7. Le système immunitaire. SIDA. VIH.
Un lymphocyte, principale composante du système immunitaire humain
Le système immunitaire d’un organisme est un système biologique constitué d’un ensemble coordonné d’éléments de reconnaissance et de défense qui discrimine le « soi » du « non-soi ». Ce qui est reconnu comme non-soi est détruit, comme les pathogènes : virus, bactéries, parasites, certaines particules ou molécules « étrangères » (dont certains poisons). Il est responsable du phénomène de rejet de greffe.

On dénombre plusieurs variantes de systèmes immunitaires parmi les espèces animales, et parfois plusieurs systèmes immunitaires collaborent au sein d’un même organisme.
De nombreuses espèces, dont les mammifères, utilisent la variante décrite ci-après. Les principaux effecteurs du système immunitaire sont les cellules immunitaires appelées leucocytes (ou globules blancs) produites par des cellules souches, au sein de la moelle osseuse rouge.
Il existe deux types de mécanismes de défense :
1. Les mécanismes de défense non-spécifique ou innée ou naturelle, comme la protection de la peau et les muqueuses, l’acidité gastrique, les cellules phagocytaires ou les larmes ;
2. Les mécanismes de défense spécifique, comme l’action dirigée des lymphocytes et la production d’anticorps spécifiques.
On appelle réponse immunitaire l’activation des mécanismes du système immunitaire face à la reconnaissance de « non-soi », agressive ou pas, face à une agression ou à une dysfonction de l’organisme. L’ensemble de ces systèmes (y compris chez l’homme lors de la vaccination) permet la résilience immunitaire, notion qui recouvre la somme des mécanismes efficaces de défense d’un organisme vis-à-vis d’un agent pathogène (du grec pathos : malheur).
VIDEO
Première Partie – Le système immunitaire
VIH. SIDA.
Le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) est un micro-organisme qui infecte les cellules saines et fabrique des copies de lui-même pour se propager. Ce qui distingue le VIH des autres virus, c’est qu’il s’attaque au système immunitaire en prenant le contrôle des cellules CD4. Ces dernières ont pour rôle de coordonner la réponse immunitaire lorsqu’un virus se présente, afin qu’il soit neutralisé. Lorsque le VIH utilise les cellules CD4 pour se propager, il les endommage et les détruit. Ce faisant, il mine de l’intérieur le système immunitaire qui a pour rôle de le combattre. L’infection au VIH persiste toute la vie.

Évolution de l’infection vers le sida
Dans les semaines qui suivent l’infection, de 50 % à 90 % des personnes touchées présentent des symptômes semblables à ceux de la grippe ou de la mononucléose : fièvre, maux de tête, maux de gorge, rougeurs sur la peau, fatigue, douleurs musculaires, etc. Les malaises de cette première phase (ou primo-infection) se résorbent sans traitement.
L’infection passe alors dans sa deuxième phase (ou infection asymptomatique). Toutes les personnes infectées (même celles qui n’ont pas de symptômes) fabriquent des anticorps contre le VIH, mais ceux-ci ne sont pas décelables immédiatement. La séroconversion est le moment où une personne séronégative (pas d’anticorps dans le sang) devient séropositive (présence d’anticorps dans le sang). La séroconversion se produit habituellement d’un à trois mois après l’infection. Le virus peut vivre dans l’organisme pendant de nombreuses années (de cinq à sept ans) sans provoquer de symptômes.
L’infection entre dans sa troisième phase (ou infection symptomatique) lorsque divers symptômes persistants se manifestent : fièvre, sueurs nocturnes, perte de poids, gonflement des ganglions, diarrhées, infections de la peau, etc.
Lorsque le virus devient de plus en plus présent et que les cellules CD4 sont de moins en moins nombreuses, le système immunitaire n’arrive plus à lutter. C’est au cours de cette quatrième phase qu’apparaissent des affections dites opportunistes et que le diagnostic de syndrome d’immunodéficience acquise (sida) est posé.
Processus d’attachement du VIH :
1) Fixation de la gp120 au récepteur CD4
2) Fixation d’une boucle variable de la gp120 au co-récepteur et fixation de la gp41 sur la membrane cellulaire
3) Pénétration dans la cellule.
Une personne est atteinte du sida si :
elle a une infection au VIH confirmée en laboratoire (test sanguin).
le nombre des cellules CD4 est inférieur à 200 (c’est-à-dire 200 cellules par millimètre cube ou microlitre de sang). Un compte normal de CD4 varie de 500 à 1 000/mm3 environ.
elle a une ou plusieurs des infections ou maladies reliées au sida, par exemple : pneumonie, candidose buccale, sarcome de Kaposi (type de cancer qui atteint généralement la peau), tuberculose.

Une personne séropositive peut contaminer une autre personne, sans pour autant avoir la maladie.
Il n’existe pas de vaccin contre le sida. Une infection par le VIH ne peut se guérir. Cependant, grâce à l’amélioration des traitements médicaux, on peut retarder l’apparition du sida de plusieurs années.
|
Le VIH ne se transmet pas aussi facilement que d’autres virus. Il est 100 fois moins transmissible que celui de l’hépatite B, par exemple. Le VIH se transmet presque exclusivement par le sang ou au moment d’activités sexuelles. Il ne survit pas longtemps à l’extérieur du corps. Oe peut le contracter à la suite d’une poignée de main, par la sueur ou les larmes. Il n’est pas véhiculé par des insectes. Oe le contracte pas eageant dans les piscines publiques ou par le biais des sièges de toilette, ni en partageant la nourriture ou en utilisant le linge, les serviettes ou le téléphone d’une personne infectée.
|
Prévalence du VIH et du sida
Selon l’organisme ONUSIDA, en 2007, 33 millions de personnes dans le monde étaient infectées par le VIH (dont 2,7 millions de nouveaux cas au cours de l’année) ou avaient le sida, et 2 millions en sont mortes1.
C’est en Afrique subsaharienne que le nombre de personnes infectées est le plus élevé : les deux tiers de toutes les personnes infectées par le VIH y résident1. Dans cette région du monde, le virus se transmet principalement par les rapports hétérosexuels, tandis que les rapports homosexuels entre hommes constituent la plus importante voie d’infection au Canada et aux États-Unis, tout comme dans la plupart des pays industrialisés. Cependant, la transmission hétérosexuelle a fortement progressé au cours des dernières années.
Au Canada, la majorité des personnes infectées par le VIH sont âgées de 20 ans à 39 ans (69,7 %). La plupart sont des hommes. Les femmes représentent environ 20 % des cas.
Cycle de réplication du virus de l’immunodéficience humaine.

Complications possibles
Le système immunitaire des personnes atteintes du sida n’est plus en mesure de défendre l’organisme qui devient alors la cible d’infections opportunistes de toutes natures (bactérienne, fongique, virale ou parasitaire), dont la toxoplasmose cérébrale, la pneumonie à Pneumocystis carinii, la méningite cryptococcale, la rétinite à CMV, la candidose (infection fongique de la bouche, de l’oesophage et du vagin), la tuberculose, etc.
Les personnes atteintes sont également plus susceptibles de souffrir d’anémie et de certains cancers : sarcome de Kaposi (nodules cutanés de couleur rose, rouge, pourpre [peau pâle], brune ou noire [peau plus foncée]), lymphome non hodgkinien (un cancer du système lymphatique), cancer du col de l’utérus.
Arbre phylogénétique du VIH et du VIS.
Première phase. Les symptômes de l’infection par le VIH se manifestent dans les semaines qui suivent l’exposition et ressemblent à ceux de la grippe ou de la mononucléose. Au moment de leur apparition, la personne infectée est particulièrement contagieuse. Ces symptômes persistent durant une semaine à un mois, puis disparaissent.
Fièvre
Maux de tête
Maux de gorge
Rougeurs sur la peau
Fatigue
Douleurs musculaires et articulaires
Deuxième phase. Elle est souvent asymptomatique (absence de symptômes).
Troisième phase. L’organisme commence à donner des signes qu’il s’épuise. Certains symptômes deviennent plus fréquents, persistants et parfois chroniques, par exemple :
Fièvre
Sueurs nocturnes
Perte de poids importante
Gonflement des ganglions
Diarrhées persistantes
Infections de la peau
Toux sèche persistante
Essoufflement
Les personnes ayant reçu des produits sanguins ou une transfusion sanguine de 1977 à 1985.
Les enfants nés d’une mère séropositive n’ayant pas été traitée. Le virus se transmet durant la grossesse ou l’accouchement, mais aussi durant l’allaitement.
Les personnes habitant un pays ou originaires d’un pays où les infections au VIH sont fréquentes. Par exemple, l’Afrique subsaharienne et les Caraïbes sont particulièrement touchées par le sida.

Avoir des activités sexuelles non protégées avec une personne infectée par le VIH. Certains facteurs, par exemple une maladie des gencives, des ulcères buccaux ou génitaux, des feux sauvages et des maladies transmises sexuellement (gonorrhée, syphilis ou herpès génital) augmentent le risque de transmission.
Avoir des rapports sexuels sans préservatif, des rapports sexuels avec plus d’un partenaire, avec un partenaire qui a ou a eu plusieurs partenaires, ou avec un partenaire qui consomme ou a consommé des drogues administrées par voie intraveineuse.
Partager ses seringues. Au Canada, les utilisateurs de drogues injectables représentaient, jusqu’en juin 2007, 17,5 % des personnes séropositives, une baisse notable par rapport à 1998 (28,7 %). Les infections transmises par du matériel d’injection contaminé sont particulièrement fréquentes chez les populations autochtones.
Se faire tatouer ou « percer » avec des aiguilles usagées.
Occuper un emploi (professionnels de la santé, policiers, pompiers, etc.) qui expose au sang ou à d’autres liquides organiques. En cas de piqûre accidentelle avec une seringue contaminée, le risque de contracter le VIH est très faible (0,3 %); il dépend de la profondeur de l’injection et du volume de liquide infecté.

|
Pourquoi prévenir? |
|
La prévention vise à réduire l’incidence du sida en prévenant la transmission du VIH. Elle permet aussi de retarder l’apparition du sida par le traitement des patients séropositifs encore asymptomatiques.
|
|
Mesures de dépistage |
|
Actuellement, le dépistage du VIH se fait par la détection des anticorps grâce à un test sanguin (ELISA ou EIA). Cependant, il n’est efficace que lorsque les anticorps sont assez nombreux, soit trois mois après l’infection (dans 95 % à 97 % des cas) ou six mois après l’infection (dans 99 % des cas)4. Si le résultat est positif, un test de confirmation est effectué; la sensibilité des deux tests combinés est proche de 100 %. Pour les personnes à risque dont le premier test est négatif, il est recommandé d’effectuer un autre test six mois plus tard. Le test de dépistage est recommandé : – aux personnes qui ont vécu une situation à risque de contracter le virus; – aux personnes qui ont des symptômes pouvant être dus à une infection au VIH (à discuter avec un médecin). Note. Il existe des trousses qui permettent un premier dépistage en quelques minutes (grâce à une goutte de sang prélevée sur le doigt) plutôt qu’en quelques jours. Les résultats positifs obtenus à l’aide de ces tests ne sont toutefois que préliminaires et doivent être confirmés par un laboratoire agréé.
|
|
Mesures préventives de base |
|
Pour les personnes non infectées Vérifiez si vos partenaires sexuels potentiels sont infectés par le VIH ou s’ils sont à risque d’une telle infection. Utilisez des préservatifs pour tous les rapports sexuels quelle qu’en soit la modalité (vaginaux, anaux, oraux). Les lubrifiants à base de pétrole peuvent endommager le caoutchouc des condoms : utilisez seulement des lubrifiants à base d’eau. L’usage de condoms en latex est une recommandation absolue pour chaque activité sexuelle, sauf entre partenaires monogames dont le test sanguin a donné un résultat négatif. Évitez tout contact avec le sang, le sperme, l’urine, les sécrétions vaginales ou les selles d’une personne infectée par le VIH. N’échangez pas les accessoires sexuels. En cas d’usage de drogues intraveineuses, ne partagez pas vos seringues ni le matériel d’injection et participez à un programme d’échange de seringues. Si malgré tout il y a partage des aiguilles et des seringues, désinfectez-les à deux reprises avec du javellisant non dilué puis de l’eau pour détruire le VIH. Ne partagez pas votre brosse à dents, rasoir, lime ou tout autre article personnel. Pour les personnes infectées (Conseils de la clinique l’Actuel pour éviter la transmission) Utilisez des condoms pour chaque relation sexuelle (orale, vaginale et anale). Ne partagez pas d’aiguilles ou de dispositifs associés aux drogues. Ne partagez pas votre brosse à dents, rasoir, lime ou tout autre article personnel qui peut porter des traces de sang. Couvrez toutes plaies avec un pansement. Nettoyez toute surface contaminée par votre sang avec de l’eau de javel (une partie de javel pour neuf parties d’eau). Ne pas donner de sang, d’organes ou de sperme pour l’insémination artificielle. Si vous êtes enceinte, votre bébé peut être protégé si vous recevez un traitement anti-VIH dès le début du deuxième trimestre. Si votre partenaire a été exposé au VIH, consultez un médecin le plus rapidement possible, au maximum dans les 72 heures qui suivent. Un traitement préventif peut être donné (une prophylaxie post-exposition). Remarque. La personne infectée doit en tout temps prendre des précautions pour ne pas transmettre l’infection, même si elle est traitée et même si sa charge virale est non détectable.
|
|
Autres mesures pour retarder l’apparition du sida et prévenir les infections opportunistes |
|
Pour bien soutenir l’organisme et le système immunitaire, il est recommandé d’avoir des habitudes de vie saines : bien s’alimenter, faire de l’exercice, prendre suffisamment de repos, prendre le temps de relaxer (méditation, yoga, écouter de la musique, etc.). Le recours à un soutien émotif et spirituel permet aussi de mieux affronter le stress. Afin de prévenir certaines maladies opportunistes, plusieurs vaccinations peuvent être indiquées, selon le cas : Vaccin contre la pneumonie : tous les cinq ans pour vous protéger contre les pneumonies à bactéries communes. Vaccin contre la grippe (vaccin antigrippal) : une fois par année, généralement eovembre. Vaccin contre le tétanos et la diphtérie : une fois tous les 10 ans. Vaccin contre l’hépatite A : il protège durant environ 20 ans. Il est particulièrement recommandé chez les personnes qui voyagent beaucoup. Vaccin contre l’hépatite B : il protège durant environ 10 ans. Recommandé aux hommes qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes et aux personnes qui utilisent ou s’injectent des drogues illicites. Vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (vaccin ROR) : ce vaccin vivant offre une protection contre trois virus communs transmissibles par la toux et les éternuements. Il est considéré inoffensif chez les personnes infectées par le VIH dont le compte de cellules CD4 est supérieur à 200, mais il n’est pas recommandé s’il est inférieur à ce chiffr. Note. Les personnes vivant avec le VIH devraient éviter les vaccins contre le choléra, la typhoïde, la fièvre jaune et la variole. Si le pays que vous visitez exige un de ces vaccins, demandez à votre médecin de vous faire une lettre pour expliquer que pour des raisons médicales, vous ne pouvez pas recevoir tel ou tel vaccin. Dans le but d’éviter les infections alimentaires, les personnes vivant avec le VIH/sida doivent être particulièrement prudentes et éviter certains aliments comme : oeufs crus ou pas assez cuits, aliments contenant des oeufs crus, volaille crue ou pas assez cuite (chair rose), grillades et rôtis « bleus » ou saignants, poissons et fruits de mer crus ou insuffisamment cuits, produits laitiers non pasteurisés, fromages mous, boissons en fontaine, cubes de glace d’origine douteuse, huîtres crues. Une grande prudence est également nécessaire avec les excréments des animaux familiers ou autres qui peuvent être une source de contamination et entraîner des infections opportunistes graves. Voici les conseils du Collège des médecins de famille du Canada à ce chapitre : Éviter tout contact avec des animaux de moins de six mois ou un animal qui a la diarrhée (risque de contamination par Cryptosporidium, Salmonella et Campylobacter). Se laver soigneusement les mains après avoir touché à des animaux (surtout avant de manger). Éviter tout contact avec les excréments des animaux de compagnie et, si c’est impossible, porter un masque et des gants pour changer la litière du chat. Éviter tout contact avec des reptiles (serpents, lézards, iguanes et tortues) – risque de salmonellose. Éviter tout contact avec des veaux et des agneaux et les fermes d’élevage de ces animaux. Les animaux de compagnie nouveau-nés et très jeunes peuvent transmettre une cryptosporidiose. Les personnes séropositives qui songent à se procurer uouvel animal familier ne doivent pas choisir un animal qui a la diarrhée, un chat ou un chien de moins de six mois ni un animal errant. Si elles veulent prendre le risque d’acheter un chiot ou un chaton de moins de six mois, elles devraient demander à leur vétérinaire de vérifier s’il est porteur de cryptosporidies avant de le toucher.
|
Aucun de ces traitements ne guérit la maladie, mais grâce à eux, de nombreux patients peuvent vivre beaucoup plus longtemps qu’avant. Les traitements contre le VIH/sida comportent deux volets.
La thérapie antirétrovirale (trithérapie, cocktail)
On traite généralement le VIH au moyen d’un traitement antirétroviral hautement actif (HAART – Highly Active Antiretroviral Therapy), une puissante combinaison d’au moins trois médicaments. Ces antirétroviraux ralentissent la progression du VIH en s’attaquant au virus afin de réduire le plus possible la charge virale. Cependant, ils sont très chers et donc loin d’être accessibles à tous les patients, notamment dans les pays sans système public ou privé d’assurance-maladie.
Par ailleurs, leurs effets indésirables sont loin d’être négligeables : grande fatigue, maux de tête, perte de l’appétit, éruptions cutanées, diarrhée, fièvre, insulino-résistance, diabète, pancréatite (inflammation du pancréas), lipodystrophie (distribution anormale de la graisse à certains endroits du corps) pour n’en nommer que quelques-uns. Il faut donc trouver le meilleur équilibre possible entre l’efficacité du traitement et le maintien d’une bonne qualité de vie.
En outre, pour être efficace, ce traitement doit être suivi à la lettre, c’est-à-dire qu’il faut prendre les pilules tous les jours aux heures prescrites par le médecin, et donc être prêt à modifier ses habitudes de vie. En effet, contrairement à d’autres maladies courantes, le « taux d’observance » du traitement doit être très élevé pour maîtriser l’infection au VIH, prévenir la réplication du virus et empêcher l’apparition de résistances médicamenteuses. Tout le monde ne s’entend pas sur le moment idéal pour commencer un traitement antirétroviral. Selon les lignes directrices actuelles au pays, un traitement doit être amorcé sans hésitation lorsque : la numération de CD4 est inférieure à 200 cellules/mm3 (si elle est inférieure à 350 cellules/mm3, le traitement peut être envisagé); des symptômes graves ou une infection liée au VIH sont présents.
Il existe plusieurs types de médicaments antirétroviraux. Ils agissent à des stades différents en interférant avec le cycle de vie du virus.
Les inhibiteurs de la transcriptase inverse (ITI), par exemple l’AZT (zidovudine), la névirapine, la délavirdine, le ténofovir. Ces médicaments bloquent un enzyme nommé « transcriptase inverse » dont le VIH a besoin pour se reproduire. Ils comprennent les INTI (inhibiteurs nucléosidiques ou nucléotidiques de la transcriptase inverse) et les INNTI (inhibiteurs noucléosidiques ou non-nucléotidiques de la transcriptase inverse).
Les inhibiteurs de la protéase (IP), par exemple, le saquinavir, l’indinavir, le ritonavir. Ces médicaments bloquent un enzyme nommé « protéase » dont le VIH a besoin pour se reproduire.
Si, avec le temps, les traitements deviennent moins efficaces, d’autres médicaments peuvent être employés : les inhibiteurs de fusion, qui empêchent la fusion entre l’enveloppe du VIH et la membrane de la cellule; les inhibiteurs d’entrée, qui empêchent la pénétration du virus dans la cellule; et les inhibiteurs d’intégrase, qui empêchent la multiplication du VIH dans la cellule.
Les médecins personnalisent le traitement en choisissant les médicaments adaptés à chaque cas. Il ne faut donc jamais partager ses pilules avec une autre personne atteinte.
La prévention et le traitement des infections opportunistes et des complications du sida
Il est nécessaire de se soumettre à des examens réguliers pour dépister certaines maladies à leur stade précoce, de se faire vacciner (voir la section « Prévention ») et de prendre des médicaments afin de prévenir les infections fréquentes chez les personnes aux prises avec le VIH/sida. Si une infection opportuniste se déclare, le médecin peut recommander de poursuivre le traitement même après la guérison afin d’empêcher une récidive.
En cas de cancer, on a recours à une chimiothérapie ou une radiothérapie.
Autres
Certaines personnes ont recours à la marijuana (Cannabis sativa) pour stimuler leur appétit. En effet, au Canada et aux États-Unis, le dronabinol (THC synthétique sous ordonnance) en capsules est approuvé pour stimuler l’appétit en cas d’anorexie, chez les sidéens. Ce médicament s’obtient sur ordonnance.
Gestion du stress. De nombreuses études indiquent que le recours à différentes techniques de gestion du stress améliore non seulement la qualité de vie, en réduisant l’anxiété et le stress et en améliorant l’humeur, mais a des répercussions positives sur le statut immunitaire des personnes vivant avec le VIH ou le sida.
Exercice physique. Plusieurs études indiquent que l’activité physique chez les personnes séropositives donne des résultats positifs à plusieurs chapitres : qualité de vie, humeur, gestion du stress, résistance à l’effort, gain de poids, immunité.
Acupuncture. Quelques études contrôlées ont porté sur les effets de l’acupuncture auprès des personnes touchées par le VIH ou le sida.
Un essai publié en 1998 et portant sur 239 sujets souffrant de neuropathie périphérique n’a pas donné de résultats concluants35. Au cours d’une étude publiée en 1999, on a constaté une réduction de la douleur grâce à l’électro-acupuncture, mais le nombre de sujets est trop faible pour permettre de conclure à une réelle efficacité : seulement 7 des 11 personnes recrutées ont terminé l’étude36.
Les résultats d’un essai portant sur 23 sujets infectés par le VIH et souffrant d’insomnie indiquent que deux traitements d’acupuncture par semaine durant cinq semaines ont nettement amélioré la durée et la qualité de leur sommeil37.
Au cours d’une étude menée par des chercheurs chinois, un traitement d’acupuncture quotidien durant 10 jours a permis de réduire plusieurs des symptômes de 36 patients hospitalisés : fièvre (chez 17 patients sur 36), douleurs et engourdissements des membres (19/26), diarrhée (17/26) et sueurs nocturnes (12/33).
Au cours d’un essai mené sur 11 sujets infectés par le HIV, deux traitements d’acupuncture par semaine durant trois semaines ont permis une légère amélioration de la qualité de vie chez les patients traités par rapport aux patients ayant reçu un « faux traitement » (aiguilles placées à des endroits non thérapeutiques).
|
Note. Le risque de contracter une infection par le VIH durant des traitements d’acupuncture est minime, mais il existe. C’est pourquoi les patients devraient exiger que leur acupuncteur utilise des aiguilles à usage unique (jetables), une pratique que les associations ou ordres professionnels de certains pays ou provinces ont rendue obligatoire (c’est le cas de l’Ordre des acupuncteurs du Québec). |
N-acétylcystéine. Le sida cause une perte massive de composés soufrés, et en particulier de glutathion (un puissant antioxydant produit par le corps), ce qui pourrait être compensé par la prise de N-acétylcystéine. Les résultats des études ayant vérifié son effet sur les paramètres immunologiques des personnes atteintes sont cependant mitigés à ce jour.
Coenzyme Q10. En raison de son action sur les cellules responsables de l’activité immunitaire dans l’organisme, on a eu recours à la supplémentation en coenzyme Q10 dans diverses affections où le système immunitaire se trouvait affaibli. Les résultats d’études cliniques préliminaires indiquent que la prise de 100 mg deux fois par jour peut contribuer à augmenter la réponse immunitaire chez les personnes atteintes de sida.
Glutamine. De nombreuses personnes vivant avec le VIH/sida subissent une perte de poids importante (cachexie). Les résultats de deux études à double insu avec placebo menées auprès de sidéens indiquent que la glutamine peut favoriser un gain de poids. Dans l’un de ces essais, mené auprès de 27 sujets, on a employé un mélange de glutamine et d’antioxydants43. Dans le second essai, portant sur 68 sujets, le groupe traité a reçu un mélange de glutamine, de leucine et d’arginine; en plus d’un gain de masse musculaire, les patients traités ont connu une amélioration de leur statut immunitaire par rapport à ceux du groupe placebo44.
Lentinane. Le lentinane est une substance hautement purifiée extraite du shiitake, un champignon utilisé en Médecine traditionnelle chinoise et japonaise. En 1998, des chercheurs américains ont administré du lentinane à 98 sidéens dans le cadre de deux essais cliniques (phases I et II). Bien que les résultats n’aient pas permis de conclure à un effet thérapeutique significatif, on a tout de même observé une légère amélioration des défenses immunitaires des sujets14.
Melaleuca (Melaleuca alternifoli). L’huile essentielle extraite de cette plante peut être utile contre les infections fongiques comme le muguet. Les résultats d’un essai mené auprès de 27 sidéens atteints de muguet résistant au traitement classique (fluconazole) indiquent qu’une solution d’huile essentielle de melaleuca, avec ou sans alcool, a permis d’enrayer l’infection ou d’en atténuer les symptômes45.
Selon certains experts, en plus d’une bonne alimentation, le recours à des suppléments de vitamines (A, E, C, complexe B) et de minéraux (zinc, sélénium) permet aux personnes vivant avec le VIH de ralentir la progression de leur maladie vers le sida.
Site Internet de la première clinique québécoise spécialisée dans le dépistage et le traitement des MTS et du sida. Information médicale et sur l’état de la recherche; consultations; laboratoire; section sur la santé sexuelle des gais et lesbiennes.
Coalition interagence sida et développement (CISD)
La CISD vise à aider le Canada à participer au travail international sur le VIH/sida. L’information est offerte en français et en anglais. Il s’agit d’un réseau de 117 organismes non gouvernementaux canadiens en développement international, organismes de services liés au VIH/sida et d’individus qui se préoccupent du VIH/sida à l’échelle mondiale. Dans ce site on trouve notamment un document qui présente et décrit plus de 40 sites Internet offrant de l’information de qualité sur le VIH/sida et le développement international
ONUSIDA
Le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida a pour mission d’être le principal responsable du plaidoyer pour une action mondiale contre le VIH/sida. L’ONUSIDA travaille avec de nombreux partenaires pour catalyser, renforcer et coordonner l’expertise, les ressources et les réseaux d’influence uniques apportés par chacun. Dans ce site, on accède à des publications, de l’information et des ressources sur le VIH/sida, de même qu’à des communiqués de presse et des renseignements sur la Journée mondiale du sida. Ressource utile pour tous ceux qui cherchent des rapports approfondis et d’actualité sur la dimension internationale de l’épidémie. Plusieurs documents sont en français, mais intégrés à l’architecture anglaise du site.
SIDA
Qu’est ce que le SIDA ?
Tout le monde parle du SIDA, mais le définir est une chose relativement compliquée. Cette difficulté à définir simplement cette maladie reflète bien sa complexité.
Tout d’abord, quelles sont les significations des différentes initiales?
Syndrome.
Immuno (d’)
Déficience
Acquise
Dégageons maintenant sa définition à partir de l’analyse de ces différents termes.
* Un syndrome “un ensemble de signes, de symptômes qui appartiennent à une entité clinique, mais dont les causes peuvent être diverses.” définition du dictionnaire Hachette.
* L’immuno-déficience est une insuffisance fonctionnelle du système immunitaire.
* Le terme ‘Acquise’ signifie tout simplement que le SIDA n’est pas une maladie héréditaire mais due à un agent mis accidentellement au contact du malade.
C’est agent est le Virus de l’Immuno-déficience Humaine ou VIH (HIV en langage international).
Pour les personnes que cela intéresse, entrons dans le détail :
La Fixation de la particule virale sur la cible cellulaire se fait par la liaison de la gp120 (protéine du virus) à la molécule CD4 (molécule membranaire extrêmement importante des lymphocytes). Les lymphocytes (qui sont des globules blancs) sont appelés lymphocytes CD4 ou T4. En fait, ils sont distingués d’une autre catégorie de lymphocytes appelés CD8 ou T8 qui ne sont pas infectés par le VIH.
Après l’interaction gp120 et CD4, le virus pénètre alors dans la cellule. L’ARN du génome qui est libéré de son enveloppe est transcrit en ADN par la transcriptase inverse. Cet ADN est alors intégré en partie dans l’ADN cellulaire.
Le VIH intracellulaire, inséré dans le génome de la cellule infectéz sous forme d’ADN est alors à l’abri des attaques du système immunitaire.
Lors de chaque réplication et division cellulaire, la cellule copie et transporte le génome viral avec elle.
remarque : Le VIH sous forme latente peut être activé par des stimulations extérieures telle une infection à Herpès virus, à cytomegalovirus ou autre agent infectieux entraînant une réplication virale intense.
DESCRIPTION
L’étude de la structure génétique du VIH permet de comprendre la complexité de ce virus, certaines de ses manifestations cliniques et biologiques, et d’envisager des stratégies pour la recherche thérapeutique.
Le VIH1 appartient à la famille des rétrovirus caractérisée par la possibilité paradoxale, quand il infecte une cellule, de transcrire sa molécule d’ARN (génome du virus) en une molécule d’ADN virale à partir de l’ADN de la cellule infectée grâce à une enzyme (reverse transcriptase). Rappelons que l’ensemble des autres cellules vivantes ne peuvent transmettre leur code génétique qu’en transcrivant ce code dans le sens ADN vers ARN (puis formation de protéines).
Deux autres caractéristiques du VIH sont communes aux lentivirus : elles permettent d’expliquer la défaillance de la réponse immunitaire de l’hôte infecté par le VIH.
D’une part, la latence : l’ADN viral constitué s’intègre ensuite par l’une de ses extrémités (LTR) dans l’ADN de la cellule infectée. Ce provirus se comporte alors comme un des gènes de la cellule infectée. Il peut rester silencieux : il est alors transmis aux cellules descendantes à chaque mitose ; mais les gènes du VIH sont temporairement endormis, lui conférant une invisibilité antigénique : c’est la latence. L’utilisation de la mesure de la charge virale a pu cependant montrer qu’un degré variable de multiplication virale existait déjà au cours de cette période et, donc, il s’agit plus d’une latence clinique que biologique. Il peut aussi s’exprimer : l’information génétique est alors transmise en ARN messager, puis en protéines virales.
D’autre part, la variabilité génétique : elle existe d’un patient à un autre, et même chez un même patient, à des époques différentes. Elle concerne certains gènes : env, et surtout nef ; tat et rev ont une variabilité intermédiaire. Cette variabilité explique les propriétés de certaines souches de VIH (par exemple les souches à tropisme macrophagique). Cette propriété explique la possibilité d’apparition de résistances à certains traitements qui seraient moins fréquentes dans le cadre de polythérapie, puisque les chances que le VIH trouve la combinaison de mutation seraient moindres.
La recherche d’une réponse contre les parties constantes de la structure génétique du VIH constitue la base des travaux de recherche pour la mise au point d’un vaccin. Cependant, les ac dirigés contre la boucle V3 de la gp 110 peuvent neutraliser en culture une souche de VIH, mais ils peuvent aussi stimuler une autre souche dont la boucle ne diffère que d’un acide aminé.
Le VIH possède 3 gènes rétro-viraux codant pour différentes protéines virales :
gag (groupe antigène) code pour des protéines internes (“core”) : p50 et p40 qui se cliveront en p13, p18 et p 24.
pol (polymérase) code pour des enzymes nécessaires à sa réplication : notamment p68 (reverse transcriptase) et p34 (intégrase).
env (enveloppe) code pour des glycoprotéines (gp 110 et gp 41 issues de gp 160). La gp 110 est une partie de l’enveloppe responsable de l’interaction avec la membrane de la cellule cible au niveau du récepteur CD4, permettant la pénétration du virus. Une autre propriété de l’enveloppe (gp 41) est de pouvoir induire la fusion cellulaire (syncitium) qui est un des éléments cytopathogènes du VIH.
Contrairement aux autres rétrovirus, le VIH possède d’autres gènes intervenant dans sa réplication ; cette complexité qui lui est caractéristique explique probablement son haut pouvoir pathogène. Il y a des gènes régulateurs : tat (favorise l’augmentation du niveau de la synthèse des protéines virales), rev (favorise l’augmentation des ARN messagers correspondant aux protéines de gag, pol et env). Il y a aussi d’autres gènes, comme vif, qui permet d’augmenter l’infectiosité, nef (rôle mal connu), vpu, vpr (vpx pour VIH2).
Le tropisme particulier du VIH est une autre de ses caractéristiques importantes. Le lymphocyte T et les cellules macrophages-monocytes sont les principales cibles du VIH. Rappelons qu’il s’agit précisément des cellules disséminées dans la plupart des organes, permettant à l’organisme sain de reconnaître les antigènes étrangers et de déclencher une réponse immunitaire physiologique. Dans l’infection à VIH, le macrophage joue un rôle de réservoir avec la possibilité de transmission directe intercellulaire du virus aux lymphocytes T lors de la présentation de l’antigène. Le tropisme macrophagique permet d’expliquer le neurotropisme du VIH, la présence du virus dans les structures nerveuses des patients asymptomatiques, et la fréquence des symptômes neurologiques et psychiatriques non causés par une affection opportuniste.
D’autres cellules ont été reconnues aussi comme des cibles du VIH : précurseurs médullaires (CD34), certains lymphocytes B, les cellules intestinales. L’infection des cellules de l’endothélium vasculaire s’accompagne d’une production d’interleukine 6.
L’infection de certaines de ces cellules se fait par l’intermédiaire du récepteur CD4 (liaison avec la gp110 du VIH). D’autres récepteurs seraient aussi mis en jeu : certains, comme les canaux ioniques, expliqueraient la formation de syncitium in vitro, et le fait quÕin vivo des cellules ne possédant pas le récepteur CD4 puissent être infectées aussi (cellules nerveuses non macrophagiques).
Le récepteur macrophagique CCR-5, de découverte récente (1996), interviendrait dans la transmission sexuelle du VIH et au début de l’infection à VIH. Au début, l’infection se ferait par l’intermédiaire de souches virales à tropisme macrophagiques (Non Syncytium Inducing) ; et ce n’est qu’ultérieurement qu’interviendraient des souches (Syncytium Inducing) qui auraient acquis la capacité d’utiliser un autre co-récepteur (fusine) pour infecter les lymphocytes. Le récepteur CCR-5 n’est pas fonctionnel chez certaines personnes en raison d’une mutation génétique : une mutation d’un des deux gènes diminuerait de 50% le risque de contracter une infection par le VIH. Donc, des recherches sont en cours afin de mettre au point des inhibiteurs de ce récepteur qui pourraient être des traitements à utiliser au début de l’infection. Ce qu’il faut savoir aussi, c’est que ce récepteur est aussi celui de trois chimiokines (Rantes, MIP1 alpha, MIP1 bêta) qui inhibent la réplication du VIH. Donc, une autre voie de traitement consisterait à bloquer ce récepteur par des chimiokines.
Historique
1980 AU CHU de Los Angeles, un docteur (Michael Gottlieb) découvre trois malades homosexuels qui présentent des signes cliniques voisins (amaigrissement, mycose, fièvre, candida buccal et pneumonie). Tous les trois présentent une quantité anormalement basse de leur lymphocyte T4 dans leur formule sanguine.
Mai 1981 : Alors que les patients sont décédés, le docteur décide d’envoyer leur dossier médical au Center of Disease Control d’Atlanta qui diffuse la nouvelle dans tous les U.S.A. Cela permet de recenser 31 cas identiques à ceux du Dr. Gottlieb en moins de 15 jours et touchant toujours la communauté homosexuelle masculine.
Juin 1981 : Un cas est détecté en France à l’Hôpital Claude Bernard de Paris, lui aussi est homosexuel.
Fin 1981 : Les premières études montrent que cette affection jusque là inconnue, se transmet par voie sexuelle et sanguine et qu’elle ne frappe pas que les homosexuels. Les américains décident d’appeler cette affection AIDS pour Acquired Immuno Deficiency Syndrome, que les Français vont traduire par SIDA pour Syndrome d’Immuno-Déficience Acquise.
Avril 1982 -DENVERS-COLORADO : un cas de Sida a atteint une personne ni homosexuelle, ni toxicomane. Cela concerne un père de famille de 59 ans qui a la particularité d’être hémophile (SIDA : Le droit de tout savoir p34-35 – SANTERAMA HS 1)
Mai 1983 : Le Professeur Luc Montagnier et son équipe parviennent à isoler pour la première fois l’agent responsable du Sida auquel il donne le nom de LAV (Lymphadenopathy Associated Virus)
Septembre 1983 : Le Pr. Montagnier dépose une demande brevet pour un test du dépistage du SIDA
Mai 1984 : Un an après les Francais, le Pr Gallo isole à son tour, le virus du sida et lui donne le nom de HTLV 3. Echec des essais thérapeutiques. Activités antirétrovirale de l’AZT est mise en évidence.
1985 :
Les premiers test de dépistage sont mis sur le marché. Premiers essais thérapeutique par l’AZT aux U.S.A.
Conférence mondiale sur le SIDA à Atlanta(USA) : 3.000 participants
Pour mettre fin au scandale du sang contaminé, le ministre de la Santé français décide le criblage systématique du sang destiné aux transfusions et à la fabrication des produits sanguins. Tous les donneurs de sang sont soumis à un test de dépistage des anticorps anti-HIV.
1986 :
La communauté scientifique adopte le nom de HIV (Human Immunedeficiency Virus) ou VIH (Virus de l’immunodéfience humaine) qui remplacent LAV et HTLV 3
le Pr Montagnier et son équipe de l’Institut Pasteur isolent un deuxième virus, le VIH 2, en collaboration avec les chercheurs et médecins de l’Hôpital Claude Bernard de Paris et l’Hôpital Ega Moniz de Lisbonne.
Première lueur d’espoir pour les malades, uouvel antiviral venu des USA., l’azidothyridine ou AZT. Mais cette molécule se revèle couteuse et extrêmement toxique. En effet, on doit recourrir à des transfusions sanguines très fréquentes.
1987 :
La publicité sur les préservatifs comme moyen de prévention des MST est autorisée en France.
Commercialisation de l’AZT en France
Avril : campagne de prévention TV : “Le sida, il ne passera pas par moi.”
Mai : seringue en vente libre dans les pharmacies en France
1989(Juin) : Ve conférence internationale sur le SIDA à Montréal ; pour la première fois, participation de malades à un congrès médical.
1990 : premiers essais thérapeutiques par la ddI en France.
1990(Juin) : VIe conférence internationale sur le SIDA à San Fransisco, officiellement boycottée par la France, en raison de la nécessité pour les séropositifs de demander un visa spécial.
: Rapport Dormont, consensus sur les modalités d’utilisation de l’ AZT et des thérapeutiques prophylactiques de la pneumocystose chez les séropositifs asymptotiques en France.
1991(Juin) : VIIe conférence internationale sur le SIDA à Florence. Constat : propagation de l’épidémie.
1993 : Les premiers essais de vaccins potentiels sont testés chez l’homme.
1994 : L’identification du virus est attribuée officiellement à l’Institut Pasteur.
1996 : Les chiffres de l’année
1997 :
L’Ouganda en lutte contre le SIDA.: Dans la ville de Mbale, dans l’est du pays, 15% des femmes enceintes étaient contrôlées positivement il y a 5 ans. Le chiffre est passé à 6,9% aujourd’hui, avec une amélioration de 1,6% par rapport à l’année dernière. Cela révèle, en fait, un véritable changement des mentalités et une amélioratiootable des comportements sexuels afin de ralentir le fléau.
* 90% des personnes infectées par le SIDA vivent dans le tiers-monde
Quatre-vingt-dix pour cent des personnes contaminées par le virus du SIDA vivent à l’heure actuelle dans les pays en voie développement. De plus, le rythme d’infection dans le monde est impressionant. En effet, il est de 8.500 personnes chaque jour, selon un rapport de la Banque Mondiale publié eovembre 1997. On estime à ce moment que 23 millions de personnes sont infectées par le SIDA, dont 14 millions pour la seule Afrique noire.
6 millions de personnes mortes, c’est le bilan du virus depuis sont apparition il y a 20 ans…
* Experts et officiels ont lancé un cri d’alarme samedi à Manille sur l’étendue du sida en Asie-Pacifique et ont demandé un effort commun pour empêcher la maladie d’étendre davantage son emprise sur cette région très densément peuplée.
Avril 97 – “SIDA: fort recul de la mortalité en France : Avec l’arrivée des nouveaux traitements, on constate une baisse importante du nombre d’hospitalisations des malades du SIDA en France. L’efficacité de ces nouveaux traitements, essentiellement appliqués dans les pays les plus riches, jette une lumière crue sur l’injustice dont souffre le tiers-monde où l’épidémie s’étend”. (information du 17 avril 1997 trouvée sur le WEB de L’HUMANITE – Document : 97-04-17-063.htm)
Transmission
Le VIH est un virus très fragile. En effet le virus survit très difficilement s’il se trouve en dehors de l’organisme humain.
Impossibilité d’infection par le simple touché, par l’utilisation des W.C. publics, par la sueur, par la nourriture, les assiettes, les verres, les couverts.
Qu’est-ce qui ne provoque pas l’infection?
L’infection par le VIH ne peut pas se produire lors d’activités et de contacts quotidiens ordinaires tels que les poignées de main, les embrassades, les baisers, la tous, les éternuements, les piscines publiques, les sièges de toilette, les draps de lit, la vaisselle, les aliments, les maringouins ou les animaux. Donner du sang ne comporte aucun risque. Vous ne pouvez pas contracter le VIH en donnant du sang puisqu’une nouvelle aiguille est utilisée pour chaque donneur.
Le VIH se transmet exclusivement par les sécrétions sexuelles et par le sang.
Dans le monde, le total cumulé de cas de SIDA chez l’adulte et l’enfant : 851.628.
Total estimé (en fonction des non déclarations et retards) : + de 3.000.000
Estimation de cas de séropositivité au VIH : plus de 14 millions de personnes infectées
Estimation de cas de séropositivité au VIH dans le monde en l’an 2000 : 38 à 120 millions
SIDA – Le droit de tout savoir / SANTERAMA HS1 / p70
Il est cependant vrai que l’on peut arriver à déceler la présence du virus dans d’autres liquides corporels comme par exemple : la salive et les larmes, mais il est en si faibles quantités que l’o’a pu trouver aucun cas de SIDA transmis par cette voie…
TRANSMISSION PAR VOIE
SEXUELLE
L’acte d’amour, cet acte merveilleux qui unit deux êtres peut être celui de tous les dangers même si celui-ci est accompli qu’une fois !!!
Toutes les relations sexuelles, qu’elles soient vaginales ou anales, homosexuelles ou hétérosexuelles, peuvent transmettre les VIH.
La transmission des VIH se font, dans les couples hétérosexuels, aussi bien dans le sens homme-femme que femme-homme.
En raison de la plus grande fragilité des muqueuses, les relations anales sont plus “infectantes” que les relations vaginales.
Toutes les infections génitales (MST généralement) de l’un des partenaires augmentent considérablement le risque de transmission de la maladie, quelles soient situées sur le gland ou le vagin.
Les contacts oraux-génitaux et oraux-anals comportent eux-aussi des risques. De ce fait, il est recommandé d’utilisé un préservatif( il en existe de différents goûts) lors d’une fellation, et d’utiliser un carré de Latex, ou du papier alimentaire pour les cunnilingus, et anulingus.
TRANSMISSION PAR VOIE
SANGUINE
La Transmission du VIH par le sang peut avoir lieu à différentes occasions :
Lors d’un transfusion ou de l’injection de produits sanguins. Mais celle-ci est devenu très rare depuis la nouvelle règlementation qui est en application depuis le 1er Aout 1985.
Par des seringues et des aiguilles souillées. C’est en fait le problème des drogués qui utilisent du matériel déjà servi. En revanche, dans le milieu médical, les seringues, les aiguilles ou autres instruments ne présentent plus aucun risque, tant sont rigoureuses les précautions qui entourent leur usage.
Au cours de la grossesse. En effet le VIH peut se transmettre de la maman à son bébé, soit à travers le placenta pendant la grossesse soit au moment de l’accouchement.
VIE COURANTE
Acupuncture : le risque est nul. Les aiguilles sont stérilisées ou les patients apportent leurs aiguilles stériles.
Dentiste : le risque est nul. Parlez à votre dentiste des procédures d’hygiène à respecter.
Coiffeur : risque nul
Sport : risque nul cependant pour la boxe et les sports violents, traitement des plaies en cours de combat.
Au travail : risque nul
Tatouage et Piercing :
Risques : Il n’y a de risque de transmission par le VIH que si le matériel est contaminé, c’est à dire n’a pas été stérilisé. O’a, à ce jour, jamais rapporté de cas de transmission, causé par tatouage ou piercing.
Moyens de protection Si vous désirez vous faire tatouer ou percer, vérifiez que la personne qui va le faire utilise du matériel stérilisé dans un autoclave (la stérilisation par les désinfectants n’est pas suffisament efficace) et porte des gants stériles.
Pour le piercing, si vous recyclez des anneaux ou tiges ayant servi à quelqu’un d’autre, faites les stériliser au préalable par le professionnel qui vous percera.
Le Cycle de reproduction du VIH
Dans ses grandes lignes, le cycle de reproduction du VIH ne diffère pas des autres rétrovirus et les principales étapes s’y déroulent selon les mêmes principes de base:
L’entrée du virus dans la cellule: Cette étape peut être décomposée en plusieurs étapes; l’amarrage du virus à la cellule par un récepteur (des protéines, dont la plus externe est la gp 120 et la gp 41) , pénétration à travers la membrane cellulaire et le démontage (décapsidation) de la particule virale.
La production de matériel constitutif du virus dans la cellule: La réplication du génome viral a lieu dans la cellule infectée. L’ARN génomique sert de matrice à la formation d’un ADN dans un processus que l’on appelle la transcriptase reverse. C’est à cette étape précise que sont sensés s’adresser les médicaments antirétroviraux.
L’intégrase du génome viral au génome cellulaire s’effectue après que le VIH soit devenu compatible avec celui de la cellule-hôte. Elle constitue en l’intégration du virus à cette cellule. Les gènes viraux vont alors s’y exprimer et produire tous les ARN messagers qui ordonneront la synthèse des éléments nécessaires nécessaires à la fabrication de nouvelles particules virales.
Dépistage de l’infection par
le VIH ou du sida
Une méthode directe existe mais est rarement utilisée. Elle consite à :
1. à isoler le virus lui-même à partir des lymphocytes. Cette technique n’est réservée qu’aux laboratoires car il s’agit d’une technique très couteuse.
2. rechercher dans le sérum l’antigène viral. Malheureusement, la présence de ces antigènes n’est que précoce. En effet, ils disparaissent dès l’apparition des anticorps
3. détecter le virus dans le sang, lorsqu’il se trouve encore en très petite quantité.
La méthode la plus connue et la plus utilisée est le test Elisa. On l’appelle “test ELISA” mais il s’agit plutôt d’une méthode qui révèle la présence des anticoprs en utilisant des enzymes. Un résultat positifs à deux test E.L.I.S.A.(Enzyme-Lynked immunosorbent assay) de prinicpe différent, doit être suivi d’une analyse de confirmation, appelée Western Blot, avant que le résultat ne soit considéré définitivement comme positif et communiqué au patient.
Le dosage de l’antigéminie p24(fraction du virus repérable dans le sang) permet de dépister l’infection à un stade très précoce. Cette antigénémie p24 disparaît durant toute la phase asymptomatique, pendant laquelle le virus “sommeille” dans les cellules.
Une méthode extrêmement sophistiquée, la P.C.R.(Polymerase Chain Reaction), permet de révéler la présence du virus même lorsque le nombre de cellules envahies est minimes. Technique très utile chez les nouveaux nés.
Petit lexique de termes médicaux
Les termes soulignés et en italique (tous les liens de la première colonne du tableau et une partie de ceux de la 2ème colonne) renvoient à un document de la BIAM
|
Termes |
Signification |
|
ventre |
|
|
qui s’écarte de la normale |
|
|
1) enlèvement par grattage – 2) usure par frottement |
|
|
fruit aux vertus fortifiantes |
|
|
1) abstinence (pop) – 2) continence |
|
|
incapacité à rester assis |
|
|
|
|
|
|
haleine à odeur de pomme reinette, peut faire soupçonner la présence d’un diabète chez l’adulte |
|
|
substance chimique renfermant une fonction acide et une fonction amine ( idem aminoacide) |
|
|
éléments des corps gras, présents dans les aliments et dans les organismes humains, et comprenant du carbone, de l’hydrogène et de l’oxygène |
|
|
|
|
sentiment de brыlure et d’irritation dans l’estomac à la suite d’une sécrétion trop acide de la muqueuse |
|
|
|
|
excès d’acidité |
|
|
|
|
acné propre à la puberté, à la jeunesse |
|
|
affection de la peau liée à une rétention de sébum formant des comédons, oщ prolifèrent les bactéries et qui forment des pustules |
|
|
sensation auditive anormale |
|
|
bleuissement des mains et des pieds |
|
|
finesse de perception de l’oeil/de l’oreille |
|
|
substance ajoutée aux aliments |
|
|
enflement des ganglions lymphatiques, qui deviennent rouges et douloureux à l’occasion d’une infection |
|
|
inflammation des ganglions lymphatiques |
|
|
augmentation du volume de la prostate, bénigne |
|
|
tumeur bénigne qui parasite une glande |
|
|
traitement auxiliaire, complémentaire |
|
|
|
|
|
|
qui agit par libération d’adrénaline |
|
|
qui supprime les effets de l’adrénaline |
|
|
adhésion superficielle |
|
|
micro-organisme ayant besoin d’oxygène pour vivre |
|
|
déglution bruyante avec salivation exagérée, sensation de gonflement à l’estomac, soulaée par renvoi des gaz par la bouche ou le gros intestin (aérocolie) |
|
|
brouillard de fines particules destinées à être inhalées dans les voies respiratoires |
|
|
absence de lait |
|
|
absence de lait |
|
|
absence / insuffisance de gammaglobulines plasmatiques |
|
|
trouble du comportement alliant excitation mentale et motrice |
|
|
muscle exerçant l’action principalev |
|
|
diminution importante ou disparition de certains globules blancs |
|
|
plante stimulant cardiaque, régulateur de tension artérielle, favorise la digestion, empêche la prolifération de certains microbes, a un effet contre la fièvre et les parasites intestinaux |
|
|
impossibilité/difficulté d’exécuter certains mouvements |
|
|
1) qui a les propriétés d’une base – 2) antiacide |
|
|
substance chimique à caractère alcalin, d’origine végétale |
|
|
excès de substances alcalines |
|
|
substance qui empêche la division des cellules cancéreuses |
|
|
|
|
maladie caractérisée par une douleur ou un oedème persistants, qui suivent souvant un traumatisme |
|
|
bains médicinaux constitués d’algues et de leurs composants, auparavant réduits en matière pulvérulente afin d’assurer la dissolution totale dans l’eau chaude (à ne pas confondre avec la thalassothérapie qui comprend l’ensemble de la cure marine) |
|
|
substance susceptible d’entraîner une réaction allergique |
|
|
modification des réactions de l’organisme à un agent pathogène lorsque cet organisme a été l’objet d’atteintees antérieures par le même agent |
|
|
chute (temporaire, partielle ou générale) des poils ou des cheveux |
|
|
substance qui bloque les récepteurs alpha, et provoque une dilatation des vaisseaux par relachement des fibres musculaires des parois (exemple : ergotamine) |
|
|
inflammation des cavités dentaires/-pulmonaires |
|
|
affaiblissement de la vue, (sans cause organique apparente) |
|
|
embolie généralement dыe à un caillot formé dans une veine qui remonte vers le coeur et vient obstruer une artère pulmonaire |
|
|
absence de règles d’origine chez une femme |
|
|
arrêt des règles chez la femme |
|
|
absence de règles (en dehors de la grossesse et de la ménopause) pouvant avoir des causes physiologiques (malformations) ou fonctionnelles ( fièvre) ou accidentelles |
|
|
parasite qui touche surtout l’intestin, et est transmis par l’eau non potable et les aliments souillés |
|
|
infections par les amibes, avec troubles digestifs |
|
|
substance organique basique |
|
|
substance chimique renfermant une fonction acide et une fonction amine ( idem acide aminé) |
|
|
famille d’antibiotiques actifs sur les staphylocoques, mais susceptibles d’être toxiques pour le rein ou l’oreille interne |
|
|
famille d’antiseptiques, généralement bien supportés, mais pouvant donner lieu à des allergies occasionnellement |
|
|
perte (partielle ou totale) de la mémoire |
|
|
substance excitante qui accroоt les capacités physiques et psychiques (dopage) mais dont l’emploi entraоne des dangers, notamment une accoutumance |
|
|
inflammation des amygdales |
|
|
substance qui stimule la croissance des tissus, notamment des muscles |
|
|
micro-organisme ne pouvant vivre qu’en l’absence d’oxygène |
|
|
antidouleur |
|
|
renseignements fournis par le malade (sur sa maladie, sur son passé) |
|
|
fruit utilisé comme adjuvant pour le traitement de l’artériosclérose et de la goutte |
|
|
communication entre deux cavités de l’organisme |
|
|
1) qui provoque l’apparition des caractères sexuels masculins – 2) hormone sexuelle mâle |
|
|
anémie due à une insuffisance cellulaire de la moëlle osseuse (idem anémie aplastique) |
|
|
anémie due à une insuffisance cellulaire de la moëlle osseuse (idem anémie anaplasique) |
|
|
forme d’anémie due à une disparition des globules rouges |
|
|
|
|
absence ou disparition de l’allergie |
|
|
suppression de la sensibilité |
|
|
substance qui provoque une anesthésie |
|
|
dilatation d’une artère due à la pression du sang (sur une paroi moins résistante) |
|
|
inflammation des vaisseaux sanguins ou lymphatiques |
|
|
douleur oppressante, liée à une obstruction partielle des artères coronaires, et qui peut se manifester dans la poitrine, le bras gauche, la mâchoire |
|
|
relatif à l’angine |
|
|
maladie qui se manifeste par une déglution difficile et douloureuse, apparition de ganglions sous-maxilliaires, brыlure et picotement des amygdales, fièvre |
|
|
inflammation des voies biliaires |
|
|
manifestation allergique caractérisée par un gonflement du visage (angio-oedème) |
|
|
manifestation allergique caractérisée par un gonflement du visage (oedème) |
|
|
anxiété, angoisse |
|
|
qui ne contient pas d’eau |
|
|
concernant (ou comportant) un ion à charge éléctrique négative |
|
|
plante qui favorise la digestion |
|
|
inflammation des annexes de l’utérus |
|
|
qui concerne l’anus et les organes génitaux externes |
|
|
qui concerne l’anus et le rectum |
|
|
|
|
perte d’appétit |
|
|
|
|
perte de l’odorat |
|
|
inégalité de diamètre des deux pupilles |
|
|
qui n’est pas accompagné d’ovulation |
|
|
suppression de l’apport d’oxygène au niveau des cellules et des tissus |
|
|
muscle dont l’action s’oppose à celle d’un autre |
|
|
substances destinés à lutter contre la douleur, en agissant sur le système nerveux |
|
|
affection guérie ou non qu’une personne a déjà eu dans son existence |
|
|
tout fait qui (pour un individu donné) précède son état actuel |
|
|
se rapportant à des faits survenus à partir d’un moment donné |
|
|
vermifuge |
|
|
|
|
1) substance qui bloque la sécrétion des glandes gastriques ou bieeutralise l’acidité des sécrétions gastriques 2) contre l’acidité |
|
|
substance qui empêche les plaquettes de s’agglutiner et de former des caillots (exemple : l’aspirine) |
|
|
propre à l’allergie |
|
|
contre l’angine |
|
|
qui combat l’irrégularité du rythme cardiaque |
|
|
substance qui lutte contre la fatigue |
|
|
qui combat l’asthme |
|
|
analyse permettant de déterminer l’action des antibiotiques sur des bactéries |
|
|
traitement par les antibiotiques |
|
|
|
|
antibiotique |
|
|
groupe de médicaments utilisés pour bloquer etc. |
|
|
|
|
|
|
(médicament) contre les convulsions |
|
|
substance spécifique et défensive, de nature protéique, engendrée dans l’organisme par l’introduction d’un antigène, avec lequel elle se combine pour eeutraliser l’effet toxique |
|
|
|
|
|
|
qui diminue la sécrétion urinaire |
|
|
contre les effets de la dopamine |
|
|
contrepoison |
|
|
substance destinée à lutter contre les vomissements |
|
|
antivomitif |
|
|
qui combat le suintement d’un liquide organique (à travers les parois de son réservoir naturel) |
|
|
qui empêche la dégradation et la dissolution de la fibrine |
|
|
substance capable de détruire les champignons microscopiques, notamment présents sur la peau et les muqueuses |
|
|
1) qui détruit les champignons – 2) qui empêche le développelent des – |
|
|
substance qui peut engendrer des anticorps |
|
|
substance qui s’oppose aux effets de l’histamine |
|
|
antihistaminique antiallergique, dont certaines variétés sont des sédatifs |
|
|
antihistaminique antiulcéreux gastrique |
|
|
|
|
|
|
antihypertenseur qui agit sur les centres cérébraux de régulation |
|
|
qui réduit l’augmentation de la tension |
|
|
qui combat l’infection |
|
|
|
|
famille de substances anti-inflammatoires non dérivés de la cortisone ( stéroïde), comprenant l’aspirine |
|
|
qui combat l’inflammation |
|
|
qui détruit les micro-organismes |
|
|
qui empêche la division des cellules |
|
|
1) qui détruit les champignons microscopiques – 2) qui empêche le développement des- |
|
|
anticancéreux |
|
|
substance qui s’oppose à la formation d’oedèmes |
|
|
qui combat l’inflammation |
|
|
qui empêche la prolifération, la multiplication |
|
|
qui combat les démangeaisons |
|
|
médicament utilisé dans le traitement des pyschoses |
|
|
substance qui fait baisser la fièvre |
|
|
qui combat la fièvre, fébrifuge |
|
|
|
|
(produit) détruisant les germes |
|
|
désinfectant, antiseptique |
|
|
|
|
contre les spasmes, les convulsions |
|
|
contre la thrombose |
|
|
substance qui s’oppose à la formation ou à l’action des hormones thyroïdiennes |
|
|
substance qui neutralise une toxine |
|
|
qui combat une tumeur |
|
|
|
|
qui combat la toux |
|
|
substance capable de lutter contre les virus |
|
|
qui combat les virus |
|
|
|
|
arrêt de la production d’urine par les reins, ou présence d’un obstacle entre le rein et la vessie |
|
|
orifice pratiqueé sur l’intestin permettant une dérivation des matières |
|
|
orifice du rectum qui donne passage aux matières fécales |
|
|
substance tranquillisante |
|
|
contre les angoisses |
|
|
apathie/indifférence affective |
|
|
perte totale ou partielle de la fonction de la parole |
|
|
affection avec apparition de vésicules arrondies et transparentes localisées à la bouche ou à la vulve, qui laissent une petite plaie souvent douloureuse, parfois avec du pus |
|
|
destruction de la moelle osseuse, qui ne peut plus fabriquer les globules et les plaquettes du sang |
|
|
croissance (incomplète ou insuffisante) d’un tissu ou d’un organe |
|
|
suspension plus ou moins prolongée de la respiration |
|
|
molécule protéique détruite par la chaleur |
|
|
maladie caractérisée par une douleur brutale et violente siégeant à l’abdomen au dessus de l’aine droite et s’accompagnant de nausées et vomissements, troubles digestifs et fièvre |
|
|
provoquant l’irrégularité du rythme cardiaque |
|
|
|
|
examen radiologique des artères |
|
|
qui se rapporte à une petite artère |
|
|
|
|
etat pathologique lié à un épaississement de la tunique interne et un durcissement progressif des artères |
|
|
qui concerne à la fois les artères et les veines |
|
|
maladie des artères, due le plus souvent à l’athérosclérose |
|
|
douleur articulaire |
|
|
|
|
|
|
affection articulaire d’origine inflammatoire |
|
|
maladie des articulations |
|
|
usure du cartilage, très douloureuse |
|
|
dégénérescence des surfaces articulaires, surtout au cou, à la hanche, au genou, aux mains et au pied, avec douleurs vives dans les articulations atteintes et déformation visible de ces articulations |
|
|
inflammation chronique des articulations |
|
|
légume dont tige et feuille ont une action contre des troubles hépatiques, reinaux, circulatoires |
|
|
des articulations |
|
|
irrégularité du rythme cardiaque |
|
|
trouble des battements du coeur : 1) tachycardie ( battements trop rapides), 2) bradycardie ( battements trop lents) |
|
|
accumulation de liquide dans le péritoine |
|
|
liquide parfois abondant, présent dans la cavité abdominale lors de certaines maladies |
|
|
1) ence de micro-organismes dans un milieu déterminé – 2) – création de cette absence |
|
|
légume très diurétique |
|
|
aider, être présent |
|
|
fatigue générale sans maladie précise décelable |
|
|
|
|
qui resserre les tissus |
|
|
sans symptômes |
|
|
mauvaise coordination des mouvements |
|
|
maladie artérielle due à des athéromes étendus |
|
|
plaque jaunâtre, déposée sur la paroi d’une artère, essentiellement constituée de cholestérol qui peut se calcifier (athérosclérose) ou se détacher et obstruer un vaisseau (embolie) |
|
|
vieillissement et rétrécissement des artères, dus à des dépôts de cholestérol et de calcium |
|
|
trouble du système nerveux (caractérisé par des mouvements involontaires, lents, des extremités) |
|
|
|
|
diminution des contractions de l’intestin et du transit |
|
|
perte complète du tonus musculaire |
|
|
relatif à l’atopie |
|
|
qui n’est pas toxique |
|
|
qui a rapport aux oreillettes et aux ventricules |
|
|
oreillette du coeur |
|
|
défaut de nutririon d’un organe ou d’un tissu, qui se manifeste par une diminution de son poids ou de son volume |
|
|
substance extraite de la belladone |
|
|
|
|
qui diffère du type normal |
|
|
signe avant-coureur d’une attaque, d’une crise d’épilepsie |
|
|
qui a rapport aux oreillettes et aux auricules du coeur |
|
|
se dit de maladies où l’organisme produit des anticorps nuisibles à ses propres tissus |
|
|
1) I. V. G. – 2) fausse couche |
|
|
absence de spermatozoïdes dans le sperme |
|
|
quantité d’azote du sang |
|
|
agent de la coqueluche |
|
|
microbe du groupe des bactéries en bâtonnet |
|
|
(substance) qui détruit les bactéries |
|
|
présence de bactéries dans la circulation sanguine |
|
|
qui se rapporte à la bactériologie |
|
|
qui empêche la multiplication des micro-organismes |
|
|
type de bactérie (s) |
|
|
mode d’utilisation d’un médicament, laissé au contact de lésions de la bouche ou des gencives, puis recraché |
|
|
inflammation de la muqueuse du gland de la verge |
|
|
immersion du corps humain dans un milieu d’eau douce chaude ou froide ou encore son exposition aux rayons solaires, au grand air ou enfin à la vapeur |
|
|
famille de substances sédatives (comme le phénobarbital) ayant notamment un effet anticonvulsivant et tranquillisant |
|
|
plante qui apaise migraines, aérophagie, insomnies, flatulences |
|
|
plante riche en substances atropiniques |
|
|
non malin, sans gravité excessive |
|
|
|
|
substances utilisées en cardiologie, pour bloquer l’action de l’adrénaline et d’autres hormones ( action sympatholytique ou adrénolytique), notamment pour soigner l’angine de poitrine, la tachycardie, l’hypertension artérielle |
|
|
médicament utilisé dans le traitement de l’hypertension |
|
|
famille d’antibiotiques, comprenant pénicillines et céphalosporines |
|
|
qui a le même effet qu’un bêtabloquant |
|
|
qui a deux côtés/se rapporte à – |
|
|
qui se rapporte à la bile |
|
|
qui se rapporte à la biochimie |
|
|
dégradation de certaines substances par des organismes vivants |
|
|
efficacité biologique d’un produit pour l’organe cible |
|
|
disposant de la même efficacité |
|
|
prélèvement d’un fragment de tissu sur une personne vivante, en vue d’un examen |
|
|
formation par les organismes vivants de molécules chimiques |
|
|
concernant deux courants monophasés |
|
|
|
|
|
|
gargouillement |
|
|
masse filamenteuse blanchâtre de tissu gangréné, au centre d’un furoncle |
|
|
|
|
|
|
lenteur anormale des mouvements |
|
|
respiration anormalement lente |
|
|
dilatation ( pathologique) des bronches |
|
|
chacun des deux conduits cartilagineux qui vont de la trachée artère aux poumons |
|
|
ramification des bronches |
|
|
forme de bronchite, touchant surtout les nourrissons, due à un virus qui enflamme les bronchioles |
|
|
qui se rapporte aux bronches |
|
|
inflammation de la muqueuse des bronches |
|
|
maladie des bronches, souvent due au tabac, avec toux, gêne respiratoire |
|
|
rétrécissement des bronches |
|
|
dilatation des bronches |
|
|
|
|
contraction spasmodique des bronches |
|
|
qui se rapporte à la bouche |
|
|
se rapportant à la bouche et au pharynx |
|
|
qui se rapporte à un bulbe |
|
|
qui se rapporte à une ampoule, une cloque |
|
|
inflammation des bourses séreuses des articulations |
|
|
maigreur extrême |
|
|
os du tarse qui forme le talon |
|
|
taux de calcium dans le sang |
|
|
1) formation des os – 2) durcissement d’une artère, d’une articulation |
|
|
taux de calcium dans l’urine |
|
|
concrétion pierreuse formée par des matières normalement dissoutes dans l’organisme |
|
|
canal qui évacue les sécrétions oculaires vers le nez |
|
|
prolifération anormale, maligne, des cellules |
|
|
qui peut provoquer un cancer |
|
|
|
|
infection causée par un champignon (candida) |
|
|
plante aphrodisiaque, utilisée contre rhume et toux |
|
|
tube creux que l’on adapte notamment à l’extrémité d’une seringue |
|
|
vitalité |
|
|
1) qui se rapporte aux cheveux, qui se rapporte à la capillarité – 2) vaisseau sanguin très fin, petite veine |
|
|
qui a trait au coeur |
|
|
augmentation du volume du coeur |
|
|
maladie du muscle cardiaque |
|
|
cardiomyopathie dans laquelle l’épaississement du muscle cardiaque gêne l’écoulement du sang |
|
|
maladie de coeur |
|
|
qui se rapporte au coeur et aux poumons |
|
|
qui se rapporte au coeur et à la fonction respiratoire des poumons |
|
|
qui agit davantage sur le coeur que sur d’autres tissus |
|
|
(médicament) qui augmente la tonicité du muscle cardiaque |
|
|
qui exerce une action toxique sur le coeur |
|
|
qui se rapporte au coeur et aux vaisseaux sanguins |
|
|
carie (dentaire) |
|
|
légume utilisé pour la vue, le teint, la bonne humeur (effet sur les glandes endocrines), la vessie |
|
|
lame fibreuse placée dans l’épaisseur du bord libre de la paupière et qui la maintient tendue |
|
|
suppression des glandes génitales (homme / femme), stérilisation |
|
|
phénomènes de dégradation du métabolisme |
|
|
accélérer une réaction chimique sous l’effet d’une substance |
|
|
traitement local par application d’une pâte sur la peau |
|
|
cataplasme par application d’une pâte qui comporte de la graine de moutarde |
|
|
1) opacité du cristallin (= congénital) – 2) opacification du cristallin (= sénile), due au vieillissement, à un accident, à une maladie, ou à l’utilisation de certaines substances (corticoïdes) |
|
|
affection responsable d’une sensation d’oreille bouchée par obstruction de la trompe d’Eustache |
|
|
inflammation des voies respiratoires, accompagnée de sécrétions abondantes |
|
|
fin tuyau souple destiné à être placé en permanence dans une veine pour réaliser des injections ou perfusions |
|
|
introduction d’un cathéter dans l’organisme |
|
|
tige creuse ou pleine |
|
|
qui se rapporte à la partie terminale d’un organe |
|
|
qui concerne la cause |
|
|
(substance) qui a une action corrosive sur les tissus |
|
|
partie creuse d’un organe, excavation d’un organe |
|
|
inflammation, ou gonflement, du tissu conjonctif |
|
|
douleur continue du crâne, s’aggravant par accès, différente de la migraine ( pas d’état nauséeux) |
|
|
famille d’antibiotiques voisins de la pénicilline |
|
|
qui se rapporte au cervelet |
|
|
qui se rapporte au cerveau |
|
|
relatif au cerveau et à la moelle épinière |
|
|
relatif aux vaisseaux sanguins du cerveau |
|
|
plante utile pour le foie et l’estomac, et contre la cellulite |
|
|
fruit aux vertus diurétiques |
|
|
cérumen (matière onctueuse et jaune sécrétée dans le conduit de l’oreille externe), bouchon de cire |
|
|
qui se rapporte au cou, à la nuque / -au col d’un organe |
|
|
excès d’acidité dans le sang |
|
|
substance qui se lie à une autre substance présente dans une solution, et qui la rend insoluble |
|
|
utilisation d’un chélateur |
|
|
cicatrice volumineuse et inesthétique, ou bourrelet de la peau au niveau de la cicatrice, survenant de façon imprévisible notamment après une opération chirurgicale |
|
|
(organe ou région du corps) sensible aux excitants chimiques |
|
|
relatif à la chimiothérapie |
|
|
traitement par des substances chimiques, notamment du cancer |
|
|
masque de grossesse |
|
|
|
|
substance qui facilite l’évacuation de la bile de la vésicule biliaire vers l’intestin |
|
|
radiographie du foie |
|
|
inflammation de la vésicule biliaire |
|
|
présence de calculs |
|
|
substance qui stimule la sécrétion de bile par le foie |
|
|
arrêt de l’écoulement de la bile |
|
|
substance grasse (stérol) qui se trouve dans les cellules du sang et de la bile |
|
|
matière azotée, apparentée à la vitamine B, dont les dérivés jouent un rôle dans le fonctionnement du système parasympathique |
|
|
maladie des articulations ressemblant à la goutte, due à des dépôts de phosphate de calcium (et non pas d’acide urique) dans le cartilage |
|
|
maladie neurologique avec des contractions et des mouvements musculaires anormaux, aussi appelée “danse de Saint-Guy” |
|
|
légume utilisé dans divers traitements diététiques |
|
|
relatif au (x) chromosome (s) |
|
|
qui dure longtemps, évolue lentement |
|
|
|
|
processus par lequel une plaie se cicatrise |
|
|
relatif au mouvement |
|
|
circulation provisoirement dérivée hors du corps |
|
|
circulation (sanguine) |
|
|
maladie du foie, avec des granulations d’un jaune roux, d’origine graisseuse, pigmentaire, ou alcoolique |
|
|
fruit bactéricide utilisable contre les maux de gorge |
|
|
coefficient d’épuration qui correspond à l’aptitude à éliminer |
|
|
habituel, courant, traditionnel |
|
|
le fait de boiter |
|
|
|
|
basé sur l’observation (du malade) |
|
|
relatif au clitoris |
|
|
petit organe érectile de la vulve |
|
|
malformation congénitale réalisant une cavité commune dans laquelle s’ouvrent le système uro-génital et la portion terminale du tube digestif. |
|
|
caractérisé par des convulsions dues à une exagératioin des réflexes |
|
|
plante aphrodisiaque |
|
|
hémorragie faisant suite à la constitution de nombreux caillots dans les vaisseaux, à la suite d’une opération chirurgicale ou de certaines maladies |
|
|
fait de coaguler, de transformer une substance organique liquide en une masse solide |
|
|
transformer une substance organique liquide en une masse solide |
|
|
qui se rapporte au limaçon osseux de l’oreille interne |
|
|
molécule non protéique intervenant directement dans la réaction sur laquelle agit l’enzyme |
|
|
maladie de coeur provoquée par une enbolie pulmonaire |
|
|
qui concerne la connaissance |
|
|
fruit utilisé contre les diarrhées des nourrissons et les vomissements |
|
|
rapport sexuel |
|
|
col (de l’utérus) |
|
|
le colibacille est une bactérie normalement présente dans le tube digestif, qui peut devenir cause d’une infection |
|
|
|
|
|
|
|
|
côlite dont l’origine est un dérèglement de l’intestin |
|
|
protéine fibreuse qui assure la cohésion de tissus vivants |
|
|
1) protéine présente dans le tissu conjonctif – 2) qui se rapporte au collagène |
|
|
maladie grave avec chute brutale de la tension artérielle en cas d’insuffisance cardiaque |
|
|
1) état de choc – 2) affaissement d’un organe creux, notamment affaissement des parois d’un vaisseau sanguin en cas de chute de la pression artérielle |
|
|
relatif à, de la nature d’un colloïde |
|
|
médicament qui agit par contact avec l’arrière-gorge et les parois internes de la bouche |
|
|
préparation liquide (destinée au traitement des affections oculaires) |
|
|
affection du côlon |
|
|
relatif au côlon et au rectum |
|
|
torpeur persistante |
|
|
perte de connaissance prolongée |
|
|
qui a rapport au coma, est dans le coma |
|
|
points noirs sur la peau, microkystes |
|
|
(organisme) qui partage la nourriture de son hôte, sans préjudice pour celui-ci |
|
|
commotion (cérébrale) |
|
|
pouvant être administrés en même temps, pouvantêtre transfusé, -greffé |
|
|
modification tendant à rétablir un équilibre physiologique, psychologique |
|
|
substance composée de plusieurs protéines, se fixant sur le complexe antigène-anticorps |
|
|
association de plusieurs remèdes homéopathiques, dont la dilution va en général de 3 CH à 6 CH |
|
|
phénomènes morbides nouveaux apparaissant au cours d’une maladie |
|
|
1) quantité proportionnelle (pharm.) – 2) concentration (psych.) |
|
|
fécondation |
|
|
simultané |
|
|
solide |
|
|
condition physique |
|
|
transmission, propagation |
|
|
tumeur bénigne de la peau ou des muqueuses, due à un virus transmis par voie sexuelle |
|
|
espèce de verrue (sur la muqueuse génitale ou anale) |
|
|
confusion mentale |
|
|
présent à la naissance |
|
|
afflux de sang dans une partie du corps |
|
|
muqueuse transparente qui recouvre la paroi interne des paupières et la partie antérieure de l’oeil |
|
|
inflammation de la conjonctive : rougeur des yeux avec dilatation de petits vaisseaux sanguins et écoulement liquide brыlant ou prurulent |
|
|
qui participe à la même fonction, a lieu en même temps |
|
|
maladies rares affectant le collagène : lupus érythrémateux, périartérite noueuse, sclérodermie, dermatomyosite |
|
|
sauvegarder, préserver |
|
|
contraire : diarrhée |
|
|
chacun des corps simples qui forment un corps composé |
|
|
relatif à la constitution physique |
|
|
contagion/pollution |
|
|
traitement de l’insuffisance veineuse ou lymphatique, avec un bas élastique qui maintient un membre pour empêcher le relâchement des tissus et la formation d’oedèmes |
|
|
qui s’oppose à la conception : pilules, stérilets, spermicides, diaphragme, préservatifs |
|
|
processus qui permet l’infécondité volontaire |
|
|
possibilité de se contracter |
|
|
contraction prolongée |
|
|
circonstance qui empêche d’appliquer un traitement |
|
|
bleu, ecchymose |
|
|
période de transition entre la fin d’une maladie et la guérison |
|
|
contractions involontaires et violentes de muscles (spasme), dont l’origine se situe dans le cerveau (lésions, fièvres, etc.) |
|
|
coordination des mouvements |
|
|
maladie infectieuse infantile |
|
|
tunique antérieure transparente centrale de l’oeil, qui recouvre iris et pupille |
|
|
1) disposé en couronne – 2) vaisseau sanguin |
|
|
substances toxiques acides, parmi lesquelles l’acétone, dont l’accumulation dans le sang provoque l’acidocétose |
|
|
périphérie de la glande surrénale dont les hormones sont des régulateurs du métabolisme |
|
|
partie externe d’un organe |
|
|
qui se rapporte au cortex : la substance corticale du cerveau est une substance externe et grise qui enveloppe la substance blanche |
|
|
|
|
hormone sécrétée par les glandes surrénales |
|
|
traitement par des corticoïde ou par la cortisone |
|
|
hormone du cortex surrénal, utilisée en thérapeutique |
|
|
|
|
rhume de cerveau |
|
|
propre aux soins de beauté |
|
|
maladie de la hanche |
|
|
contraction de courte durée, involontaire et douloureuse, de certains muscles lisses ou striés |
|
|
du crâne |
|
|
teneur du sang en créatine |
|
|
substance du sang dont le taux s’élève anormalement en cas d’insuffisance rénale |
|
|
légume utilisé comme antidote de la nicotine pour les fumeurs |
|
|
petite plaie superficielle et douloureuse, de couleur rouge-vif, la plupart du temps sèche, parfois suintante |
|
|
formation de cristaux (de calculs) |
|
|
nerf situé dans la cuisse |
|
|
|
|
cavité provoquée par la traction vers le bas de la paupière, oщ doivent être déposées pommades ophtalmiques et gouttes de collyre qui se répandent ensuite sur tout l’oeil avant d’être évacuées par le canal lacrymal |
|
|
anesthésier au curare |
|
|
qui guérit |
|
|
opération qui consiste à nettoyer avec une curette une cavité ( utérus, articulation, abcès) |
|
|
qualifie une personne atteinte de la maladie de Cushing |
|
|
qui se rapporte à la peau |
|
|
bleuissement de la peau |
|
|
paralysie de l’accommodation de l’oeil |
|
|
déviation de la colonne vertébrale, commune chez les enfants |
|
|
acide aminé riche en soufre, qui intervient dans le métabolisme de la peau, des ongles, des cheveux |
|
|
|
|
inflammation de la vessie |
|
|
examen visuel interne de la vessie |
|
|
protéine jouant un rôle important dans la respiration cellulaire |
|
|
éléments constituant une cellule (sauf le noyau) |
|
|
(substance) qui peut bloquer la division cellulaire |
|
|
toxique pour la cellule |
|
|
|
|
|
|
rupture de l’équilibre physiologique d’un organe |
|
|
(attitude du corps) en position couchée |
|
|
évacuation des selles |
|
|
choc électrique externe visant à rétablir un rythme cardiaque normal |
|
|
insuffisance |
|
|
|
|
|
|
manque (qui déséquilibre) |
|
|
qui se rapporte à la dégénérescence |
|
|
folie |
|
|
ramification des prolongements cytoplasmiques des cellules nerveuses |
|
|
qui se rapporte aux dendrites |
|
|
formation de la denture |
|
|
qui présente une carence en éléments nutritifs par insuffisance d’apports alimentaires |
|
|
|
|
impression de ne plus être soi-même |
|
|
disparation du pigment (de la peau) |
|
|
état d’épuisement (par manque de liquide) |
|
|
diminution de la polarisation |
|
|
|
|
diminution voire arrêt de la respiration par inhibition des centres nerveux qui commandent l’inspiration et l’expiration |
|
|
maladie de la peau allergique et congénitale, avec poussées d’eczéma |
|
|
maladie rare de la peau, ressemblant à l’herpès |
|
|
inflammation de la peau |
|
|
qui concerne (les maladies de) la peau |
|
|
infection de la peau provoquée par des champignons |
|
|
champignon microscopique responsable d’infections cutanées comme la teigne, athletic-foot, onyxis |
|
|
infection de la peau ou des ongles, ou du cuir chevelu, par des dermatophytes |
|
|
infection de la peau provoquée par des champignons |
|
|
maladie de la peau se traduisant par l’apparition de bulles remplies d’eau, semblables aux cloques qui se forment après une brыlure |
|
|
maladie de la peau |
|
|
maladie de la peau |
|
|
couche de la peau, située juste au-dessous de l’épiderme, riche en fins vaisseaux sanguins (capillaires) |
|
|
dermite dыe à l’usage excessif de pommades contenant des corticoïdes |
|
|
dermite se traduisant par une rougeur et une desquamation touchant les régions pileuses et les ailes du nez |
|
|
inflammation de la peau |
|
|
préparation de corticoïdes pour usage local, afin de soigner certaines maladies de la peau |
|
|
urticaire factice |
|
|
traitement préventif de l’allergie |
|
|
déficit en eau |
|
|
perte des repères de temps, d’espace ou d’identité |
|
|
élimination des peaux mortes |
|
|
détection, découverte |
|
|
qui déterge, nettoie |
|
|
|
|
|
|
type de diabète dы à un déficit en hormone antidiurétique ( vasopressine) qui maintient constante la quantité d’eau dans le corps |
|
|
|
|
action de déterminer une maladie d’après ses symptômes |
|
|
procédé d’épuration du sang en cas d’insuffisance rénale grave, utilisant notamment le rein artificiel (élimination mécanique) |
|
|
transpiration abondante |
|
|
muscle qui sépare le thorax de l’abdomen, et qui joue un rôle fondamental dans les mouvements respiratoires |
|
|
évacuation fréquente de matières alvines liquides |
|
|
mouvement de dilatation du coeur et des artères, qui alterne avec le mouvement de contraction (systole) |
|
|
relatif à la diastole |
|
|
échauffement des tissus par un courant de haute fréquence |
|
|
disposition générale d’une personne à être atteinte par un ensemble d’affections de même nature |
|
|
médecine naturelle basée sur l’équilibre alimentaire, la qualité des aliments, le perfectionnement de la cuisson et la sobriété |
|
|
relatif à / stimulant la digestion |
|
|
|
|
administration de digitale ( pour ralentir le coeur) |
|
|
dilatation de la pupille |
|
|
augmentation du volume d’un organe |
|
|
|
|
maladie due au bacile de Loeffler, avec formation de pseudo-membranes sur certaines muqueuses (pharynx, larynx) et phénomènes d’intoxication |
|
|
trouble de la vue (deux images pour un seul objet) |
|
|
qui a le forme d’un disque |
|
|
déplacement d’un organe / luxation |
|
|
système permettant l’absorbtion d’un médicament à travers la peau, en direction des vaisseaux sanguins du derme |
|
|
propager |
|
|
éloigné |
|
|
augmentation du volume d’un organe élastique |
|
|
déformation anatomique |
|
|
sécrétion de l’urine |
|
|
substance permettant une élimination d’eau par les reins et donc qui favorise, stimule l’excrétion urinaire |
|
|
diurétique puissant qui agit sur un élément du rein, appelé anse de Henlé |
|
|
de jour |
|
|
|
|
inflammation d’un diverticule |
|
|
accumulation de diverticules |
|
|
prépondérance d’un gène |
|
|
personne qui donne/donneur |
|
|
dopage (pop), doping (anglic.) : utilisation de stimulant |
|
|
douleur du dos |
|
|
qui se rapporte au dos |
|
|
dose croissante (pop) : permettant d’obtenir un effet maximal |
|
|
ni les patients ni les médecins ne connaissent la nature des traitements administrés |
|
|
douche thérapeutique |
|
|
évacuation de liquide au moyen d’un drain |
|
|
|
|
partie de l’intestin à la sortie de l’estomac |
|
|
enveloppe superficielle des méninges |
|
|
procédé utilisé en homéopathie qui consiste à agiter la solution entre chaque dilution |
|
|
difficulté d’élocution (due à des troubles moteurs) |
|
|
perturbation des phénomènes de coagulation sanguine |
|
|
trouble dans le fonctionnement d’un organe |
|
|
malformation |
|
|
déformation du goût |
|
|
trouble de la coordination des mouvements |
|
|
trouble dans l’accomplissement des mouvements |
|
|
difficulté dans l’apprentissage de la lecture, fréquente chez l’enfant |
|
|
menstruation pénible et douloureuse |
|
|
douleur durant les rapports sexuels |
|
|
trouble fonctionnel de la digestion |
|
|
difficulté à avaler |
|
|
état de malaise |
|
|
malformation |
|
|
difficulté de respiration |
|
|
rigidité anormale des muscles |
|
|
trouble de la nutrition d’un organe ou d’une partie (souvent musculaire) |
|
|
difficulté à uriner |
|
|
|
|
“bleu” : tache (noire, brune ou jaunâtre) produite par un épanchement sanguin sous-cutané |
|
|
technique d’imagerie indolore, utilisant les ultra-sons |
|
|
affection grave atteignant les femmes enceintes |
|
|
relatif à la situation anormale d’un organe |
|
|
|
|
eczéma lié à une prédisposition génétique |
|
|
eczéma dы au contact avec une substance allergisante |
|
|
symptômes désagréables provoqués par certains médicaments associés à la prise de boisson alcoolisée : bouffées de chaleur, rougeur du visage, maux de tête, nausées, vomissements |
|
|
indésirable, négatif |
|
|
réaction, conséquence |
|
|
se développant particulièrement dans un certain contexte |
|
|
étude de l’activité électrique du muscle cardiaque |
|
|
enregistrement des impulsions électriques produites par l’activité cérébrale |
|
|
corps qui peut être décomposé en ions |
|
|
relatif à l’électrophysiologie |
|
|
|
|
vomitif |
|
|
adoucissant |
|
|
gonflement, dilatation ( suite à un volume d’air excessif) |
|
|
|
|
1) expérimental : qui est fondé sur l’expérience scientifique, 2) qui s’appuie sur l’expérience personnelle |
|
|
amas de pus (dans une cavité naturelle) |
|
|
faire une émulsion |
|
|
faire une émulsion |
|
|
dispersion d’un liquide insoluble dans un autre liquide |
|
|
éruption touchant les muqueuses |
|
|
inflammation de l’encéphale |
|
|
affection du cerveau |
|
|
qui est habituellement présent |
|
|
infection du coeur interne, et notamment des valves, pouvant provoquer une insuffisance cardiaque grave |
|
|
inflammation de la membrane tapissant la paroi interne du coeur |
|
|
glande à sécrétion interne |
|
|
relatif aux glandes endocrines |
|
|
partie de la physiologie et de la médecine qui concerne les glandes endocrines |
|
|
dû à des causes internes |
|
|
revêtement interne de l’utérus, dont la couche superficielle est renouvelée lors de chaque cycle menstruel |
|
|
prolifération anormale du revêtement interne de l’utérus |
|
|
présence de muqueuse utérine en dehors de l’utérus |
|
|
examiner au moyen d’un endoscope |
|
|
tissu qui recouvre les surfaces internes du coeur et des vaisseaux |
|
|
relatif à l’endotoxine (= substance toxique à l’intérieur des cellules) |
|
|
inflammation de l’intestin grêle (+ colique/diarrhée) |
|
|
inflammation de l’intestion grêle et du côlon |
|
|
qui affecte les intestins et le foie |
|
|
incontinence d’urine (sans cause organique), le plus souvent pendant le sommeil |
|
|
enurésie chez le jeune enfant ayant un âge oщ le contrôle des sphincters devrait être acquis |
|
|
enurésie de l’adulte ou de l’enfant qui était auparavant propre |
|
|
|
|
enzyme sécrétée par le pancréas, qui facilite et accélère la digestion |
|
|
augmentation d’un type de globules blancs |
|
|
inflammation des muscles du coude |
|
|
relatif à étude des épidémies |
|
|
qui a un caractère d’épidémie |
|
|
|
|
relatif à l’épiderme/ à lapeau |
|
|
en dehors de la dure-mère |
|
|
douleur de la partie supérieure du ventre |
|
|
région nédiane et supérieure de l’abdomen, entre les côtes et l’estomac |
|
|
relatif à l’épigastre |
|
|
|
|
|
|
1) relatif à l’extrémité d’un os long – 2) relatif à une glande du cerveau |
|
|
incision pratiquée lors d’un accouchement (pour éviter les déchirures) |
|
|
saignement de nez |
|
|
tissu qui recouvre les surfaces internes et externes de l’organisme |
|
|
milliéquivalent |
|
|
|
|
méthode employée pour soigner le psychisme déficient, en faisant réaliser par le malade un travail approprié à ses capacités fonctionnelles diminuées |
|
|
|
|
usure superficielle de la peau/-de l’émail dentaire |
|
|
renvoi, rot |
|
|
lésion de la peau |
|
|
maladie de la peau (infectieuse et contagieuse) |
|
|
inflammation de la peau des fesses avec rougeurs et démangeaisons |
|
|
rougeur de la peau (disparaissant à la pression) |
|
|
maladie de la peau (due à un microbe) |
|
|
processus de formation des globules rouges |
|
|
croûte noirâtre que forme le tissu mortifié (par exemple à la suite d’une gangrène, d’un séjour allité prolongé) |
|
|
plante utile pour masquer l’absence de sel dans les aliments |
|
|
étude des causes des maladies |
|
|
etat de confiance d’un sujet qui se croît bien portant |
|
|
aggravation passagère (d’une maladie, d’un symptôme) |
|
|
éruption cutanée/de la peau (suite à une maladie infectieuse) |
|
|
substance neutre (facilitant l’absorption) |
|
|
élimination, évacuation |
|
|
élimination des cellules mortes de la peau |
|
|
glande à sécrétion externe |
|
|
qui est dû à des causes externes |
|
|
propulsion du globe oculaire hors de l’orbite |
|
|
qui aide à expectorer, à tousser, expulser, cracher |
|
|
qui facilite l’élimination des mucosités (glaires) contenues dans les voies respiratoires |
|
|
liquide organique de nature inflammatoire |
|
|
1) extension (contr . flexion) – 2) imobilisation (par traction) |
|
|
voie motrice située dans le cerveau et le moelle épinière |
|
|
extérieur au rein |
|
|
contraction anormale du coeur |
|
|
passage d’un liquide organique dans les tissus |
|
|
extérieur au (x) vaisseau (x) sanguin (s) |
|
|
pied (s) et/ou main (s) |
|
|
contraction du coeur survenant juste avant ou juste après une contractioormale, souvent perçue comme un choc dans la poitrine |
|
|
de la face |
|
|
contraction spontanée d’un muscle (apparemment au repos) |
|
|
fatal, mortel |
|
|
fiévreux |
|
|
|
|
relatif aux selles |
|
|
selles, matières fécales |
|
|
qui se rapporte au fémur, à la cuisse |
|
|
plante diurétique, utile contre les vomissements et pour réguler le cycle menstruel |
|
|
ces ferments agissent suer le lait pour produire l’acide lactique |
|
|
provoqué par le manque de fer |
|
|
contractions cardiaques rapides et irrégulières |
|
|
taux sanguin de fibrine |
|
|
|
|
protéine soluble, présente dans le plasma sanguin, et dont la transformation en fibrine insoluble forme le caillot |
|
|
dégradation de la fibrine, phénomène qui peut s’accélérer dans certaines circonstances pathologiques |
|
|
1) enzymes capables de dissoudre un caillot de sang, utilisées en cas de thrombose artérielle récente, telles que la streptokinase 2) qui se rapporte à la fibrinolyse ( = dégradation de la fibrine) |
|
|
|
|
mucoviscidose |
|
|
transformation fibreuse d’un tissu |
|
|
fruit ayant des qualités de laxatif |
|
|
filtration, filtrage |
|
|
|
|
1) fêlure – 2) crevasse – 3) fente anatomique |
|
|
communication anormale entre un organe et la surface du corps, entre deux organes |
|
|
1) fixation – 2) obsession |
|
|
flasque, mou |
|
|
accumulation d’air dans l’estomac ou les intestins avec gonflements abdominaux fréquents |
|
|
flexion (contraire de extension) |
|
|
bactéries normalement présentes dans le tube digestif et participant à la digestion |
|
|
bactéries normalement présentes dans le vagin (flore de Dцderlein), ne provoquant aucun trouble et protégeant contre des champignons microscopiques et d’autres germes infectieux |
|
|
trouble du rythme cardiaque |
|
|
produit de la conception, encore renfermé dans l’utérus, ayant passé le stade d’embryon, et commençant à présenter les caractères du nouveau-né |
|
|
organe situé dans la partie supérieure droite de l’abdomen, qui a un rôle essentiel dans le métabolisme digestif, dans la formation du sang et dans l’excrétion |
|
|
inflammation du cuir chevelu |
|
|
se dit d’un symptôme lié au fonctionnement normal d’un organe non lésé |
|
|
qui détruit les champignons |
|
|
qui empêche le développement des champignons |
|
|
champignon |
|
|
espace membraneux compris entre les os du crâne des jeunes enfants, qui ne s’ossifie que progressivement au cours de la croissance |
|
|
fréquence (du pouls) |
|
|
chez la femme : absence d’excitation et de satisfaction sexuelle lors du coït |
|
|
inflammation circonscrite de la peau, provoquée par un staphylocoque, et caractérisée par une tuméfaction et la formation d’une petite escarre |
|
|
apparition (simultanée ou successive) de plusieurs furoncles |
|
|
sécrétion excessive, anormale de lait par le mamelon, trop abondant chez une femme qui allaite, ou survenant chez une femme en dehors de l’allaitement, voire chez un homme |
|
|
maladie héréditaire rare du nouveau-né, entraоnant la présence anormale dans le sang de galactose ( sucre du lait) |
|
|
(qui concerne) la présentation des médicaments |
|
|
petit renflement sur le trajet des vaisseuax lymphatiques et de certains nerfs |
|
|
mortification et putréfaction (nécrose) des tissus |
|
|
mode de traitement local visant à mettre au contact de l’arrière-gorge un médicament pur ou dilué sans l’avaler |
|
|
douleur vive à l’estomac |
|
|
inflammation de l’estomac |
|
|
inflammation ( aiguë ou chronique) (de la muqueuse) de l’estomac |
|
|
qui se rapporte à l’estomac et au duodénum |
|
|
inflammation de l’estomac et de l’intestin |
|
|
qui se rapporte à l’estomac et aux intestins |
|
|
qui se rapporte à l’estomac et à l’oesophage |
|
|
qualifie certains comprimés ou gélules dont la substance active est protégée de l’acidité de l’estomac |
|
|
gène dont la mutation peut supprimer les effets de mutations d’autres gènes |
|
|
plante utile contre les rhumatismes et la goutte |
|
|
relatif à la reproduction |
|
|
qui se rapporte à l’appareil génital et urinaire ( uro-génital) |
|
|
relatif à la gériatrie (= médecine des gens âgés) |
|
|
tout organisme microscopique infectieux : bactéries, virus, parasites, champignons |
|
|
grossesse |
|
|
inflammation des gencives, avec pellicule balnchâtre voire saignements |
|
|
|
|
glande (s) à sécrétion interne dont les produits sont déversés directement dans le sang |
|
|
pression (tension intraoculaire) excessive des liquides contenus dans l’oeil |
|
|
glaucome rare, peut être aggravé brutalement par certains médicaments pour donner un glaucome aigu |
|
|
glaucome fréquent |
|
|
augmentation brutale et grave de la tension intraoculaire qui peut provoquer la cécité en quelques jours |
|
|
affection de l’oeil (due à une hypertension interne) |
|
|
cellule du sang : on distingue les polynucléaires neutrophiles (qui augmentent lors des infections), les polynucléaires éosinophiles (qui augmentent chez les personnes allergiques et en cas de parasitose), les polynucléaires basophiles, les lymphocytes et les monocytes dont le nombre s’élève en cas d’infection virale ou de d’atteinte de la moelle osseuse |
|
|
cellule du sang qui contient de l’hémoglobine |
|
|
relatif aux glomérules (=unité de filtration du rein) |
|
|
inflammation des glomérules (rénaux) |
|
|
douleur de la langue |
|
|
inflammation de la langue |
|
|
douleur de la langue |
|
|
orifice du larynx servant à l’émission de la voix |
|
|
|
|
glucide à digestion lente |
|
|
glucide à digestion rapide |
|
|
sucre de formule C6 H12 O6 |
|
|
composé du glucose d’origine végétale (glucose + fractioon glucidique) |
|
|
présence anormale de glucose dans l’urine |
|
|
|
|
quantité de glucose présente dans le sang, normalement de 0, 80 à 1, 10 gr/litre à jeun |
|
|
quantité anormale de glucose dans les urines, rencontré chez les diabétiques |
|
|
augmentation du volume de la glande thyroïde |
|
|
relatif aux gonades, aux organes de reproduction |
|
|
qui agit sur les glandes sexuelles |
|
|
méthode d’examen (utilisée dans l’exploration du glaucome) |
|
|
bactérie responsable de la blennoragie, transmise par voie sexuelle |
|
|
maladie sexuellement transmissible |
|
|
maladie due à une accumulation d’acide urique ( hyperuricémie) dans le sang, touchant certaines articulations, survenant surtout chez les sédentaires et les gros mangeurs, souvent héréditaire, qui se manifeste souvent au gros orteil |
|
|
maladie très douloureuse, provoquée par un trouble du métabolisme de l’acide urique, avec hyperuricémie |
|
|
décoloré |
|
|
gardant la première coloration |
|
|
crise grave d’épilepsie |
|
|
manque de granulocytes (= globules blancs) du sang |
|
|
variété d’eczéma, avec des boutons roses groupés en anneau |
|
|
grossesse |
|
|
affection virale, saisonnière et très contagieuse, avec fatigue, courbatures musculaires et fièvre |
|
|
qui a trait à la médecine de la femme |
|
|
développement anormal des seins chez l’homme, le plus souvent après une augmentation du taux des oestrogènes, pouvant être d’origine congénitale ou autre |
|
|
hypertrophie des glandes mammaires chez l’homme |
|
|
légume qui aide à combattre la fatigue |
|
|
vomissement, crachement de sang |
|
|
qui a trait au sang, à l’hématologie |
|
|
accumulation de sang (due à des lésions vasculaires) |
|
|
émission d’urine contenant du sang |
|
|
diminution considérable de la vue (lorsque l’éclairage est faible) |
|
|
paralysie frappant une moitié latérale du corps |
|
|
filtrage du sang |
|
|
|
|
destruction des globules rouges |
|
|
maladie du sang |
|
|
pathologie liée à l’absence de coagulation, transmissible héréditairement par les femmes |
|
|
relatif à la formation des cellules sanguines |
|
|
crachement de sang (provenant des voies respiratoires) |
|
|
perte de sang à partir d’une artère ou d’une veine (interne/externe) |
|
|
|
|
tumeur variqueuse qui se forme à l’anus et au rectum par la dilatation des veines |
|
|
arrêt d’une hémorragie |
|
|
instrument, substance ou procédé permettant d’arrêter une hémorragie |
|
|
qui se rapporte au foie/souffre du- |
|
|
affection inflammatoire du foie |
|
|
hépatite infectieuse et contagieuse due à un virus |
|
|
relatif au foie et aux voies biliaires |
|
|
qui affecte les cellules du foie |
|
|
augmentation du volume du foie |
|
|
étanche |
|
|
|
|
|
|
tumeur molle formée par un organe partiellement ou totalement sorti de la cavité qui le contient à l’état normal |
|
|
|
|
nom donné à certains orifices |
|
|
1) apparition chez la femme d’une pilosité de type masculin 2) développement exagéré du système pileux |
|
|
|
|
qui a rapport à l’histamine : choc histaminique |
|
|
|
|
partie de l’anatomie qui traite les tissus organiques |
|
|
relatif à l’histologie |
|
|
destruction de tissus qui se produit normalement chez un être vivant |
|
|
méthode de traitement qui consiste à donner au patient, à des doses diluées et précédemment dynamisées, des produits naturels animaux, végétaux, minéraux, qui donnés à l’homme sain à doses plus élevées peuvent faire apparaоtre les symptômes de la maladie à traiter |
|
|
constance du milieu intérieur (d’un être vivant) |
|
|
relatif à une hormone |
|
|
substance transportée par le sang, destinée à réguler l’activité de certaines glandes ou de certains organes |
|
|
hormones produites essentiellement par les testicules, permettant le développement des caractères sexuels masculins |
|
|
|
|
relatif à l’os allant de l’épaule au coude (= humérus) |
|
|
relatif à l’humérus et à l’épaule/aux omoplates |
|
|
qui se rapporte aux liquides organiques |
|
|
sorte de sucre |
|
|
relatif à l’eau et à l’alcool |
|
|
excès de liquide dans les cavités du cerveau |
|
|
décomposition d’un corps par fixation d’eau |
|
|
qui retient l’eau |
|
|
1) que l’eau ne mouille pas – 2) qui a une peur maladive, de l’eau |
|
|
utilisation des eaux minérales naturelles pour traiter un malade, le plus souvent dans une station thermale au cours d’une cure thermale |
|
|
sensibilité excessive à la douleur (idem hyperalgie) |
|
|
sensibilité excessive à la douleur |
|
|
1) dont la pression est supérieure à la pression atmosphérique (liquides) – 2) dont le poids spécifique est supérieur à celui du milieu ambiant (= liquides) |
|
|
excès de gaz carbonique dans le sang |
|
|
hyperactivité motrice (idem hyperkinésie) |
|
|
vomissements continuels |
|
|
exagération de la sensibilité |
|
|
taux anormalement élevé de glucose dans le sang |
|
|
transpiration anormalement abondante |
|
|
augmentation excessive du potassium dans le sang |
|
|
épaississement considérable de la couche cornée ( de la peau) |
|
|
hyperactivité motrice (idem hypercinésie) |
|
|
augmentation du taux des graisses dans le sang (idem hyperlipidémie) |
|
|
augmentation du taux des graisses dans le sang (idem hyperlipémie) |
|
|
augmentation anormale de l’épaisseur des os |
|
|
développement anormal des cellules (dans un tissu) |
|
|
exagération des réflexes |
|
|
exagération d’une sécrétion glandulaire |
|
|
stimulation excessive |
|
|
tension (artérielle) supérieure à la normale |
|
|
température trop haute |
|
|
sécrétion excessive de la thyroïde |
|
|
augmentation anormale du tonus musculaire |
|
|
développement excessif de poils (endroits habituellement glabres) |
|
|
augmentation de volume d’un organe |
|
|
augmentation anormale du taux de l’acide urique dans le sang |
|
|
respiration anormalement profonde ou rapide |
|
|
troubles provoqués par l’administration excessive de vitamines |
|
|
augmentation du volume du sang circulant |
|
|
somnifère |
|
|
surdité partielle |
|
|
anxieté excessive (à propos de sa santé) |
|
|
relatif au tissu sous-cutané, sous la peau |
|
|
taux anormalement bas de glucose dans le sang |
|
|
sécrétion insuffisante des gonades (= testicules/ovaires) |
|
|
diminution excessive du potassium dans le sang |
|
|
état euphorique (passager ou habituel) |
|
|
relatif à l’hypophyse (= glande endocrine) |
|
|
développement insuffisant d’un tissu ou d’un organe |
|
|
tension (artérielle) inférieure à la normale |
|
|
relatif au cerveau végétatif |
|
|
température treop basse |
|
|
insuffisance de la sécrétion de la thyroïde |
|
|
diminution du tonus musculaire |
|
|
retard de croissance (< malnutrition) |
|
|
taux anormalement bas d’acide urique dans le sang |
|
|
diminution de la ventilation des poumons |
|
|
manque de vitamines |
|
|
diminution du volume du sang circulant |
|
|
diminution de la teneur du sang en oxygène |
|
|
diminution de l’apport d’oxygène au niveau des cellules et des tissus |
|
|
ablation de l’utérus |
|
|
somatisation d’un conflit psychique |
|
|
qui est provoqué par le médecin (ou par le traitement médical) |
|
|
malformation (héréditaire) de la peau |
|
|
jaunisse |
|
|
processus par lequel un individu se constitue sur le modèle d’un autre |
|
|
de cause inconnue |
|
|
disposition personnelle à réagir aux agents extérieurs |
|
|
inflammation de la fin de l’intestin grêle |
|
|
obstruction intestinale |
|
|
absence de maturité (psych., phys.) |
|
|
traitement qui consiste à empêcher tout mouvement |
|
|
procédé qui déclenche l’immunité |
|
|
état de protection contre une/des maladie (s) |
|
|
qui provoque la formation d’anticorps |
|
|
relatif à l’étude des réactions immunitaires de l’organisme |
|
|
(substance) qui atténue les réactions immunitaires |
|
|
immunisé |
|
|
maladie contagieuse de la peau |
|
|
1) introduction d’un implant – 2) nidation |
|
|
1) saturation – 2) nidation |
|
|
(personne) qui est dans l’impossibilité de faire face aux conditioins normales de la vie |
|
|
1) enchatonnement (placenta) – 2) étranglement (hernie) |
|
|
accessoire, secondaire |
|
|
section au bistouri ou aux ciseaux |
|
|
incapacité de contröler l’émission d’urine ou de selles |
|
|
mélange |
|
|
délai pendant lequel une maladie infectieuse se développe |
|
|
qui indique |
|
|
durcissement des tissus |
|
|
1) perte de la contractilité – 2) passivité, apathie |
|
|
1) relatif à la première enfance (péjoratif) – 2) arrête au stade de l’enfance |
|
|
infiltration du tissu par un épanchement sanguin, notamment hémorragie à l’intérieur du myocarde |
|
|
envahissement de l’organisme par un gène pathogène |
|
|
accumulation anormale de liquide ou de cellules dans un tissu |
|
|
inflammation (= ensemble des signes et symptômes secondaires à une infection) |
|
|
absorption |
|
|
situé au niveau de l’aine |
|
|
absorption par les voies respiratoires de gaz, de vapeurs |
|
|
essentiel, inné |
|
|
1) Physiol. : actioerveuse ou hormonale empêchant ou modérant le fonctionnement d’un organe – 2) Psycho. : action d’un fait psychique qui empêche d’autres faits de se produire |
|
|
introduire (un liquide, un gaz) dans un organisme |
|
|
introduction (d’un liquide, d’un gaz) dans un organe |
|
|
distribution des nerfs (dans un organe, dans l’organisme) |
|
|
minéral/fonctionnel |
|
|
qui concerne la contractilité musculaire |
|
|
à sa place normale, en position habituelle |
|
|
aspiration |
|
|
instabilité (génét. /psych.) |
|
|
goutte-à-goutte |
|
|
réduction anormale de l’activité de la moelle osseuse |
|
|
qui concerne les relations entre individus |
|
|
à intervalles réguliers ou irréguliers |
|
|
situé dans les interstices (d’un tissu ou d’un organe) |
|
|
inflammation de la peau (au niveau des plis) |
|
|
situé entre deux vertèbres |
|
|
réaction anormalement forte de l’organisme |
|
|
empoisonnement |
|
|
à l’intérieur de l’individu |
|
|
dans le muscle |
|
|
à l’intérieur du globe de l’oeil |
|
|
à l’intérieur d’une enveloppe |
|
|
à l’intérieur d’un vaisseau sanguin |
|
|
à l’intérieur d’une veine |
|
|
propre à un organe |
|
|
introduction d’un tube dans un conduit naturel |
|
|
envahissant |
|
|
en milieu artificiel, en laboratoire |
|
|
dans l’organisme vivant |
|
|
diminution de volume (d’un organe) |
|
|
production d’ions (à partir de molécules électriquement neutres) |
|
|
graphique des différents ions contenus dans un liquide organique |
|
|
inflammation de l’iris et du corps ciliaire |
|
|
inflammation de l’iris |
|
|
état douloureux d’un organe qui subit une inflammation légère (peau, bronches) |
|
|
apport insuffisant de sang (à un organe ou un tissu) |
|
|
partie de l’intestin grêle |
|
|
enrobé d’une substance analogue à la kératine |
|
|
inflammation de la cornée |
|
|
inflammation de la cornée et de la conjonctive |
|
|
(substance) capable de dissoudre la kératine (= couche cornée de la peau) |
|
|
affection des ongles |
|
|
peu stable |
|
|
déchirure accidentelle de la peau et du tissu sous-cutané |
|
|
qui se rapporte aux larmes/ à la sécrétion des – |
|
|
1) montée du lait – 2) allaitement |
|
|
inflammation du larynx |
|
|
fatigue généralisée et vague |
|
|
période (temps, phase) d’inactivité apparente |
|
|
1) externe, éloigné du milieu du corps – 2) sur le côté |
|
|
1) en forme de lentille – 2) du cristallin |
|
|
mortel, fatal |
|
|
pathologie caractérisée par un sommeil profond et prolongé dans lequel les fonctions de la vie semblent suspendues |
|
|
affection, avec augmentation considérable des globules blancs dans le sang, et présence de cellules anormales |
|
|
relatif aux globules blancs |
|
|
augmentation du nombre de globules blancs (sang) |
|
|
diminution du nombre de globules blancs (sang) |
|
|
plaque blanchâtre de peau cornée |
|
|
pertes blanches |
|
|
dermatose causée par des grattages répétés |
|
|
1) en forme d’anneau – 2) relatif à un limbe |
|
|
en forme de ligne droite |
|
|
corps gras |
|
|
altération des cellules graisseuses du tissu sous-cutané |
|
|
qui retient les matières grasses |
|
|
protéine s‘associant à des lipides |
|
|
formation de cristaux (de calculs) dans les urines |
|
|
marbrures violacées de la peau |
|
|
portion bien définie de certains organes (notamment de l’oreille) |
|
|
détermination du siège d’une maladie |
|
|
écoulement de l’utérus (après un accouchement) |
|
|
relatif à la locomotion |
|
|
local |
|
|
du dos |
|
|
relatif à la syphilis |
|
|
affection douloureuse de la région lombaire, apparaissant brutalement à la suite d’un effort |
|
|
déboîtement, luxation (pop) : déplacement permanent de deux surfaces articulaires qui ont perdu leurs rapports naturels |
|
|
maladie des ganglions lymphatiques |
|
|
inflammation des vaisseaux lymphatiques |
|
|
relatif aux lymphocytes |
|
|
tumeur cacéreuse causée par la prolifération du tissu lymphoïde |
|
|
relatif à, provoquant la destruction de tissus, de cellules |
|
|
dissolution par trempage à froid/décomposition |
|
|
tache cutanée |
|
|
caractérisé par la présence de macules et de papules |
|
|
trouble du processus d’absorption (des aliments par les intestins) |
|
|
|
|
maladie de la thyroïde, avec goitre, yeux globuleux, hyperthyroïdie |
|
|
inflammation de l’intestin, source d’ulcères et de rétrécissements, peut devenir chronique et entraоner dénutrition et diarhées |
|
|
maladie se manifestant par une incapacité à étendre les deux ou trois derniers doigts de la main |
|
|
trouble de la vaso-motricité artérielle (touchant les membres inférieurs) |
|
|
non bénin : maladie qui présente un caractère grave et insidieux, d’une tumeur susceptible de se généraliser et d’entraîner la mort |
|
|
qui se rapporte au sein |
|
|
qui se rapporte à la manie/est atteint de manie |
|
|
utilisation du massage pour soigner, le plus souvent par des effleurages, des pressions, des frictions, des pincements, des vibrations, des percussions ou des pétrissages |
|
|
qui sert à la mastication |
|
|
inflammation de la glande mammaire |
|
|
catégorie de cellule jouant un rôle important dans les réactions allergiques |
|
|
tension douloureuse des seins |
|
|
inflammation et infection de l’os mastoïde |
|
|
relatif à, de la mâchoire |
|
|
qui est au milieu |
|
|
substance libérée par les fibres nerveuses, et produisant un effet sur les cellules voisines |
|
|
indirect |
|
|
qui a des propriétés thérapeutiques |
|
|
relatif à la moelle osseunse/épinière |
|
|
dilatation du gros côlon |
|
|
dû aux cellules de grande taille présentes dans la moelle osseuse (= mégaloblastes) |
|
|
évacuation de selles très foncées, contenant du sang digéré |
|
|
tumeur (maligne ou non) de la peau |
|
|
accumulation anormale de pigment brun foncé dans la peau |
|
|
enveloppe de chacune des cellules de l’organisme |
|
|
|
|
apparition des premières règles |
|
|
inflammation des méninges |
|
|
fin de la fonction menstruelle chez la femme |
|
|
règles anormalement abondantes et longues |
|
|
règles |
|
|
plante antiseptique utilisée contre les mauvaises digestions, l’aérophagie, les vomissements, l’insuffisance hépatique |
|
|
relatif au repli du péritoine |
|
|
transformations qui s’accomplissent dans l’organisme |
|
|
substance organique qui participe au métabolisme |
|
|
transformation d’un tissu différencié en un autre tissu |
|
|
accumulation d’air dans l’estomac ou les intestins |
|
|
présence (dans le sang), d’hémoglobine oxydée |
|
|
hémorragie de l’utérus (en dehors des règles) |
|
|
particule en suspension dans une solution colloïdale |
|
|
millième de milligramme |
|
|
technique de microscopie |
|
|
organisme animal ou végétal visible seulement au microscope |
|
|
hémorragie très faible |
|
|
sorte de champignon |
|
|
écoulement de l’urine |
|
|
action d’uriner, vidage de la vessie |
|
|
douleur intense dans la tête |
|
|
transformation d’une substance organique en substance minérale |
|
|
nom d’ensemble des hormones corticosurrénales |
|
|
qui peut se mélanger (en formant un tout homogène) |
|
|
division cellulaire |
|
|
traitement qui consiste à favoriser la mobilité |
|
|
technique de surveillance (d’un malade) |
|
|
thérapie qui recourt à un seul médicament |
|
|
qui a la même action que la morphine |
|
|
1) qui donne le mouvement – 2) qui se rapporte au mouvement |
|
|
mouvements propres à un organe, à un système |
|
|
plante utilisée pour aider la digestion au niveau du pancréas et des reins, ayant des effets peu favorables sur l’estomac |
|
|
relatif à une muqueuse et à la peau |
|
|
relatif à, provoquant la destruction de la muqueuse |
|
|
qui contient du mucus et du pus |
|
|
liquide visqueux transparent ou trouble qui tapisse certaines muqueuses, et joue le rôle d’enduit protecteur |
|
|
taches blanches sur le palais |
|
|
qui a eu plusieurs enfants |
|
|
plante utilisée pour favoriser la digestion des sauces |
|
|
capable de provoquer des mutations |
|
|
1) changement profond – 2) modification du matériel génétique |
|
|
douleur musculaire |
|
|
1) fatigue musculaire (banale) – 2) affection neurologique ( grave) |
|
|
sorte de bactérie qui peut être pathogène |
|
|
relatif à l’étude des champignons |
|
|
teigne du pied |
|
|
infection causée par des champignons |
|
|
provoqué par des champignons |
|
|
qui concerne ou provoque la dilatation de la pupille |
|
|
muyélome à prolifération cancéreuse |
|
|
tumeur généralement cancéreuse de la moelle osseuse |
|
|
toxique pour la moelle osseuse |
|
|
muscle du coeur |
|
|
inflammation du muscle cardiaque |
|
|
myopathie, dystrophie musculaire |
|
|
décontracturant |
|
|
inflammation du tissu musculaire |
|
|
relatif au, provoquant le resserrement de la pupille |
|
|
contr. zénith |
|
|
(substance) qui provoque une anesthésie générale |
|
|
du nez |
|
|
excès de sodium dans les urines |
|
|
envie de vomir |
|
|
légume qui est un fortifiant |
|
|
éruption grave dans laquelle la partie superficielle de la peau se décolle |
|
|
destruction d’une cellule, d’un tissu |
|
|
du nouveau-né |
|
|
concernant la reconstitution de tissus par opération plastique |
|
|
inflammation ( aiguë ou chronique) du rein |
|
|
néphropathie observée chez les femmes enceintes |
|
|
affection des reins |
|
|
relatif à une atteinte rénale dégénérative |
|
|
toxique pour les reins |
|
|
qui se rapporte au système nerveux (= embryologie) |
|
|
tranquillisant ( majeur) |
|
|
relatif à l’étude du système nerveux |
|
|
qui concerne à la fois les muscles et leurs commandes nerveuses |
|
|
relatif aux cellules nerveuses |
|
|
affection du système nerveux (central ou périphérique) |
|
|
toxique pour le système nerveux |
|
|
substance impliquée dans l’action d’ueurone sur les cellules cibles |
|
|
système qui contrôlent les fonctions automatiques de l’organisme (ensemble des structures-) |
|
|
diminution du nombre de globules blancs neutrophiles |
|
|
caractérise certaines variétés de globules blancs |
|
|
névralgie (= irritation d’uerf) |
|
|
névrite (= inflammation d’uerf) |
|
|
affection cutanée provoquant des démangeaisons |
|
|
atteint de névrose |
|
|
négatif |
|
|
contre-indiqué, déconseille |
|
|
de nuit (inv . diurne) |
|
|
normaliser/standardiser |
|
|
dont la tension artérielle est normale |
|
|
qui se contracte, se répand dans les hôpitaux |
|
|
qui présente des noeuds, des nodosités |
|
|
qui n’a pas eu d’enfant |
|
|
en forme de pièce de monnaie |
|
|
mouvements saccadés des yeus |
|
|
personne touchée par une hypertrophie générale du tissu adipeux |
|
|
hypertrophie générale du tissu adipeux |
|
|
1) que le médecin peut constater – 2) d’un microscope |
|
|
relatif aux accouchements |
|
|
relatif aux accouchements |
|
|
obstruction de tout passage |
|
|
1) qui se rapporte à l’oeil – 2) lentille |
|
|
qui commande les mouvements des globes oculaires |
|
|
infiltration sérieuse de divers tissus, qui se révèle par un gonflement indolore et sans rougeur au niveau de la peau |
|
|
inflammation de l’oesophage |
|
|
hormone sexuelle féminine |
|
|
plante diurétique, riche en vitamines et sels minéraux, et en sucre difficilement assimilable |
|
|
éléments minéraux présents dans l’organisme en très faible quantité, mais jouant un rôle important pour le métabolisme cellulaire, et dont la carence peut créer des troubles, comme l’iode, le magnésium, le zinc |
|
|
élément chimique indispensable à la santé |
|
|
diminution quantitative des règles |
|
|
utilisation de certains métaux ou métalloïdes (dits oligo-éléments) pour guérir (voir sels minéraux) |
|
|
diminution de la quantité d’urine (par 24 h) |
|
|
relatif à la destruction des cellules cancéreuses |
|
|
qui concerne les tumeurs |
|
|
lésion des ongles, se reconnaоt autour du pourtour des ongles |
|
|
ablation d’un ou des deux ovaires ( idem ovariectomie) |
|
|
qui prend la couleur de l’opale |
|
|
qui se rapporte à l’oeil |
|
|
concernant la médecine qui traite de l’oeil |
|
|
(médicament) à base d’opium |
|
|
contraction musculaire |
|
|
micro-organisme, bactérie normal qui devient pathogène |
|
|
le meilleur possible |
|
|
relatif à la vue |
|
|
fruit riche en vitamines A et C, utile contre la grippe |
|
|
relatif à l’orbite de l’oeil |
|
|
prescription (médicale) |
|
|
irritation, hystérie, érection |
|
|
relatif à la bouche et au visage |
|
|
1) relatif à l’orthopédie – 2) qui corrige |
|
|
dû à la station debout |
|
|
pression osmotique |
|
|
pression osmotique |
|
|
phénomène de diffusion, qui se produit lorsque deux liquides ou deux solutions de concentrations moléculaires différentes se trouvent séparées par une membrane semi-perméable |
|
|
relatif à l’osmose |
|
|
petit os du tympan |
|
|
1) formation des os (= normal) – 2) transformation en os (=anormal) |
|
|
atteinte infectieuse d’une articulation |
|
|
désordre du métabolisme osseux |
|
|
destruction osseuse |
|
|
ramollissement des os (chez l’adulte) |
|
|
infection de l’os et de la moelle osseuse |
|
|
fragilisation des os |
|
|
section d’un os (pour remédier à une difformité) |
|
|
inflammation aigüe ou chronique de l’oreille |
|
|
partie de la médecine qui s’occupe des maladies de l’oreille, du nez et de la gorge |
|
|
écoulement provenant de l’oreille |
|
|
dystrophie de la capsule du labyrinthe |
|
|
toxique pour l’oreille, pour l’ouïe |
|
|
glande génitale de la femme, oû se forment les ovules |
|
|
ablation d’un ou des deux ovaires ( idem oophorectomie) |
|
|
qui se rapporte à l’ovaire |
|
|
surdose |
|
|
libération des ovules après rupture du follicule de Graaf |
|
|
1) Medec. : gamète femelle élaboré par l’ovaire – 2) Pharma. : petit solide de forme ovoide, constitué de glycérine ou de beurre de cacao, enrobant des substances médicamenteuses |
|
|
combinaison d’une substance chimique avec l’oxygène |
|
|
1) traitement d’un corps par oxygène – 2) fixation d’oxygène (chim.) |
|
|
relatif à l’oxytocine ( hormone de l’hypophyse) |
|
|
(traitement) qui agit sur les symptômes (sans agir sur la maladie) |
|
|
des paupières |
|
|
contractions cardiaques anormales |
|
|
inflammation du pancréas |
|
|
diminution simultanée des trois types de cellules sanguines |
|
|
inflammation du tissu adipeux sous-cutané |
|
|
inflammation de la papille optique ( se traduisant par un oedème) |
|
|
relatif à des papilles/en forme de- |
|
|
inflammation de la papille optique ( se traduisant par un oedème) |
|
|
inflammation de la papille optique/des papilles de la langue |
|
|
plante tonique pour la mémoire |
|
|
bouton |
|
|
ponction (pour évacuer un liquide anormal) |
|
|
sommeil à activité cérébrale rapide |
|
|
délire chronique systématisé avec conservation de la clarté et de l’ordre dans la pensée |
|
|
paralysie des membres, et notamment des membres inférieurs |
|
|
relatif aux/causé par des parasites |
|
|
qui active certaines fonctions automatiques de l’organisme |
|
|
injection faite (par erreur) dans les tissus entourant la veine |
|
|
tissu fonctionnel d’un organe |
|
|
administré par une voie autre que la voie digestive |
|
|
paralysie légère ou incomplète |
|
|
sensation cutanée anormale |
|
|
inflammation des glandes salivaires |
|
|
atteignant un paroxysme |
|
|
atteignant un paroxysme |
|
|
accouchement |
|
|
qui provoque la maladie |
|
|
1) relatif à la pathologie – 2) maladif |
|
|
de la pédriatrie |
|
|
dermatose provoquée par la présence de poux |
|
|
branche de la médecine qui étudie les maladies des enfants |
|
|
du bassin |
|
|
enzyme produite par certaines bactéries (utilisée pour traiter les allergies à la pénicilline) |
|
|
organe sexuel mâle, pénis |
|
|
relatif à la digestion |
|
|
qui se fait à travers la peau |
|
|
persistant, permanent |
|
|
transfusion (lente et continue) de sang |
|
|
transfusion continue |
|
|
situé au pourtour de l’anus |
|
|
inflammation des tissus qui entourent une articulation |
|
|
inflammation de la membrane qui enveloppe le coeur |
|
|
relatif à le période précédant ou suivant la naissance |
|
|
relatif à la partie inférieure du bassin |
|
|
inflammation des tissus qui entourent l’ongle |
|
|
relatif à la période d’hospitalisation |
|
|
situé autour de la bouche |
|
|
situé autour de l’orbite |
|
|
contraction (s) permettant la progression du bol alimentaire dans le tube digestif |
|
|
inflammation de la membrane qui tapisse l’abdomen ( et les organes abdominaux) |
|
|
qui entoure un/des vaisseau (x) |
|
|
anémie dont l’évolution est très grave (souvent fatale) |
|
|
per os/par la bouche |
|
|
plante utilisée contre les ballonnements, et pour favoriser les fonctions génitales féminines, tonique, diurétique |
|
|
transpiration |
|
|
déviation (sexuelle) |
|
|
instrument destiné à corriger les déviations de l’utérus |
|
|
petite tache cutanée due à une hémorragie |
|
|
petite crise d’épilepsie |
|
|
moyen de défense de l’organisme |
|
|
qui se fixe sur le phallus |
|
|
étude du devenir des médicaments dans l’organisme |
|
|
partie de la pharmacologie qui a pour objet l’etude de l’action des agents médicinaux sur l’organisme sain |
|
|
relatif à l’activité des médicaments |
|
|
etude des médicaments, de leur action et de leur emploi |
|
|
ayant trait à la pharmacologie |
|
|
art de préparer les médicaments, avec les recettes et formules |
|
|
partie de la pharmacologie qui a pour objet l’etude de l’action des médicaments sur l’organisme malade |
|
|
inflammation du pharynx |
|
|
1) manifestation (psych.) – 2) symptôme (path.) |
|
|
inflammation d’une veine, avec formation d’un caillot et oblitération (thrombophlébite) |
|
|
radiographie des veines |
|
|
inflammation aiguë de la peau |
|
|
névrose caractérisée par une peur morbide |
|
|
sensibilité anormale à la lumière |
|
|
sensibilisation à la lumière (= processus) |
|
|
sensibilité à la lumière (= état) |
|
|
situé à la limite entre la physique et la chimie |
|
|
1) relatif au fonctionnement d’un organe – 2) contr. psychologique |
|
|
utilisation de préparations végétales pour soigner |
|
|
mesure de l’acidité ou de l’alcalinité d’une solution |
|
|
formation de pigments |
|
|
érection du/des poil (s) |
|
|
affection cutanée caractérisée par une fine desquamation |
|
|
substance inerte donnée à la place d’un médicament, ayant un effet psychologique sur le patient |
|
|
masse charnue et spongieuse qui entoure le foetus dans l’utérus |
|
|
tartre ( dépôt de phosphate de calcium qui s’attache au collet des dents) |
|
|
protéine contenue dans le plasma sanguin |
|
|
protéine plasmatique inactive participant à la fibrinolyse en se transformant en plasmine |
|
|
inflammation de la plèvre |
|
|
réseau de nerfs entremêlés |
|
|
inflammation des poumons liée à une infection |
|
|
affection du poumon |
|
|
légume diurétique, utilisé pour fortifier les cordes vocales, et contre les rhumatismes, l’artériosclérose, l’obésité |
|
|
plante nuisible pour le sommeil |
|
|
arthrite affectant plusieurs articulations |
|
|
soif excessive |
|
|
qui présente des aspects différents |
|
|
névrite de plusieurs nerfs |
|
|
composé formé de plusieurs acides aminés |
|
|
accroissement des quantités d’urine émises en 24 h |
|
|
thérapie qui recourt à plusieurs médicaments |
|
|
1) qui a plusieurs valences (chim.) – 2) qui protège contre plusieurs éléments pathogènes |
|
|
fruit régulateur de dérèglements intestinaux et aux qualités antiseptiques |
|
|
affection héréditaire due à l’accumulation de porphyrine |
|
|
qui suit la ménopause |
|
|
qui suit une opération |
|
|
suites de couches |
|
|
qui survient après les repas |
|
|
qui se produit après un traumatisme |
|
|
en relation avec la position du corps |
|
|
augmentation de l’action d’un médicament par l’absorption d’un second (idem potentiation) |
|
|
augmentation de l’action d’un médicament par l’absorption d’un second (idem potentialisation) |
|
|
formation d’un précipité |
|
|
où aucune manifestation clinique n’est encore décelable |
|
|
situé en avant du coeur |
|
|
symptôme avant-coureur |
|
|
aptitude particulière à contracter une maladie |
|
|
(enfant) né avant terme |
|
|
traitement préalable à une intervention (médicale ou chirurgicale) |
|
|
qui précède les règles |
|
|
qui précède une intervention chirurgicale |
|
|
repli qui entoure le sommet du pénis |
|
|
manière dont le foetus se présente |
|
|
pression artérielle minimale |
|
|
pression artérielle maximale |
|
|
situé en amont d’une synapse |
|
|
érection prolongée et douloureuse du pénis ( sans excitation sexuelle) |
|
|
qui apparaît en premier lieu |
|
|
perte / absence |
|
|
évolution |
|
|
inflammation du rectum |
|
|
obtenu par lyophilisation |
|
|
(substance) qui favorise le processus de la grossesse |
|
|
évolutif |
|
|
descente d’un organe |
|
|
multiplication |
|
|
jugement que donne un médecin après le diagnostic, sur la durée, le déroulement et l’issue d’une maladie |
|
|
méthode de protection ou de prévention |
|
|
proportionnel |
|
|
relatif à la propulsion |
|
|
substance hormonale dérivée d’acides gras non saturés |
|
|
trouble urinaire dû à l’hypertrophie de la prostate |
|
|
inflammation de la prostate |
|
|
enzyme qui décompose les protéines ( en peptides et acides aminés) |
|
|
macromolécule organique azotée, composée d’acides aminés |
|
|
remplacement artificiel d’une partie du corps |
|
|
protéine sanguine intervenant dans la coagulation |
|
|
être vivant unicellulaire |
|
|
état d’un organe anormalement poussé en avant |
|
|
proche |
|
|
qui cause des démangeaisons |
|
|
démangeaison de la peau sans lésion visible, qui donne envie de se gratter |
|
|
relatif à la pseudo-membrane |
|
|
qui présente les caractères cliniques d’une tumeur (mais n’est pas due à une prolifération de cellules) |
|
|
affection de la peau (fréquente et tenace) |
|
|
discipline (au sein de la psychothérapie) fondée par Freud, et utilisant l’exploration profonde de l’homme et de son inconscient |
|
|
relatif aux maladies mentales |
|
|
dont la cause est purement psychique |
|
|
dont la cause est purement psychique (idem psychogénétique) |
|
|
(médicament) qui diminue l’activité mentale |
|
|
qui concerne les fonctions motrices et psychiques |
|
|
maladie mentale aiguë dont le malade n’a pas conscience |
|
|
relatif à l’influence du psychisme sur l’organisme |
|
|
technique de soins utilisant des méthodes psychologiques |
|
|
(médicament) qui agit sur le psychisme |
|
|
période entre l’accouchement et la réapparition des règles |
|
|
battement du coeur, des artères |
|
|
maladie caractérisée par des taches rouges (dues à une hémorragie sous-cutanée) |
|
|
qui contient du pus |
|
|
caractérisé par la présence de pustules |
|
|
inflammation de la muqueuse du bassinet |
|
|
inflammation du bassinet et du rein |
|
|
orifice inférieur de l’estomac |
|
|
qui provoque la formation de pus |
|
|
qui provoque la suppuration |
|
|
état fébrile |
|
|
qui provoque la fièvre |
|
|
brûlure épigastrique |
|
|
calme |
|
|
maladie de la croissance, avec déformations variables du squelette, due à un trouble du métabolisme |
|
|
traitement aux rayons |
|
|
plante fortifiante, diurétique, considérée comme utile pour les voies respiratoires |
|
|
fruit dont le sucre est peu dangereux pour les diabètes, utilisé pour les régimes des cardiaques, hypertendus et rhumatismaux |
|
|
caractère d’une voix ranque |
|
|
nouvelle absorption |
|
|
entraînant la réactivité |
|
|
recrudescence, aggravation |
|
|
|
|
apportenant au groupe AB et pouvant recevoir le sang des autres groupes sanguins |
|
|
qui réapparaît |
|
|
deuxième convalescence |
|
|
du rectum |
|
|
qui se répète |
|
|
évaluation (revue et corrigée) |
|
|
qui a trait au (x) réflexe (s) |
|
|
écoulement (dans un sens contraire) |
|
|
qui ne réagit pas |
|
|
reconstitution des tissus |
|
|
partie du corps |
|
|
retour des aliments (de l’estomac ou de l’oesophage) |
|
|
nouvelle infection |
|
|
méthode de détente physique utilisant la décontraction musculaire et psychique, conseillée aux personnes nerveuses et angoissées |
|
|
atténuation des symptômes |
|
|
du rein |
|
|
rotation |
|
|
relatif aux reins et aux vaisseaux sanguins |
|
|
qui se répète |
|
|
réaction |
|
|
opération qui consiste à couper un os, un vaisseau, un muscle, en tendon etc. (ablation, amputation) |
|
|
absorption |
|
|
avec prolongation de l’effet |
|
|
le fait de retenir |
|
|
de la rétine |
|
|
affection de la rétine |
|
|
raccourcissement |
|
|
repli sur soi |
|
|
situé derrière le bulbe |
|
|
contrôle en retour |
|
|
derrière le sternum |
|
|
(agent) qui provoque une révulsion |
|
|
gerçure profonde |
|
|
rhume |
|
|
relatif au nez et aux glandes lacrymales |
|
|
inflammation du nez et du pharynx |
|
|
écoulement de liquide par le nez |
|
|
qui ressemble au rhumatisme |
|
|
raideur |
|
|
plante diurétique, antirhumatismale, aide la digestion, la cicatrisation, la lutte contre l’infection et les troubles nerveux |
|
|
ronflement |
|
|
maladie éruptive contagieuse, rappelant la rougeole |
|
|
perte d’eau faisant suite à la perte de sels provoquée par une substance diurétique |
|
|
contenant du sel |
|
|
inflammation d’une trompe |
|
|
(médicament) qui favorise l’élimination de l’urine |
|
|
plante utilisée contre le vieillisssement de la peau et les troubles circulatoires |
|
|
plante utilisée par les femmes lors de la ménopause |
|
|
gale |
|
|
fièvre caractérisée par un début brusque et une éruption sur les muqueuses de la bouche et de la peau, en larges plaques écarlates |
|
|
psychose comportant une dégradation psychique et la perte du contact avec la réalité |
|
|
1) relatif à la hanche – 2) inflammation du nerf sciatique |
|
|
enveloppe de l’oeil |
|
|
affection des centres nerveux avec des plaques de sclérose à la surface des circonvolutions cérébrales et de la moelle épinière |
|
|
induration pathologique d’un organe ou d’un tissu, due à l’hyertrophie de son tissu conjonctif |
|
|
lacune dans le champ visuel |
|
|
exagération de la sécrétion de la peau |
|
|
1) qui vient s’ajouter – 2) indésirable, négatif |
|
|
calmant |
|
|
formation de dépôts |
|
|
dépôt (de matières) |
|
|
partie d’un organe |
|
|
qui opère une sélection |
|
|
éléments minéraux, présents dans la nourriture, et jouant le plus souvent un rôle de catalyseur : arsenic, brôme, calcium, cuivre, fer, magnésium, phosphore, potassium, silice, sodium, soufre, etc. (voir oligothérapie) |
|
|
semi-chimique |
|
|
infection générale |
|
|
1) infectant – 2) infectieux |
|
|
cloison (séparant deux cavités) |
|
|
fragment d’os détaché |
|
|
relatif à l’étude des sérums |
|
|
immunisation passive |
|
|
solution de sels minéraux ayant la même pression que le sang |
|
|
1) petit-lait – 2) sérum sanguin |
|
|
court-circuit dans la circulation du sang |
|
|
1) sigmoïde (valvule-) – 2) partie mobile du gros intestin |
|
|
significatif |
|
|
1) relatif au noeud sinusal (coeur) – 2) relatif aux sinus |
|
|
inflammation des sinus |
|
|
légume utilisé pour les régimes alimentaires des anémies |
|
|
(substance) liquide qui peut dissoudre |
|
|
qui concerne le corpps, qui est purement organique et physique |
|
|
qui se rapporte au corps |
|
|
le fait de rendre somatique un trouble psychique |
|
|
méthode de psychothérapie ( contestée par certains), d’origine espagnole, utilisant l’hypnose |
|
|
(substance) qui provoque le sommeil |
|
|
1) respiration – 2) bruit anormal du coeur |
|
|
situé entre l’arachnoïde et la pie-mère |
|
|
sous une capsule |
|
|
sous la conjonctive |
|
|
sous la peau |
|
|
contraction, crampe |
|
|
dû à un spasme |
|
|
contre les spasmes, les convulsions |
|
|
1) ce qui est spastique – 2) hypertonie musculaire |
|
|
dû à un spasme |
|
|
phénomènes d’évolution cellulaire (qui aboutissent à la formation des spermatozoïdes) |
|
|
(contraceptif) qui détruit les spermatozoïdes |
|
|
muscle qui entoure un orifice |
|
|
de la colonne vertébrale |
|
|
augmentation du volume de la rate |
|
|
inflammation d’une/de vertèbre (s) |
|
|
vaporisation |
|
|
expectoration |
|
|
couvert d’écailles |
|
|
1) du squelette – 2) très maigre |
|
|
nom générique donné à des microcoques, avec des groupements en grappes, très souvent pyogènes, agents de diverses infections (anthrax, furoncles) |
|
|
lenteur ou arrêt de la circulation sanguine |
|
|
présence excessive de matières grasses dans les selles |
|
|
surcharge en lipides des cellules |
|
|
rétrécissement |
|
|
1) suppression de la possibilité d’avoir des enfants (chez un homme ou une femme) – 2) élimination des microbes |
|
|
(hormone) ayant la structure d’un stérol |
|
|
(substance) qui stimule (l’activité physique ou intellectuelle) |
|
|
appareil électrique permettant grâce à des impulsions de régulariser le rythme des pulsations cardiaques |
|
|
inflammation de la bouche |
|
|
relatif à l’étude des maladies de la bouche et des dents |
|
|
ligne |
|
|
structural (contr . fonctionnel) |
|
|
mi-chronique, mi-aigu |
|
|
dont les manifestations cliniques sont très atténuées |
|
|
que seul le malade perçoit |
|
|
sous la langue |
|
|
substance destinée à compenser la diminution de volume du sang circulant |
|
|
sucre dédoublé par inversion |
|
|
mouvement de rotation (muscles supinateurs) |
|
|
formation de pus |
|
|
relatif à une région du coeur située au-dessus des ventricules |
|
|
|
|
relatif au système nerveux autonome (en général) |
|
|
qui a des effets similaires à ceux que l’on obtient en stimulant le système nerveux sympathique |
|
|
1) relatif aux symptômes – 2) visant à supprimer les symptômes – 3) dû à un symptôme particulier |
|
|
étude des symptômes |
|
|
relatif à l’aire de jonction entre deux neurones |
|
|
arrêt ou ralentissement marqué des battements du coeur, avec suspension de la respiration et perte de la conscience |
|
|
ensemble bien défini de symptomes, qui ne permet pas de déterminer à lui seul la cause et la nature de la maladie |
|
|
relatif à la synergie |
|
|
relatif au liquide humectant les articulations |
|
|
inflammation d’une synoviale |
|
|
relatif à la circulation sanguine générale |
|
|
contraction du coeur, se faisant séparément mais de façon isochrone pour chacune des cavités |
|
|
relatif à la systole |
|
|
accélération du rythme cardiaque |
|
|
1) contractions cardiaques rapides (contre un poison) – 2) immunisation rapide |
|
|
battements trop rapides du coeur |
|
|
épuisement de l’effet thérapeutique |
|
|
|
|
dépôt de phosphate de calcium qui s’attache au collet des dents |
|
|
nombre de décès par an |
|
|
relatif au tissu qui recouvre un organisme |
|
|
dilatation d’un vaisseau cutané |
|
|
qui a trait aux tendons |
|
|
inflammation d’un tendon |
|
|
organe conjonctif, ficreux, blanc, qui prolonge un muscle jusqu’à son attache |
|
|
réunion des tendons terminaux des muscles jumeaux de la jambe et du muscle soléaire, qui s’insèrent sur la face postérieure du calcanéum |
|
|
tension douloureuse associée à de faux besoins (urine/selles) |
|
|
inflammation d’un tendon et de son enveloppe synoviale |
|
|
qui abaisse la tension superficielle du liquide |
|
|
qui provoque des monstruosités |
|
|
relatif à l’étude des monstruosités et des anomalies congénitales |
|
|
l’atopie est une prédisposition congénitale à diverses allergies : asthme, rhinite, conjonctivite allergique, eczéma |
|
|
qui concerne les testicules |
|
|
glande productrice des spermatozoïdes, et ses enveloppes |
|
|
spasmes et contractions musculaires |
|
|
maladie grave (souvent fatale) du système nerveux central |
|
|
structure de deux masses de tissu nerveux situés dans l’encéphale |
|
|
cure marine mettant en oeuvre les bains d’eau, d’air et de soleil |
|
|
relatif au traitement des maladies/pouvant guérir |
|
|
traitement |
|
|
mécanisme régulateur de la température du corps |
|
|
du thorax |
|
|
désobstruction d’un vaisseau par ablation chirurgicale du caillot qui l’oblitère |
|
|
|
|
|
|
plaquette (s) du sang |
|
|
diminution du nombre de plaquettes du sang au-dessous de 150 000 par ml |
|
|
diminution du nombre de thrombocytes ( dans le sang) |
|
|
présence excessive de thrombocytes ( dans le sang) |
|
|
thrombose capable de se fragmenter pour créer des embolies ( occlusion d’un vaisseau sanguin, notamment d’une veine) |
|
|
|
|
qui dissout un caillot de sang |
|
|
inflammation d’une veine (associée à une thrombose) |
|
|
|
|
caillot de sang |
|
|
plante utile contre angine, arthrite, rhume, troubles de la circulation, allergies |
|
|
(médicament) apte à diminuer les sécrétions de la thyroïde |
|
|
toute forme d’hyperthyroïdie |
|
|
degré |
|
|
aptitude de l’organisme à supporter |
|
|
procédé d’exploration radiologique |
|
|
1) relatif au tonus musculaire – 2) qui stimule, fortifie |
|
|
inflammation des amygdales |
|
|
concrétion de cristaux d’acide urique |
|
|
à usage externe et local |
|
|
forme de fibrillation ventriculaire |
|
|
douleur, gêne provenant d’une position pénible du cou |
|
|
présence de toxines dans le sang |
|
|
qualité d’une substance qui peut empoisonner un organisme vivant |
|
|
relatif à la connaissance des poisons |
|
|
substance toxique |
|
|
(qui agit comme un) poison |
|
|
maladie causée par les toxoplasmes |
|
|
inflammation de la trachée, habituellement liée à la laryngite ou à la bronchite |
|
|
infection chronique de la conjonctive et de la cornée |
|
|
ensemble de filaments, faisceaux de fibres qui se font suite |
|
|
enzyme qui transporte les groupements aminés vers d’autres corps |
|
|
à travers la peau |
|
|
passager |
|
|
passage des aliments à travers l’appareil digestif |
|
|
hérédité/contagion |
|
|
à travers l’urètre |
|
|
résultant d’un traumatisme |
|
|
tremblement apparaissant au cours d’un mouvement volontaire |
|
|
tremblement |
|
|
comportant trois cycles |
|
|
contraction intense des mâchoires |
|
|
dont la valence est égale à 3 (chim.) |
|
|
fin canal qui relie l’oreille moyenne avec les fosses nasales |
|
|
qui se rapporte à la nutrition des organes et des tissus |
|
|
1) relatif à un tubercule – 2) personne atteinte de tuberculose |
|
|
(médicament) actif contre la tuberculose |
|
|
en forme de tube |
|
|
augmentation de volume d’une partie du corps pour une raison pathologique et sans qu’il y ait production de nouvelles cellules |
|
|
qui produit un ulcère ( idem ulcérogène) |
|
|
formation d’un ulcère |
|
|
ulcère dû à l’ablation (partielle/totale) de l’estomac |
|
|
perte de substance par une plaie cutanée, qui a tendance à ne pas cicatriser |
|
|
qui n’affecte qu’un côté (du corps ou d’un organe) |
|
|
excès d’urée, dû à une insuffisance rénale grave |
|
|
conduit situé entre le rein et la vessie |
|
|
inflammation de la muqueuse de l’urètre |
|
|
(médicament) qui favorise l’élimination urinaire de l’acide urique |
|
|
relatif à l’urine |
|
|
radiographie de l’appareil urinaire |
|
|
éruption passagère rosée ou rouge, accompagnée d’une sensation de brûlure |
|
|
inflammation de l’uvée |
|
|
réaction cutanée au vaccin antivariolique |
|
|
relatif au nerf vague/dû au – |
|
|
du vagin |
|
|
qui inhibe le nerf vague |
|
|
hyperexcitabilité du nerf vague |
|
|
validité |
|
|
repli (s) aux orifices du coeur |
|
|
maladie infectieuse, contagieuse, avec éruption en plusieurs poussées |
|
|
dilatation permanente d’un vaisseau, notamment d’une veine |
|
|
relatif aux vaisseaux sanguins |
|
|
inflammation des vaisseaux sanguins |
|
|
diminution du calibre des vaisseaux |
|
|
augmentation du calibre des vaisseaux |
|
|
pouvant provoquer une modification du calibre des vaisseaux |
|
|
(médicament) qui fait augmenter la pression sanguine |
|
|
hormone antidiurétique, sécrétée par l’hypophyse, qui maintient constante la quantité d’eau dans le corps |
|
|
des veines |
|
|
dû aux rapports sexuels |
|
|
du ventre/sur le ventre |
|
|
qui se rapporte à un ventricule |
|
|
d’une/ des vertèbres |
|
|
technique de manipulation des corps osseux de la colonne vertébrale, qui consiste à manoeuvrer les vertèbres avec les mains |
|
|
qui se rapporte à la vésicule (biliaire) |
|
|
qui se rapporte au vestibule (de l’oreille interne) |
|
|
provoqué par un virus |
|
|
apparition chez la femme de caractères sexuels secondaires propres à l’homme |
|
|
des viscères |
|
|
état de ce qui est visqueux |
|
|
relatif à la vulve |
|
|
inflammation de la vulve et du vagin |
|
|
dépôt de cholestérol |
|
|
trouble de la vision |
|
|
sécheresse de la conjonctive |
|
|
sécheresse de la bouche |
|
|
gymnastique provenant des Indes, dont l’objectif est de discipliner l’organisme par un bon contrôle du corps, de l’équilibre, l’harmonie, la détente et le psychisme |
|
|
affection caractérisée par une éruption des vésicules disposées sur le trajet des nerfs sensitifs |
GUIDE DE GRAMMAIRE FRANÇAISE: MORPHO-SYNTAXE
1. La FORME NÉGATIVE:
1.1. Règle générale: La négative se forme en introduisant les particules NE, avant le verbe, et PAS, après le verbe (NE + VERBE + PAS):
Affirmative => “Il va assister au concours.”
Négative => “Il ne va pas assister au concours.”
MAIS si on a un temps composé (Passé composé; plus-que-parfait; etc.; tous les temps passifs), la négation incide sur l’ auxiliaire (NE + AUXILIAIRE + PAS + VP):
Affirmative: “Ils sont allés au Carrefour.”
Négative: “Ils ne sont pas allés au Carrefour.”
Affirmative: “Les oranges ont été mangées par lui.” (Passive)
Négative: “Les oranges n’ ont pas été mangées par lui.” (Passive)
La négation avec POINT est plus forte que celle de NE… PAS (son sens sera équivalent à celui de la négation avec NE… PLUS. En portugais pourra se traduire par “nada“):
Votre taux de chollestérol est assez élevé: point de frites, point de graisses, point d’ oeufs, point d’ alcool.
· 1.2. S’ il s’ agit de la négation d’ une alternative (disjonction), on a NE… NI… NI... , au lieu de NE… PAS:
Affirmative: “Prends-tu du café ou du lait?”(Type Interrogatif)
Négative: “Je ne prends ni café ni lait.”(Type déclaratif)
· MAIS on dit:
NI Jean NI Pierre ne sont à la maison.
1.3. DES CAS PARTICULIERS:
Si on utilise une particule qui indique déjà une négation __ total ou partielle __ le PAS disparaît et donne lieu à d’ autres particules (ou constructions) négatives:
1.3.1. NE… JAMAIS (apparaît aussi comme antonyme de souvent, toujours, déjà…). Ce type de négation indique que l’ actio’ existe à aucun moment.
Tu as dit ça?
Non, je ne dirais jamais ça.
Tu as dejà vu un O. V. N. I. ?
Non, je n’ en ai jamais vu.
Tu vas souvent à l’ opéra?
Non, je n’ y suis jamais allé.
1.3.2. PAS ENCORE et NE… PAS ENCORE:
“Tu es déjà allé à Paris?” R: “PAS ENCORE”. ou “Non, je n’ y suis PAS ENCORE allé.“
“As-tu déjà décidé où aller passer ces vacances?” R: “Je n’ ai PAS ENCORE décidé où j’ irai paser ces vacances.“
1.3.3. NE… PLUS (apparaît comme antonyme de encore). Cette négation indique que l’ action a cessé d’ exister.
Tu as encore mal à la tête?
Non, je n’ en ai plus.
Il parle encore?
Non, il ne parle plus.
Il est venu du travail. Alors il ne travaille plus.
NE… PLUS donne lieu à NON PLUS quand on réitérer un sens négatif [en portugais a le sens de “também não“]:
“As-tu encore de l’ argent?” __ R1: “Non, je n’ ai plus d’ argent.” __ R2: “Moi non plus.“
“A-t-elle encore la patience de répéter?” __ R1: “Non, elle n’ a plus de patience… Et nous non plus.“
1.3.4. NE… GUÈRE (négation partielle: en portugais a le sens de “mal”, “não muito”, “muito pouco”)
Tu connais bien la France?
Non, je ne la connais guère.
Tu aimes beaucoup faire la cuisine?
Non, je n’ aime guère la faire.
1.3.5. NE… PERSONNE ou PERSONNE… NE (apparaît comme antonyme de quelqu’ un, les personnes, les gens, etc.):
Tu es allé chez tes oncles?
Oui, mais je n‘ y ai trouvé personne.
Quelqu’ un t’ a aider pour ce travail?
Non, personne ne m’ a aidé.
Tu connais ces persponnes-là?
Non, je n’ y connais personne.
MAIS quand PERSONNE occupe la fonction de SUJET, la particule NE vient immédiatement après cet indéfini:
PERSONNE ne m’ a aidé
Il n’ aime PERSONNE… et PERSONNE ne l’ aime.
1.3.6. NE… RIEN (apparaît comme antonyme de quelque chose, tout…):
Tu bois une bière?
Non, je ne bois rien.
Tu as mangé?
Non je n’ ai rien mangé.
Tu prends quelque chose?
Non, je ne prends rien.
MAIS dans les cas où RIEN occupe la fonction de SUJET (à exemple de ce qui se passe avec PERSONNE), la particule NE vient immédiatement après cet indéfini:
RIEN ne vaut une belle nuit de sommeil.
RIEN ne m’ empêchera d’ atteindre ce que je veux.
1.3.7. NE…. QUE (Négative restrictive. Fonctionne comme équivalente de l’ adverbe seulement):
Il y a seulement trois ans.” => “Il n’ a que trois ans.”
Vous avez seulement deux minutes pour finir votre travail.” => “Vous n’ avez que trois minutes pour finir votre travail.
1.3.8. NE… PAS DU TOUT ou PAS DU TOUT (correspond à une gradation de l’ intensité de la négation):
“Je n’ aime pas du tout les fèves. (Não gosto nada de favas)
“Je ne me suis pas du tout reposé pendant les vacances. (Não descansei nada durante as férias)
Il ne travaille pas du tout, quand tu es là. (Ele não trabalha nada, quando tu cá estás.)
“Tu aimes ça?” ” __ Pas du tout.” (=> Je n’ aime pas du tout ça.)
1.3.9. NE… AUCUN / AUCUNE
“__ Tu as mangé des pommes?”
” __ Non, je n’ ai mangé aucune.”
MAIS dans les cas où AUCUN / AUCUNE occupe la fonction de SUJET (à exemple de ce qui se passe avec PERSONNE et RIEN), la particule NE viendra après cet indéfini:
AUCUN d’ entre nous n’ ira en vacances.
AUCUN de ses amis n’ est venu le visiter.
NE… AUCUN peut aussi être remplacé par NE… NUL
Je n’ attends AUCUN ami. => Je n’ attends NUL ami.
1.4. Le NE comme particule EXPLETIVE (le NE expletif sert à peine à renforcer le sens de la phrase):
Je crains qu’ il NE fasse des bêtises. [après des verbes qui indiquet DOUTE ou SOUCI]
Je ne ferai rien à moins que tu NE le dises. [après À MOINS QUE __ facultatif]
Ne sortez pas sans que vous N’ ayez rangé votre chambre. [après SANS QUE __ facultatif]
Pense, avant que tu NE dises de bêtises. [après AVANT QUE __ facultatif]
Il joue du piano mieux qu’ il NE chante. [phrase comparative]
D’ autres cas d’ OMISSION de PAS:
1.5.1. Dans des phrases telles que:
“Qui ne le comprendrait?”
“Qui ne le croirait?”
1.5.2. Dans des structures telles que:
“Je ne sais comment résoudre ce problème.”
“Il ne savait à qui s’ adresser.”
“Il ne saura quoi faire.”
1.5.3. Avec les verbes POUVOIR, CESSER DE, OSER, suivis d’ un INFINITIF:
“Je n’ ose lui dire ce que j’ ai fait.”
“Je ne puis vous rendre vos affaires.”
“Il ne cesse de parler, le bavard!”
|
TABLEAU-SYNTHÈSE SUR LA NÉGATION |
||
|
PARTICULES NÉGATIVES |
AFFIRMATIVE |
NÉGAIVE |
|
NE… PAS |
Ils mangent du pain. Ils l’ ont vu. |
Ils ne mangent pas de pain. Ils ne l’ ont pas vu. |
|
NE… JAMAIS |
Elles vont souvent au cinéma. Il parle encore. |
Elles ne vont jamais au cinéma. Il ne parle plus. |
|
NE… PLUS |
Vous y serez toujours. |
Vous n’ y serez plus. |
|
NE… PERSONNE (Objet) |
J’ ai vu mes camarades / quelqu’ un. |
Je n’ ai vu personne. |
|
PERSONNE NE (Sujet) |
Tout le monde marche. |
Personne ne marche. |
|
NE… RIEN (Objet) |
J’ entends quelque chose. |
Je n’ entends rien. |
|
RIEN NE (Sujet) |
Tout est arrivé. |
Rie’ est arrivé. |
|
NE… AUCUN (Objet) |
J’ ai reconnu quelques-uns. |
Je n’ ai reconnu aucun. |
|
AUCUN NE (Sujet) |
Quelqu’ un est là. |
Aucu’ est là. |
|
NE… NI… NE… NI… NI NI… NI… NE |
Elle a dansé et chanté Lui et ses frères, ils sont venus. Ils ont répondu, les uns et les autres. |
Elle n’ a dansé ni chanté Ni lui ni ses fr*ères ne sont venus. Ils n’ ont répondu ni les uns ni les autres. |
|
Réponses Négatives Courtes: quelques exemples |
|||
|
AFFIRMATIVE |
NÉGATIVE |
AFFIRMATIVE |
NÉGATIVE |
|
C’ est ennuyeux? |
Non, pas du tout. Absolument pas. |
Voulez-vous encore du gâteau? |
Merci, plus du gâteau. |
|
Je vous ai fait mal? |
Non, ce n’ est rien. |
Voulez-vous une cigarette? |
Non, merci. |
|
Il y a encore du lait? |
Non, plus du tout. |
Tu veux du dessert? |
Non, merci, pas de dessert. |
2. LA VOIX PASSIVE (FORME PASSIVE):
2.1. Voyons ce qui se passe dans le passage de l’ ACTIVE Á la PASSIVE:
|
PHRASE ACTIVE |
PHRASE PASSIVE |
||
|
La poussière noircit les maisons. |
=> Les maisons sont noicies par la poussière. |
||
|
AU NIVEAU FONCTIONNEL, ON CONSTATE QUE: |
|||
|
PHRASE ACTIVE |
PHRASE PASSIVE |
||
|
Sujet <=> |
“La poussière“ |
“par la poussière“ |
<=> Complément d’ Agent |
|
Prédicat <=> |
Présent Actif: “noircit“ |
Présent Passif: “sont noircies“ |
<=> Prédicat |
|
Compl. d’ Obj. Dir. <=> |
“les maisons“ |
“les maisons“ |
<=> Sujet |
·
2.2. LES CHANGEMENTS ENTRE L’ ACTIVE ET LA PASSIVE:
|
2.2.1. TRANSFORMATIONS AU NIVEAU DES SYNTAGMES NOMINAUX: |
|
|
ACTIVE |
PASSIVE |
|
Le SUJET de l’ active
“Un agent l’ accompagnait.“ “Un mur entoure la propriété. |
occupe à la passive la fonction de COMPLÉMENT D’ AGENT. Celui-ci est habituellement introduit par la préposition PAR. Cependant, avec certains verbes passifs, on peut avoir la préposition DE. “Il était accompagné d’ un agent.“ “La propriété est entourée d’ un mur.“ |
|
Le COMPLÉMENT D’ OBJET DIRECT de l’ active: “Nous avons bu une bière.“ |
occupe à la passive la fonction de SUJET: “Une bière a été bue par nous.“ |
·
|
2.2.2. LES TRANSFORMATIONS AU NIVEAU DU SYNTAGME VERBAL: |
||
|
TEMPS VERBAL |
ACTIVE |
PASSIVE |
|
Indicatif Présent: |
“Le train écrase une voiture.” |
Une voiture est écrasée par le train. |
|
Indicatif Imparfait: |
“Le train écraisait une voiture.“ |
“Une voiture était écrasée par le train.“ |
|
Passé composé |
“Le train a écrasé une voiture.“ |
“Une voiture a été écrasée par le train.“ |
|
Passé simple: |
“Le train écrasa des voiture.“ |
“Des voitures furent écrasées par le train.“ |
|
Futur simple: |
“Le train écrasera une voiture.“ |
“Une voiture sera écrasée par le train.“ |
|
Conditionnel Présent: |
“Le train écraserait la moto…“ |
“La moto serait écrasée par le train…“ |
|
Futur antérieur: |
“Le train aura écrasé une voiture.“ |
“Une voiture aura été écrasée par le train.“ |
|
NOTE: Il faut faire attention à la correspondance des verbes entre l’ active et la passive, et, dans celle-ci, aux accords avec le PARTICIPE PASSÈ: La voix passive, ayant comme auxiliaire le verbe ÊTRE, exige l’ accord du PARTICIPE PASSÉ avec le SUJET, en genre et uombre. |
||
·
|
2.2.3. QUELQUES REMARQUES SUR LA CORRESPONDANCE PRONOMINALE |
|||
|
2.2.3.1. Le complément d’ objet direct est un pronom personnel: |
|||
|
C. O. D. de l’ ACTIVE |
SUJET de la PASSIVE |
||
|
Me …………………………..> Te ……………………………> Le / la / l’ ………………..> Nous……………………..> Vous ………………………> Les ………………………..> |
Je Tu Il ou Elle Nous Vous Ils ou Elles |
||
|
“Il m’ a vu hier.” |
“J’ ai été vu par lui hier.” |
||
|
2.2.3.2. Si le complément d’ objet direct est le pronom relatif QUE, à la passve il prendra la forme du sujet QUI: |
|||
|
ACTIVE |
PASSIVE |
||
|
QUE __ C. O. D.: |
QUI __ SUJET: |
||
|
“Je connais les chansons QU’ il chante.“ “Voilà la maison QU’ ils ont achetée.“ |
“Je connais les chansons QUI sont chantées par lui.“ “La maison QUI a été achetée par eux c’ est celle-là.“ |
||
|
2.2.3.3. Le COMPLÉMENT D’ AGENT est habituellement introduit par PAR. Mais il apparaît aussi la préposition DE: |
|||
|
3.1. Soit quand la phrase exprime un état de choses: |
3.2. Soit quand l’ agent est une idée, une chose abstraite: |
||
|
“Il est aimé de ses supérieurs”; “Elle était accompagné de son mari.“; “La route est bordée de fleurs.“ |
“Il se sentit saisi de peur.”; “N’ êtes-vous pas frappé de stupeur.” |
||
C. TYPES DE PHRASE: INTERROGATIVE et EXCLAMATIVE
1. LA PHRASE INTERROGATIVE:
1.1. INTERROGATIVE PAR INTONATION __ Une phrase déclarative peut se transformer dans une INTERROGATIVE par le simple changement de l’ INTONATION:
“Il a bien travallé.” [déclarative] => “Il a bien travaillé?” [interrogative]
“On frappe à la porte.” [déclarative] => “On frappe à la porte?” [interrogative]
1.2. INTERROGATIVE PAR INVERSION DU SUJET __ à la simple INTONATION on ajoute L’ INVERSION DU SUJET:
“Elle aime jouer du piano.” [déclarative] => “Aime-t-elle jouer du piano?” [interrogative]
Michel viendra ce matin. [déclarative] => “Michel viendra-t-il ce matin?” [interrogative]
Temps du verbe
Le verbe varie en mode, en voix, en personne, eombre (voir personne grammaticale), et en temps.
On appelle “temps du verbe” les formes par lesquelles le verbe situe l’action sur la ligne du temps, passé – présent – futur. Cette précision temporelle est donnée, soit par rapport au moment de l’écriture ou de la parole, soit par rapport à une indication de contexte (hier, la semaine prochaine, etc.), soit par rapport à un autre verbe de la phrase. On parle parfois de temps absolu quand l’action est datée par rapport au moment de la parole et de temps relatif lorsqu’elle est datée par rapport à un autre événement.
Chaque mode possède plusieurs temps. Le gérondif n’en a qu’un, tandis que l’ indicatif, le plus riche, en compte huit.
L’indicatif, par exemple, peut être au : présent, passé composé, imparfait, passé simple, plus-que-parfait, futur simple, passé antérieur, futur antérieur.
L’impératif, uniquement au présent et au passé.
Tous ces temps donnent lieu à des entrées particulières où ils sont présentés et commentés. Vous pouvez vous y rendre en cas de besoin.
On distingue les temps simples, formés du verbe seul – radical et désinence (Il chante, il chantait, il chantera, etc.), les temps composés formés du verbe au participe passé et d’un auxiliaire au temps simple (Il a chanté, il avait chanté, il eut chanté, etc.), les temps surcomposés (rares) formés d’un auxiliaire à un temps composé et du verbe au participe passé (Il a eu chanté, il avait eu chanté, il aurait eu chanté).
Conjugaison
Les verbes se divisent en trois grands groupes de conjugaison selon la finale qu’ils présentent à l’ infinitif et au participe présent.
1er groupe = “er” sur le modèle de aimer.
2e groupe = “ir” sur le modèle de finir.
3e groupe = tous les autres verbes “oir”, “re”, le verbe “aller, et les “ir” sur le modèle de “sentir”.
Le 1er groupe compte 90% des verbes existant en français, la conjugaison de ce groupe est régulière (sans exceptions). La grande majorité des verbes nouveaux (radiographier, atomiser, etc.) sont créés sur le modèle de “aimer“, 1er groupe.
Le second groupe comprend quelque trois cents verbes qui sont de type régulier. Sur le modèle de “finir”, participe présent en “-issant” et indicatif présent en “-is”.
Le 3e groupe comprend en plus de “aller“, une trentaine de verbes en “ir” sur le modèle de “sentir”, dont le participe présent se termine en “-ant”, une trentaine en “-oir” (recevoir), et une centaine en “-re“. C’est le groupe des exceptions et des verbes irréguliers.
Verbe (description)
Le verbe est le mot essentiel de la langue. Il varie en mode, en temps, en voix, en personne (voir personnes grammaticales) et eombre. Au participe passé il varie parfois en genre.
Une description complète du verbe doit prendre en compte tous ces éléments.
On distingue en premier les verbes d’action et les verbes d’état. Un verbe d’action exprime une action faite ou subie par le sujet (Il lance une pierre. Il réfléchit. L’arbre est découpé.). Un verbe d’état (sembler, paraître, devenir rester, demeurer, etc.) exprime un état du sujet (Il semble triste).
Le verbe d’action peut se présenter sous deux (trois) aspects, selon la position du sujet par rapport à l’action que décrit le verbe, c’est ce que l’on appelle ses voix. Il est à la voix active si le sujet fait l’action (Pierre construit une maison), il est à la voix passive si le sujet subit l’action (Une maison est construite par Pierre). Certains grammairiens considèrent le verbe pronominal comme une voix moyenne. Certains verbes n’existent qu’à la forme (ou voix) pronominale (se souvenir, s’écrier, s’abstenir, etc.).
Après avoir cerné sa voix il faut préciser le sens du verbe. Pour un verbe d’action on dira s’il est transitif ou intransitif (les verbes d’état ne sont pas transitifs, ils ont pour rôle de relier l’ attribut au sujet, ce sont des verbes attributifs). Pour un verbe pronominal il faudra préciser ses divers sens possibles ” réfléchi, réciproque, passif, subjectif” voir pronominal.
Quelle que soit sa voix un verbe à sept modes possibles ” indicatif, conditionnel, impératif, subjonctif, infinitif, participe, gérondif“. Voir modes ou directement un des modes.
Après avoir défini le mode, il faut préciser le temps ( présent, imparfait, futur, passé, plus-que-parfait). Voir temps (du verbe) ou directement un de ces temps.
Les personnes et le nombre : première personne, deuxième, etc. Voir personnes grammaticales.
Le modèle de conjugaison. Voir conjugaison. Les tournure ou forme du verbe, on distingue les tours : affirmatif, interrogatif, interro-négatif (Il mange. Mange-t-il? Ne mangera-t-il pas?). Voir interrogative, négation.
La construction peut être personnelle ou impersonnelle. Certains verbes sont essentiellement impersonnels (les verbes décrivant des phénomènes météorologiques + il faut, il s’agit, il appert). De nombreux autres peuvent se construire des deux manières (Un accident m’est arrivé, Il m’est arrivé un accident). Voir impersonnels.
Le mot du jour :
Croisée (adjectif féminin singulier)
1. formant une croix
2. entrecroisée pour un tissue
3. qui converge mais en provenant de différentes directions
4. résultant du croisement de deux espèces animals
5. (nom féminin singulier)
6. point de rencontre de voies de communication
7. châssis de fenêtre, fenêtre elle-même.
8. en histoire, femme participant à une croisade
9. par extension, femme menant une campagne acharnée pour une idée, une cause
Présent
Le présent, comme soom l’indique, exprime un temps. Sur la ligne du temps passé – présent – futur, le présent indique que l’action qu’exprime le verbe est en train de se dérouler (Il mange en ce moment).
Selon le mode : doute, interdit, éventualité, réalité, on utilisera le présent de l’indicatif, du subjonctif, du conditionnel, de l’impératif, etc. (voir modes).
Au sens strict, le présent indique que le fait a lieu au moment même de l’écrit ou de la parole. Mais celui qui parle, celui qui écrit, peut se projeter n’importe où sur la ligne du temps, il peut étendre l’instant de la parole et le faire déborder en arrière sur le passé, en avant sur l’avenir. Le présent, dans ces emplois particuliers, peut alors exprimer diverses nuances :
– une action habituelle – présent d’habitude : Il travaille le soir ;
– un fait passé – présent de narration : Alexandre le Grand se dirige alors vers l’Orient ;
– une vérité générale : Le soleil se lève à l’Est;
– un fait futur après “si” conditionnel : Si tu parles le groupe est perdu ;
– un fait futur présenté comme certain : Un mot de plus, je sors! ;
– un fait qui déborde légèrement soit dans le passé, soit dans le futur : Il nous quitte à l’instant. Il revient tout de suite.
Passé
Sur la droite du temps le verbe peut indiquer que l’action qui se passe au moment de la parole se déroule dans le passé, le présent ou le futur.
Cette précision temporelle est donnée, soit par rapport au moment de l’écriture ou de la parole, soit par rapport à une indication de contexte (hier, la semaine prochaine, etc.), soit par rapport à un autre verbe de la phrase. On parle parfois de temps absolu quand l’action est datée par rapport au moment de la parole et de temps relatif lorsqu’elle est datée par rapport à un autre événement.
Les temps du passé sont :
– imparfait (je mettais) : indique un fait se déroulant dans le passé mais n’offrant d’intérêt ni par son origine, ni par sa fin (voir aussi, plus précisément, imparfait);
– passé simple (je mis) : exprime un fait entièrement achevé dans le passé;
– passé composé (ou passé indéfini) (j’ai mis) : exprime un fait entièrement achevé dans le passé mais pouvant avoir, avec le moment où l’on parle, quelques relations;
– plus-que-parfait (j’avais mis) : exprime un fait achevé par rapport à un autre fait lui aussi passé;
– passé antérieur (j’eus mis): exprime un fait accompli, soit par rapport à un autre fait passé, soit par rapport à un complément de temps situant une marque dans le passé (la semaine dernière, hier…).
Futur
Le futur, comme soom l’indique, exprime un temps. Sur la ligne du temps : passé – présent – futur, le futur indique que l’action qu’exprime le verbe se déroulera plus tard (Il mangera tout à l’heure).
Le futur appartient au mode indicatif, celui-ci est le mode du fait, de la certitude, de la déclaration, du jugement, de la croyance, etc. A l’intérieur de ce mode, le futur indique diverses situations par rapport au temps de l’action.
1. le futur simple (Nous paierons. Vous apprécierez) indique un fait à venir au moment de la parole (La semaine prochaine nous partirons en congé).
Il s’utilise parfois à la place de l’ impératif qui lui aussi concerne le futur (Sortez! Vous voudrez bien sortir.).
On l’emploie à la place du présent de l’indicatif pour atténuer l’expression (Je vous demande de régler votre dette. Je vous demanderai de régler votre dette).
2. le futur antérieur : indique qu’une action sera passée lorsqu’une seconde arrivera (Dès que tu auras fini, nous partirons) ou qu’une action sera passée dans le futur (A ce moment-là, il aura fait des progrès). Il s’utilise aussi pour atténuer l’expression ou pour indiquer, dans un renversement de temps, le caractère pittoresque, exceptionnel, d’un fait déjà accompli (C’est impossible ! Vous aurez mal compris. Nous sommes perdus, c’est le concierge qui nous aura vendus).
Plus-que-parfait
Le plus-que-parfait est un temps du mode indicatif et du mode subjonctif. Le plus-que-parfait indique un fait passé (c’est donc un temps du passé), ce fait est antérieur à un autre fait, passé lui aussi. Peu importe le délai écoulé entre les deux faits.
Dès l’ouverture de la porte nous avions compris.
Dès l’année 1968, cela fait maintenant près de trente ans, nous avions compris.
Lorsque le fait au plus-que-parfait est en rapport avec un fait décrit par un second verbe, celui-ci est à l’ imparfait, au passé simple, ou au passé composé.
Il venait une bonne odeur de soupe car la maîtresse de maison avait commencé le repas.
Il crut que nous étions d’accord car nous avions souri à ses propositions.
Le plus-que-parfait s’utilise parfois dans une volonté d’atténuation en rejetant dans le passé un fait présent.
On sonne. J’ouvre la porte, et vois Pierre qui me dit : “j’étais venu vous rappeler votre promesse”.
Après un “si” conditionnel, on emploie obligatoirement le plus-que-parfait si le fait est dans le passé.
Si tu m’avais prévenu, je ne serais pas parti.
Remarquez que le verbe de la principale est au passé du conditionnel.
Le plus-que-parfait a un temps surcomposé, peu employé, et la plupart du temps, uniquement si le verbe de la principale est lui-même au plus-que-parfait.
S’il lui avait eu fait visiter un lieu qu’il connaissait, il lui aurait dit.
Imparfait
L’imparfait est parfois dit “le présent du passé”. Il exprime une action en cours dans le passé, au moment où une autre action, elle aussi passée, se produit. L’imparfait ne décrit ni le début, ni la fin de l’action en cours (Comme j’arrivais, j’entendis un grand bruit).
Il peut exprimer des nuances très proches du présent de l’ indicatif :
– une action située à un moment précis du passé – imparfait narratif (En mars 1871, Paris était en flammes);
– une action qui dure – dans le passé (Le vent soufflait et emportait les nuages);
– une action habituelle – imparfait d’habitude (Le colonel soupait à 8 heures et partait rendre visite à Mme Lupin);
– un futur proche d’un passé (Nous avons appris que tu partais demain).
D’autres nuances résultent du contexte (un fait possible, une supposition, etc.). L’imparfait s’emploie très souvent pour atténuer une demande ou pour marquer la politesse (Je voulais vous demander…Vous désiriez…).
Voix active et voix passive
On appelle “voix” les formes que prend le verbe pour exprimer le rôle du sujet dans l’action. On distingue traditionnellement la voix passive et la voix active. (Certains grammairiens considèrent le verbe pronominal comme une voix moyenne, d’autres le considèrent comme un cas particulier de la voix active). Voir pronominal.
Dans la voix active, le sujet fait l’action (Pierre mange du pain). Dans la voix passive, le sujet subit l’action (Le pain est mangé par Pierre).
La voix passive et la voix active représentent donc des types de constructions. On peut, lorsque le verbe est transitif direct, exprimer les mêmes idées en utilisant l’une ou l’autre voix.
Le maçon construit la maison.
La maison est construite par le maçon.
Comme on le remarque, les mêmes mots dans la phrase n’ont pas les mêmes fonctions. Le groupe nominal “le maçon“, sujet dans la voix active, est devenu complément d’agent dans la voix passive. Le groupe “la maison”, COD dans la voix active, est maintenant sujet. Le verbe aussi a changé de forme, il est maintenant à une forme composée.
La transformation passive peut servir (la plupart du temps mais, hélas, pas toujours) à définir si un verbe est transitif direct. Seuls les verbes transitifs directs acceptent la transformation passive (exceptions : obéir, désobéir, pardonner). Elle permet parfois de trouver le complément d’objet direct. Le complément d’objet direct du verbe actif devient le sujet du verbe passif.
Modes verbaux personnels et impersonnels
Les modes représentent la manière dont l’action exprimée par le verbe est conçue et présentée. L’action peut être mise en doute, affirmée comme réelle, éventuelle, etc.
Quelle que soit sa voix ( active, passive ou pronominale) un verbe a sept modes possibles.
– l’ indicatif présente l’action comme réelle;
– le conditionnel présente l’action comme éventuelle;
– l’ impératif présente l’action comme un ordre;
– le subjonctif présente l’action comme désirée, envisagée ou douteuse;
– l’ infinitif dit, sans plus, ce qu’est cette action;
– le participe exprime l’action comme le ferait un adjectif;
– le gérondif indique une circonstance (c’est la forme adverbiale du verbe).
L’indicatif, le conditionnel, l’impératif et le subjonctif sont des modes personnels, c’est-à-dire qu’ils admettent la distinction des personnes grammaticales (je, tu, les hommes…).
L’infinitif, le participe et le gérondif sont des modes impersonnels qui n’admettent pas la distinction des personnes grammaticales.
Pour le mode du verbe dans la proposition subordonnée, voir locutions conjonctives et mode.
Conditionnel
Le conditionnel est un mode du verbe, c’est une façon de concevoir et de présenter l’action. Le conditionnel présente l’action (au sens large) qu’indique le verbe, comme éventuelle ou dépendante d’une condition – exprimée ou non.
Il viendrait si nous l’invitions.
Il mangerait trop.
Il peut marquer :
– un fait futur et possible à certaines conditions.
(S’il me le demandait, j’irais);
– un fait présent ou même passé qui ne s’est pas réalisé.
(S’il était grand il serait plus fort que toi).
En dehors des cas d’emploi stricts, on utilise souvent le conditionnel pour atténuer une affirmation (Je voudrais encore un peu de café. Il y aurait eu une crise importante dans le groupe). Il exprime parfois l’indignation ou l’étonnement (Quoi ! Vous vous dédiriez pour si peu!). Il indique encore un fait imaginaire, à la manière des enfants (Tu serais le gendarme et moi je serais le voleur).
Impératif
L’impératif est le mode des phrases injonctives, il exprime l’ordre (tour affirmatif : Fuyez!) ou la défense (tour négatif : Ne bougez pas).
C’est le plus pauvre des quatre modes personnels : il n’a que trois personnes grammaticales et pas de pronom sujet (2e du singulier : mange, 1re du pluriel : mangeons, 2e du pluriel : mangez).
L’impératif n’a que deux temps : présent (temps simple : cours, courons, courez), passé (temps composé, très limité d’emploi : aie couru, ayons couru, ayez couru).
Des trois voix : active, passive, pronominale, seule la voix active accepte le temps du passé.
Certains verbes sont défectifs à l’impératif (pouvoir, devoir).
Notez que la 1re personne du pluriel peut signifier une 2e personne du singulier (politesse) ou du pluriel (plusieurs personnes) et même une 1re du singulier si le scripteur s’exhorte lui-même (Allons, dépêchons mon ami. Allons, dépêchons jeunes gens. Allons-y!). Voir personnes grammaticales.
Les verbes du 1er groupe forment la 2e personne de l’impératif présent en “e” (mange, saute, chante). Les verbes des 2e et 3e groupe forment la 2e personne en “s” (finis, cours, bois). Voir conjugaison. Les exceptions suivantes provoquent parfois des erreurs :
Infinitif
L’infinitif est souvent appelé la forme nominale du verbe. C’est la forme la plus simple de l’expression verbale ; avec le participe et le gérondif, il est l’un des trois modes dits impersonnels. Il ne porte ni l’indication de nombre ni l’indication de personne (manger, boire, danser, dormir)
1. Infinitif comme nom : il peut avoir toutes les fonctions du nom.
2. Infinitif comme verbe : il peut conserver toute sa valeur de verbe et être le noyau d’une proposition, celle-ci est alors dite infinitive (Il ne sait pas où passer la soirée). Mais on peut aussi le trouver comme noyau d’une principale.
Dans une proposition principale (ou indépendante) il exprime :
– l’ordre ou la défense, il est alors proche de l’ impératif (Ne rien jeter par la fenêtre);
– l’ interrogation ou l’ exclamation (Que faire ?);
– l’affirmation (Et les enfants de pleurer).
Dans une subordonnée, complétive ou relative, il est la plupart du temps en position de complément d’objet (Il écoute son fils jouer du piano). Il faut pour cela que l’infinitif ait son sujet propre.
Subjonctif
Quelle que soit sa voix (active, passive, pronominale), un verbe a sept modes possibles (voir modes). le subjonctif est essentiellement le mode de la subordination, de l’indécision, du doute, du fait pensé. C’est aussi le mode le plus délicat d’emploi.
Il a quatre temps qui vont deux par deux : présent et passé, imparfait et plus-que-parfait.
– le présent exprime aussi bien le futur (Je veux que tu écrives la préface au mois de mars de l’année prochaine).
– le passé exprime l’antériorité par rapport au moment actuel (Je veux qu’il ait connu le second personnage au moment où il abandonne son travail).
– le plus-que-parfait exprime l’antériorité par rapport à l’imparfait (Je voulais que tu eusses connu mon enfance).
Le subjonctif se rencontre en proposition principale ou indépendante, il exprime un ordre ou une défense (Qu’il sorte! Qu’il ne touche pas mes livres.), un souhait (Puissiez-vous prendre la bonne décision), une supposition (Qu’il ait la santé et nous pourrons compter sur lui), une concession (Qu’il ne l’ait pas fait exprès, voilà qui ne nous avance guère).
En proposition subordonnée le subjonctif s’emploie après des verbes de forme impersonnelle marquant la nécessité, le doute, le désir, etc. Après “que” introduisant une subordonnée complément d’objet mise en tête de la phrase. Après des verbes d’opinion, de déclaration, de perception quand le fait est simplement envisagé. Dans de nombreuses subordonnées circonstancielles.
Cet usage du subjonctif est traité sous diverses entrées et nous vous conseillons de lire, en cas de besoin, locutions conjonctives et mode, “que” indicatif ou subjonctif, ainsi que la concordance des temps.
Indicatif
Quelle que soit sa voix (active, passive, pronominale) un verbe a sept modes possibles (voir modes). L’indicatif est essentiellement le mode du réel. Il s’emploie dans les phrases énonciatives, les phrases interrogatives et les phrases exclamatives. C’est le mode le plus riche en temps (le plus pauvre, le gérondif n’a qu’un seul temps : En marchant. En rêvant), l’indicatif en a huit : quatre simples et quatre composés :
– le présent;
– l’ imparfait;
– le passé simple;
– le futur simple;
– le passé composé;
– le plus-que-parfait;
– le passé antérieur;
– le futur antérieur.
Tous ces temps donnent lieu à des entrées que vous pouvez consulter en cas de besoin.
Personnes grammaticales
Le verbe varie selon la personne, le nombre, le mode et le temps (voir temps (du verbe).
Le verbe varie en personne, c’est-à-dire qu’il change sa terminaison selon que le sujet est à la première personne (je chante), à la deuxième personne (tu chantes) ou à la troisième personne (ils chantent). Voir conjugaison.
Parmi les sept modes possibles d’un verbe (indicatif, conditionnel, impératif, etc.), trois modes n’acceptent pas la variation selon les personnes, il s’agit de l’ infinitif (chanter), du participe passé (chanté/e), du gérondif (chantant). Ces modes sont dits impersonnels.
– La première personne représente celui qui parle ou qui écrit (Je partirai demain). Au pluriel, la première personne représente un ensemble dans lequel se comprend celui qui parle ou écrit (Nous partirons demain).
– La deuxième personne représente le destinataire, auditeur ou interlocuteur (Tu partiras demain). Au pluriel la deuxième personne représente un ensemble d’interlocuteurs (Vous partirez demain).
– La troisième personne représente l’être ou la chose dont on parle (Il partira demain. Cet homme partira demain). Au pluriel la troisième personne représente des êtres ou des choses dont on parle.
Bien entendu, les personnes peuvent se confondre, soit que celui qui parle s’adresse à lui-même (Je me dis : “pourquoi tu as fait cette bêtise!“, soit que le locuteur utilise un “nous” de politesse ou de majesté (Nous avons étudié de nombreuses sources…, le “nous” ne représentant qu’un personne), soit encore qu’il s’adresse à son interlocuteur en utilisant un “vous” de politesse.
Auxiliaires et semi-auxiliaires
Les verbes auxiliaires sont des verbes qui “aident” à la conjugaison d’autres verbes en formant les temps composés (Il a dormi. Nous avons crié). Voir temps (du verbe).
Les principaux auxiliaires sont “être” et “avoir“. A côté de ces deux auxiliaires principaux, certains verbes qui servent à exprimer des nuances dans la conjugaison “faire“, “venir“, “aller“, “devoir“, “laisser“, etc. sont qualifiés de semi-auxiliaires. (Il va partir. Nous irons vous voir. La montagne doit être enneigée.)
1. se conjuguent avec “être” :
– les temps composés de tous les verbes pronominaux;
– les temps composés de certains verbes intransitifs “aller, devenir, éclore, entrer, mourir, naître, rester, sortir”, etc.;
– la voix passive.
2. se conjuguent avec “avoir” :
– les verbes “avoir” et “être”;
– les verbes transitifs;
– la plupart des verbes intransitifs;
– tous les verbes impersonnels.
Verbes défectifs
Les verbes défectifs sont les verbes qui ne sont pas utilisés à certains temps ou à certaines personnes. Voir t emps (du verbe), personnes grammaticales.
Exemples :
Accord des verbes impersonnels
Les verbes impersonnels sont des verbes uniquement employés à la troisième personne du singulier (Il pleut). Ils sont dits impersonnels car le sujet “il” ne désigne rien (aucun être, aucune chose).
Certains verbes sont impersonnels de manière habituelle (Il pleut, Il neige), ce sont les verbes décrivant des phénomènes météorologiques, d’autres le sont de manière occasionnelle. Un grand nombre de verbes personnels peuvent, en effet, se construire impersonnellement.
Des choses bizarres lui sont arrivées.
Il lui est arrivé des choses bizarres.
Les verbes impersonnels ou les verbes personnels construits impersonnellement peuvent avoir un sujet apparent “il“, et un sujet réel postposé (Il lui est arrivé des choses bizarres) ce sont des choses bizarres qui sont arrivées à “il“. Voir sujet apparent, sujet réel.
Règle : Les verbes impersonnels ou les verbes personnels construits impersonnellement s’accordent toujours avec le sujet apparent “il”.
Verbes pronominaux
Les verbes pronominaux sont ceux qui sont accompagnés d’un pronom reprenant le sujet (Je me lave. Tu te dépêches. Il se regarde. Nous nous regardons. Vous vous levez). Le pronom qui reprend le sujet est dit pronom conjoint.
Un verbe d’action peut se présenter sous trois aspects, trois voix : voix active (le sujet fait l’action, voix passive (le sujet subit l’action), voix pronominale dite voix moyenne (pronom reprenant le sujet).
De très nombreux verbes peuvent exister aux trois voix (Je regarde, je suis regardé, je me regarde). Certains n’existent qu’à la voix passive, certains, enfin, n’existent qu’à la voix pronominale (se souvenir, se repentir, etc.), ce sont les verbes essentiellement pronominaux.
Le pronom conjoint qui reprend le sujet est tantôt analysable, tantôt vague et sans fonction précise. Parmi les pronominaux à pronom conjoint analysable on distingue les réfléchis et les réciproques. Lorsque le pronom conjoint est vague et inanalysable on distingue les passifs et les subjectifs.
1. les réfléchis indiquent que le sujet (ou les sujets) exerce une action sur lui-même (Il se lave. Il se rase. Il se regarde. Elle se parle, etc.). Le pronom conjoint peut alors être COD ou COI (COD = Il se lave. COI = Elle se parle).
2. les réciproques indiquent que les sujets (collectif ou pluriel) exercent une action l’un sur l’autre (ou les uns sur les autres) et réciproquement (Ils s’appellent. Ils se cherchent. Vous vous parliez. Ils se regardent. etc.).
3. les passifs indiquent que le sujet subit l’action mais que l’être ou la chose qui accomplit cette action (l’agent) n’est pas nommé (La ville se voit de loin. Il s’appelle Pierre. L’or s’achète cher, etc.).
4. les subjectifs : le pronom est un élément totalement incorporé au verbe. Il s’agit surtout de verbes qui n’existent qu’à la forme pronominale (s’accouder, s’écrouler, se méfier, s’exclamer, s’écrier, etc.). Ces verbes sont dits essentiellement pronominaux. On trouve aussi dans cette catégorie, des verbes existant à la voix active mais avec une signification différente (S’apercevoir = se rendre compte, apercevoir = voir. S’oublier = ne plus penser à soi, oublier = omettre).
Un verbe peut avoir les quatre nuances : réfléchi (Il s’aperçoit dans la glace), réciproque (Ils s’aperçoivent sur la place), passif (La ville s’aperçoit de loin), subjectif (Il s’aperçoit de son erreur).
Les nuances des verbes pronominaux sont importantes pour l’accord des participes passés (voir participe passé des verbes pronominaux).
Verbes transitifs et intransitifs
Le verbe est certainement le mot le plus important de la phrase et il fait l’objet de nombreuses descriptions (voir description du verbe). La première consiste à savoir s’il s’agit d’un verbe d’action ou d’état. Le verbe exprime, en effet, essentiellement, une action faite ou subie par le sujet – ce sont les verbes d’action (Le feu brûle. Pierre chante, etc.), ou un état du sujet – ce sont les verbes d’état (Le feu est mort. Pierre semble malade).
Les verbes d’action peuvent se présenter sous trois aspects : voix active si c’est le sujet qui fait l’action (Le feu brûle. Pierre chante.), voix passive si le sujet subit l’action (Le bois est brûlé. La chanson est chantée.), voix pronominale lorsque le sujet est repris par un pronom personnel complément (Je me suis brûlé. Le feu s’est éteint).
Après avoir défini la voix du verbe il faut préciser son sens. Un verbe actif peut être transitif ou intransitif (la voix pronominale donne lieu à d’autres nuances. Voir pronominal. La voix passive ne donne pas lieu à cette distinction).
Un verbe transitif est un verbe accompagné d’un complément d’objet (Il mange une pomme. Il boit du vin. Il parle de son enfance).
Un verbe intransitif est un verbe qui n’est pas accompagné d’un complément d’objet (Il mange. Il boit. Il partira à l’aube. Il mangera bientôt).
Parmi les verbes transitifs certains sont accompagnés d’un complément d’objet direct (construit, directement sans préposition) ils sont, alors, dits transitifs directs, d’autres sont accompagnés d’un complément d’objet indirect (construit indirectement, à l’aide d’une préposition) et ils sont dits transitifs indirects. (Comparez : Il évoque son enfance = transitif direct. Il se souvient de son enfance = transitif indirect.)
La plus grande partie des verbes actifs sont tantôt transitifs (directs ou indirects) tantôt intransitifs – c’est-à-dire qu’ils peuvent être construits avec ou sans complément. Mais quelques-uns sont transitifs ou intransitifs de nature, essentiellement, c’est-à-dire qu’ils exigent ou ne peuvent pas être construits avec un complément.
Suivant le verbe utilisé le complément d’objet sera donc obligatoire, interdit ou facultatif.
Participe présent et adjectif verbal
Si le participe passé, dans son emploi d’adjectif ne diffère pas de forme d’un emploi à l’autre, il n’en va pas de même pour le participe présent.
Le participe présent (forme en “ant” du verbe : chantant, dormant, courant, etc.) est invariable, l’adjectif varie eombre et en genre. Dans certains cas, l’orthographe diffère d’une forme à l’autre :
Dans les exemples suivants l’adjectif est la première forme :
adhérent, adhérant – coïncident, coïncidant
confluent, confluant – affluent, affluant
convergent, convergeant – détergent, détergeant
différent, différant – excellent, excellant
divergent, divergeant – équivalent, équivalant
négligent, négligeant – précédent, précédant
violent, violant – influent, influant
communicant, communiquant – vacant, vaquant
convaincant, convainquant – suffocant, suffoquant
provocant, provoquant – navigant, naviguant
délégant, déléguant – fatigant, fatiguant
intrigant, intriguant.
L’invariabilité du participe présent et les différences orthographiques entre l’adjectif et le participe, rendent indispensable de ne pas confondre les deux.
1. La forme en “ant” est participe présent quand :
– elle est précédée de la négation “ne” : Il travaille seul, ne communiquant avec personne…
– elle appartient à un pronominal : Ils avancent se convainquant mutuellement…
– elle a un complément d’objet direct : Comparez : J’ai trouvé ces enfants remuants. J’ai trouvé ces enfants remuant leurs jouets.
– elle forme le complément absolu (sujet et prédicat mais sans introducteur ni verbe conjugué) : Le hasard aidant.
– Le plus souvent, mais pas toujours, lorsque l’adverbe qui la modifie est placé après : Méfiez-vous des éléments changeant souvent.
2. La forme en “ant” est adjectif quand :
– elle est attribut : Il est différent. Elle est différente.
– Le plus souvent, mais pas toujours, lorsque l’adverbe (autre que “ne”) qui la modifie est placé avant : Méfiez-vous des éléments souvent changeants.
Construction du participe présent
En principe, lorsque le participe est placé en début de phrase, cas fréquent des formules de politesse, la logique voudrait qu’il se rapporte au sujet du verbe principal de la phrase.
Sachant votre intérêt, j’ose vous proposer cette affaire.
En attendant votre réponse, je vous prie de recevoir…
Ayant relu le dossier, je pense que tous les éléments sont en place pour…
Et non:
Sachant votre intérêt, cette affaire pourrait vous…
En attendant votre réponse, recevez.
Ayant relu le dossier, tous les éléments sont en place pour…
Le participe présent peut s’employer comme complément absolu. Il existe un sujet et un prédicat mais pas de forme conjuguée ni mot introducteur Dieu aidant, nous survivrons.
Pluriel des noms
Les noms ont un genre propre, masculin ou féminin. Une partie des êtres animés ont un genre correspondant au sexe (Un protecteur, une protectrice) mais, pour la plupart des noms, le genre est arbitraire (en cas de doute il faut consulter un dictionnaire).
Au contraire, le nombre fait partie des besoins de la communication. On utilise le singulier quand on désigne un seul être, une seule chose ou un seul ensemble – pour les collectifs (Un marin, des marins. Une pomme, des pommes. Un groupe, des groupes).
Le nombre peut concerner cinq mots : le nom, l’ article, l’ adjectif, le pronom, le verbe.
On forme le pluriel des noms en ajoutant un “s” au singulier. Cette règle, bien entendu, souffre quelques exceptions.
– Les noms en “au” et “eau” forment le pluriel en “x” (Un bureau, des bureaux. Un flûtiau, des flûtiaux) sauf : “landaus, sarraus“.
– Les noms en “eu” forment le pluriel en “x” (Un feu, des feux. Un jeu, des jeux) sauf : “bleus, pneus“.
– Les noms en “ou” forment le pluriel en “s” (Un trou, des trous) sauf : “poux, hiboux, choux, joujoux, genoux, cailloux, bijoux“.
– Les noms en “al” forment le pluriel en “aux” (Un cheval, des chevaux. Un bocal, des bocaux) sauf : “cal, bal, carnaval, pal, récital, régal, festival, chacal” qui le font en “s“.
– Les noms en “ail” forment le pluriel en “s” sauf : “bail, corail, émail, gemmail, soupirail, travail, vantail et vitrail” qui le font en “aux“.
Il y a également des pluriels irréguliers :
Bétail forme au pluriel “bestiaux” ;
Bétail a un pluriel bétails peu utilisé ;
Le nom composé crédit-bail forme au pluriel “crédits-bails” ;
Le pluriel corails est employé pour des objets fabriqués dans cette matière, pour la partie rouge de la coquille Saint-Jacques, du homard ;
Le pluriel travails se rapporte à l’instrument du maréchal-ferrant (en technologie, machines servant à immobiliser les chevaux ou les boeufs pour qu’on les ferre ou les soigne).
– Les noms qui au singulier se terminent par “z“, “x“, ou “s” ne changent pas au pluriel.
Le pluriel des noms composés est un domaine où règnent à outrance hésitations et exceptions. Plusieurs tentatives ont été faites par des organismes autorisés pour mettre de l’ordre et de la simplicité. Le pluriel des noms composés est réglé par le dictionnaire des noms communs, dans la grande majorité des cas, vous n’aurez pas à vous en préoccuper.
Voir aussi : Noms propres (pluriel des), Genre (pour “amour, orgue, délice…).
Pluriel des noms propres
Les noms propres représentent des personnes, des lieux géographiques, des marques déposées ou des titres d’œuvres. L’invariabilité est la règle (des Picasso, les Bossuet, etc.), mais ils prennent le pluriel dans des cas bien précis.
1. les noms de personnes qui prennent la marque du pluriel :
– les noms de familles royales, français ou francisés; (les Bourbons. Les Capets. Les Stuarts, etc.)
– les noms propres employés “génériquement” à la place d’uom commun (antonomase); (Ce sont des Harpagons = Harpagons pour avares.)
– les noms propres qui désignent des œuvres d’art. (Des Cupidons.)
2. les noms géographiques qui prennent la marque du pluriel :
– les noms désignant plusieurs pays, fleuves, etc. de même nom; (Les Guyanes. Les Amériques. Les Espagnes, etc.)
– les noms employés “génériquement” à la place d’uom commun (antonomase). (De modernes Babylones.)
En dehors de ces cas particuliers tous les autres noms propres sont invariables : titres d’œuvres ou de journaux, marques déposées, noms de famille non francisés (les Romanov), noms composés homonymes (Il existe plusieurs Saint-Sauveur).
Les pronoms personnels
Les pronoms personnels désignent:
· le locuteur (première personne) ;
· l’interlocuteur (deuxième personne) ;
· la personne ou la chose dont on parle (troisième personne).
Les formes conjointes (ou clitiques) sont placées à côté du verbe (Je lui parle.); les formes disjointes sont séparées du verbe (Je parle avec elle.).
En et y sont des pronoms adverbiaux (ou adverbes pronominaux). Quant à on, il est un pronom personnel indéfini: On a toujours besoin d’un plus petit que soi.
Formes du pronom personnel
|
Formes conjointes |
Formes disjointes |
||||||||
|
Sujet |
Autres fonctions |
Non réfléchi |
Réfléchi |
||||||
|
Objet direct |
Objet indirect |
Réfléchi |
|||||||
|
Masc. |
Fém. |
Masc. |
Fém. |
Masc. |
Fém. |
||||
|
1re pers. du singulier |
je |
me |
moi |
||||||
|
2e pers. du singulier |
tu |
te |
toi |
||||||
|
3e pers. du singulier |
il |
elle |
le |
la |
lui |
se |
lui |
elle |
soi |
|
1re pers. du pluriel |
nous |
||||||||
|
2e pers. du pluriel |
vous |
||||||||
|
3e pers. du pluriel |
ils |
elles |
les |
leur |
se |
eux |
elles |
soi |
|
Sources d’information :
Essentielle :
– Матвіїшин В. Г. Французька мова: Підручник – К.: Вища школа, 1992. – 328 с.
– Мінералова О. І., Бей Н. Т. Методичні вказівки з французької мови для студентів І-ІІ курсів: Львівський державний медичний університет ім. Данила Галицького. – Львів, 2000.-86 с.
Supplémentaire:
– Опацький С. Є. Français, niveau débutant: Підручник для вищих навчальних закладів.-К.; Ірпінь: “Перен”, 2003.-312 с.