétrécissement

stérilisation

1) suppression de la possibilité d’avoir des enfants (chez un homme ou une femme) – 2) élimination des microbes

stéroïde

(hormone) ayant la structure d’un stérol

stimulant

(substance) qui stimule (l’activité physique ou intellectuelle)

stimulateur cardiaque

appareil électrique permettant grâce à des impulsions de régulariser le rythme des pulsations cardiaques

stomatite

inflammation de la bouche

stomatologique

relatif à l’étude des maladies de la bouche et des dents

strie

ligne

structural

structural (contr . fonctionnel)

struma

goitre

stupeur

léthargie

subaigu

mi-chronique, mi-aigu

subclinique

dont les manifestations cliniques sont très atténuées

subjectif

que seul le malade perçoit

sublingual

sous la langue

succédané de plasma

substance destinée à compenser la diminution de volume du sang circulant

sucre inverti

sucre dédoublé par inversion

supination

mouvement de rotation (muscles supinateurs)

suppuration

formation de pus

supraventriculaire

relatif à une région du coeur située au-dessus des ventricules

surinfection

infection ajoutée (par des germes différents)

surrénal

sympathique

relatif au système nerveux autonome (en général)

sympathomimétique

qui a des effets similaires à ceux que l’on obtient en stimulant le système nerveux sympathique

symptomatique

1) relatif aux symptômes – 2) visant à supprimer les symptômes – 3) dû à un symptôme particulier

symptomatologie

étude des symptômes

synaptique

relatif à l’aire de jonction entre deux neurones

syncope

arrêt ou ralentissement marqué des battements du coeur, avec suspension de la respiration et perte de la conscience

syndrome de Cushing

syndrome

ensemble bien défini de symptomes, qui ne permet pas de déterminer à lui seul la cause et la nature de la maladie

synergique

relatif à la synergie

synovial

relatif au liquide humectant les articulations

synovite

inflammation d’une synoviale

systémique

relatif à la circulation sanguine générale

systole

contraction du coeur, se faisant séparément mais de façon isochrone pour chacune des cavités

systolique

relatif à la systole

tachyarythmie

accélération du rythme cardiaque

tachycardie

1) contractions cardiaques rapides (contre un poison) – 2) immunisation rapide

tachycardie

battements trop rapides du coeur

tachyphylaxie

épuisement de l’effet thérapeutique

tarse

  • 1) partie du squelette du pied constituée par une double rangée d’os courts située au-dessous de la jambe

  • 2) cartilage tarse

tartre

dépôt de phosphate de calcium qui s’attache au collet des dents

taux de mortalité

nombre de décès par an

tégumentaire

relatif au tissu qui recouvre un organisme

télangiectasie

dilatation d’un vaisseau cutané

tendineux

qui a trait aux tendons

tendinite

inflammation d’un tendon

tendon

organe conjonctif, ficreux, blanc, qui prolonge un muscle jusqu’à son attache

tendon d’Achille

réunion des tendons terminaux des muscles jumeaux de la jambe et du muscle soléaire, qui s’insèrent sur la face postérieure du calcanéum

ténesme

tension douloureuse associée à de faux besoins (urine/selles)

ténosynovite

inflammation d’un tendon et de son enveloppe synoviale

tensioactif

qui abaisse la tension superficielle du liquide

teratogène

qui provoque des monstruosités

tératologique

relatif à l’étude des monstruosités et des anomalies congénitales

terrain atopique

l’atopie est une prédisposition congénitale à diverses allergies : asthme, rhinite, conjonctivite allergique, eczéma

testiculaire

qui concerne les testicules

testicule

glande productrice des spermatozoïdes, et ses enveloppes

tétanie

spasmes et contractions musculaires

tétanos

maladie grave (souvent fatale) du système nerveux central

thalamus

structure de deux masses de tissu nerveux situés dans l’encéphale

thalassothérapie

cure marine mettant en oeuvre les bains d’eau, d’air et de soleil

thérapeutique

relatif au traitement des maladies/pouvant guérir

thérapie

traitement

thermorégulation

mécanisme régulateur de la température du corps

thoracique

du thorax

thrombectomie

désobstruction d’un vaisseau par ablation chirurgicale du caillot qui l’oblitère

thrombine

thromboangéite oblitérante juvénile

  • la maladie de Buerger est une maladie rare qui touche les hommes de moins de 40 ans grands fumeurs, caractérisée par une inflammation des artères et des veines

  • traitement par surrénalectomie avec sympathectomie, et utilisation de vasodilatateurs et anticoagulants

thrombocyte

plaquette (s) du sang

thrombocytopénie

diminution du nombre de plaquettes du sang au-dessous de 150 000 par ml

thrombocytopénie

diminution du nombre de thrombocytes ( dans le sang)

thrombocytose

présence excessive de thrombocytes ( dans le sang)

thrombo-embolie

thrombose capable de se fragmenter pour créer des embolies ( occlusion d’un vaisseau sanguin, notamment d’une veine)

thrombolyse

thrombolytique

qui dissout un caillot de sang

thrombophlébite

inflammation d’une veine (associée à une thrombose)

thrombose

  • formation d’un caillot de sang dans un vaisseau ou dans une des cavités du coeur

  • se traite par les anticoagulants, la thrombolyse

thrombus

caillot de sang

thym

plante utile contre angine, arthrite, rhume, troubles de la circulation, allergies

thyréostatique

(médicament) apte à diminuer les sécrétions de la thyroïde

thyréotoxicose

toute forme d’hyperthyroïdie

titre

degré

tolérance

aptitude de l’organisme à supporter

tomographie

procédé d’exploration radiologique

tonique

1) relatif au tonus musculaire – 2) qui stimule, fortifie

tonsillite

inflammation des amygdales

tophus

concrétion de cristaux d’acide urique

topique

à usage externe et local

torsade de pointe

forme de fibrillation ventriculaire

torticolis

douleur, gêne provenant d’une position pénible du cou

toxémie

présence de toxines dans le sang

toxicité

qualité d’une substance qui peut empoisonner un organisme vivant

toxicologique

relatif à la connaissance des poisons

toxine

substance toxique

toxique

(qui agit comme un) poison

toxoplasmose

maladie causée par les toxoplasmes

trachéite

inflammation de la trachée, habituellement liée à la laryngite ou à la bronchite

trachome

infection chronique de la conjonctive et de la cornée

tractus

ensemble de filaments, faisceaux de fibres qui se font suite

transaminase

enzyme qui transporte les groupements aminés vers d’autres corps

transcutané

à travers la peau

transitoire

passager

transit

passage des aliments à travers l’appareil digestif

transmission

hérédité/contagion

transurétral

à travers l’urètre

traumatique

résultant d’un traumatisme

tremblement intentionnel

tremblement apparaissant au cours d’un mouvement volontaire

trémor

tremblement

tricyclique

comportant trois cycles

trismus

contraction intense des mâchoires

trivalent

dont la valence est égale à 3 (chim.)

trompe d’Eustache

fin canal qui relie l’oreille moyenne avec les fosses nasales

trophique

qui se rapporte à la nutrition des organes et des tissus

tuberculeux

1) relatif à un tubercule – 2) personne atteinte de tuberculose

tuberculostatique

(médicament) actif contre la tuberculose

tubulaire

en forme de tube

tuméfaction

augmentation de volume d’une partie du corps pour une raison pathologique et sans qu’il y ait production de nouvelles cellules

ulcératif

qui produit un ulcère ( idem ulcérogène)

ulcération

formation d’un ulcère

ulcère peptique

ulcère dû à l’ablation (partielle/totale) de l’estomac

ulcère

perte de substance par une plaie cutanée, qui a tendance à ne pas cicatriser

ulcérogène

qui produit un ulcère ( idem ulcératif)

unilatéral

qui n’affecte qu’un côté (du corps ou d’un organe)

urémie

excès d’urée, dû à une insuffisance rénale grave

uretère

conduit situé entre le rein et la vessie

urétrite

inflammation de la muqueuse de l’urètre

uricosurique

(médicament) qui favorise l’élimination urinaire de l’acide urique

urinaire

relatif à l’urine

uro-génital

qui a rapport aux appareils urinaire et génital

urographie

radiographie de l’appareil urinaire

urticaire

éruption passagère rosée ou rouge, accompagnée d’une sensation de brûlure

uvéite

inflammation de l’uvée

vaccine

réaction cutanée au vaccin antivariolique

vagal

relatif au nerf vague/dû au –

vaginal

du vagin

vagolytique

qui inhibe le nerf vague

vagotonie

hyperexcitabilité du nerf vague

validité

validité

valvule

repli (s) aux orifices du coeur

varicelle

maladie infectieuse, contagieuse, avec éruption en plusieurs poussées

varice

dilatation permanente d’un vaisseau, notamment d’une veine

vasculaire

relatif aux vaisseaux sanguins

vascularite

inflammation des vaisseaux sanguins

vaso-constriction

diminution du calibre des vaisseaux

vaso-dilatation

augmentation du calibre des vaisseaux

vasomoteur

pouvant provoquer une modification du calibre des vaisseaux

vaso-presseur

(médicament) qui fait augmenter la pression sanguine

vasopressine

hormone antidiurétique, sécrétée par l’hypophyse, qui maintient constante la quantité d’eau dans le corps

veineux

des veines

vénérien

dû aux rapports sexuels

ventral

du ventre/sur le ventre

ventriculaire

qui se rapporte à un ventricule

vertébral

d’une/ des vertèbres

vertébrothérapie

technique de manipulation des corps osseux de la colonne vertébrale, qui consiste à manoeuvrer les vertèbres avec les mains

vésiculaire

qui se rapporte à la vésicule (biliaire)

vestibulaire

qui se rapporte au vestibule (de l’oreille interne)

viral

provoqué par un virus

virilisation

apparition chez la femme de caractères sexuels secondaires propres à l’homme

viscéral

des viscères

viscosité

état de ce qui est visqueux

vulvaire

relatif à la vulve

vulvo-vaginite

inflammation de la vulve et du vagin

xanthome

dépôt de cholestérol

xanthopsie

trouble de la vision

xérophtalmie

sécheresse de la conjonctive

xérostomie

sécheresse de la bouche

yoga

gymnastique provenant des Indes, dont l’objectif est de discipliner l’organisme par un bon contrôle du corps, de l’équilibre, l’harmonie, la détente et le psychisme

zona

affection caractérisée par une éruption des vésicules disposées sur le trajet des nerfs sensitifs

  

GUIDE DE GRAMMAIRE FRANÇAISE: MORPHO-SYNTAXE

1. La FORME NÉGATIVE:

1.1. Règle générale: La négative se forme en introduisant les particules NE, avant le verbe, et PAS, après le verbe (NE + VERBE + PAS):

Affirmative => “Il va assister au concours.”

Négative => “Il ne va pas assister au concours.”

        MAIS si on a un temps composé (Passé composé; plus-que-parfait; etc.; tous les temps passifs), la négation incide sur l’ auxiliaire (NE + AUXILIAIRE + PAS + VP):

         Affirmative: “Ils sont allés au Carrefour.”

         Négative: “Ils ne sont pas allés au Carrefour.”

         Affirmative: “Les oranges ont été mangées par lui.” (Passive)

         Négative: “Les oranges n’ ont pas été mangées par lui.” (Passive)

La négation avec POINT est plus forte que celle de NE… PAS (son sens sera équivalent à celui de la négation avec NE… PLUS. En portugais pourra se traduire par “nada“):

Votre taux de chollestérol est assez élevé: point de frites, point de graisses, point d’ oeufs, point d’ alcool.

·                     1.2. S’ il s’ agit de la négation d’ une alternative (disjonction), on a NE… NI… NI... , au lieu de NE… PAS:

         Affirmative: “Prends-tu du café ou du lait?”(Type Interrogatif)

Négative: “Je ne prends ni café ni lait.”(Type déclaratif)

·                     MAIS on dit:

 NI Jean NI Pierre ne sont à la maison.

 1.3. DES CAS PARTICULIERS:

 Si on utilise une particule qui indique déjà une négation __ total ou partielle __ le PAS disparaît et donne lieu à d’ autres particules (ou constructions) négatives:

 1.3.1. NE… JAMAIS (apparaît aussi comme antonyme de souvent, toujours, déjà…). Ce type de négation indique que l’ actio’ existe à aucun moment.

   Tu as dit ça?

   Non, je ne dirais jamais ça.

   Tu as dejà vu un O. V. N. I. ?

   Non, je n’ en ai jamais vu.

   Tu vas souvent à l’ opéra?

   Non, je n’ y suis jamais allé.

   1.3.2. PAS ENCORE et NE… PAS ENCORE:

   “Tu es déjà allé à Paris?” R: “PAS ENCORE”. ou “Non, je n’ y suis PAS ENCORE allé.

   “As-tu déjà décidé où aller passer ces vacances?” R: “Je n’ ai PAS ENCORE décidé où j’ irai paser ces vacances.

   1.3.3. NE… PLUS (apparaît comme antonyme de encore). Cette négation indique que l’ action a cessé d’ exister.

   Tu as encore mal à la tête?

   Non, je n’ en ai plus.

   Il parle encore?

   Non, il ne parle plus.

   Il est venu du travail. Alors il ne travaille plus.

   NE… PLUS donne lieu à NON PLUS quand on réitérer un sens négatif [en portugais a le sens de “também não“]:

   “As-tu encore de l’ argent?” __ R1: “Non, je n’ ai plus d’ argent.” __ R2: “Moi non plus.

   “A-t-elle encore la patience de répéter?” __ R1: “Non, elle n’ a plus de patience… Et nous non plus.

   1.3.4. NE… GUÈRE (négation partielle: en portugais a le sens de “mal”, “não muito”, “muito pouco”)

   Tu connais bien la France?

   Non, je ne la connais guère.

   Tu aimes beaucoup faire la cuisine?

   Non, je n’ aime guère la faire.

   1.3.5. NE… PERSONNE ou PERSONNE… NE (apparaît comme antonyme de quelqu’ un, les personnes, les gens, etc.):

    Tu es allé chez tes oncles?

    Oui, mais je n‘ y ai trouvé personne.

    Quelqu’ un t’ a aider pour ce travail?

    Non, personne ne m’ a aidé.

    Tu connais ces persponnes-là?

    Non, je n’ y connais personne.

    MAIS quand PERSONNE occupe la fonction de SUJET, la particule NE vient immédiatement après cet indéfini:

    PERSONNE ne m’ a aidé

    Il n’ aime PERSONNE… et PERSONNE ne l’ aime.

    1.3.6. NE… RIEN (apparaît comme antonyme de quelque chose, tout…):

    Tu bois une bière?

    Non, je ne bois rien.

    Tu as mangé?

    Non je n’ ai rien mangé.

    Tu prends quelque chose?

    Non, je ne prends rien.

    MAIS dans les cas où RIEN occupe la fonction de SUJET (à exemple de ce qui se passe avec PERSONNE), la particule NE vient immédiatement après cet indéfini:

    RIEN ne vaut une belle nuit de sommeil.

    RIEN ne m’ empêchera d’ atteindre ce que je veux.

    1.3.7. NE…. QUE (Négative restrictive. Fonctionne comme équivalente de l’ adverbe seulement):

    Il y a seulement trois ans.” => “Il n’ a que trois ans.”

     Vous avez seulement deux minutes pour finir votre travail.” => “Vous n’ avez que trois minutes pour finir votre travail.

     1.3.8. NE… PAS DU TOUT ou PAS DU TOUT (correspond à une gradation de l’ intensité de la négation):

    “Je n’ aime pas du tout les fèves. (Não gosto nada de favas)

    “Je ne me suis pas du tout reposé pendant les vacances. (Não descansei nada durante as férias)

    Il ne travaille pas du tout, quand tu es là. (Ele não trabalha nada, quando tu cá estás.)

   “Tu aimes ça?” ” __ Pas du tout.” (=> Je n’ aime pas du tout ça.)

   1.3.9. NE… AUCUN / AUCUNE

   “__ Tu as mangé des pommes?”

   ” __ Non, je n’ ai mangé aucune.”

   MAIS dans les cas où AUCUN / AUCUNE occupe la fonction de SUJET (à exemple de ce qui se passe avec PERSONNE et RIEN), la particule NE viendra après cet indéfini:

   AUCUN d’ entre nous n’ ira en vacances.

   AUCUN de ses amis n’ est venu le visiter.

  NE… AUCUN peut aussi être remplacé par NE… NUL

  Je n’ attends AUCUN ami. => Je n’ attends NUL ami.

  1.4. Le NE comme particule EXPLETIVE (le NE expletif sert à peine à renforcer le sens de la phrase):

  Je crains qu’ il NE fasse des bêtises. [après des verbes qui indiquet DOUTE ou SOUCI]

  Je ne ferai rien à moins que tu NE le dises. [après À MOINS QUE __ facultatif]

  Ne sortez pas sans que vous N’ ayez rangé votre chambre. [après SANS QUE __ facultatif]

   Pense, avant que tu NE dises de bêtises. [après AVANT QUE __ facultatif]

  Il joue du piano mieux qu’ il NE chante. [phrase comparative]

  D’ autres cas d’ OMISSION de PAS:

  1.5.1. Dans des phrases telles que:

  Qui ne le comprendrait?”

  “Qui ne le croirait?”

  1.5.2. Dans des structures telles que:

  Je ne sais comment résoudre ce problème.”

  Il ne savait à qui s’ adresser.”

  Il ne saura quoi faire.”

  1.5.3. Avec les verbes POUVOIR, CESSER DE, OSER, suivis d’ un INFINITIF:

  “Je n’ ose lui dire ce que j’ ai fait.”

  “Je ne puis vous rendre vos affaires.”

  “Il ne cesse de parler, le bavard!”

TABLEAU-SYNTHÈSE SUR LA NÉGATION

PARTICULES

NÉGATIVES

AFFIRMATIVE

NÉGAIVE

NE… PAS

Ils mangent du pain.

Ils l’ ont vu.

Ils ne mangent pas de pain.

Ils ne l’ ont pas vu.

NE… JAMAIS

Elles vont souvent au cinéma.

Il parle encore.

Elles ne vont jamais au cinéma.

Il ne parle plus.

NE… PLUS

Vous y serez toujours.

Vous n’ y serez plus.

NE… PERSONNE (Objet)

J’ ai vu mes camarades / quelqu’ un.

Je n’ ai vu personne.

PERSONNE NE (Sujet)

Tout le monde marche.

Personne ne marche.

NE… RIEN (Objet)

J’ entends quelque chose.

Je n’ entends rien.

RIEN NE (Sujet)

Tout est arrivé.

Rie’ est arrivé.

NE… AUCUN (Objet)

J’ ai reconnu quelques-uns.

Je n’ ai reconnu aucun.

AUCUN NE (Sujet)

Quelqu’ un est là.

Aucu’ est là.

NE… NI…

NE… NI… NI

NI… NI… NE

Elle a dansé et chanté

Lui et ses frères, ils sont venus.

Ils ont répondu, les uns et les autres.

Elle n’ a dansé ni chanté

Ni lui ni ses fr*ères ne sont venus.

Ils n’ ont répondu ni les uns ni les autres.

 

Réponses Négatives Courtes: quelques exemples

AFFIRMATIVE

NÉGATIVE

AFFIRMATIVE

NÉGATIVE

C’ est ennuyeux?

Non, pas du tout.

Absolument pas.

Voulez-vous encore du gâteau?

Merci, plus du gâteau.

Je vous ai fait mal?

Non, ce n’ est rien.

Voulez-vous une cigarette?

Non, merci.

Il y a encore du lait?

Non, plus du tout.

Tu veux du dessert?

Non, merci, pas de dessert.

 

2. LA VOIX PASSIVE (FORME PASSIVE):

2.1. Voyons ce qui se passe dans le passage de l’ ACTIVE Á la PASSIVE:

PHRASE ACTIVE

PHRASE PASSIVE

La poussière noircit les maisons.

=> Les maisons sont noicies par la poussière.

AU NIVEAU FONCTIONNEL, ON CONSTATE QUE:

PHRASE ACTIVE

PHRASE PASSIVE

Sujet <=>

La poussière

par la poussière

<=> Complément d’ Agent

Prédicat <=>

Présent Actif:

noircit

Présent Passif:

sont noircies

<=> Prédicat

Compl. d’ Obj. Dir. <=>

les maisons

les maisons

<=> Sujet

·                             

2.2. LES CHANGEMENTS ENTRE L’ ACTIVE ET LA PASSIVE:

2.2.1. TRANSFORMATIONS AU NIVEAU DES SYNTAGMES NOMINAUX:

ACTIVE

PASSIVE

Le SUJET de l’ active

 

 

 

Un agent l’ accompagnait.

Un mur entoure la propriété.

occupe à la passive la fonction de COMPLÉMENT D’ AGENT.

Celui-ci est habituellement introduit par la préposition PAR.

Cependant, avec certains verbes passifs, on peut avoir la préposition DE.

Il était accompagné d’ un agent.

La propriété est entourée d’ un mur.

Le COMPLÉMENT D’ OBJET DIRECT de l’ active:

Nous avons bu une bière.

occupe à la passive la fonction de SUJET:

Une bière a été bue par nous.

·                    

 

2.2.2. LES TRANSFORMATIONS AU NIVEAU DU SYNTAGME VERBAL:

TEMPS VERBAL

ACTIVE

PASSIVE

Indicatif Présent:

“Le train écrase une voiture.”

Une voiture est écrasée par le train.

Indicatif Imparfait:

Le train écraisait une voiture.

Une voiture était écrasée par le train.

Passé composé

Le train a écrasé une voiture.

Une voiture a été écrasée par le train.

Passé simple:

Le train écrasa des voiture.

Des voitures furent écrasées par le train.

Futur simple:

Le train écrasera une voiture.

Une voiture sera écrasée par le train.

Conditionnel Présent:

Le train écraserait la moto…

La moto serait écrasée par le train…

Futur antérieur:

Le train aura écrasé une voiture.

Une voiture aura été écrasée par le train.

NOTE: Il faut faire attention à la correspondance des verbes entre l’ active et la passive, et, dans celle-ci, aux accords avec le PARTICIPE PASSÈ:

La voix passive, ayant comme auxiliaire le verbe ÊTRE, exige l’ accord du PARTICIPE PASSÉ avec le SUJET, en genre et uombre.

·                    

 

2.2.3. QUELQUES REMARQUES SUR LA CORRESPONDANCE PRONOMINALE

2.2.3.1. Le complément d’ objet direct est un pronom personnel:

C. O. D. de l’ ACTIVE

SUJET de la PASSIVE

Me …………………………..>

Te ……………………………>

Le / la / l’ ………………..>

Nous……………………..>

Vous ………………………>

Les ………………………..>

Je

Tu

Il ou Elle

Nous

Vous

Ils ou Elles

“Il m’ a vu hier.”

J’ ai été vu par lui hier.”

2.2.3.2. Si le complément d’ objet direct est le pronom relatif QUE, à la passve il prendra la forme du sujet QUI:

ACTIVE

PASSIVE

QUE __ C. O. D.:

QUI __ SUJET:

Je connais les chansons QU’ il chante.

“Voilà la maison QU’ ils ont achetée.

Je connais les chansons QUI sont chantées par lui.

La maison QUI a été achetée par eux c’ est celle-là.

2.2.3.3. Le COMPLÉMENT D’ AGENT est habituellement introduit par PAR. Mais il apparaît aussi la préposition DE:

3.1. Soit quand la phrase exprime un état de choses:

3.2. Soit quand l’ agent est une idée, une chose abstraite:

“Il est aimé de ses supérieurs”;

Elle était accompagné de son mari.“;

La route est bordée de fleurs.

“Il se sentit saisi de peur.”;

“N’ êtes-vous pas frappé de stupeur.”

 

C. TYPES DE PHRASE: INTERROGATIVE et EXCLAMATIVE

1. LA PHRASE INTERROGATIVE:

1.1. INTERROGATIVE PAR INTONATION __ Une phrase déclarative peut se transformer dans une INTERROGATIVE par le simple changement de l’ INTONATION:

Il a bien travallé.” [déclarative] => “Il a bien travaillé?” [interrogative]

On frappe à la porte.” [déclarative] => “On frappe à la porte?” [interrogative]

1.2. INTERROGATIVE PAR INVERSION DU SUJET __ à la simple INTONATION on ajoute L’ INVERSION DU SUJET:

Elle aime jouer du piano.” [déclarative] => “Aime-t-elle jouer du piano?” [interrogative]

Michel viendra ce matin. [déclarative] => “Michel viendra-t-il ce matin?” [interrogative]

Temps du verbe

Le verbe varie en mode, en voix, en personne, eombre (voir personne grammaticale), et en temps.

On appelle “temps du verbe” les formes par lesquelles le verbe situe l’action sur la ligne du temps, passéprésentfutur. Cette précision temporelle est donnée, soit par rapport au moment de l’écriture ou de la parole, soit par rapport à une indication de contexte (hier, la semaine prochaine, etc.), soit par rapport à un autre verbe de la phrase. On parle parfois de temps absolu quand l’action est datée par rapport au moment de la parole et de temps relatif lorsqu’elle est datée par rapport à un autre événement.

Chaque mode possède plusieurs temps. Le gérondif n’en a qu’un, tandis que l’ indicatif, le plus riche, en compte huit.

L’indicatif, par exemple, peut être au : présent, passé composé, imparfait, passé simple, plus-que-parfait, futur simple, passé antérieur, futur antérieur.

L’impératif, uniquement au présent et au passé.

Tous ces temps donnent lieu à des entrées particulières où ils sont présentés et commentés. Vous pouvez vous y rendre en cas de besoin.

On distingue les temps simples, formés du verbe seul – radical et désinence (Il chante, il chantait, il chantera, etc.), les temps composés formés du verbe au participe passé et d’un auxiliaire au temps simple (Il a chanté, il avait chanté, il eut chanté, etc.), les temps surcomposés (rares) formés d’un auxiliaire à un temps composé et du verbe au participe passé (Il a eu chanté, il avait eu chanté, il aurait eu chanté).

Conjugaison

Les verbes se divisent en trois grands groupes de conjugaison selon la finale qu’ils présentent à l’ infinitif et au participe présent.

1er groupe = “er” sur le modèle de aimer.

2e groupe = “ir” sur le modèle de finir.

3e groupe = tous les autres verbes “oir”, “re”, le verbe “aller, et les “ir” sur le modèle de “sentir”.

Le 1er groupe compte 90% des verbes existant en français, la conjugaison de ce groupe est régulière (sans exceptions). La grande majorité des verbes nouveaux (radiographier, atomiser, etc.) sont créés sur le modèle de “aimer“, 1er groupe.

Le second groupe comprend quelque trois cents verbes qui sont de type régulier. Sur le modèle de “finir”, participe présent en “-issant” et indicatif présent en “-is”.

Le 3e groupe comprend en plus de “aller“, une trentaine de verbes en “ir” sur le modèle de “sentir”, dont le participe présent se termine en “-ant”, une trentaine en “-oir” (recevoir), et une centaine en “-re“. C’est le groupe des exceptions et des verbes irréguliers.

Verbe (description)

Le verbe est le mot essentiel de la langue. Il varie en mode, en temps, en voix, en personne (voir personnes grammaticales) et eombre. Au participe passé il varie parfois en genre.

Une description complète du verbe doit prendre en compte tous ces éléments.

On distingue en premier les verbes d’action et les verbes d’état. Un verbe d’action exprime une action faite ou subie par le sujet (Il lance une pierre. Il réfléchit. L’arbre est découpé.). Un verbe d’état (sembler, paraître, devenir rester, demeurer, etc.) exprime un état du sujet (Il semble triste).

Le verbe d’action peut se présenter sous deux (trois) aspects, selon la position du sujet par rapport à l’action que décrit le verbe, c’est ce que l’on appelle ses voix. Il est à la voix active si le sujet fait l’action (Pierre construit une maison), il est à la voix passive si le sujet subit l’action (Une maison est construite par Pierre). Certains grammairiens considèrent le verbe pronominal comme une voix moyenne. Certains verbes n’existent qu’à la forme (ou voix) pronominale (se souvenir, s’écrier, s’abstenir, etc.).

Après avoir cerné sa voix il faut préciser le sens du verbe. Pour un verbe d’action on dira s’il est transitif ou intransitif (les verbes d’état ne sont pas transitifs, ils ont pour rôle de relier l’ attribut au sujet, ce sont des verbes attributifs). Pour un verbe pronominal il faudra préciser ses divers sens possibles ” réfléchi, réciproque, passif, subjectif” voir pronominal.

Quelle que soit sa voix un verbe à sept modes possibles ” indicatif, conditionnel, impératif, subjonctif, infinitif, participe, gérondif“. Voir modes ou directement un des modes.

Après avoir défini le mode, il faut préciser le temps ( présent, imparfait, futur, passé, plus-que-parfait). Voir temps (du verbe) ou directement un de ces temps.

Les personnes et le nombre : première personne, deuxième, etc. Voir personnes grammaticales.

Le modèle de conjugaison. Voir conjugaison. Les tournure ou forme du verbe, on distingue les tours : affirmatif, interrogatif, interro-négatif (Il mange. Mange-t-il? Ne mangera-t-il pas?). Voir interrogative, négation.

La construction peut être personnelle ou impersonnelle. Certains verbes sont essentiellement impersonnels (les verbes décrivant des phénomènes météorologiques + il faut, il s’agit, il appert). De nombreux autres peuvent se construire des deux manières (Un accident m’est arrivé, Il m’est arrivé un accident). Voir impersonnels.

Le mot du jour :

Croisée (adjectif féminin singulier)

1.     formant une croix

2.     entrecroisée pour un tissue

3.      qui converge mais en provenant de différentes directions

4.     résultant du croisement de deux espèces animals

5.     (nom féminin singulier)

6.     point de rencontre de voies de communication

7.     châssis de fenêtre, fenêtre elle-même.

8.     en histoire, femme participant à une croisade

9.     par extension, femme menant une campagne acharnée pour une idée, une cause
Présent

Le présent, comme soom l’indique, exprime un temps. Sur la ligne du temps passé – présent – futur, le présent indique que l’action qu’exprime le verbe est en train de se dérouler (Il mange en ce moment).

Selon le mode : doute, interdit, éventualité, réalité, on utilisera le présent de l’indicatif, du subjonctif, du conditionnel, de l’impératif, etc. (voir modes).

Au sens strict, le présent indique que le fait a lieu au moment même de l’écrit ou de la parole. Mais celui qui parle, celui qui écrit, peut se projeter n’importe où sur la ligne du temps, il peut étendre l’instant de la parole et le faire déborder en arrière sur le passé, en avant sur l’avenir. Le présent, dans ces emplois particuliers, peut alors exprimer diverses nuances :

une action habituelle – présent d’habitude : Il travaille le soir ;

un fait passé – présent de narration : Alexandre le Grand se dirige alors vers l’Orient ;

– une vérité générale : Le soleil se lève à l’Est;

un fait futur après “si” conditionnel : Si tu parles le groupe est perdu ;

– un fait futur présenté comme certain : Un mot de plus, je sors! ;

un fait qui déborde légèrement soit dans le passé, soit dans le futur : Il nous quitte à l’instant. Il revient tout de suite.

Passé

Sur la droite du temps le verbe peut indiquer que l’action qui se passe au moment de la parole se déroule dans le passé, le présent ou le futur.

Cette précision temporelle est donnée, soit par rapport au moment de l’écriture ou de la parole, soit par rapport à une indication de contexte (hier, la semaine prochaine, etc.), soit par rapport à un autre verbe de la phrase. On parle parfois de temps absolu quand l’action est datée par rapport au moment de la parole et de temps relatif lorsqu’elle est datée par rapport à un autre événement.

Les temps du passé sont :

imparfait (je mettais) : indique un fait se déroulant dans le passé mais n’offrant d’intérêt ni par son origine, ni par sa fin (voir aussi, plus précisément, imparfait);

passé simple (je mis) : exprime un fait entièrement achevé dans le passé;

passé composé (ou passé indéfini) (j’ai mis) : exprime un fait entièrement achevé dans le passé mais pouvant avoir, avec le moment où l’on parle, quelques relations;

plus-que-parfait (j’avais mis) : exprime un fait achevé par rapport à un autre fait lui aussi passé;

passé antérieur (j’eus mis): exprime un fait accompli, soit par rapport à un autre fait passé, soit par rapport à un complément de temps situant une marque dans le passé (la semaine dernière, hier…).

Futur

Le futur, comme soom l’indique, exprime un temps. Sur la ligne du temps : passé – présent – futur, le futur indique que l’action qu’exprime le verbe se déroulera plus tard (Il mangera tout à l’heure).

Le futur appartient au mode indicatif, celui-ci est le mode du fait, de la certitude, de la déclaration, du jugement, de la croyance, etc. A l’intérieur de ce mode, le futur indique diverses situations par rapport au temps de l’action.

1. le futur simple (Nous paierons. Vous apprécierez) indique un fait à venir au moment de la parole (La semaine prochaine nous partirons en congé).

Il s’utilise parfois à la place de l’ impératif qui lui aussi concerne le futur (Sortez! Vous voudrez bien sortir.).

On l’emploie à la place du présent de l’indicatif pour atténuer l’expression (Je vous demande de régler votre dette. Je vous demanderai de régler votre dette).

2. le futur antérieur : indique qu’une action sera passée lorsqu’une seconde arrivera (Dès que tu auras fini, nous partirons) ou qu’une action sera passée dans le futur (A ce moment-là, il aura fait des progrès). Il s’utilise aussi pour atténuer l’expression ou pour indiquer, dans un renversement de temps, le caractère pittoresque, exceptionnel, d’un fait déjà accompli (C’est impossible ! Vous aurez mal compris. Nous sommes perdus, c’est le concierge qui nous aura vendus).

Plus-que-parfait

Le plus-que-parfait est un temps du mode indicatif et du mode subjonctif. Le plus-que-parfait indique un fait passé (c’est donc un temps du passé), ce fait est antérieur à un autre fait, passé lui aussi. Peu importe le délai écoulé entre les deux faits.

Dès l’ouverture de la porte nous avions compris.
Dès l’année 1968, cela fait maintenant près de trente ans, nous avions compris.

Lorsque le fait au plus-que-parfait est en rapport avec un fait décrit par un second verbe, celui-ci est à l’ imparfait, au passé simple, ou au passé composé.

Il venait une bonne odeur de soupe car la maîtresse de maison avait commencé le repas.

Il crut que nous étions d’accord car nous avions souri à ses propositions.

Le plus-que-parfait s’utilise parfois dans une volonté d’atténuation en rejetant dans le passé un fait présent.

On sonne. J’ouvre la porte, et vois Pierre qui me dit : “j’étais venu vous rappeler votre promesse”.

Après un “siconditionnel, on emploie obligatoirement le plus-que-parfait si le fait est dans le passé.

Si tu m’avais prévenu, je ne serais pas parti.

Remarquez que le verbe de la principale est au passé du conditionnel.

Le plus-que-parfait a un temps surcomposé, peu employé, et la plupart du temps, uniquement si le verbe de la principale est lui-même au plus-que-parfait.

S’il lui avait eu fait visiter un lieu qu’il connaissait, il lui aurait dit.

Imparfait

L’imparfait est parfois dit “le présent du passé”. Il exprime une action en cours dans le passé, au moment où une autre action, elle aussi passée, se produit. L’imparfait ne décrit ni le début, ni la fin de l’action en cours (Comme j’arrivais, j’entendis un grand bruit).

Il peut exprimer des nuances très proches du présent de l’ indicatif :

– une action située à un moment précis du passé – imparfait narratif (En mars 1871, Paris était en flammes);

– une action qui dure – dans le passé (Le vent soufflait et emportait les nuages);

– une action habituelle – imparfait d’habitude (Le colonel soupait à 8 heures et partait rendre visite à Mme Lupin);

– un futur proche d’un passé (Nous avons appris que tu partais demain).

D’autres nuances résultent du contexte (un fait possible, une supposition, etc.). L’imparfait s’emploie très souvent pour atténuer une demande ou pour marquer la politesse (Je voulais vous demander…Vous désiriez…).

 

Voix active et voix passive

On appelle “voix” les formes que prend le verbe pour exprimer le rôle du sujet dans l’action. On distingue traditionnellement la voix passive et la voix active. (Certains grammairiens considèrent le verbe pronominal comme une voix moyenne, d’autres le considèrent comme un cas particulier de la voix active). Voir pronominal.

Dans la voix active, le sujet fait l’action (Pierre mange du pain). Dans la voix passive, le sujet subit l’action (Le pain est mangé par Pierre).

La voix passive et la voix active représentent donc des types de constructions. On peut, lorsque le verbe est transitif direct, exprimer les mêmes idées en utilisant l’une ou l’autre voix.

Le maçon construit la maison.

La maison est construite par le maçon.

Comme on le remarque, les mêmes mots dans la phrase n’ont pas les mêmes fonctions. Le groupe nominalle maçon“, sujet dans la voix active, est devenu complément d’agent dans la voix passive. Le groupe “la maison”, COD dans la voix active, est maintenant sujet. Le verbe aussi a changé de forme, il est maintenant à une forme composée.

La transformation passive peut servir (la plupart du temps mais, hélas, pas toujours) à définir si un verbe est transitif direct. Seuls les verbes transitifs directs acceptent la transformation passive (exceptions : obéir, désobéir, pardonner). Elle permet parfois de trouver le complément d’objet direct. Le complément d’objet direct du verbe actif devient le sujet du verbe passif.

Modes verbaux personnels et impersonnels

Les modes représentent la manière dont l’action exprimée par le verbe est conçue et présentée. L’action peut être mise en doute, affirmée comme réelle, éventuelle, etc.

Quelle que soit sa voix ( active, passive ou pronominale) un verbe a sept modes possibles.

l’ indicatif présente l’action comme réelle;

le conditionnel présente l’action comme éventuelle;

l’ impératif présente l’action comme un ordre;

– le subjonctif présente l’action comme désirée, envisagée ou douteuse;

l’ infinitif dit, sans plus, ce qu’est cette action;

– le participe exprime l’action comme le ferait un adjectif;

– le gérondif indique une circonstance (c’est la forme adverbiale du verbe).

L’indicatif, le conditionnel, l’impératif et le subjonctif sont des modes personnels, c’est-à-dire qu’ils admettent la distinction des personnes grammaticales (je, tu, les hommes…).

L’infinitif, le participe et le gérondif sont des modes impersonnels qui n’admettent pas la distinction des personnes grammaticales.

Pour le mode du verbe dans la proposition subordonnée, voir locutions conjonctives et mode.

Conditionnel

Le conditionnel est un mode du verbe, c’est une façon de concevoir et de présenter l’action. Le conditionnel présente l’action (au sens large) qu’indique le verbe, comme éventuelle ou dépendante d’une condition – exprimée ou non.

Il viendrait si nous l’invitions.

Il mangerait trop.

Il peut marquer :

– un fait futur et possible à certaines conditions.
(S’il me le demandait, j’irais);

– un fait présent ou même passé qui ne s’est pas réalisé.
(S’il était grand il serait plus fort que toi).

En dehors des cas d’emploi stricts, on utilise souvent le conditionnel pour atténuer une affirmation (Je voudrais encore un peu de café. Il y aurait eu une crise importante dans le groupe). Il exprime parfois l’indignation ou l’étonnement (Quoi ! Vous vous dédiriez pour si peu!). Il indique encore un fait imaginaire, à la manière des enfants (Tu serais le gendarme et moi je serais le voleur).

Impératif

L’impératif est le mode des phrases injonctives, il exprime l’ordre (tour affirmatif : Fuyez!) ou la défense (tour négatif : Ne bougez pas).

C’est le plus pauvre des quatre modes personnels : il n’a que trois personnes grammaticales et pas de pronom sujet (2e du singulier : mange, 1re du pluriel : mangeons, 2e du pluriel : mangez).

L’impératif n’a que deux temps : présent (temps simple : cours, courons, courez), passé (temps composé, très limité d’emploi : aie couru, ayons couru, ayez couru).

Des trois voix : active, passive, pronominale, seule la voix active accepte le temps du passé.

Certains verbes sont défectifs à l’impératif (pouvoir, devoir).

Notez que la 1re personne du pluriel peut signifier une 2e personne du singulier (politesse) ou du pluriel (plusieurs personnes) et même une 1re du singulier si le scripteur s’exhorte lui-même (Allons, dépêchons mon ami. Allons, dépêchons jeunes gens. Allons-y!). Voir personnes grammaticales.

Les verbes du 1er groupe forment la 2e personne de l’impératif présent en “e” (mange, saute, chante). Les verbes des 2e et 3e groupe forment la 2e personne en “s” (finis, cours, bois). Voir conjugaison. Les exceptions suivantes provoquent parfois des erreurs :

Infinitif

L’infinitif est souvent appelé la forme nominale du verbe. C’est la forme la plus simple de l’expression verbale ; avec le participe et le gérondif, il est l’un des trois modes dits impersonnels. Il ne porte ni l’indication de nombre ni l’indication de personne (manger, boire, danser, dormir)

1. Infinitif comme nom : il peut avoir toutes les fonctions du nom.

2. Infinitif comme verbe : il peut conserver toute sa valeur de verbe et être le noyau d’une proposition, celle-ci est alors dite infinitive (Il ne sait pas où passer la soirée). Mais on peut aussi le trouver comme noyau d’une principale.

Dans une proposition principale (ou indépendante) il exprime :

l’ordre ou la défense, il est alors proche de l’ impératif (Ne rien jeter par la fenêtre);

– l’ interrogation ou l’ exclamation (Que faire ?);

l’affirmation (Et les enfants de pleurer).

Dans une subordonnée, complétive ou relative, il est la plupart du temps en position de complément d’objet (Il écoute son fils jouer du piano). Il faut pour cela que l’infinitif ait son sujet propre.

Subjonctif

Quelle que soit sa voix (active, passive, pronominale), un verbe a sept modes possibles (voir modes). le subjonctif est essentiellement le mode de la subordination, de l’indécision, du doute, du fait pensé. C’est aussi le mode le plus délicat d’emploi.

Il a quatre temps qui vont deux par deux : présent et passé, imparfait et plus-que-parfait.

le présent exprime aussi bien le futur (Je veux que tu écrives la préface au mois de mars de l’année prochaine).

le passé exprime l’antériorité par rapport au moment actuel (Je veux qu’il ait connu le second personnage au moment où il abandonne son travail).

le plus-que-parfait exprime l’antériorité par rapport à l’imparfait (Je voulais que tu eusses connu mon enfance).

Le subjonctif se rencontre en proposition principale ou indépendante, il exprime un ordre ou une défense (Qu’il sorte! Qu’il ne touche pas mes livres.), un souhait (Puissiez-vous prendre la bonne décision), une supposition (Qu’il ait la santé et nous pourrons compter sur lui), une concession (Qu’il ne l’ait pas fait exprès, voilà qui ne nous avance guère).

En proposition subordonnée le subjonctif s’emploie après des verbes de forme impersonnelle marquant la nécessité, le doute, le désir, etc. Après “que” introduisant une subordonnée complément d’objet mise en tête de la phrase. Après des verbes d’opinion, de déclaration, de perception quand le fait est simplement envisagé. Dans de nombreuses subordonnées circonstancielles.

Cet usage du subjonctif est traité sous diverses entrées et nous vous conseillons de lire, en cas de besoin, locutions conjonctives et mode, “que” indicatif ou subjonctif, ainsi que la concordance des temps.

Indicatif

Quelle que soit sa voix (active, passive, pronominale) un verbe a sept modes possibles (voir modes). L’indicatif est essentiellement le mode du réel. Il s’emploie dans les phrases énonciatives, les phrases interrogatives et les phrases exclamatives. C’est le mode le plus riche en temps (le plus pauvre, le gérondif n’a qu’un seul temps : En marchant. En rêvant), l’indicatif en a huit : quatre simples et quatre composés :

le présent;

– l’ imparfait;

– le passé simple;

– le futur simple;

– le passé composé;

 – le plus-que-parfait;

– le passé antérieur;

– le futur antérieur.

Tous ces temps donnent lieu à des entrées que vous pouvez consulter en cas de besoin.

Personnes grammaticales

Le verbe varie selon la personne, le nombre, le mode et le temps (voir temps (du verbe).

Le verbe varie en personne, c’est-à-dire qu’il change sa terminaison selon que le sujet est à la première personne (je chante), à la deuxième personne (tu chantes) ou à la troisième personne (ils chantent). Voir conjugaison.

Parmi les sept modes possibles d’un verbe (indicatif, conditionnel, impératif, etc.), trois modes n’acceptent pas la variation selon les personnes, il s’agit de l’ infinitif (chanter), du participe passé (chanté/e), du gérondif (chantant). Ces modes sont dits impersonnels.

La première personne représente celui qui parle ou qui écrit (Je partirai demain). Au pluriel, la première personne représente un ensemble dans lequel se comprend celui qui parle ou écrit (Nous partirons demain).

La deuxième personne représente le destinataire, auditeur ou interlocuteur (Tu partiras demain). Au pluriel la deuxième personne représente un ensemble d’interlocuteurs (Vous partirez demain).

La troisième personne représente l’être ou la chose dont on parle (Il partira demain. Cet homme partira demain). Au pluriel la troisième personne représente des êtres ou des choses dont on parle.

Bien entendu, les personnes peuvent se confondre, soit que celui qui parle s’adresse à lui-même (Je me dis : “pourquoi tu as fait cette bêtise!“, soit que le locuteur utilise un “nous” de politesse ou de majesté (Nous avons étudié de nombreuses sources…, le “nous” ne représentant qu’un personne), soit encore qu’il s’adresse à son interlocuteur en utilisant un “vous” de politesse.

Auxiliaires et semi-auxiliaires

Les verbes auxiliaires sont des verbes qui “aident” à la conjugaison d’autres verbes en formant les temps composés (Il a dormi. Nous avons crié). Voir temps (du verbe).

Les principaux auxiliaires sont “être” et “avoir“. A côté de ces deux auxiliaires principaux, certains verbes qui servent à exprimer des nuances dans la conjugaison “faire“, “venir“, “aller“, “devoir“, “laisser“, etc. sont qualifiés de semi-auxiliaires. (Il va partir. Nous irons vous voir. La montagne doit être enneigée.)

1. se conjuguent avec “être” :

– les temps composés de tous les verbes pronominaux;
– les temps composés de certains verbes
intransitifs “aller, devenir, éclore, entrer, mourir, naître, rester, sortir”, etc.;

– la voix passive.

2. se conjuguent avec “avoir” :

– les verbes “avoir” et “être”;

– les verbes transitifs;

– la plupart des verbes intransitifs;

– tous les verbes impersonnels.

Verbes défectifs

Les verbes défectifs sont les verbes qui ne sont pas utilisés à certains temps ou à certaines personnes. Voir t emps (du verbe), personnes grammaticales.

Exemples :

Accord des verbes impersonnels                                

Les verbes impersonnels sont des verbes uniquement employés à la troisième personne du singulier (Il pleut). Ils sont dits impersonnels car le sujet “il” ne désigne rien (aucun être, aucune chose).

 Certains verbes sont impersonnels de manière habituelle (Il pleut, Il neige), ce sont les verbes décrivant des phénomènes météorologiques, d’autres le sont de manière occasionnelle. Un grand nombre de verbes personnels peuvent, en effet, se construire impersonnellement.

Des choses bizarres lui sont arrivées.

Il lui est arrivé des choses bizarres.

Les verbes impersonnels ou les verbes personnels construits impersonnellement peuvent avoir un sujet apparent “il“, et un sujet réel postposé (Il lui est arrivé des choses bizarres) ce sont des choses bizarres qui sont arrivées à “il“. Voir sujet apparent, sujet réel.

Règle : Les verbes impersonnels ou les verbes personnels construits impersonnellement s’accordent toujours avec le sujet apparent “il”.

Verbes pronominaux

Les verbes pronominaux sont ceux qui sont accompagnés d’un pronom reprenant le sujet (Je me lave. Tu te dépêches. Il se regarde. Nous nous regardons. Vous vous levez). Le pronom qui reprend le sujet est dit pronom conjoint.

Un verbe d’action peut se présenter sous trois aspects, trois voix : voix active (le sujet fait l’action, voix passive (le sujet subit l’action), voix pronominale dite voix moyenne (pronom reprenant le sujet).

De très nombreux verbes peuvent exister aux trois voix (Je regarde, je suis regardé, je me regarde). Certains n’existent qu’à la voix passive, certains, enfin, n’existent qu’à la voix pronominale (se souvenir, se repentir, etc.), ce sont les verbes essentiellement pronominaux.

Le pronom conjoint qui reprend le sujet est tantôt analysable, tantôt vague et sans fonction précise. Parmi les pronominaux à pronom conjoint analysable on distingue les réfléchis et les réciproques. Lorsque le pronom conjoint est vague et inanalysable on distingue les passifs et les subjectifs.

1. les réfléchis indiquent que le sujet (ou les sujets) exerce une action sur lui-même (Il se lave. Il se rase. Il se regarde. Elle se parle, etc.). Le pronom conjoint peut alors être COD ou COI (COD = Il se lave. COI = Elle se parle).

2. les réciproques indiquent que les sujets (collectif ou pluriel) exercent une action l’un sur l’autre (ou les uns sur les autres) et réciproquement (Ils s’appellent. Ils se cherchent. Vous vous parliez. Ils se regardent. etc.).

3. les passifs indiquent que le sujet subit l’action mais que l’être ou la chose qui accomplit cette action (l’agent) n’est pas nommé (La ville se voit de loin. Il s’appelle Pierre. L’or s’achète cher, etc.).

4. les subjectifs : le pronom est un élément totalement incorporé au verbe. Il s’agit surtout de verbes qui n’existent qu’à la forme pronominale (s’accouder, s’écrouler, se méfier, s’exclamer, s’écrier, etc.). Ces verbes sont dits essentiellement pronominaux. On trouve aussi dans cette catégorie, des verbes existant à la voix active mais avec une signification différente (S’apercevoir = se rendre compte, apercevoir = voir. S’oublier = ne plus penser à soi, oublier = omettre).

Un verbe peut avoir les quatre nuances : réfléchi (Il s’aperçoit dans la glace), réciproque (Ils s’aperçoivent sur la place), passif (La ville s’aperçoit de loin), subjectif (Il s’aperçoit de son erreur).

Les nuances des verbes pronominaux sont importantes pour l’accord des participes passés (voir participe passé des verbes pronominaux).

Verbes transitifs et intransitifs

Le verbe est certainement le mot le plus important de la phrase et il fait l’objet de nombreuses descriptions (voir description du verbe). La première consiste à savoir s’il s’agit d’un verbe d’action ou d’état. Le verbe exprime, en effet, essentiellement, une action faite ou subie par le sujet – ce sont les verbes d’action (Le feu brûle. Pierre chante, etc.), ou un état du sujet – ce sont les verbes d’état (Le feu est mort. Pierre semble malade).

Les verbes d’action peuvent se présenter sous trois aspects : voix active si c’est le sujet qui fait l’action (Le feu brûle. Pierre chante.), voix passive si le sujet subit l’action (Le bois est brûlé. La chanson est chantée.), voix pronominale lorsque le sujet est repris par un pronom personnel complément (Je me suis brûlé. Le feu s’est éteint).

Après avoir défini la voix du verbe il faut préciser son sens. Un verbe actif peut être transitif ou intransitif (la voix pronominale donne lieu à d’autres nuances. Voir pronominal. La voix passive ne donne pas lieu à cette distinction).

Un verbe transitif est un verbe accompagné d’un complément d’objet (Il mange une pomme. Il boit du vin. Il parle de son enfance).

Un verbe intransitif est un verbe qui n’est pas accompagné d’un complément d’objet (Il mange. Il boit. Il partira à l’aube. Il mangera bientôt).

Parmi les verbes transitifs certains sont accompagnés d’un complément d’objet direct (construit, directement sans préposition) ils sont, alors, dits transitifs directs, d’autres sont accompagnés d’un complément d’objet indirect (construit indirectement, à l’aide d’une préposition) et ils sont dits transitifs indirects. (Comparez : Il évoque son enfance = transitif direct. Il se souvient de son enfance = transitif indirect.)

La plus grande partie des verbes actifs sont tantôt transitifs (directs ou indirects) tantôt intransitifs – c’est-à-dire qu’ils peuvent être construits avec ou sans complément. Mais quelques-uns sont transitifs ou intransitifs de nature, essentiellement, c’est-à-dire qu’ils exigent ou ne peuvent pas être construits avec un complément

Suivant le verbe utilisé le complément d’objet sera donc obligatoire, interdit ou facultatif.

Participe présent et adjectif verbal

Si le participe passé, dans son emploi d’adjectif ne diffère pas de forme d’un emploi à l’autre, il n’en va pas de même pour le participe présent.

Le participe présent (forme en “ant” du verbe : chantant, dormant, courant, etc.) est invariable, l’adjectif varie eombre et en genre. Dans certains cas, l’orthographe diffère d’une forme à l’autre :

Dans les exemples suivants l’adjectif est la première forme :

adhérent, adhérant – coïncident, coïncidant
confluent, confluant – affluent, affluant
convergent, convergeant – détergent, détergeant
différent, différant – excellent, excellant
divergent, divergeant – équivalent, équivalant
négligent, négligeant – précédent, précédant
violent, violant – influent, influant
communicant, communiquant – vacant, vaquant
convaincant, convainquant – suffocant, suffoquant
provocant, provoquant – navigant, naviguant
délégant, déléguant – fatigant, fatiguant
intrigant, intriguant.

L’invariabilité du participe présent et les différences orthographiques entre l’adjectif et le participe, rendent indispensable de ne pas confondre les deux.

1. La forme en “ant” est participe présent quand :

elle est précédée de la négation “ne” : Il travaille seul, ne communiquant avec personne…

elle appartient à un pronominal : Ils avancent se convainquant mutuellement…
elle a un complément d’objet direct : Comparez : J’ai trouvé ces enfants remuants. J’ai trouvé ces enfants remuant leurs jouets.

elle forme le complément absolu (sujet et prédicat mais sans introducteur ni verbe conjugué) : Le hasard aidant.

– Le plus souvent, mais pas toujours, lorsque l’adverbe qui la modifie est placé après : Méfiez-vous des éléments changeant souvent.

2. La forme en “ant” est adjectif quand :

elle est attribut : Il est différent. Elle est différente.

– Le plus souvent, mais pas toujours, lorsque l’adverbe (autre que “ne”) qui la modifie est placé avant : Méfiez-vous des éléments souvent changeants.

Construction du participe présent

En principe, lorsque le participe est placé en début de phrase, cas fréquent des formules de politesse, la logique voudrait qu’il se rapporte au sujet du verbe principal de la phrase.

Sachant votre intérêt, j’ose vous proposer cette affaire.

En attendant votre réponse, je vous prie de recevoir…

Ayant relu le dossier, je pense que tous les éléments sont en place pour…

Et non:

Sachant votre intérêt, cette affaire pourrait vous…

En attendant votre réponse, recevez.

         Ayant relu le dossier, tous les éléments sont en place pour…

Le participe présent peut s’employer comme complément absolu. Il existe un sujet et un prédicat mais pas de forme conjuguée ni mot introducteur Dieu aidant, nous survivrons.

Pluriel des noms

Les noms ont un genre propre, masculin ou féminin. Une partie des êtres animés ont un genre correspondant au sexe (Un protecteur, une protectrice) mais, pour la plupart des noms, le genre est arbitraire (en cas de doute il faut consulter un dictionnaire).

Au contraire, le nombre fait partie des besoins de la communication. On utilise le singulier quand on désigne un seul être, une seule chose ou un seul ensemble – pour les collectifs (Un marin, des marins. Une pomme, des pommes. Un groupe, des groupes).

Le nombre peut concerner cinq mots : le nom, l’ article, l’ adjectif, le pronom, le verbe.

On forme le pluriel des noms en ajoutant un “s” au singulier. Cette règle, bien entendu, souffre quelques exceptions.

– Les noms en “au” et “eau” forment le pluriel en “x” (Un bureau, des bureaux. Un flûtiau, des flûtiaux) sauf : “landaus, sarraus“.

– Les noms en “eu” forment le pluriel en “x” (Un feu, des feux. Un jeu, des jeux) sauf : “bleus, pneus“.

– Les noms en “ou” forment le pluriel en “s” (Un trou, des trous) sauf : “poux, hiboux, choux, joujoux, genoux, cailloux, bijoux“.

Les noms en “al” forment le pluriel en “aux” (Un cheval, des chevaux. Un bocal, des bocaux) sauf : “cal, bal, carnaval, pal, récital, régal, festival, chacal” qui le font en “s“.

– Les noms en “ail” forment le pluriel en “ssauf : “bail, corail, émail, gemmail, soupirail, travail, vantail et vitrail” qui le font en “aux“.

Il y a également des pluriels irréguliers :

Bétail forme au pluriel “bestiaux” ;

Bétail a un pluriel bétails peu utilisé ;

Le nom composé crédit-bail forme au pluriel “crédits-bails” ;

Le pluriel corails est employé pour des objets fabriqués dans cette matière, pour la partie rouge de la coquille Saint-Jacques, du homard ;

Le pluriel travails se rapporte à l’instrument du maréchal-ferrant (en technologie, machines servant à immobiliser les chevaux ou les boeufs pour qu’on les ferre ou les soigne).

– Les noms qui au singulier se terminent par “z“, “x“, ou “s” ne changent pas au pluriel.

Le pluriel des noms composés est un domaine où règnent à outrance hésitations et exceptions. Plusieurs tentatives ont été faites par des organismes autorisés pour mettre de l’ordre et de la simplicité. Le pluriel des noms composés est réglé par le dictionnaire des noms communs, dans la grande majorité des cas, vous n’aurez pas à vous en préoccuper.

Voir aussi : Noms propres (pluriel des), Genre (pour “amour, orgue, délice…).

Pluriel des noms propres

Les noms propres représentent des personnes, des lieux géographiques, des marques déposées ou des titres d’œuvres. L’invariabilité est la règle (des Picasso, les Bossuet, etc.), mais ils prennent le pluriel dans des cas bien précis.

1. les noms de personnes qui prennent la marque du pluriel :

– les noms de familles royales, français ou francisés; (les Bourbons. Les Capets. Les Stuarts, etc.)

– les noms propres employés “génériquement” à la place d’uom commun (antonomase); (Ce sont des Harpagons = Harpagons pour avares.)
– les noms propres qui désignent des œuvres d’art. (Des Cupidons.)

2. les noms géographiques qui prennent la marque du pluriel :

– les noms désignant plusieurs pays, fleuves, etc. de même nom; (Les Guyanes. Les Amériques. Les Espagnes, etc.)

– les noms employés “génériquement” à la place d’uom commun (antonomase). (De modernes Babylones.)

En dehors de ces cas particuliers tous les autres noms propres sont invariables : titres d’œuvres ou de journaux, marques déposées, noms de famille non francisés (les Romanov), noms composés homonymes (Il existe plusieurs Saint-Sauveur).

Les pronoms personnels

Les pronoms personnels désignent:

·                     le locuteur (première personne) ;

·                     l’interlocuteur (deuxième personne) ;

·                     la personne ou la chose dont on parle (troisième personne).

Les formes conjointes (ou clitiques) sont placées à côté du verbe (Je lui parle.); les formes disjointes sont séparées du verbe (Je parle avec elle.).

En et y sont des pronoms adverbiaux (ou adverbes pronominaux). Quant à on, il est un pronom personnel indéfini: On a toujours besoin d’un plus petit que soi.

 

Formes du pronom personnel

Formes conjointes

Formes disjointes

Sujet

Autres fonctions

Non réfléchi

Réfléchi

Objet direct

Objet indirect

Réfléchi

Masc.

Fém.

Masc.

Fém.

Masc.

Fém.

1re pers. du singulier

je

me

moi

2e pers. du singulier

tu

te

toi

3e pers. du singulier

il

elle

le

la

lui

se

lui

elle

soi

1re pers. du pluriel

nous

2e pers. du pluriel

vous

3e pers. du pluriel

ils

elles

les

leur

se

eux

elles

soi


Sources d’information :

Essentielle :   

– Матвіїшин В. Г. Французька мова: Підручник – К.: Вища школа, 1992. – 328 с.

 Мінералова О. І., Бей Н. Т. Методичні вказівки з французької мови для студентів І-ІІ курсів: Львівський державний медичний університет ім. Данила Галицького. – Львів, 2000.-86 с.

Supplémentaire:

 Опацький С. Є. Français, niveau débutant: Підручник для вищих навчальних закладів.-К.; Ірпінь: “Перен”, 2003.-312 с.

 

 

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