15. Système reproducteur chez la jeune femme.

June 20, 2024
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15. Système reproducteur chez la jeune femme.

 Les organes de la reproduction, c’est-à-dire impliqués de façon directe et nécessaire dans le travail de reproduction sont:

         les vois génitales : un vagin (impair), avec les structures annexes correspondant à la partie la plus externe du tractus génital : la vulve (fermée partiellement par l’hymen), le périnée, les grandes et les petites lèvres, le clitoris): l’organe de l’accouplement, l’utérus (impair mais terminé par deux cornes utérines paires) : l’organe de la nidation et de la gestation, les oviductes ou trompes de Faloppe (pairs et terminés chacun par un pavillon) : organes de la fécondation

         les glandes génatales : les ovaires : organes de la gamétogénèse (production des gamètes), les mamelles (seins) : organes de la lactation, des glandes annexes associées aux voies génitales : les glandes de Bartholin.

         Les voies génitales féminines en coupe frontale (partie gauche) et en vue externe (partie droite).

Les glandes de Bartholin débouchent à l’extrémité vaginale, avant le repli des petites lèvres, non représenté ici.

 Une femme est un individu de sexe féminin de l’espèce humaine (par opposition à l’homme, individu de sexe masculin), dont l’anatomie permet le développement d’un fœtus humain (rarement plus) et leur naissance

Avec la biologie, les perspectives historiques et culturelles font partie des angles d’études des spécificités féminines, par exemple vis-à-vis de la place des femmes dans les sociétés traditionnelles et contemporaines.

Il existe une Journée internationale des femmes traditionnellement organisée le 8 mars.

Biologie et anatomie

La femme est la femelle de l’espèce humaine. Le sexe est déterminé par l’absence de chromosome Y humain et donc par extrapolation par le chromosome X humain, féminin dans le cas d’une paire de chromosomes XX, alors que le sexe masculin est déterminé par les chromosomes sexuels XY. Les femmes et les hommes ont normalement des productions hormonales différenciées et les hormones typiques de la femme sont les œstrogènes et la progestérone. Les appareils génitaux diffèrent notablement. Des différences sexuelles secondaires apparaissent au cours de la puberté, comme les seins, la taille de l’individu, l’Indice de masse grasse, la pilosité, ou la forme du squelette: largeur des hanches, des épaules. Le fonctionnement même du cerveau diffèrerait selon le sexe de l’individu selon la psychologue américaine Doreen Kimura[1] mais cela concernerait uniquement les régions qui contrôlent la reproduction sexuée selon la neurobiologiste française Catherine Vidal.

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Système reproducteur féminin

  Définitions culturelles

C’est à partir de la prise de conscience de l’inégalité de condition et de statut social entre les hommes et les femmes au XXe siècle, qu’a commencé à être étudiée la place des femmes dans les différentes cultures et époques. Les sciences sociales ont cherché à comprendre les raisons de cette inégalité tandis que les mouvements féministes l’ont combattue. Plusieurs chercheurs ont ainsi tenté, notamment à partir des années 1970, de lutter contre ce qu’ils percevaient comme un biais sexiste des sciences sociales, par exemple en histoire et ont montré l’absence des femmes en tant qu’objet d’étude.

Le problème de la condition des femmes dans la société, jugée inéquitable et injuste par les féministes, a été un des thèmes de réflexion les plus étudiés au XXe siècle et l’actualité lui a parfois donné une place prépondérante dans le débat civil et politique, comme pendant les événements de mai 68 en France. Dans certaines cultures, la place des femmes est actuellement un enjeu politique et d’actualité important, comme par exemple au Québec, où la Fédération des femmes du Québec initia la Marche mondiale des Femmes en l’an 2000.

Lappareil reproducteur d’un organisme est le système corporel constitué de toutes les parties affectées aux fins de reproduction. Chez les organismes sexués, on parle des organes sexuels ou des organes génitaux, ou encore des caractères sexuels primaires. Ils incluent les fonctions de l’insémination et de la fécondation ; chez les hauts vertébrés, on y ajoute la gestation et la parturition (naissance, mise bas ou ponte).

L’appareil reproducteur est centré sur les gonades, qui produisent les gamètes, ou cellules sexuelles. Chez les animaux sexués, on parle d’ovaire pour la gonade femelle et de testicule pour la gonade mâle.

Appareils reproducteurs humains

Chez l’être humain, la représentation et la figuration des organes génitaux internes, de la femme notamment, a beaucoup évolué au gré des connaissances sur la fécondation. Les organes jouant un rôle sexuel sont nombreux, incluant le système hormonal, le cerveau et les zones érogènes, dont le fonctionnement et les inter-relations sont encore mal compris.

Système reproducteur féminin : 1. Trompes de Fallope 2. Vessie 3. Symphyse pubienne (Os pubien) 4. Point G 5. Clitoris 6. Méat urétral 7. Vagin 8. Ovaire 9. Colon sigmoide 10. Utérus 11. Cul-de-sac vaginal (Fornix) 12. Col de l’utérus (Cervix) 13. Rectum 14. Anus

 L’appareil reproducteur compte, chez la femme :

·                     vulve

o        clitoris

o        grandes lèvres

o        petites lèvres

·                     vagin

o        col

·                     utérus

·                     trompes de Fallope

·                     ovaires

·                     glandes de Skene

·                     glandes de Bartholin

Remarques

Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa 4e édition (1762), décrit ainsi l’adjectif « génital » : « Terme didactique. Qui sert à la génération. Vertu, faculté génitale. Esprit génital. Parties génitales. ». Il laisse ainsi entendre qu’il ne décrit pas que les organes de la reproduction, mais aussi l’esprit qui chez l’homme, via l’érotisme et la pensée consciente et prévisionnelle, contribue fortement au processus de reproduction. L’homme semble se différencier des autres mammifères par une capacité à se reproduire toute l’année et par des cultures qui ont produit des tabous, des rites et différentes formes de pudeur entourant la nudité ou la visibilité des organes sexuels. Ces artefacts sont plus ou moins importants, prégnants et ils évoluent au cours du temps, selon les classes sociales ou groupes, selon l’âge (la nudité est plus tolérée chez les bébés ou jeunes enfants) ou le contexte (médical, familial, vacances, etc). Souvent, il est au moins exigé de couvrir les organes génitaux en société avec un vêtement, parfois symbolique (le mini-string contemporain, un simple pagne, une feuille tenue par une fine cordelette chez les femmes de certaines tribus amérindiennes (Xingu par exemple, où les hommes portaient traditionnellement un fil nouant leur prépuce et tenant le pénis relevé). Ces prescriptions ou tabous s’appliquent surtout à partir de la puberté.

Après une période où la pudeur a été exaltée par les élites de l’Occident (du XVIIe au XIXe siècle), on qualifiait encore au début du XXe siècle les organes génitaux humains d’organes « honteux », e’autorisant leur représentation (pour la représentation de corps d’hommes, mais non de femmes) que dans la sculpture et la peinture, alors que les civilisations grecque, étrusque ou romaine toléraient ou encourageaient la nudité (au combat, à l’exercice, lors de jeux olympiques, etc.). Pour des raisons souvent encore mal comprises, certaines cultures ou religions ont toléré ou encouragé la circoncision, l’excision, voire l’infibulation, ou inversement le port de vêtements ou d’attributs mettant en valeur les organes génitaux masculins (comme certains vêtements de la renaissance) ou l’étui pénien.

Dans la plupart des pays, depuis la fin du XXe siècle, l’éducation sexuelle à l’école a pour rôle d’apprendre aux enfants le fonctionnement de l’appareil reproducteur humain, en abordant souvent les aspects fonctionnels et médicaux de la fonction ainsi que la contraception.

Anatomie de la femme Les organes génitaux internes de la femme comportent une paire de gonades et un systeme de conduits et de cavités qui permettent le passage gamètes et abritent l’embryon et le fétus. Les organes génitaux externes de la femme sont le clitoris ainsi que les deux paires de lèvres localisées de part et d’autre du clitoris et de l’ouverture du vagin (figures). Les gonades femelles, appelées ovaires, se situent dans la cavité pelvienne de part et d’autre de l’utérus. Chaque aire est enveloppé d’une capsule protectrice résistante (albuginée fibreuse) et renferme un grand nombre de folicules. Chaque follicule se compose d’un oeuf immature,appelé ovocyte, entouré d’une ou plusieurs couches de célIules folliculaires qui nourrissent et protègent l’ovocyte en développement.Les 400 000 follicules qu’une femme portera durant sa vie entière sont tous formés dès sa naissance. De ce nombre, quelques centaines seulement seront libérées pendant les années où la femme sera en âge de procréer. A partir de la puberté et à chaque cycle menstruel, un follicule (plus rarement deux ou plusieurs) arrive à maturité et libère son ovocyte. Les cellules du follicule sécrètent aussi les oestrogènes, c’est-à-dire les hormones sexuelles féminines les plus importantes. Au cours de l’ovulation, l’ovocyte est expulsé du follicule (qui ressemble à un petit volcan); le reste du tissu folliculaire croît à l’intérieur de l’ovaire et se transforme en une masse compacte appelée corps jaune.

Le corps jaune élabore la progestérone (l’hormone de la grossesse) et une quantité considérable d’oestrogènes. En cas de non-fécondation, le corps jaune dégénère et uouveau follicule arrive à maturité au cycle suivant.Le système reproducteur de la femme n’est pas entièrement fermé, et l’ovocyte est libéré dans la cavité pelvienne près de l’ouverture de la trompe utérine, ou trompe de Fallope. Cette ouverture a une forme d’entonnoir, et les cils de l’épithélium interne de la trompe facilitent le mouvement de l’ovocyte en aspirant le liquide de la cavité corporelle dans la trompe. Les cils font aussi avancer l’ovocyte le long de la trompe utérine et le conduisent dans l’utérus. Cet organe épais et musculeux, de taille réduite, a à peu près la forme d’une poire renversée. L’utérus d’une femme qui n’a jamais été enceinte mesure environ 7 cm de longueur et 4 ou 5 cm à l’endroit le plus large. Grâce à la disposition très particulière des muscles qui tapissent la plus grande partie de la paroi utérine, l’utérus peut se détendre assez pour contenir un foetus de 4 kg. L’endomètre, le revêtement interne de l’utérus, est richement vascularisé.

 L’orifice étroit de l’utérus, appelé col utérin, communique avec le vagin. Le vagin est une cavité à la paroi mince, qui permet le passage du bébé lors de l’accouchement; il reçoit aussi les spermatozoïdes au cours des rapports sexuels. La paroi du vagin est bien moins épaisse que celle de l’utérus, mais les muscles qui la composent peuvent se contracter ou se distendre suffisamment pendant le coït et l’accouchement.

 Le vagin constitue la partie terminale du système reproducteur de la femme. Sur la face externe, deux paires de replis de peau entourent le vagin et forment le vestibule, qui contient l’orifice vaginal et l’ouverture de l’urètre. (Notez que, contrairement à ce que l’on observe chez l’homme, les systèmes reproducteur et excréteur de la femme ont des ouvertures distinctes.) À partir de la naissance et jusqu’aux premiers rapports sexuels ou la pratique d’un exerçice physique vigoureux,l’orifice vaginal est recouvert part une fine membrane appelée hymen,dont on ignore la fonction.Le vestibule se trouve délimité par les petites lévres ,des replis de peau mince protégés par des replis de peau epaisse et adipeuse,les grandes levres ?A l’instar du vagin les petites levres se composent de tissu éréctiles et gonflent au cours de l’exitation sexuelle et du coït. À l’extrémité supérieure du vestibule se trouve un petit renflement de tissu érectile appelé clitoris, l’homologue féminin du gland du pénis. Comme ce dernier, le clitoris comprend du tissu érectile et représente l’un des points les plus sensibles à la stimulation sexuelle.

Les glandes mammaires, ou seins, jouent un rôle important dans la reproduction chez les Mammifères, bien que ces structures ne fassent pas partie du système reproducteur en tant que tel (figure 42.10). Les glandes mammaires comportent une série d’alvéoles, des petits sacs de tissu épithélial glandulaire qui sécrètent le lait. Les alvéoles déversent leur contenu dans un réseau de conduits lactifères qui s’ouvrent à la surface du mamelon. Chez un Mammifère qui n’allaite pas, la plus grande partie de la masse de la glande mammaire se compose de tissu adipeux. Chez le mâle, la quantité réduite d’oestrogènes produits par les corticosurrénales (voir le chapitre 41) empêche à la fois la formation des glandes alvéolaires et le dépôt de graisses, de sorte que les seins ne se développent pas et que le mamelo’est pas relié aux conduits.

Les organes génitaux externes se développent à partir des crêtes gonadiques, des structures embryonnaires non différenciées issues du mésoderme et communes aux deux sexes (figure 42.11). Les chromosomes sexuels déterminent les quantités d’hormones mâles et femelles présentes dans l’embryon, et cette proportion définit à son tour la différenciation des organes génitaux en organes mâles ou femelles. En présence d’androgènes, l’embryon sera de sexe masculin; dans le cas contraire, l’embryon sera de sexe féminin.

 


Anatomie de la femme

 Les organes génitaux internes de la femme comportent une paire de gonades et un système de conduits et de cavités qui permettent le passage des gamètes et abritent l’embryon et le foetus. Les organes génitaux externes de la femme sont le clitoris ainsi que les deux paires de lèvres localisées de part et d’autre du clitoris et de l’ouverture du vagin. Les gonades femelles, appelées ovaires, se situent dans la cavité pelvienne de part et d’autre de l’utérus. Chaque ovaire est enveloppé d’une capsule protectrice résistante (albuginée fibreuse) et renferme un grand nombre de follicules.

Chaque follicule se compose d’un oeuf immature, appelé ovocyte’ entouré d’une ou plusieurs couches de cellules folliculaires qui nourrissent et protègent l’ovocyte en développement. Les 400 000 follicules qu’une femme portera durant sa vie entière sont tous formés dès sa naissance. De ce nombre, quelques centaines seule­ment seront libérées pendant les années où la femme sera en âge de procréer.

À partir de la puberté et à chaque cycle menstruel, un follicule (plus rarement deux ou plu­sieurs) arrive à maturité et libère son ovocyte. Les cellules du follicule sécrètent aussi les oestrogènes, c’est-à-dire les hormones sexuelles féminines les plus importantes. Au cours de l’ovulation, l’ovocyte est expulsé du follicule (qui ressemble à un petit volcan); le reste du tissu follicu­laire croît à l’intérieur de l’ovaire et se transforme en une masse compacte appelée corps jaune.  Le corps jaune éla­bore la progestérone (l’hormone de la grossesse) et une quantité considérable d’œstrogènes.  En cas de non-fécondation, le corps jaune dégénère et uouveau follicule arrive à maturité au cycle suivant.

Le système reproducteur de la femme n’est pas entièrement fermé, et l’ovocvte est libéré dans la cavité pelvienne près de l’ouverture de la trompe utérine, ou trompe de Fallope. Cette ouverture a une forme d’enton­noir, et les cils de l’épithélium interne de la trompe facilitent le mouvement de l’ovocyte en aspirant le liquide de la cavité corporelle dans la trompe. Les cils font aussi avancer l’ovocyte le long de la trompe utérine et le conduisent dans l’utérus. Cet organe épais et musculeux, de taille réduite, a à peu près la forme d’une poire renversée. L’utérus d’une femme qui n’a jamais été enceinte mesure environ 7 cm de longueur et 4 ou 5 cm à l’endroit le plus large. Grâce à la disposition très particulière des muscles qui tapissent la plus grande partie de la paroi utérine, l’utérus peut se détendre assez pour contenir un foetus de 4 kg. L’endomètre, le revêtement interne de l’utérus, est richement vascularisé.

L’orifice étroit de l’utérus, appelé col utérin, communique avec le vagin. Le vagin est une cavité à la paroi mince, qui permet le passage du bébé lors de l’accouchement; il reçoit aussi les spermatozoïdes au cours des rapports sexuels. La paroi du vagin est bien moins épaisse que celle de l’utérus, mais les muscles qui la composent peuvent se contracter ou se distendre suffisamment pendant le coït et l’accouchement.

Le vagin constitue la partie terminale du système reproducteur de la femme.  Sur la face externe, deux paires de replis de peau entourent le vagin et forment le vestibule, qui contient l’orifice vaginal et l’ouverture de l’urètre. (Notez que, contrairement à ce que l’on observe chez l’homme, les systèmes reproducteur et excréteur de la femme ont des ouvertures distinctes.)

À partir de la naissance et jusqu’aux premiers rapports sexuels ou la pratique d’un exercice physique vigoureux, l’orifice vaginal est recouvert par une fine membrane appelée hymen, dont on ignore la fonction. Le vestibule se trouve délimité par les petites lèvres, des replis de peau mince protégés par des replis de peau épaisse et adipeuse, les grandes lèvres. À l’instar du vagin, les petites lèvres se composent de tissu érectile et gonflent au cours de l’excitation sexuelle et du coït. À l’extrémité supérieure du vestibule se trouve un petit renflement de tissu érectile appelé clitoris, l’homologue féminin du gland du pénis. Comme ce dernier, le clitoris comprend du tissu érectile et représente l’un des points les plus sensibles à la stimulation sexuelle.

Les glandes mammaires, ou seins, jouent un rôle important dans la reproduction chez les Mammifères, bien que ces structures ne fassent pas partie du système reproducteur en tant que tel (figure 42.10). Les glandes mammaires comportent une série d’alvéoles, des petits sacs de tissu épithélial glandulaire qui sécrètent le lait. Les alvéoles déversent leur contenu dans un réseau de conduits lactifères qui s’ouvrent à la surface du mameIon.  Chez un Mammifère qui n’allaite pas, la plus grande partie de la masse de la glande mammaire se compose de tissu adipeux. Chez le mâle, la quantité réduite d’œstrogènes produits par les corticosurrénales  empêche à la fois la formation des glandes alvéolaires et le dépôt de graisses, de sorte que les seins ne se développent pas et que le mamelo’est pas relié aux conduits.

 Les organes génitaux externes se développent à partir des crêtes gonadiques, des structures embryonnaires non différenciées issues du mésoderme et communes aux deux sexes. Les chromosomes sexuels déterminent les quantités d’hormones mâles et femelles présentes dans l’embryon, et cette proportion définit à son tour la différenciation des organes génitaux en organes mâles ou femelles.  En présence d’androgènes, l’embryon sera de sexe masculin; dans le cas contraire, l’embryon sera de sexe féminin.

FÉCONDATION

 La fécondation correspond à la pénétration de l’ovocyte par un spermatozoïde et à l’union subséquente du noyau du spermatozoïde et du noyau de l’ovule pour former le zygote (œuf fécondé).

La fécondation s’effectue dans l’ampoule de la trompe de Fallope au cours des 24 heures qui suivent l’ovulation. Sur les millions de spermatozoïdes qui pénètrent dans le vagin, seuls quelques milliers, atteignent la trompe de Fallope, grâce aux mouvements de leur flagelle.

Ce voyage dans les voies génitales féminines permet la capacitation : au cours de ce processus, l’acrosome sécrète de la hyaluronidase et des protéinases. Ces enzymes peuvent dissoudre les barrières qui protègent l’ovocyte : la corona radiata et la zone pellucide, laissant ainsi le passage au spermatozoïde.

La fusion des membranes de l’ovocyte et du spermatozoïde induit des modifications électrochimiques (flux d’ions) qui stimulent la réaction corticale et la fin de la méiose pour l’ovocyte, qui devient alors un ovule. La réaction corticale permet de séparer la membrane de l’ovocyte de la zone pellucide, empêchant ainsi la polyspermie (pénétration d’autres spermatozoïdes).

Lorsqu’un spermatozoïde a pénétré dans l’ovule, sa queue tombe et le noyau situé dans la tête forme une structure appelée pronucléus mâle. Le noyau de l’ovule se développe en un pronucléus femelle. Les pronucléus s’unissent alors pour produire le noyau diploïde du zygote.

SEGMENTATION

La segmentation correspond à la succession de divisions mitotiques que subit le zygote, immédiatement après la fécondation. Les cellules restent emprisonnées dans la zone pellucide et la taille de chacune se réduit progressivement. Ces divisions successives produisent une masse solide de cellules, la morula, dont le volume total est sensiblement le même que celui du zygote original.

La cavitation, une réorganisation des cellules, conduit à la formation du blastocyste. Le blastocyste est composé d’un revêtement cellulaire externe, le trophoblaste, d’un bouton embryonnaire, et d’une cavité interne remplie de liquide, le blastocèle. Pendant la segmentation et la cavitation, la morula/le blastocyste se déplace dans les voies génitales grâce aux battements des cils de l’épithélium et à aux contractions péristaltiques des trompes de Faloppe et atteint la cavité utérine.

La fécondation, pour les êtres vivants organisés, est le stade de la reproduction sexuée consistant en une fusion des gamètes mâle et femelle en une cellule unique nommée zygote. Elle a été observée et décrite pour la première fois par Gustave Adolphe Thuret en 1854 chez l’algue brune Fucus.

La fécondation permet le passage de deux cellules Haploïdes c’est-à-dire les gamètes en une cellule Diploïde qui est le zygote.

Dans le domaine des végétaux, la fécondation se réalise selon deux modalités :

·                     l’autofécondation (autogamie), ou fécondation par son propre pollen (cas général chez le pêcher). Ce mode de fécondation favorise un taux élevé d’homozygotie. ;

·                     l’interfécondation (allogamie), ou fécondation croisée (cas général chez le pommier et le poirier), les insectes et particulièrement les abeilles assurant fréquemment la pollinisation. Ce mode de fécondation favorise un taux élevé d’hétérozygotie.

Double fécondation

Chez les Angiospermes et les Gnétophytes la fécondation est double:

Le grain de pollen produit deux cellules germinales.

·                     l’une des deux cellules germinales mâle s’associe à l’oosphère. Ceci mène à la formation du zygote-plantule, ou embryon de plante, à l’origine d’une nouvelle plante. Ce zygote est diploïde.

·                     l’autre fusionne avec les deux noyaux de la cellule centrale et constituent le zygote-albumen, servant de réserve pour la plantule lors de la germination. Ce zygote est triploïde.

Fécondation artificielle

Elle permet de réunir sur un seul individu les qualités possédées par plusieurs. Les soins préalables consistent à enlever, avant la fécondation, tous les anthères des fleurs qu’on veut féconder puis, quand le stigmate est bien développé, à apporter sur ces fleurs castrées, du pollen d’une variété dont on veut reproduire les caractères.

L’hybride ne sera pas le fruit obtenu mais le fruit issu du semis des graines du fruit obtenu.

Ce n’est que pour les végétaux…

Fécondation chez l’être humain

Chez les humains, comme chez la plupart des animaux, la fécondation est une des étapes de la reproduction. Elle consiste en la rencontre du gamète mâle , le spermatozoïde avec le gamète femelle, un ovocyte II. La fécondation se déroule en 4 phases bien distinctes :

·                     Reconnaissance spécifique : le spermatozoïde et l’ovocyte se reconnaissent comme compatibles, de la même espèce. Cette reconnaissance est effectuée entre les protéines composant la zone pellucide (enveloppant l’ovocyte pendant sa maturation) et des récepteurs présents sur la membrane du spermatozoïde. Le spermatozoïde ne subit pas de phénomène de rejet comme corps étranger car il produit à sa surface des cytokines polypeptidiques, des Transforming Growth Factor-bêta (TGFβ2 et TGFβ3) qui agissent comme éléments anti-rejet. Il se produit alors une réaction acrosomique, qui va “dissoudre” la zone pellucide et permettre le passage du gamète mâle, jusqu’à la membrane plasmique de l’ovocyte. Chez l’humain et autres mammifères à fécondation interne, il n’y a a priori pas de problème de reconnaissance, deux espèces différentes ne s’accouplant que rarement ensemble. Les expériences ont tout de même montré qu’une fécondation entre deux espèces différentes n’était pas possible, du fait de la différence des génomes entre les espèces. Ce mécanisme de reconnaissance spécifique est surtout utile pour les animaux à fécondation externe, comme certains poissons ou batraciens : la femelle pond ses œufs dans le milieu, et le mâle vient y déposer son sperme.

·                     Fusion du spermatozoïde et de l’ovocyte : afin de garder une quantité 2n de matériel génétique chez le zygote, un seul spermatozoïde doit féconder l’ovocyte : c’est la monospermie. Cette monospermie est permise grâce au réveil ovocytaire qu’entraine la fusion des gamètes; ainsi les granules corticaux (lysosomes synthétisés durant la croissance de l’ovocyte) vont être exocytés et leurs contenus enzymatiques modifieront les glycoprotéines de la zone pellucide qui deviendra “imperméable” à d’autres spermatozoïdes.

·                     Reprise de la méiose pour l’ovocyte : celui-ci était bloqué en métaphase II avant la fécondation. Il finit donc sa deuxième division de méiose et expulse son deuxième globule polaire. Une fois cette étape terminée, on trouve dans l’ovocyte deux noyaux, appelés pronuclei : la pronucleus femelle et le pronucleus mâle (provenant du spermatozoïde). On peut alors parler d’ovule et non plus d’ovocyte.

·                     Amphimixie et déclenchement du développement embryonnaire : il s’agit de la fusion des deux pronuclei. En réalité, les deux pronucléi ne se fusionnent pas à proprement parler, comme on pourrait l’imaginer, mais le matériel génétique se rassemble sur la plaque équatoriale au moment de l’anaphase de la toute première division cellulaire du nouveau zygote.

Fécondation in vitro.

Jusqu’au XXe siècle, la fécondation, la fusion des gamètes, avait nécessairement lieu dans le corps de la femme. Mais en 1978, naît le premier bébé obtenu par fécondation in vitro, donc par une fécondation hors du corps de la femme.

Le principe de base est simple : un prélèvement de sperme de l’homme et un ovule de la femme sont mis en contact dans une éprouvette, et un œuf se forme. L’embryon obtenu est alors transféré dans l’utérus de la femme.

En fait, pour augmenter les chances d’avoir un embryon, il faut employer plusieurs ovules. Les ovaires de la femme sont sur-stimulés pour obtenir une dizaine d’ovules. Le sperme de l’homme est mis en contact avec tous ces ovules, ce qui permet d’obtenir 5 ou 6 embryons. Deux ou trois d’entre eux sont transférés dans le corps de la femme, alors que les autres sont congelés si la division cellulaire le permet. Ils pourront être utilisés pour une autre tentative, si les parents le désirent, ou bien être détruits.

La gestation est un état fonctionnel particulier propre à la femelle de vivipare qui porte son ou ses petits dans son utérus, entre la nidation de l’œuf et la parturition (mise-bas ou accouchement). Une femelle en gestation est dite gravide. Dans l’espèce humaine, on parle plutôt de grossesse ; une femme en état de grossesse est dite enceinte.

La durée de gestation est très variable selon les espèces :

 Humaine

·                     femme : 280 jours (9 mois),

Mammifères

·                     rat/souris : 15 à 20 jours,

·                     lapine : 31 jours,

·                     belette : 35 jours (5 semaines),

·                     furette : 42 jours,

·                     chatte : 63 à 65 jours,

·                     chien/cobaye : 65 jours,

·                     truie : 115 jours (3 mois, 3 semaines et 3 jours),

·                     brebis/chèvre : 150 jours (5 mois),

·                     vache : 280 jours (9 mois),

·                     jument : 336 jours (11 mois),

·                     baleine bleue : 336 jours (11 mois),

·                     ânesse/grand dauphin : 365 jours (1 an),

·                     éléphante : 600 à 660 jours (20 à 22 mois).

Non-mammifères

Embryogenèse

Chez les animaux d’élevage, on constate également des variations selon les races : ainsi chez les bovins, elle est généralement plus longue chez les races bouchères que chez les races laitières. Cette durée peut varier également en fonction de divers facteurs tels que le nombre de petits de la portée, la saison, le type d’alimentation ou l’âge de la mère.

Les annexes embryonnaires: les parties du blastocyte qui n’appartiennent pas à l’embryon constituent les annexes ou enveloppes fœtales. Elles isolent le fœtus dans le milieu liquide, le mettent à l’abri des variations de pression, l’isolant aussi parfaitement du milieu extérieur et le nourrissant.

le chorion

il dérive directement du trophoblaste et il est l’enveloppe la plus externe, mince et transparente mais solide. C’est le chorion qui va établir des relations histologiques avec l’utérus et c’est lui qui participe à la formation du placenta.

l’aminios 

est la poche dans laquelle baigne le fœtus. C’est une membrane mince, moins résistante que le chorion. Au début, elle est entièrement collée au fœtus et progressivement, elle va délimiter une cavité : cavité amniotique remplie de liquide:

le liquide amniotique 

il représente 1 à 4 litres chez la vache à terme, composé d’eau à 98%, plus les sels, les acides aminés et les lipides. Il provient d’un transfert actif du plasma maternel est renouvelé toutes les trois heures. Son rôle est de:

·                     assurer l’hydratation du fœtus,

·                     fournir au fœtus un milieu dans lequel il peut se mouvoir,

·                     protection: il amortit tous les chocs,

·                     fournir au fœtus un milieu où la température est constante car le fœtus n’a pas une fonction de thermorégulation efficace,

Le liquide amniotique n’est pas seulement un milieu protecteur. Circulant lentement dans le tube digestif du fœtus, il pénètre dans les vaisseaux sanguins et lymphatiques. Au passage, l’intestin du fœtus retient tous les déchets tels que les cellules mortes, poils, mucus, qui vont former le méconium, cet excrément dur que rejettera le nouveau-né.

L’allantoïde 

c’est une membrane qui délimite également une cavité remplie de liquide : sac allantoidien qui est allongé et intercalé incomplètement entre chorion et aminios. Elle comporte chez la vache deux compartiments reliés entre eux, et qui se répartissent dans les deux cornes utérines, sous le chorion, d’où le nom d’allonto-chorion. Elle contient le liquide allontoidien (3,5 à 12 litres chez la vache à terme) et communique avec la vessie du fœtus par le canal de l’auraque : le liquide allantoidien sert donc entre autres à éliminer l’urine du fœtus.

Les liquides aminiotique et allantoidien jouent au moment de la mise bas un rôle de lubrifiant au moment de la rupture de la poche des eaux. Cet organe fœtal qui, chez les primates, subsiste durant les deux premiers mois de la gestation, mais qui, chez les sauropsidés, sert d’appareil respiratoire pour l’embryon.

Cordon et vésicule ombilicale 

est constitué par le prolongement de l’aminios et de l’allantoide, et par les vaisseaux sanguins reliant le fœtus aux cotylédons. Le tissu du cordon est riche en eau dite ‘gelée’ qui lors de le rupture empêche l’hémorragie.

La vésicule ombilicale 

c’est la première annexe qui se met en place et c’est au niveau de sa paroi que va s’organiser la première circulation sanguine par laquelle le fœtus va recevoir les éléments nutritifs mais également l’oxygène. C’est dans cette paroi du sac vitellin qu’à lieu la formation des éléments sanguins du fœtus.

La circulation vitelline est progressivement remplacée par la circulation placentaire qui sera plus adaptée à la croissance du fœtus.

 

Grossesse : signes, symptômes, test, calendrier, suivi, évolution

  La grossesse (ou la gestation) est le processus physiologique au cours duquel la progéniture vivante d’une femme, se développe dans son corps depuis la conception jusqu’à ce qu’elle puisse survivre hors du corps de la mère. Une femme en état de grossesse est dite enceinte ou gravide.

La grossesse commence avec la fertilisation de l’ovocyte par le spermatozoïde, d’où résulte la création d’une cellule œuf, qui va se diviser jusqu’à devenir un embryon, puis un fœtus. Elle se poursuit jusqu’à la naissance, ou à son interruption par un avortement artificiel ou naturel (fausse couche).

Chez les humains, la grossesse dure environ 39 semaines, entre la fécondation et l’accouchement. Elle se divise en trois périodes de trois mois chacune, communément appelées trimestres.

Mais pour des raisons de convention on parle en semaines d’aménorrhée soit 41 semaines (correspondant à 39 semaines de gestation plus 2 semaines entre le premier jour des dernières règles et la fécondation), ou encore en mois de grossesse.

Fécondation

La première étape de la grossesse commence par un rapport sexuel (ou coït) au cours duquel les gamètes mâles (les spermatozoïdes) sont émis (par éjaculation) dans le vagin. Le sperme se compose non seulement de spermatozoïdes mais aussi de sucres (principalement du fructose), de protéines et d’autres substances servant à maintenir les éléments cellulaires en vie. Le sperme humain survit environ 48 heures dans le corps de la femme (parfois plus). Les spermatozoïdes possèdent un long flagelle (une sorte de « queue ») qu’ils utilisent pour se déplacer, étant ainsi les seules cellules humaines pourvues d’un organite de déplacement. Ces cellules sont haploïdes, s’étant divisées lors de la méiose de cellules germinales dans les testicules du mâle, et possédant ainsi seulement la moitié des chromosomes des cellules du corps. L’éjaculation humaine comprend entre 100 et 300 millions de spermatozoïdes (voir spermogramme).

L’ovocyte est la cellule œuf haploïde (c’est-à-dire qu’elle ne contient qu’une moitié du matériel génétique) femelle. Son rôle est de fusionner avec un spermatozoïde, ainsi devenant un zygote fertilisé qui croîtra ensuite dans l’utérus et deviendra embryon puis fœtus. L’ovule est créé par méiose dans l’ovaire de la femelle, et demeure dans un état de suspension jusqu’à ce que les fluctuations hormonales du cycle menstruel (pic hormonal au 14e jour du cycle chez la femme, plus communément appelé ovulation) provoquent sa libération et son émission dans la trompe de Fallope. Habituellement, un seul ovule est libéré par cycle menstruel (une libération de deux ovules et leur fécondation ultérieure donne naissance à des « faux jumeaux », c’est-à-dire des jumeaux issus de deux œufs différents fécondés par deux spermatozoïdes différents).

Lors de l’ovulation, la frange (fimbriae) des trompes de Fallope couvre l’ovaire pour recevoir l’ovule libéré. En cas de fécondation, le sperme rencontre l’ovule d’habitude dans la trompe de Fallope, au niveau de son tiers externe (dans l’ampoule) ; les spermatozoïdes doivent alors traverser le vagin supérieur, le col utérin, l’utérus et la trompe de Fallope avant de rencontrer l’ovule, ce qui représente une distance considérable en comparaison avec la taille du spermatozoïde.

Les spermatozoïdes qui y parviennent essaient de fertiliser l’ovule. Chaque spermatozoïde porte à son extrémité céphalique, contenus dans une vacuole, des enzymes lytiques qu’il utilise pour dissoudre une partie de la couche extérieure de l’ovule. Cette étape, lorsqu’elle parvient à son terme, peut prendre environ 20 minutes. Une fois l’ovule fusionné avec un spermatozoïde, sa paroi cellulaire change de composition, permettant ainsi d’inhiber la pénétration d’un autre spermatozoïde. La fusion des noyaux de l’ovule et du spermatozoïde crée une cellule diploïde (c’est-à-dire comprenant tout le matériel génétique nécessaire à sa multiplication, dont une moitié d’origine maternelle et une moitié d’origine paternelle), complétant la première étape de la grossesse.

Des moyens alternatifs de fertilisation, dont l’insémination artificielle et la fécondation in vitro, sont parfois utilisés dans les cas de stérilité. En France, les conditions d’accès à la procréation médicalement assistée imposent la nécessité d’un couple vivant, en âge de procréer, de sexe différent, pouvant justifier d’au moins deux années de vie commune.

L’ectogénèse est l’externalisation comme les ovipares. Elle n’est pas (encore) au point techniquement.

Développement

Période de préimplantation

 À ce moment le zygote est une seule cellule souche totipotente (appelée cellule œuf) avec la capacité de créer un organisme entier. La division cellulaire par mitose est le prochain processus : chaque cellule se dédouble pour produire une autre cellule diploïde. Le zygote se divise pour produire deux cellules plus petites, dites blastomères, environ toutes les 20 heures. Ces cellules se redivisent environ 3 fois (16 cellules). Cet amas de cellules, dit la morula (en raison de son aspect, que l’on peut rapprocher d’une mûre), quitte la trompe de Fallope et entre dans l’utérus.

Postimplantation

Les cellules développantes se distribuent autour du blastocèle, une cavité liquidienne au milieu des cellules. Les cellules deviennent, au fur et à mesure de leurs divisions par mitose, de plus en plus petites. Cette structure comprenant les cellules zygotiques et le blastocèle s’appelle le blastocyste. Les cellules commencent à se différencier entre les cellules intérieures et extérieures au blastocyste. En 24 à 48 heures, la paroi du blastocyste, la zone pellucide, se rompt. Les cellules extérieures du blastocyste commencent alors à sécréter une enzyme qui érode l’épithélium de l’utérus et crée un site pour l’implantation. Le blastocyste sécrète aussi la gonadotrophine chorionique (HCG), une hormone qui stimule le corps jaune de l’ovaire de la mère à produire de la progestérone, qui maintient le revêtement intérieur de l’utérus pour nourrir l’embryon. Les glandes dans le revêtement utérin grandissent en réponse au blastocyste, et la croissance des capillaires est stimulée dans la région, assurant la provision de nutriments vitaux et d’oxygène au blastocyste.

Le diagnostic biologique de la grossesse se fait par la recherche sanguine ou urinaire de la fraction bêta de la gonadotrophine chorionique, mieux connue sous le nom de bêta-HCG. Les tests de grossesse urinaires disponibles en pharmacie proposent un dosage qualitatif de cette hormone, leur fiabilité est de 90 à 99 %. Le dosage sanguin, quantitatif, des bêta-HCG permet un diagnostic de certitude et une datation du début de la grossesse (le taux de cette hormone double toutes les 48 heures en début de grossesse).

Système circulatoire du placenta

Les cellules autour du blastocyste commencent à détruire des cellules du revêtement utérin, produisant de petites flaques de sang et stimulant ainsi la production de nouveaux capillaires. C’est la première étape dans le développement du placenta. Les cellules intérieures du blastocyste croissent rapidement et forment deux couches. La couche supérieure deviendra l’embryon et la cavité amniotique, et la couche inférieure créera un petit « sac », la vésicule vitelline. Quelques jours plus tard, des villosités choriales placentaires ancrent le blastocyste dans l’utérus. Un système sanguin se développe en regard du placenta, près du site de l’implantation : la future zone d’échange entre la circulation maternelle et la circulation fœtale se met en place. La vésicule vitelline dans le blastocyste commence à produire les premières hématies (ou « globules rouges »). Pendant les 24 heures qui suivent, du tissu conjonctif se développe entre le placenta et le fœtus, ce qui deviendra plus tard le cordon ombilical, reliant la face ventrale de l’embryon au placenta (il contient une veine et deux artères).

Adaptations de l’organisme maternel au cours de la grossesse

Adaptations cardio-vasculaires

Oote une augmentation du débit sanguin de 30-40% durant la grossesse, avec une augmentation du volume circulant pouvant aller jusqu’à un ou deux litres de plus au moment de l’accouchement.

Adaptations immunitaires

D’un point de vue immunologique, le fœtus est à moitié “soi” et à moitié “non soi”.

Adaptations de l’hémostase

Adaptations endocriniennes

Adaptations du système digestif

La femme enceinte souvent souffre de la nausée survenant le matin, en particulier pendant le premier trimestre. La HCG est soupçonnée comme facteur principal de cet effet.

Le diagnostic de la grossesse

Les diagnostics de la grossesse en laboratoire ou à domicile :

·                     Principe : Repose sur la détection dans l’urine ou le plasma de la femme enceinte d’une hormone spécifique produite par le tissu placentaire : l’hormone gonadotrophine chorionique (HCG) glycoprotéine constituée de deux sous-unités alpha et bêta.

Elle apparaît très rapidement dans le sang et les urines après la fécondation, sa concentration croît les trois premiers mois de la grossesse, puis décroît et disparaît après l’accouchement. Le dosage radio-immunologique de la fraction bêta de l’HCG pratiqué en laboratoire peut être positif dès le 6e jour de la fécondation.

·                     Tests biologiques: Les premiers tests de mise en évidence de l’hormone HCG faisaient appel à un animal auquel de l’urine de femme présumée enceinte était injectée.

La présence d’HCG provoquant des modifications biologiques, permettrait de conclure à l existence de la grossesse (Test de Galli-Mainini sur le crapaud, d’Ascheimzondeck sur la souris, de Friedman sur la lapine, etc.) Abandonnés.

·                     Tests immunologiques: Plus précoces plus précis et moins onéreux.

Reposant sur la visualisation de la réaction se produisant entre un anticorps monoclonal(anticorps anti-HCG obtenu par immunisation chez l’animal) et un antigène. En présence d’HCG venant de l’urine de la femme enceinte, l’anticorps anti-HCG réagit avec l’antigène. Plusieurs méthodes: test d’agglutination, test d’inhibition de l’hémaglutination, test immunoenzymatique colorimétrique, test d’immunoconcentration, test d’immunoconcentration ascensionnelle.

·                     Tests personnels : (Vendus en pharmacie depuis 1973, non vendus en grandes surfaces

Non remboursés par la Sécurité sociale MARQUES:G.test (Carte ou “Sceen”): les premiers ont été mis à la disposition des femmes en 1973. Ils sont utilisables dès le jour présumé des règles. Le résultat apparaît en 2 à 5 minutes par l’apparition d’une ligne rose (résultat négatif) ou de 2 lignes roses (résultat positif).

Surveillance médicale de la grossesse normale

Une grossesse normale fait l’objet d’un certaiombre d’examens. Certains de ces examens doivent être pratiqués dans des périodes précises.

La durée de la grossesse est indiquée en semaines d’aménorrhée (SA) ou en mois de grossesse (semaines d’aménorrhée = nombre de semaines écoulées depuis les dernières règles, ce qui fait que le terme en semaines d’aménorrhée compte deux semaines de plus que le terme en semaines de grossesse). Le fait de parler de semaines d’aménorrhée est une convention internationale. Le tableau suivant donne la correspondance pratique entre semaines d’aménorrhée et mois de grossesse. Pour plus de clarté, ce tableau fait également la correspondance avec le nombre de semaines de grossesse.

Examen prénatal

Mois

Semaines d’aménorrhée

Semaines de grossesse

1

6

4

2

10

8

3

15

13

4

19

17

5

23

21

6

28

26

7

32

30

8

36

34

9

41

39

Principes généraux

Les principes énoncés ci-dessous ne concernent que la surveillance de la grossesse en France. Cette surveillance est marquée par une intervention forte de l’État, se traduisant par des décrets et réglementations.

Deux exemples sont particulièrement frappants: La France est le seul pays au monde où le dépistage de la toxoplasmose au cours de la grossesse est obligatoire[1]. De nombreux pays ne pratiquent aucun dépistage ou uniquement chez des populations à risque.

Il en est de même pour l’évaluation de risque de trisomie 21 (syndrome de Down) au cours de la grossesse par les dosages de l’HCG et de l’alpha-fœtoprotéine même si d’autres méthodes sont plus performantes. Ce dépistage fait l’objet de dispositions réglementaires parues au Journal officiel[2].

Le nombre d’échographies au cours de la grossesse est de 3 en France mais une seule échographie, en Norvège, est pratiquée systématiquement vers 18 semaines (la limite légale de l’interruption médicale dans ce pays est de 22 semaines), les autres se faisant uniquement sur signes d’appel.

L’objectif de la surveillance régulière est le dépistage précoce de pathologies obstétricales (retard de croissance intra-utérin, hypertension artérielle gravidique par exemple). Des sérologies sont faites de façon régulière pour dépister certaines maladies infectieuses pouvant entraîner une embryopathie ou une fœtopathie, en particulier chez les femmes non immunisées. Recherche des agglutinines irrégulières tous les mois chez les femmes de rhésus négatif.

Le dépistage de la trisomie 21 par le dosage de l’HCG et de l’alpha-fœtoprotéine doit être proposé systématiquement à toutes les femmes enceintes (mais il n’est pas obligatoire).

Des examens biologiques ou bactériologiques sont recommandés à des moments bien précis de la grossesse.

L’examen du col de l’utérus par l’intermédiaire du toucher vaginal est habituellement effectué au cours de la grossesse normale pour dépister théoriquement les risques d’accouchement prématuré. Mais le toucher vaginal ne fait pas partie de la surveillance de la grossesse normale dans de nombreux pays en Europe (Angleterre, Espagne, Pays-Bas, Finlande, Suède, Danemark) avec des taux d’accouchement prématuré identiques ou inférieurs à celui de la France. Enfin certains pays considèrent cet examen comme dangereux (Norvège) et à ce titre comme une faute médicale.

L’existence d’une consultation destinée aux couples avant la mise en route d’une grossesse serait hautement souhaitable : le nombre important de couples dont l’un des éléments est porteur d’une maladie génétique impose de les informer des possibilités de diagnostic prénatal. Un diagnostic prénatal efficace impose souvent de connaître de façon précise la mutation en cause. La prévention de certaines anomalies du système nerveux central passe par la prise de vitamines plusieurs semaines avant la fécondation.

Premier trimestre

Femme enceinte, vue par Achiam

Collection du musée de Shuni (Israël)

Première consultation

Dès qu’une femme connaît son état de grossesse, il est souhaitable qu’elle bénéficie d’une consultation avant deux mois. Au cours de cette première consultation seront effectués :

·                     Un interrogatoire :

1.                 Recherche d’antécédents familiaux de maladies génétiques ou de malformations pouvant soit bénéficier d’un diagnostic prénatal ou d’un conseil génétique. La recherche d’antécédent thrombo-embolique familial est aussi important pour le dépistage des thrombophilies car la grossesse est une période à haut risque thrombogène ;

2.                 La récurrence de certaines malformations familiales est connue. Certaines malformations peuvent être évitées par un traitement préventif comme par exemple la prescription d’acide folique pour la prévention de la spina bifida ;

3.                 Le nombre et le déroulement normal ou pas des grossesses précédentes, leur terme ainsi que le poids des enfants à la naissance seront notés. Enfin, le mode des accouchements et l’existence de complications complètent l’interrogatoire permettant de distinguer les grossesses « à risque » ;

4.                 L’existence de pathologie maternelle ou de prise de médicaments (régulière ou occasionnelle) avant et dans le début de la grossesse, doivent être prises en compte en raison des effets secondaires possibles sur l’enfant à venir. Il importe de statuer sur les traitements en cours, l’opportunité de les poursuivre, de les interrompre ou de les modifier. Le retentissement de la pathologie sur la grossesse et de la grossesse sur la pathologie doit aussi être évoqué ;

·                     Un examen clinique :

1.                 Un examen cardio-vasculaire avec auscultation cardiaque est effectué ;

2.                 Le poids et la pression artérielle seront relevés ;

·                     Le frottis de dépistage :

1.                 Le frottis de dépistage pour le cancer du col de l’utérus sera effectué chez toute femme ne bénéficiant pas d’un suivi gynécologique régulier ;

·                     La datation de la grossesse :

Elle a un double intérêt, médical et légal, en effet :

·                      

o                     Médicalement, elle permet de dépister les anomalies du développement fœtal, les anomalies du liquide amniotique (hydramnios, oligamnios), de connaître la date prévue du terme de la grossesse (41 semaines d’aménorrhée ou 39 semaines de grossesse) et de poser le diagnostic de dépassement de terme ou de prématurité,

o                     Légalement, elle influence une éventuelle demande d’IVG (terme légal maximal de 14 SA en France), la déclaration de la grossesse (16 SA au plus tard), la viabilité du fœtus (une interruption spontanée de grossesse au-delà de la 22e SA permet de déclarer un enfant mort-né à l’état civil)

o                     Méthodes de datation de la grossesse :

1.                 Par l’interrogatoire, à partir du premier jour des dernières règles (qui détermine le nombre de semaines d’aménorrhée). La conception se produit 14 jours plus tard, au moment de l’ovulation,

2.                 Par l’échographie, en mesurant la longueur crânio-caudale de l’embryon. Cette méthode est possible de la 7e à la 12e SA, et est précise à 3 jours près. Elle repose sur une notion fondamentale : lors du premier trimestre, la croissance est la même pour tous les embryons (elle n’est dépendante que de facteurs utérins, et pas de facteurs génétiques ou hormonaux),

·                     Examens complémentaires systématiques : sérologie toxoplasmose et rubéole (en l’absence d’une preuve d’immunisation antérieure), sérologie de la syphilis, groupe sanguin, groupe rhésus, recherche d’agglutinines irrégulières, phénotype Kell, bandelette urinaire (recherche de glucose, de nitrites, de leucocytes et de cétones dans les urines) ;

·                     D’autres examens sont parfois prescrits : numération formule sanguine (dépistage précoce d’une anémie), recherche d’hépatite B et C et du sida;

·                     Des conseils d’hygiène de vie sont donnés :

1.                 Avoir une alimentation équilibrée, riche en calcium et en légumes frais, éviter les fromages et laitages au lait cru (prévention de la listériose), éviter de manger de la viande crue.

2.                 En cas de non immunisation contre la toxoplasmose, on conseille d’éviter le contact avec les chats et leurs excréments, bien laver les fruits et les légumes, bien cuire la viande,

3.                 Arrêt du tabac et abstinence complète vis-à-vis de l’alcool (voir syndrome d’alcoolisation fœtale). Au besoin, on aiguillera la patiente vers une consultation anti-tabac,

4.                 Maintien d’une activité sportive adaptée au terme de la grossesse. La prise de poids est de douze kilogrammes en moyenne dans une grossesse.

5.                 En France : déclaration de la grossesse avant la 16e semaine d’aménorrhée à la sécurité sociale et à la caisse d’allocations familiales.

Première échographie

Elle permet :

·                     de s’assurer de la vitalité de la grossesse par la présence d’un embryon présentant une activité cardiaque ;

·                     d’affirmer le caractère unique de l’embryon ou multiple. S’il existe deux embryons, il s’agit d’une grossesse gémellaire. En cas de grossesse gémellaire il est important pour le suivi correct des grossesses de savoir s’il existe un placenta ou deux placentas qui alimentent l’embryon. On parle dans ce cas de grossesse monochoriale s’il existe un placenta et de grossesse bichoriale s’il existe deux placentas ;

·                     de dater, de façon précise, la grossesse par la longueur de l’embryon ;

·                     d’évaluer le risque que l’embryon soit porteur d’anomalie chromosomique comme la trisomie 21 par mesure de la clarté nucale ;

·                     de voir certaines malformations ou pathologies à expression échographique précoce.

Deuxième trimestre

Entretien individuel du 4e mois

Cet entretien est fait pour accompagner plus efficacement les parents. En sus du bilan général et obstétrical, et de la préparation à la naissance comportant des séances préparatoires à l’accouchement, il est proposé à toutes les femmes enceintes et aux futurs parents un entretien individuel, ou en couple, au cours du 4e mois. Il est réalisé sous la responsabilité principalement des sages-femmes.

Deuxième consultation : 4e mois

·                     Bilan maternel : Pouls, pression artérielle, bandelette urinaire (albuminurie, glycosurie), hauteur utérine, poids, toucher vaginal ;

·                     Bilan fœtal : mouvements actifs fœtaux (perçus dès les environs de la 20e semaine), bruits du cœur fœtal ;

·                     Sérologie de la toxoplasmose si elle était négative.

Troisième consultation : 5e mois

·                     Bilan maternel : Pouls, pression artérielle, bandelette urinaire, poids, toucher vaginal ;

·                     Bilan fœtal : hauteur utérine, mouvements actifs fœtaux, bruits du cœur fœtal ;

·                     Sérologie de la toxoplasmose si elle était négative ;

·                     Morphologie complète.

Deuxième échographie

C’est un garçon !

·                     Croissance fœtale par l’étude la biométrie fœtale ;

·                     Morphologie fœtale ;

·                     Localisation du placenta ;

·                     Pratique d’une étude de la circulation sanguine des artères utérines par doppler.

Quatrième consultation : 6e mois

·                     Bilan maternel : Pouls, pression artérielle, bandelette urinaire, poids, toucher vaginal ;

·                     Bilan fœtal : mouvements actifs fœtaux, hauteur utérine, bruits du cœur fœtal ;

·                     Sérologie de la toxoplasmose si elle était négative ;

·                     Recherche de l’antigène HBsAg (antigène de surface du virus de l’hépatite B) ;

·                     Numération formule sanguine, RAI en cas d’antécédents de transfusion sanguine ;

·                     Recherche d’un diabète gestationnel par test de O’Sullivan : Glycémie une heure après l’ingestion de 50 grammes de glucose. Si la glycémie est supérieure à 1,4 le test est dit positif et on pratique (idéalement dans la semaine suivant le test) une hyperglycémie provoquée per os (HGPO). Si la glycémie veineuse est supérieure à 2 grammes par litre, il est inutile de pratiquer HGPO on peut parler de diabète gestationnel.

Troisième trimestre

Cinquième consultation : 7e mois

·                     Bilan maternel : Pouls, pression artérielle, bandelette urinaire (albuminurie, glycosurie), hauteur utérine, poids, toucher vaginal ;

·                     Bilan fœtal : mouvements actifs fœtaux, bruits du cœur fœtal ;

·                     Sérologie de la toxoplasmose si elle était négative ;

·                     Échographie du 3e trimestre : de croissance ;

·                     Prévention d’une carence en vitamine D ;

·                     2e détermination groupe, rhésus, RAI ;

·                     Traitement d’une éventuelle anémie.

Sixième consultation : 8e mois

·                     Bilan maternel : Pouls, pression artérielle, bandelette urinaire (albuminurie, glycosurie) ;

·                     Bilan fœtal : mouvements actifs fœtaux (perçus dès les environs de la 20e semaine), bruits du cœur fœtal, hauteur utérine, poids, toucher vaginal (détermination de la présentation, céphalique ou en siège) ;

·                     Sérologie de la toxoplasmose si elle était négative ;

·                     Un prélèvement vaginal est fait systématiquement pour la recherche d’un portage du Streptocoque agalactiae. En cas de résultat positif, une antibiothérapie sera faite au cours de l’accouchement.

·                     Prévoir une consultation d’anesthésie et un bilan sanguin pré-opératoire;

·                     Congé de maternité : porté légalement à 6 semaines prénatales, puis 10 semaines postnatales. Il peut être allongé en cas de grossesse compliquée (8 semaines prénatales), de grossesse multiple, ou de troisième enfant. Le congé de paternité est lui de 11 jours, 18 jours en cas de grossesse multiple. Ces congés sont pris en charge par la sécurité sociale et indemnisés à hauteur de 100% du salaire dans la limite de la tranche A de la sécurité sociale (2773 euros en 2008).

Troisième échographie

Beaucoup de pays ne font pas systématiquement de troisième échographie. En France, une troisième échographie est faite idéalement entre 7 mois et 7,5 mois soit 32 à 34 semaines. Elle permet :

·                     De vérifier la croissance (Dépistage des retards de croissance d’apparition tardifs ou des macrosomes) ;

·                     De s’assurer du bien être fœtal ;

·                     De dépister un placenta inséré bas ;

·                     De s’assurer de l’absence de certaines malformations à traduction échographique tardive ;

·                     De s’assurer de la culbute physiologique du fœtus c’est-à-dire de la position tête en bas. En cas d’absence de culbute physiologique, la culbute sera vérifiée deux semaines plus tard. Si la version spontanée ne s’est pas fait on proposera à la patiente une version par manœuvre externe.

Septième consultation : 9e mois

C’est au cours de cette consultation que l’on détermine la possibilité d’accoucher normalement.

·                     Bilan maternel : Pouls, pression artérielle, hauteur utérine, bandelette urinaire (albuminurie, glycosurie), poids ;

·                     Bilan fœtal : mouvements actifs fœtaux, bruits du cœur fœtal ;

·                     Vérification de la présentation fœtale : quelle est la partie du corps du fœtus qui se présente à l’entrée du bassin maternel. Cette vérification de la présentation se fait par la palpation ou par le toucher vaginal. Enfin, on vérifie la position du dos du fœtus. Si le dos est à gauche, l’accouchement sera plus rapide et facile ;

·                     Sérologie de la toxoplasmose si elle était négative ;

·                     Expliquer à la patiente les circonstances qui doivent l’amener à se présenter en maternité : rupture de la poche des eaux, contractions utérines régulières pendant au moins deux heures, diminution des mouvements actifs du fœtus, hémorragie ;

·                     Donner un rendez-vous pour le jour du terme théorique : Surveillance dans le cadre d’un dépassement de terme, et éventuellement déclenchement du travail.

La future maman découvrira sur le site de famili des conseils et des informations sur la grossesse (premiers signes, test de grossesse, suivi médical, calendrier et évolution du foetus?) pour attendre la naissance de bébé en toute sérénité.

 

Même si vous n’avez que cinq à dix jours de retard, quelques signes inhabituels sont assez caractéristiques d’un début de grossesse : famili aide les futures mamans à détecter ces signes de grossesse. Bien sûr, ces symptômes ne constituent pas à eux seuls une véritable certitude de grossesse.

Un test de grossesse pourra rapidement vous apporter une confirmation : l’hormone de la grossesse ou hCG (hormone chorionique gonadotrophique) se détecte facilement dans l’urine ou dans le sang dès les premiers jours de retard. Sa production commence au moment de la nidation de l’embryon dans la paroi de l’utérus, environ sept jours après la fécondation de l’ovule par le spermatozoïde.

Dans le meilleur des cas, les tests urinaires ne sont réellement fiables qu’à partir du jour présumé des règles (certains médecins conseillent même d’attendre deux ou trois jours). Le test sanguin en laboratoire permet de calculer de manière fiable la concentration de l’hormone béta-hCG, de dater précisément la date de la fécondation et de savoir si l’évolution de la grossesse se fait normalement ou non.
famili propose aux futures mamans des dossiers complets qui leur permettront d’effectuer un suivi de grossesse optimal :  détection des premiers signes, informations sur les tests de grossesse, calendrier des 39 semaines de la grossesse et du développement du foetus, suivi médical (consultation anesthésie, visites prénatales, échographies surveillance de grossesse?), conseils relatifs à l’alimentation et à la sexualité pendant la grossesse, indications sur la préparation à l’accouchement, données sur les grossesses particulières ou pathologiques?

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Petit lexique de termes médicaux

Les termes soulignés et en italique (tous les liens de la première colonne du tableau et une partie de ceux de la 2ème colonne) renvoient à un document de la BIAM

Termes

Signification

abcès

·                     amas de pus qui se développe dans les tissus de l’organisme (peau ou organes : foie, poumons, cerveau, etc.)

·                     à ne pas confondre avec les furoncles, simples amas de pus formés autour d’un poil, donc externes

abdomen

ventre

aberrant

qui s’écarte de la normale

abrasion

1) enlèvement par grattage – 2) usure par frottement

abricot

fruit aux vertus fortifiantes

abstinence

1) abstinence (pop) – 2) continence

acathisie

incapacité à rester assis

accident vasculaire cérébral

·                     lésion du cerveau due à une hémorragie ou à l’obstruction brutale d’une artère

·                     entraоne malaise, paralysie, coma

accomodation

·                     mécanisme de l’oeil permettant de règler la vision des objets plus ou moins distants

·                     utilise le cristallin

·                     les troubles de l’accomodation sont essentiellement la myopie, la presbytie, l’hypermétropie

acétonémie

haleine à odeur de pomme reinette, peut faire soupçonner la présence d’un diabète chez l’adulte

acide aminé

substance chimique renfermant une fonction acide et une fonction amine ( idem aminoacide)

acide gras

éléments des corps gras, présents dans les aliments et dans les organismes humains, et comprenant du carbone, de l’hydrogène et de l’oxygène

acide urique

·                     déchet du métabolisme, normalement évacué par les reins, dont l’accumulation peut provoquer la goutte

·                     il peut également être la cause de calculs urinaires

acidité de l’estomac

sentiment de brыlure et d’irritation dans l’estomac à la suite d’une sécrétion trop acide de la muqueuse

acidocétose

·                     accumulation dan le sang de substances acides

·                     apparaоt notamment après le jeыne chez l’enfant ou en cas de complication du diabète sucré

acidose

excès d’acidité

acidose lactique

·                     accumulation d’acide lactique provoquant notamment des crampes musculaires, des troubles digestifs ou de la fatigue

·                     complication souvent liée à l’utilisation des antidiabétiques biguanides ou à une insuffisance rénale ou hépatique, des boissons alcooliques, un jeыne

acné juvénile

acné propre à la puberté, à la jeunesse

acné

affection de la peau liée à une rétention de sébum formant des comédons, oщ prolifèrent les bactéries et qui forment des pustules

acouphène

sensation auditive anormale

acrosyanose

bleuissement des mains et des pieds

acuité

finesse de perception de l’oeil/de l’oreille

additif

substance ajoutée aux aliments

adénite

enflement des ganglions lymphatiques, qui deviennent rouges et douloureux à l’occasion d’une infection

adénite

inflammation des ganglions lymphatiques

adénome de la prostate

augmentation du volume de la prostate, bénigne

adénome

tumeur bénigne qui parasite une glande

adjuvant

traitement auxiliaire, complémentaire

adrénaline

·                     hormone sécrétée par la glande médullo-surrénale (voir surrénale), dont l’action physiologique est comparable à l’excitation du système nerveux orthosympathique

·                     son effet : accélération du coeur, augmentation de la force des battements, contraction de certains vaisseaux, dilatation des coronaires, dilatation de la pupille, relâchement de certaines fibres musculaires

adrénergique

·                     qui agit par l’intermédiaire de l’adrénaline

·                     nerfs adrénergiques : nerfs du système sympathique

·                     récepteurs adrénergiques : cellules commandées par le système sympathique

adrénergique

qui agit par libération d’adrénaline

adrénolytique

qui supprime les effets de l’adrénaline

adsorption

adhésion superficielle

aérobie

micro-organisme ayant besoin d’oxygène pour vivre

aérophagie

déglution bruyante avec salivation exagérée, sensation de gonflement à l’estomac, soulaée par renvoi des gaz par la bouche ou le gros intestin (aérocolie)

aérosol

brouillard de fines particules destinées à être inhalées dans les voies respiratoires

agalactie

absence de lait

agalaxie

absence de lait

agammaglobulinémie

absence / insuffisance de gammaglobulines plasmatiques

agitation (motrice + mentale)

trouble du comportement alliant excitation mentale et motrice

agoniste

muscle exerçant l’action principalev

agranulocytose

diminution importante ou disparition de certains globules blancs

ail

plante stimulant cardiaque, régulateur de tension artérielle, favorise la digestion, empêche la prolifération de certains microbes, a un effet contre la fièvre et les parasites intestinaux

akinésie

impossibilité/difficulté d’exécuter certains mouvements

alcalin

1) qui a les propriétés d’une base – 2) antiacide

alcaloïde

substance chimique à caractère alcalin, d’origine végétale

alcalose

excès de substances alcalines

alcoylant

substance qui empêche la division des cellules cancéreuses

algie vasculaire de la face

·                     douleur voisine de la migraine, mais très vive et brève

·                     se produit parfois après un larmoiement ou une congestion nasale

algodystrophie

maladie caractérisée par une douleur ou un oedème persistants, qui suivent souvant un traumatisme

algothérapie

bains médicinaux constitués d’algues et de leurs composants, auparavant réduits en matière pulvérulente afin d’assurer la dissolution totale dans l’eau chaude (à ne pas confondre avec la thalassothérapie qui comprend l’ensemble de la cure marine)

allergène

substance susceptible d’entraîner une réaction allergique

allergie

·                     réaction cutanée ou malaise général faisant suite au contact avec une substance ou l’utilisation d’un substance, ou l’ingestion d’un aliment

·                     parmi les allergies : l’asthme, l’eczéma, l’urticaire, l’oedème de Quincke, le choc anaphylactique

allergie

modification des réactions de l’organisme à un agent pathogène lorsque cet organisme a été l’objet d’atteintees antérieures par le même agent

alopécie

chute (temporaire, partielle ou générale) des poils ou des cheveux

alphabloquant

substance qui bloque les récepteurs alpha, et provoque une dilatation des vaisseaux par relachement des fibres musculaires des parois (exemple : ergotamine)

alvéolite

inflammation des cavités dentaires/-pulmonaires

amblyopie

affaiblissement de la vue, (sans cause organique apparente)

ambolie pulmonaire

embolie généralement dыe à un caillot formé dans une veine qui remonte vers le coeur et vient obstruer une artère pulmonaire

aménorrhée primaire

absence de règles d’origine chez une femme

aménorrhée secondaire

arrêt des règles chez la femme

aménorrhée

absence de règles (en dehors de la grossesse et de la ménopause) pouvant avoir des causes physiologiques (malformations) ou fonctionnelles ( fièvre) ou accidentelles

amibe

parasite qui touche surtout l’intestin, et est transmis par l’eau non potable et les aliments souillés

amibiase

infections par les amibes, avec troubles digestifs

amine

substance organique basique

aminoacide

substance chimique renfermant une fonction acide et une fonction amine ( idem acide aminé)

aminoside

famille d’antibiotiques actifs sur les staphylocoques, mais susceptibles d’être toxiques pour le rein ou l’oreille interne

ammonium quaternaire

famille d’antiseptiques, généralement bien supportés, mais pouvant donner lieu à des allergies occasionnellement

amnésie

perte (partielle ou totale) de la mémoire

amnios

fine membrane qui tapisse la cavité où se trouve le foetus

amphétamine

substance excitante qui accroоt les capacités physiques et psychiques (dopage) mais dont l’emploi entraоne des dangers, notamment une accoutumance

amygdalite

inflammation des amygdales

anabolisant

substance qui stimule la croissance des tissus, notamment des muscles

anaérobie

micro-organisme ne pouvant vivre qu’en l’absence d’oxygène

analeptique

stimulant

analgésique

antidouleur

anal

1) qui se rapporte à l’anus – 2) qui se fixe sur l’anus

anamnèse

renseignements fournis par le malade (sur sa maladie, sur son passé)

ananas

fruit utilisé comme adjuvant pour le traitement de l’artériosclérose et de la goutte

anastomose

communication entre deux cavités de l’organisme

anatoxine

·                     forme neutralisée de certaines toxines sécrétées par des bactéries pathogènes (diphtérie, tétanos)

·                     utilisée dans des vaccins

androgène

1) qui provoque l’apparition des caractères sexuels masculins – 2) hormone sexuelle mâle

anémie anaplasique

anémie due à une insuffisance cellulaire de la moëlle osseuse (idem anémie aplastique)

anémie aplastique

anémie due à une insuffisance cellulaire de la moëlle osseuse (idem anémie anaplasique)

anémie hémolytique

forme d’anémie due à une disparition des globules rouges

anémie

·                     absence de globules rouges ou de fer dans le sang

·                     se détecte par l’analyse sanguine, et par une paleur anormale de la face

anergie

absence ou disparition de l’allergie

anesthésie

suppression de la sensibilité

anesthésique

substance qui provoque une anesthésie

anévrysme

dilatation d’une artère due à la pression du sang (sur une paroi moins résistante)

angéite

inflammation des vaisseaux sanguins ou lymphatiques

angine de poitrine

douleur oppressante, liée à une obstruction partielle des artères coronaires, et qui peut se manifester dans la poitrine, le bras gauche, la mâchoire

angineux

relatif à l’angine

angine

maladie qui se manifeste par une déglution difficile et douloureuse, apparition de ganglions sous-maxilliaires, brыlure et picotement des amygdales, fièvre

angiocholite

inflammation des voies biliaires

angioneurotique

manifestation allergique caractérisée par un gonflement du visage (angio-oedème)

angio-oedème

manifestation allergique caractérisée par un gonflement du visage (oedème)

angor

anxiété, angoisse

anhydre

qui ne contient pas d’eau

anionique

concernant (ou comportant) un ion à charge éléctrique négative

anis

plante qui favorise la digestion

annexite

inflammation des annexes de l’utérus

anogénital

qui concerne l’anus et les organes génitaux externes

ano-rectal

qui concerne l’anus et le rectum

anorexie mentale

·                     refus systématique de la nourriture, provoqué par des conflits psychiques

·                     atteint plus particulièrement les jeunes filles

anorexie

perte d’appétit

anorexigène

·                     substance capable de réduire la sensation de faim

·                     souvent en parenté avec les amphétamines

anosmie

perte de l’odorat

anosocorie

inégalité de diamètre des deux pupilles

anovulatoire

qui n’est pas accompagné d’ovulation

anoxie

suppression de l’apport d’oxygène au niveau des cellules et des tissus

antagoniste

muscle dont l’action s’oppose à celle d’un autre

antalgique

substances destinés à lutter contre la douleur, en agissant sur le système nerveux

antécédent

affection guérie ou non qu’une personne a déjà eu dans son existence

antécédent

tout fait qui (pour un individu donné) précède son état actuel

antérograde

se rapportant à des faits survenus à partir d’un moment donné

anthelminthique

vermifuge

anthrax

·                     maladie contagieuse caractérisée par une série de furoncles avec du pus, de la fièvre et des troubles digestifs, une peau localement rouge tuméfiée et douloureuse

·                     tumeur inflammatoire (accumulation de bourbillon) due au staphylocoque, et qui affecte le tissu cellulaire sous-cutané et les glandes sébacées

·                     souvent révélateur de diabète

antiacide

1) substance qui bloque la sécrétion des glandes gastriques ou bieeutralise l’acidité des sécrétions gastriques 2) contre l’acidité

antiaggrégant plaquettaire

substance qui empêche les plaquettes de s’agglutiner et de former des caillots (exemple : l’aspirine)

antiallergique

propre à l’allergie

antiangineux

contre l’angine

antiarythmique

qui combat l’irrégularité du rythme cardiaque

antiasthénique

substance qui lutte contre la fatigue

antiasthmatique

qui combat l’asthme

antibactérien

anti-infectieux

antibiogramme

analyse permettant de déterminer l’action des antibiotiques sur des bactéries

antibiothérapie

traitement par les antibiotiques

antibiotique

·                     substance capable de tuer certaines bactéries

·                     ne tue pas les virus

·                     principales familles d’antibiotiques : pénicillines, céphalosporines, macrolides, tétracyclines, sulfamides, aminosides, lincosanides, phénicolés, polymyxines, quinolones, imidazolés

antibiotique

antibiotique

anticholinergique

groupe de médicaments utilisés pour bloquer etc.

anticoagulant

·                     substance qui empêche le sang de coaguler ou retarde sa coagulation

·                     on distingue : 1) l’héparine et ses dérivés injectables 2) les anticoagulants oraux

anticonvulsivant

·                     substances utilisées contre les convulsions et l’épilepsie

·                     on peut distinguer les barbituriques et les non-barbituriques

anticonvulsivant

(médicament) contre les convulsions

anticorps

substance spécifique et défensive, de nature protéique, engendrée dans l’organisme par l’introduction d’un antigène, avec lequel elle se combine pour eeutraliser l’effet toxique

antidépresseur

·                     substances destinées à lutter contre la dépression, parfois utilisées contre certaines douleurs, l’énurésie

·                     divisés en diverses familles : les IMAO, les imipraminiques, et les autres

antidiabétique

·                     substance destinée à lutter contre le diabète

·                     on distingue l’insuline ( utilisée en injection) et les antidiabétiques oraux : sulfamides hypoglycémiants, biguanides, autres

antidiurétique

qui diminue la sécrétion urinaire

antidopaminergique

contre les effets de la dopamine

antidote

contrepoison

antiémétique

substance destinée à lutter contre les vomissements

antiémétique

antivomitif

antiépileptique

anticonvulsivant

antiexsudatif

qui combat le suintement d’un liquide organique (à travers les parois de son réservoir naturel)

antifibrinolytique

qui empêche la dégradation et la dissolution de la fibrine

antifongique

substance capable de détruire les champignons microscopiques, notamment présents sur la peau et les muqueuses

antifongique

1) qui détruit les champignons – 2) qui empêche le développelent des –

antigène

substance qui peut engendrer des anticorps

antihistaminique

substance qui s’oppose aux effets de l’histamine

antihistaminique H1

antihistaminique antiallergique, dont certaines variétés sont des sédatifs

antihistaminique H2

antihistaminique antiulcéreux gastrique

antihistaminique

·                     antiallergique, antihistaminique

·                     qui combat l’histamine

antihypertenseur

·                     substance qui lutte contre l’excès de tension artérielle

·                     on distingue notamment les bêtabloquants, les inhibiteurs calciques, les inhibiteurs de l’enzyme de conversion et les vasodilatateurs

antihypertenseur d’action centrale

antihypertenseur qui agit sur les centres cérébraux de régulation

antihypertensif

qui réduit l’augmentation de la tension

anti-infectieux

qui combat l’infection

anti-inflammatoire

·                     substance destinée à la lutte contre l’inflammation

·                     on distingue la cortisone et les AINS

anti-inflammatoire non stéroïdien

famille de substances anti-inflammatoires non dérivés de la cortisone ( stéroïde), comprenant l’aspirine

anti-inflammatoire stéroïdien

cortisone

anti-inflammatoire

qui combat l’inflammation

antimicrobien

qui détruit les micro-organismes

antimitotique

qui empêche la division des cellules

antimycosique

1) qui détruit les champignons microscopiques – 2) qui empêche le développement des-

antinéoplasique

anticancéreux

anti-oedémateux

substance qui s’oppose à la formation d’oedèmes

antioxydant

qui ralentit / empêche un processus d’oxydation

antiphlogistique

qui combat l’inflammation

antiproliférant

qui empêche la prolifération, la multiplication

antiprurigineux

qui combat les démangeaisons

antipsychotique

médicament utilisé dans le traitement des pyschoses

antipyrétique

substance qui fait baisser la fièvre

antipyrétique

qui combat la fièvre, fébrifuge

antiseptique

·                     substance qui exerce une action de destruction des bactéries, ou d’entrave à leur prolifération

·                     certains antiseptiques ont une action antifongique ou antivirale

antiseptique

(produit) détruisant les germes

antiseptique

désinfectant, antiseptique

antispasmodique

·                     substance qui permet de lutter contre les spasmes

·                     agit généralement en empêchant la contraction des fibres musculaires de l’intestin et des voies urinaires

antispasmodique

contre les spasmes, les convulsions

antithrombotique

contre la thrombose

antithyroïdien

substance qui s’oppose à la formation ou à l’action des hormones thyroïdiennes

antitoxine

substance qui neutralise une toxine

antitumoral

qui combat une tumeur

antitussif

·                     substance destinée à lutter contre la toux

·                     les plus puissantes substances de cette classe sont la codéine et la codéthyline

antitussif

qui combat la toux

antiviral

substance capable de lutter contre les virus

antiviral

qui combat les virus

antivitamine K

·                     anticoagulants oraux qui bloquent l’action de la vitamine K nécessaire à la formation des caillots

·                     le sang est fluidifié par l’abaissement du taux de prothrombine

anurie

arrêt de la production d’urine par les reins, ou présence d’un obstacle entre le rein et la vessie

anus artificiel

orifice pratiqueé sur l’intestin permettant une dérivation des matières

anus

orifice du rectum qui donne passage aux matières fécales

anxiolytique

substance tranquillisante

anxiolytique

contre les angoisses

apathie

apathie/indifférence affective

aphasie

perte totale ou partielle de la fonction de la parole

aphte

affection avec apparition de vésicules arrondies et transparentes localisées à la bouche ou à la vulve, qui laissent une petite plaie souvent douloureuse, parfois avec du pus

aplasie médullaire

destruction de la moelle osseuse, qui ne peut plus fabriquer les globules et les plaquettes du sang

aplasie

croissance (incomplète ou insuffisante) d’un tissu ou d’un organe

apnée

suspension plus ou moins prolongée de la respiration

apoenzyme

molécule protéique détruite par la chaleur

appendicite aigüe

maladie caractérisée par une douleur brutale et violente siégeant à l’abdomen au dessus de l’aine droite et s’accompagnant de nausées et vomissements, troubles digestifs et fièvre

arhythmogène

provoquant l’irrégularité du rythme cardiaque

artère coronaire

·                     artère irriguant le myocarde

·                     le rétrécissement des coronaires provoque l’angine de poitrine, voire l’infarctus du myocarde

artériographie

examen radiologique des artères

artériolaire

qui se rapporte à une petite artère

artério-sclérose

·                     épaississement des parois des artères, survenant en général avec l’âge, favorisé par une mauvaise hygiène de vie

·                     révélé par l’amaigrissement, la paleur de teint, la somnolence diurne, la perte de mémoire, l’essoufflement, l’envie fréquente d’uriner, les crampes

artériosclérose

etat pathologique lié à un épaississement de la tunique interne et un durcissement progressif des artères

artérioveineux

qui concerne à la fois les artères et les veines

artérite

maladie des artères, due le plus souvent à l’athérosclérose

arthralgie

douleur articulaire

arthrite

·                     inflammation aigüe d’une articulation, pouvant la détruire totalement

·                     causes principales : dépôt d’acide urique ( goutte), dépôt de calcium (chondrocalcinose), infections

arthrite aigüe

·                     pathologie révélée par une douleur vive et aigüe d’une ou plusieurs articulations enflammées

·                     localisée le plus souvent au cou (arthrite cervicale) ou dans la région lombaire ( arthrite lombaire)

arthrite

affection articulaire d’origine inflammatoire

arthropathie

maladie des articulations

arthrose

usure du cartilage, très douloureuse

arthrose

dégénérescence des surfaces articulaires, surtout au cou, à la hanche, au genou, aux mains et au pied, avec douleurs vives dans les articulations atteintes et déformation visible de ces articulations

arthrose

inflammation chronique des articulations

artichaut

légume dont tige et feuille ont une action contre des troubles hépatiques, reinaux, circulatoires

articulaire

des articulations

arythmie

irrégularité du rythme cardiaque

arythmie

trouble des battements du coeur : 1) tachycardie ( battements trop rapides), 2) bradycardie ( battements trop lents)

ascite

accumulation de liquide dans le péritoine

ascite

liquide parfois abondant, présent dans la cavité abdominale lors de certaines maladies

asepsie

1) ence de micro-organismes dans un milieu déterminé – 2) – création de cette absence

asperge

légume très diurétique

assister

aider, être présent

asthénie fonctionnelle

fatigue générale sans maladie précise décelable

asthénie

·                     faiblesse et inaptitude à l’effort

·                     perte de force et d’énergie

asthme

·                     allergie caractérisée par un essoufflement intense survenant par accès et se terminant par une expectoration de crachats fluides

·                     suffocation parfois nocturne et respiration sifflante et ralentie

astringent

qui resserre les tissus

asymptomatique

sans symptômes

ataxie

mauvaise coordination des mouvements

athéromatose

maladie artérielle due à des athéromes étendus

athérome

plaque jaunâtre, déposée sur la paroi d’une artère, essentiellement constituée de cholestérol qui peut se calcifier (athérosclérose) ou se détacher et obstruer un vaisseau (embolie)

athérosclérose

vieillissement et rétrécissement des artères, dus à des dépôts de cholestérol et de calcium

athétose

trouble du système nerveux (caractérisé par des mouvements involontaires, lents, des extremités)

athletic-foot

·                     lésion cutanée, prédominant entre les orteils, à la plante ou sur le bord interne des pieds, chez des sujets présentant une sudation importante

·                     dы à des mycoses souvent surinfectées

atonie intestinale

diminution des contractions de l’intestin et du transit

atonie

perte complète du tonus musculaire

atopique

relatif à l’atopie

atoxique

qui n’est pas toxique

atrio-ventriculaire

qui a rapport aux oreillettes et aux ventricules

atrium

oreillette du coeur

atrophie

défaut de nutririon d’un organe ou d’un tissu, qui se manifeste par une diminution de son poids ou de son volume

atropine

substance extraite de la belladone

atropinique

·                     substance dont les effets sont proches de ceux de l’atropine ( extraite de la belladone)

·                     utilisée contre les spasmes, la diarrhée

·                     nombreux effets indésirables

atypique

qui diffère du type normal

aura

signe avant-coureur d’une attaque, d’une crise d’épilepsie

auriculaire

qui a rapport aux oreillettes et aux auricules du coeur

autoimmun

se dit de maladies où l’organisme produit des anticorps nuisibles à ses propres tissus

avortement

1) I. V. G. – 2) fausse couche

azoospermie

absence de spermatozoïdes dans le sperme

azotémie

quantité d’azote du sang

bacille pertussis

agent de la coqueluche

bacille

microbe du groupe des bactéries en bâtonnet

bactéricide

(substance) qui détruit les bactéries

bactériémie

présence de bactéries dans la circulation sanguine

bactériologique

qui se rapporte à la bactériologie

bactériostatique

qui empêche la multiplication des micro-organismes

bactéroïde

type de bactérie (s)

bain de bouche

mode d’utilisation d’un médicament, laissé au contact de lésions de la bouche ou des gencives, puis recraché

balanite

inflammation de la muqueuse du gland de la verge

balnéothérapie

immersion du corps humain dans un milieu d’eau douce chaude ou froide ou encore son exposition aux rayons solaires, au grand air ou enfin à la vapeur

barbiturique

famille de substances sédatives (comme le phénobarbital) ayant notamment un effet anticonvulsivant et tranquillisant

basilic

plante qui apaise migraines, aérophagie, insomnies, flatulences

belladone

plante riche en substances atropiniques

bénin

non malin, sans gravité excessive

benzodiazépine

·                     famille de substances tranquillisantes, sédatives, anticonvulsivantes

·                     relaxants musculaires

·                     peuvent entraоner une dépendance

·                     l’arrêt brutal peut provoquer le syndrome de sevrage

bêtabloquant

substances utilisées en cardiologie, pour bloquer l’action de l’adrénaline et d’autres hormones ( action sympatholytique ou adrénolytique), notamment pour soigner l’angine de poitrine, la tachycardie, l’hypertension artérielle

bêta-bloquant

médicament utilisé dans le traitement de l’hypertension

bêtalactamine

famille d’antibiotiques, comprenant pénicillines et céphalosporines

bêtamimétique

qui a le même effet qu’un bêtabloquant

bilatéral

qui a deux côtés/se rapporte à –

biliaire

qui se rapporte à la bile

biochimique

qui se rapporte à la biochimie

biodégradation

dégradation de certaines substances par des organismes vivants

biodisponibilité

efficacité biologique d’un produit pour l’organe cible

bioéquivalent

disposant de la même efficacité

biopsie

prélèvement d’un fragment de tissu sur une personne vivante, en vue d’un examen

biosynthèse

formation par les organismes vivants de molécules chimiques

biphasé

concernant deux courants monophasés

blennoragie

·                     infection d’origine vénérienne, provoquée par un gonocoque

·                     provoque un écoulement douloureux au niveau des muqueuses atteintes

·                     peut provoquer la stérilité si non soignée rapidement

blépharite

·                     inflammation du bord des paupières

·                     origine infectieuse locale, ou agents polluants

bloc auriculo-ventriculaire

·                     ralentissement ou blocage de la transmission de l’influx nerveux entre oreillettes et ventricules du coeur

·                     peut provoquer la perte de connaissance par ralentissement excessif du coeur

borborygme

gargouillement

bourbillon

masse filamenteuse blanchâtre de tissu gangréné, au centre d’un furoncle

bourdonnement d’oreille

·                     bruit auriculaire gênant se produisant sans cause extérieure

·                     peut refléter l’hypertension artérielle, le mal des altitudes, la sclérose du tympan

bradycardie

·                     battements trop lents du coeur

·                     rythme cardiaque anormalement lent

bradykinésie

lenteur anormale des mouvements

bradypnée

respiration anormalement lente

bronchectasie

dilatation ( pathologique) des bronches

bronche

chacun des deux conduits cartilagineux qui vont de la trachée artère aux poumons

bronchiole

ramification des bronches

bronchiolite

forme de bronchite, touchant surtout les nourrissons, due à un virus qui enflamme les bronchioles

bronchique

qui se rapporte aux bronches

bronchite

inflammation de la muqueuse des bronches

bronchite chronique

maladie des bronches, souvent due au tabac, avec toux, gêne respiratoire

bronchoconstriction

rétrécissement des bronches

bronchodilatation

dilatation des bronches

bronchospasme

·                     contraction anormale des bronches avec respiration difficile et souvent sifflante

·                     c’est un des facteurs responsables de l’asthme

bronchospasme

contraction spasmodique des bronches

buccal

qui se rapporte à la bouche

bucco-pharyngé

se rapportant à la bouche et au pharynx

bulbaire

qui se rapporte à un bulbe

bulleux

qui se rapporte à une ampoule, une cloque

bursite

inflammation des bourses séreuses des articulations

cachexie

maigreur extrême

calcanéum

os du tarse qui forme le talon

calcémie

taux de calcium dans le sang

calcification

1) formation des os – 2) durcissement d’une artère, d’une articulation

calciurie

taux de calcium dans l’urine

calcul

concrétion pierreuse formée par des matières normalement dissoutes dans l’organisme

canal lacrymal

canal qui évacue les sécrétions oculaires vers le nez

cancer

prolifération anormale, maligne, des cellules

cancérigène

qui peut provoquer un cancer

candidose

·                     prolifération d’un champignon microscopique, intervenant comme complication de traitements antibiotiques

·                     symptômes : troubles digestifs, langue brune, muguet, démangeaisons de la vulve et du gland

candidose

infection causée par un champignon (candida)

canelle

plante aphrodisiaque, utilisée contre rhume et toux

canule

tube creux que l’on adapte notamment à l’extrémité d’une seringue

capacité vitale

vitalité

capillaire

1) qui se rapporte aux cheveux, qui se rapporte à la capillarité – 2) vaisseau sanguin très fin, petite veine

carcinome

tumeur maligne

cardiologique

qui a trait au coeur

cardiomégalie

augmentation du volume du coeur

cardiomyopathie

maladie du muscle cardiaque

cardiomyopathie obstructive

cardiomyopathie dans laquelle l’épaississement du muscle cardiaque gêne l’écoulement du sang

cardiopathie

maladie de coeur

cardiopulmonaire

qui se rapporte au coeur et aux poumons

cardiorespiratoire

qui se rapporte au coeur et à la fonction respiratoire des poumons

cardiosélectif

qui agit davantage sur le coeur que sur d’autres tissus

cardiotonique

(médicament) qui augmente la tonicité du muscle cardiaque

cardiotoxique

qui exerce une action toxique sur le coeur

cardiovasculaire

qui se rapporte au coeur et aux vaisseaux sanguins

carie

carie (dentaire)

carotte

légume utilisé pour la vue, le teint, la bonne humeur (effet sur les glandes endocrines), la vessie

cartilage tarse

lame fibreuse placée dans l’épaisseur du bord libre de la paupière et qui la maintient tendue

castration

suppression des glandes génitales (homme / femme), stérilisation

catabolisme

phénomènes de dégradation du métabolisme

catalyser

accélérer une réaction chimique sous l’effet d’une substance

cataplasme

traitement local par application d’une pâte sur la peau

cataplasme sinapisé

cataplasme par application d’une pâte qui comporte de la graine de moutarde

cataracte

1) opacité du cristallin (= congénital) – 2) opacification du cristallin (= sénile), due au vieillissement, à un accident, à une maladie, ou à l’utilisation de certaines substances (corticoïdes)

catarrhe tubulaire

affection responsable d’une sensation d’oreille bouchée par obstruction de la trompe d’Eustache

catarrhe

inflammation des voies respiratoires, accompagnée de sécrétions abondantes

cathéter

fin tuyau souple destiné à être placé en permanence dans une veine pour réaliser des injections ou perfusions

cathétérisme

introduction d’un cathéter dans l’organisme

cathéter

tige creuse ou pleine

caudal

qui se rapporte à la partie terminale d’un organe

causal

qui concerne la cause

caustique

(substance) qui a une action corrosive sur les tissus

cavité

partie creuse d’un organe, excavation d’un organe

cellulite

inflammation, ou gonflement, du tissu conjonctif

céphalée

douleur continue du crâne, s’aggravant par accès, différente de la migraine ( pas d’état nauséeux)

céphalée

migraine

céphalosporine

famille d’antibiotiques voisins de la pénicilline

cérébelleux

qui se rapporte au cervelet

cérébral

qui se rapporte au cerveau

cérébro-spinal

relatif au cerveau et à la moelle épinière

cérébrovasculaire

relatif aux vaisseaux sanguins du cerveau

cerfeuil

plante utile pour le foie et l’estomac, et contre la cellulite

cerise

fruit aux vertus diurétiques

cérumen

cérumen (matière onctueuse et jaune sécrétée dans le conduit de l’oreille externe), bouchon de cire

cervical

qui se rapporte au cou, à la nuque / -au col d’un organe

cétoacidose

excès d’acidité dans le sang

chélateur

substance qui se lie à une autre substance présente dans une solution, et qui la rend insoluble

chélation

utilisation d’un chélateur

chéloïde

cicatrice volumineuse et inesthétique, ou bourrelet de la peau au niveau de la cicatrice, survenant de façon imprévisible notamment après une opération chirurgicale

chimiorécepteur

(organe ou région du corps) sensible aux excitants chimiques

chimiothérapeutique

relatif à la chimiothérapie

chimiothérapie

traitement par des substances chimiques, notamment du cancer

chloasma

masque de grossesse

choc anaphylactique

·                     choc allergique, malaise brutal et grave, avec chute de la tension artérielle, à la suite d’une dilatation des vaisseaux sanguins, après un contact avec une substance allergisante (aliment, médicament, piqыre)

·                     les membres de la personne en état de choc anaphylactique sont colorés et chauds

cholagogue

substance qui facilite l’évacuation de la bile de la vésicule biliaire vers l’intestin

cholangiographie

radiographie du foie

cholécystite

inflammation de la vésicule biliaire

cholélithiase

présence de calculs

cholérétique

substance qui stimule la sécrétion de bile par le foie

cholestase

arrêt de l’écoulement de la bile

cholestérol

substance grasse (stérol) qui se trouve dans les cellules du sang et de la bile

choline

matière azotée, apparentée à la vitamine B, dont les dérivés jouent un rôle dans le fonctionnement du système parasympathique

chondrocalcinose

maladie des articulations ressemblant à la goutte, due à des dépôts de phosphate de calcium (et non pas d’acide urique) dans le cartilage

chorée

maladie neurologique avec des contractions et des mouvements musculaires anormaux, aussi appelée “danse de Saint-Guy”

chou

légume utilisé dans divers traitements diététiques

chromosomique

relatif au (x) chromosome (s)

chronique

qui dure longtemps, évolue lentement

CH

·                     abbréviation de Centésimale Hahnemannienne

·                     dilution au centième d’une substance homéopathique

cicatrisation

processus par lequel une plaie se cicatrise

cinétique

relatif au mouvement

circulation extracorporelle

circulation provisoirement dérivée hors du corps

circulation

circulation (sanguine)

cirrhose

maladie du foie, avec des granulations d’un jaune roux, d’origine graisseuse, pigmentaire, ou alcoolique

citron

fruit bactéricide utilisable contre les maux de gorge

clairance

coefficient d’épuration qui correspond à l’aptitude à éliminer

classique

habituel, courant, traditionnel

claudication

le fait de boiter

climatothérapie

·                     moyen de traitement emprunté à l’influence même du climat sélectionné à cet effet – les climats sont caractérisés par : 1) la situation géographique, 2) la composition du sol, 3) les conditions atmosphériques

·                     on distingue : les climats d’altitude, les climats de plaine, les climats marins

·                     technique s’apparentant à la thalassothérapie, la balnéothérapie, l’héliothérapie, ou la cure d’air pure et simple

clinique (a et sf)

basé sur l’observation (du malade)

clitoridien

relatif au clitoris

clitoris

petit organe érectile de la vulve

cloaque

malformation congénitale réalisant une cavité commune dans laquelle s’ouvrent le système uro-génital et la portion terminale du tube digestif.

clonique

caractérisé par des convulsions dues à une exagératioin des réflexes

clou de girofle

plante aphrodisiaque

coagulation intravasculaire disséminée

hémorragie faisant suite à la constitution de nombreux caillots dans les vaisseaux, à la suite d’une opération chirurgicale ou de certaines maladies

coagulation

fait de coaguler, de transformer une substance organique liquide en une masse solide

coaguler

transformer une substance organique liquide en une masse solide

cochléaire

qui se rapporte au limaçon osseux de l’oreille interne

coenzyme

enzyme augmentant l’action d’une autre enzyme

coenzyme

molécule non protéique intervenant directement dans la réaction sur laquelle agit l’enzyme

coeur pulmonaire

maladie de coeur provoquée par une enbolie pulmonaire

cognitif

qui concerne la connaissance

coing

fruit utilisé contre les diarrhées des nourrissons et les vomissements

coït

rapport sexuel

col de l’utérus

col (de l’utérus)

colibacille

le colibacille est une bactérie normalement présente dans le tube digestif, qui peut devenir cause d’une infection

colique hépatique

·                     douleur brutale, survenant après le repas, sous la dernière côte droite avec irradiation vers l’épaule et le cou du même côté et vomissements

·                     dыe à la présence de calculs biliaires

colique néphrétique

·                     crise de deux à huit heures, avec douleurs lombaires irradiantesi, douleurs aigües du ventre ou du dos, très difficilement supportables, dues à la migration d’un calcul dans l’uretère

·                     ce calcul qui obstrue les voies urinaires : habituellement est un calcul d’acide urique ou de sels de calcium

colite

·                     inflammation du côlon, d’origine bactérienne ou parasitaire ou de la maladie de Crohn ou spasmodique

·                     accompagnée de troubles du transit intestinal, généralement des diarrhées

colite spasmodique

côlite dont l’origine est un dérèglement de l’intestin

collagène

protéine fibreuse qui assure la cohésion de tissus vivants

collagène

1) protéine présente dans le tissu conjonctif – 2) qui se rapporte au collagène

collapsus cardio-vasculaire

maladie grave avec chute brutale de la tension artérielle en cas d’insuffisance cardiaque

collapsus

1) état de choc – 2) affaissement d’un organe creux, notamment affaissement des parois d’un vaisseau sanguin en cas de chute de la pression artérielle

colloïdal

relatif à, de la nature d’un colloïde

collutoire

médicament qui agit par contact avec l’arrière-gorge et les parois internes de la bouche

collyre

préparation liquide (destinée au traitement des affections oculaires)

colopathie

affection du côlon

colorectal

relatif au côlon et au rectum

coma léger

torpeur persistante

coma profond

perte de connaissance prolongée

comateux

qui a rapport au coma, est dans le coma

comédon

points noirs sur la peau, microkystes

commensal

(organisme) qui partage la nourriture de son hôte, sans préjudice pour celui-ci

commotion

commotion (cérébrale)

compatible

pouvant être administrés en même temps, pouvantêtre transfusé, -greffé

compensation

modification tendant à rétablir un équilibre physiologique, psychologique

complément

substance composée de plusieurs protéines, se fixant sur le complexe antigène-anticorps

complexe

association de plusieurs remèdes homéopathiques, dont la dilution va en général de 3 CH à 6 CH

complication

phénomènes morbides nouveaux apparaissant au cours d’une maladie

concentration

1) quantité proportionnelle (pharm.) – 2) concentration (psych.)

conception

fécondation

concomitant

simultané

concrete

solide

condition

condition physique

conduction

transmission, propagation

condylome

tumeur bénigne de la peau ou des muqueuses, due à un virus transmis par voie sexuelle

condylome

espèce de verrue (sur la muqueuse génitale ou anale)

confusion

confusion mentale

congénital

présent à la naissance

congestion

afflux de sang dans une partie du corps

conjonctive

muqueuse transparente qui recouvre la paroi interne des paupières et la partie antérieure de l’oeil

conjonctivite

inflammation de la conjonctive : rougeur des yeux avec dilatation de petits vaisseaux sanguins et écoulement liquide brыlant ou prurulent

conjugué

qui participe à la même fonction, a lieu en même temps

connectivite

maladies rares affectant le collagène : lupus érythrémateux, périartérite noueuse, sclérodermie, dermatomyosite

conserver

sauvegarder, préserver

constipation

contraire : diarrhée

constituant

chacun des corps simples qui forment un corps composé

constitutionnel

relatif à la constitution physique

contamination

contagion/pollution

contention élastique

traitement de l’insuffisance veineuse ou lymphatique, avec un bas élastique qui maintient un membre pour empêcher le relâchement des tissus et la formation d’oedèmes

contraceptif

qui s’oppose à la conception : pilules, stérilets, spermicides, diaphragme, préservatifs

contraception

processus qui permet l’infécondité volontaire

contractilité

possibilité de se contracter

contracture

contraction prolongée

contrast medium

produit de contraste

contre-indication

circonstance qui empêche d’appliquer un traitement

contusion

bleu, ecchymose

convalescence

période de transition entre la fin d’une maladie et la guérison

convulsion

contractions involontaires et violentes de muscles (spasme), dont l’origine se situe dans le cerveau (lésions, fièvres, etc.)

coordination

coordination des mouvements

coqueluche

maladie infectieuse infantile

cornée

tunique antérieure transparente centrale de l’oeil, qui recouvre iris et pupille

coronaire

1) disposé en couronne – 2) vaisseau sanguin

corps cétoniques

substances toxiques acides, parmi lesquelles l’acétone, dont l’accumulation dans le sang provoque l’acidocétose

cortex surrénal

périphérie de la glande surrénale dont les hormones sont des régulateurs du métabolisme

cortex

partie externe d’un organe

cortical

qui se rapporte au cortex : la substance corticale du cerveau est une substance externe et grise qui enveloppe la substance blanche

corticoïde

·                     substance proche de la cortisone

·                     naturellement fabriquées par les surrénales, les corticoïdes sont synthétisées à cause de leurs propriétés anti-inflammatoires

corticostéroïde

hormone sécrétée par les glandes surrénales

corticothérapie

traitement par des corticoïde ou par la cortisone

cortisone

hormone du cortex surrénal, utilisée en thérapeutique

cortisone

·                     hormone sécrétée par les glandes surrénales

·                     anti-inflammatoire, régule les sucres, graisses, protéines de l’organisme

coryza

rhume de cerveau

cosmétique

propre aux soins de beauté

coxalgie

maladie de la hanche

crampe

contraction de courte durée, involontaire et douloureuse, de certains muscles lisses ou striés

crânien

du crâne

créatinémie

teneur du sang en créatine

créatinine

substance du sang dont le taux s’élève anormalement en cas d’insuffisance rénale

cresson

légume utilisé comme antidote de la nicotine pour les fumeurs

crevasse

petite plaie superficielle et douloureuse, de couleur rouge-vif, la plupart du temps sèche, parfois suintante

cristallisation

formation de cristaux (de calculs)

crural

nerf situé dans la cuisse

cruralgie

·                     douleur due à l’irritation des racines du nerf crural

·                     la douleur prend sur la face avant de la cuisse

cul de sac conjonctival

cavité provoquée par la traction vers le bas de la paupière, oщ doivent être déposées pommades ophtalmiques et gouttes de collyre qui se répandent ensuite sur tout l’oeil avant d’être évacuées par le canal lacrymal

curariser

anesthésier au curare

curatif

qui guérit

curetage

opération qui consiste à nettoyer avec une curette une cavité ( utérus, articulation, abcès)

cushingoïde

qualifie une personne atteinte de la maladie de Cushing

cutané

qui se rapporte à la peau

cyanose

bleuissement de la peau

cycline

tétracycline

cycloplégie

paralysie de l’accommodation de l’oeil

cyphose

déviation de la colonne vertébrale, commune chez les enfants

cystine

acide aminé riche en soufre, qui intervient dans le métabolisme de la peau, des ongles, des cheveux

cystite

·                     inflammation d’origine microbienne de la vessie, accompagnée de brыlures à la miction, d’urines troubles ou ensanglantées, d’envies fréquentes d’uriner

·                     atteint davantage l’homme que la femme

cystite

inflammation de la vessie

cystoscopie

examen visuel interne de la vessie

cytochrome

protéine jouant un rôle important dans la respiration cellulaire

cytoplasme

éléments constituant une cellule (sauf le noyau)

cytostatique

(substance) qui peut bloquer la division cellulaire

cytotoxique

toxique pour la cellule

décalcification

·                     perte de calcium à la suite de maladie et de grande fatigue ou de grossesse

·                     entraоne la fragilité des os et un certain déséquilibre nerveux

décoction

·                     mode de préparation de certaines tisanes

·                     extraction de substances contenues dans les plantes par mélange avec de l’eau et ébullition prolongée

·                     procédé différent de l’infusion ou de la macération

décompensation

rupture de l’équilibre physiologique d’un organe

décubitus

(attitude du corps) en position couchée

défécation

évacuation des selles

défibrillation

choc électrique externe visant à rétablir un rythme cardiaque normal

déficience

insuffisance

déficit en G6PD

·                     G6PD = glucose 6 phosphate déshydrogénase, enzyme normalement présente dans le globule rouge

·                     le déficit de cette enzyme est responsable d’une anémie hémolytique grave nommée favisme, qui contre-indique l’emploi de certains médicaments

déficit immunitaire

·                     incapacité des systèmes de défense de l’organisme à accomplir leurs fonctions

·                     dы à la baisse des globules blancs ou des anticorps ( immunoglobulines)

déficit

manque (qui déséquilibre)

dégénératif

qui se rapporte à la dégénérescence

démence

folie

dendrite

ramification des prolongements cytoplasmiques des cellules nerveuses

dendritique

qui se rapporte aux dendrites

dentition

formation de la denture

dénutri

qui présente une carence en éléments nutritifs par insuffisance d’apports alimentaires

dépendance

·                     besoin psychique ou physique entraоné par la prise de certaines substances, naturelles ou médicamenteuses

·                     en cas d’arrêt des prises peut apparaоtre le syndrôme de sevrage

dépersonnalisation

impression de ne plus être soi-même

dépigmentation

disparation du pigment (de la peau)

déplétion

état d’épuisement (par manque de liquide)

dépolarisation

diminution de la polarisation

dépressioerveuse

·                     sentiment de fatigue physique et mentale, avec des troubles de la volonté et de l’humeur

·                     nécessite un traitement

dépression respiratoire

diminution voire arrêt de la respiration par inhibition des centres nerveux qui commandent l’inspiration et l’expiration

dépression

dépressioerveuse

dermatite

inflammation du derme

dermatite atopique

maladie de la peau allergique et congénitale, avec poussées d’eczéma

dermatite herpétiforme

maladie rare de la peau, ressemblant à l’herpès

dermatite

inflammation de la peau

dermatologique

qui concerne (les maladies de) la peau

dermatomycose

infection de la peau provoquée par des champignons

dermatophyte

champignon microscopique responsable d’infections cutanées comme la teigne, athletic-foot, onyxis

dermatophytie

infection de la peau ou des ongles, ou du cuir chevelu, par des dermatophytes

dermatophytose

infection de la peau provoquée par des champignons

dermatose bulleuse

maladie de la peau se traduisant par l’apparition de bulles remplies d’eau, semblables aux cloques qui se forment après une brыlure

dermatose

maladie de la peau

dermatose

maladie de la peau

derme

couche de la peau, située juste au-dessous de l’épiderme, riche en fins vaisseaux sanguins (capillaires)

dermite cortico-induite

dermite dыe à l’usage excessif de pommades contenant des corticoïdes

dermite séborrhéique

dermite se traduisant par une rougeur et une desquamation touchant les régions pileuses et les ailes du nez

dermite

inflammation de la peau

dermocorticoïde

préparation de corticoïdes pour usage local, afin de soigner certaines maladies de la peau

dermographisme

urticaire factice

désensibilisation

traitement préventif de l’allergie

déshydratation

déficit en eau

désorientation

perte des repères de temps, d’espace ou d’identité

desquamation

élimination des peaux mortes

détection

détection, découverte

détergent

qui déterge, nettoie

DH

·                     abbréviation de Décimale Hahnemannienne

·                     dilution au dixième d’une substance homéopathique

diabète

·                     incapacité partielle de l’organisme à oxyder les hydrates de carbone ou les glucides

·                     maladie se traduisant par l’émission d’urines abondantes et une soif intense

diabète insipide

type de diabète dы à un déficit en hormone antidiurétique ( vasopressine) qui maintient constante la quantité d’eau dans le corps

diabète sucré

·                     perturbation de la régulation des sucres de l’organisme par l’insuline

·                     augmentation du glucose dans le sang, et éventuellement sa présence dans les urines

·                     existe sous deux formes : 1) le diabète insulino-dépendant, qui nécessite des injections d’insuline, 2) le diabète non insulino-dépendant, soignable par des hypoglycémiants oraux

·                     affection le plus souvent héréditaire, touche l’homme davantage que la femme

diagnostic

action de déterminer une maladie d’après ses symptômes

dialyse

procédé d’épuration du sang en cas d’insuffisance rénale grave, utilisant notamment le rein artificiel (élimination mécanique)

diaphorèse

transpiration abondante

diaphragme

muscle qui sépare le thorax de l’abdomen, et qui joue un rôle fondamental dans les mouvements respiratoires

diarrhée

évacuation fréquente de matières alvines liquides

diastole

mouvement de dilatation du coeur et des artères, qui alterne avec le mouvement de contraction (systole)

diastolique

relatif à la diastole

diathermie

échauffement des tissus par un courant de haute fréquence

diathèse

disposition générale d’une personne à être atteinte par un ensemble d’affections de même nature

diététique

médecine naturelle basée sur l’équilibre alimentaire, la qualité des aliments, le perfectionnement de la cuisson et la sobriété

digestif

relatif à / stimulant la digestion

digitalique

·                     substances apparentées à la digitaline, substance issue de la digitale

·                     en cardiologie, les digitalines ralentissent le coeur et augmentent les contractions

digitalization

administration de digitale ( pour ralentir le coeur)

dilatation pupillaire

dilatation de la pupille

dilatation

augmentation du volume d’un organe

dilution homéopathique

·                     dilution d’une substance active obéissant aux règles homéopathiques

·                     la solution est obtenue après plusieurs dilutions successives suivies à chaque étape de dynamisation

diphtérie

maladie due au bacile de Loeffler, avec formation de pseudo-membranes sur certaines muqueuses (pharynx, larynx) et phénomènes d’intoxication

diplopie

trouble de la vue (deux images pour un seul objet)

discoïde

qui a le forme d’un disque

dislocation

déplacement d’un organe / luxation

dispositif transdermique

système permettant l’absorbtion d’un médicament à travers la peau, en direction des vaisseaux sanguins du derme

disséminer

propager

distal

éloigné

distension

augmentation du volume d’un organe élastique

distorsion

déformation anatomique

diurèse

sécrétion de l’urine

diurétique

substance permettant une élimination d’eau par les reins et donc qui favorise, stimule l’excrétion urinaire

diurétique de l’anse

diurétique puissant qui agit sur un élément du rein, appelé anse de Henlé

diurne

de jour

diverticule

·                     petite cavité en cul de sac développée aux dépens d’un organe (souvent tube digestif)

·                     peut donner lieu à une inflammation

diverticulite

inflammation d’un diverticule

diverticulose

accumulation de diverticules

dominance

prépondérance d’un gène

donneur

personne qui donne/donneur

dopage

dopage (pop), doping (anglic.) : utilisation de stimulant

dorsalgie

douleur du dos

dorsal

qui se rapporte au dos

dose croissante

dose croissante (pop) : permettant d’obtenir un effet maximal

double aveugle

ni les patients ni les médecins ne connaissent la nature des traitements administrés

douche

douche thérapeutique

drainage

évacuation de liquide au moyen d’un drain

draineur

·                     substance capable de stimuler ou faciliter l’élimination des déchets produits par le métabolisme

·                     peut agir sur les reins, le foie, le tube digestif

duodénum

partie de l’intestin à la sortie de l’estomac

dure-mère

enveloppe superficielle des méninges

dynamisation

procédé utilisé en homéopathie qui consiste à agiter la solution entre chaque dilution

dysarthrie

difficulté d’élocution (due à des troubles moteurs)

dyscrasie

perturbation des phénomènes de coagulation sanguine

dysenterie

infection intestinale avec diarrhée grave

dysfonctionnement

trouble dans le fonctionnement d’un organe

dysgénésie

malformation

dysgueusie

déformation du goût

dysidrose

·                     éruption de vésicules ou de bulles, survenant sur la face palmaire des mains et les faces latérales des doigts, surtout en été, et qui correspond à une anomalie de sécrétion de la sueur

·                     apparenté à l’eczéma

dyskinésie

trouble de la coordination des mouvements

dyskinésie

trouble dans l’accomplissement des mouvements

dyslexie

difficulté dans l’apprentissage de la lecture, fréquente chez l’enfant

dysménorrhée

·                     trouble des règles avec douleur dans la région lombaire au début des menstruations, souvent peu avant leur apparition

·                     peut être la conséquence d’une infection génitale soignable

dysménorrhée

menstruation pénible et douloureuse

dyspareunie

douleur durant les rapports sexuels

dyspepsie

trouble fonctionnel de la digestion

dysphagie

difficulté à avaler

dysphorie

état de malaise

dysplasie

malformation

dyspnée

difficulté de respiration

dystonie

rigidité anormale des muscles

dystrophie

trouble de la nutrition d’un organe ou d’une partie (souvent musculaire)

dysurie

difficulté à uriner

ecchymose

·                     infiltration de sang dans la peau et les muqueuses, pouvant survenir après un traumatisme ou spontanément

·                     communément appelé “bleu”

ecchymose

“bleu” : tache (noire, brune ou jaunâtre) produite par un épanchement sanguin sous-cutané

echographie

technique d’imagerie indolore, utilisant les ultra-sons

éclampsie

affection grave atteignant les femmes enceintes

ectopique

relatif à la situation anormale d’un organe

eczéma

·                     maladie de la peau, avec des boutons ou une vive démangeaison

·                     lésion cutanée caractérisée par des vésicules à sécrétion séreuse, des rougeurs, une desquamation de l’épiderme

·                     l’eczéma peut être dы au contact avec une substance allergisante ou lié à une prédisposition génétique

eczéma atopique

eczéma lié à une prédisposition génétique

eczéma de contact

eczéma dы au contact avec une substance allergisante

effet antabuse

symptômes désagréables provoqués par certains médicaments associés à la prise de boisson alcoolisée : bouffées de chaleur, rougeur du visage, maux de tête, nausées, vomissements

effet secondaire

indésirable, négatif

effet

réaction, conséquence

électif

se développant particulièrement dans un certain contexte

électrocardiographie

étude de l’activité électrique du muscle cardiaque

électroencephalographie

enregistrement des impulsions électriques produites par l’activité cérébrale

électrolyte

corps qui peut être décomposé en ions

électrophysiologique

relatif à l’électrophysiologie

embolie

·                     obstruction d’une artère par un caillot ou une plaque d’athérome apportée par le courant sanguin

·                     plus généralement, oblitération brusque d’un vaisseau par un caillot : un caillot sanguin, ou de microbes, de cellules cancéreuses, de graisse, de bulles de gaz, ou autre

émétique

vomitif

émollient

adoucissant

emphysème

gonflement, dilatation ( suite à un volume d’air excessif)

emphysème

·                     maladie des poumons, avec dilatation de la cage thoracique et difficultés respiratoires

·                     origine : tabagisme, maladie génétique, inhalation de substances toxiques

empirique

1) expérimental : qui est fondé sur l’expérience scientifique, 2) qui s’appuie sur l’expérience personnelle

empyème

amas de pus (dans une cavité naturelle)

émulsifier

faire une émulsion

émulsionner

faire une émulsion

émulsion

dispersion d’un liquide insoluble dans un autre liquide

énanthème

éruption touchant les muqueuses

encéphalite

inflammation de l’encéphale

encéphalopathie

affection du cerveau

endémique

qui est habituellement présent

endocardite bactérienne

infection du coeur interne, et notamment des valves, pouvant provoquer une insuffisance cardiaque grave

endocardite

inflammation de la membrane tapissant la paroi interne du coeur

endocrine

glande à sécrétion interne

endocrinien

relatif aux glandes endocrines

endocrinologie

partie de la physiologie et de la médecine qui concerne les glandes endocrines

endogène

dû à des causes internes

endomètre

revêtement interne de l’utérus, dont la couche superficielle est renouvelée lors de chaque cycle menstruel

endométriose

prolifération anormale du revêtement interne de l’utérus

endométriose

présence de muqueuse utérine en dehors de l’utérus

endoscopie

examiner au moyen d’un endoscope

endothélium

tissu qui recouvre les surfaces internes du coeur et des vaisseaux

endotoxique

relatif à l’endotoxine (= substance toxique à l’intérieur des cellules)

entérite

inflammation de l’intestin grêle (+ colique/diarrhée)

entérocolite

inflammation de l’intestion grêle et du côlon

enterohépatique

qui affecte les intestins et le foie

énurèse

incontinence d’urine (sans cause organique), le plus souvent pendant le sommeil

enurésie primaire

enurésie chez le jeune enfant ayant un âge oщ le contrôle des sphincters devrait être acquis

enurésie secondaire

enurésie de l’adulte ou de l’enfant qui était auparavant propre

enzyme

·                     substance (protéine) capable d’activer et de catalyser une réaction spécifique

·                     la plupart des enzymes résultent de l’association de deux molécules : l’apoenzyme et le coenzyme

·                     principales enzymes employées : 1) ferments digestifs, tels que la papaine ( extraite du latex), la pepsine ( extr. du suc gastrique), la pancréatine 2) anti-inflammatoires, tels que l’alphachimotrypsine 3) fibrinolytiques

enzyme pancréatiqueenzymes pancréatiques

enzyme sécrétée par le pancréas, qui facilite et accélère la digestion

éosinophilie

augmentation d’un type de globules blancs

épicondylite

inflammation des muscles du coude

épidémiologique

relatif à étude des épidémies

épidémique

qui a un caractère d’épidémie

épiderme

·                     couche externe de la peau, au-dessus du derme

·                     assure le renouvellement de la couche cornée, constituée de cellules mortes riches en kératine

épidermique

relatif à l’épiderme/ à lapeau

épidural

en dehors de la dure-mère

épigastralgie

douleur de la partie supérieure du ventre

épigastre

région nédiane et supérieure de l’abdomen, entre les côtes et l’estomac

épigastrique

relatif à l’épigastre

épiglotite

·                     infection grave de la gorge, qui survient chez l’enfant et peut provoquer un étouffement

·                     due à l’haemophilus influenzae type b, différente de la simple laryngite

épilepsie

·                     maladie chronique, survenant par crises, liée à une anomalie de l’activité électrique de cellules cérébrales

·                     petit mal : chute brutale de l’attention (absences)

·                     grand mal : pertes de conscience avec mouvements musculaires anormaux (convulsions) : cette maladie nerveuse comporte de brusques attaques convulsives avec perte de connaissance

épiphysaire

1) relatif à l’extrémité d’un os long – 2) relatif à une glande du cerveau

épisiotomie

incision pratiquée lors d’un accouchement (pour éviter les déchirures)

épistaxis

saignement de nez

épithélioma

carcinome

épithélium

tissu qui recouvre les surfaces internes et externes de l’organisme

équivalent-gramme

milliéquivalent

ergot de seigle

·                     champignon parasite du seigle, dont l’absorbtion accidentelle provoque une maladie : ergotisme

·                     les substances de ce champignon sont des vasoconstricteurs ou vasodilatatrices

ergothérapie

méthode employée pour soigner le psychisme déficient, en faisant réaliser par le malade un travail approprié à ses capacités fonctionnelles diminuées

ergotisme

·                     ensemble des manifestations neurologiques et vasculaires liées à une intoxication par des dérivés de l’ergot de seigle : convulsions, douleurs, paleurs, refroidissement inhabituel des extrémités de membres

·                     forme dangereuse d’empoisonnement

érosion

usure superficielle de la peau/-de l’émail dentaire

éructation

renvoi, rot

éruption

lésion de la peau

érysipèle

maladie de la peau (infectieuse et contagieuse)

érythème fessier

inflammation de la peau des fesses avec rougeurs et démangeaisons

érythème

rougeur de la peau (disparaissant à la pression)

érythrasma

maladie de la peau (due à un microbe)

érythropoïèse

processus de formation des globules rouges

escarre

croûte noirâtre que forme le tissu mortifié (par exemple à la suite d’une gangrène, d’un séjour allité prolongé)

estragon

plante utile pour masquer l’absence de sel dans les aliments

étiologie

étude des causes des maladies

euphorie

etat de confiance d’un sujet qui se croît bien portant

exacerbation

aggravation passagère (d’une maladie, d’un symptôme)

exanthème

éruption cutanée/de la peau (suite à une maladie infectieuse)

excipient

substance neutre (facilitant l’absorption)

excrétion

élimination, évacuation

exfoliation

élimination des cellules mortes de la peau

exocrine

glande à sécrétion externe

exogène

qui est dû à des causes externes

exophtalmie

propulsion du globe oculaire hors de l’orbite

expectorant

qui aide à expectorer, à tousser, expulser, cracher

expectorant

qui facilite l’élimination des mucosités (glaires) contenues dans les voies respiratoires

exsudat

liquide organique de nature inflammatoire

extension

1) extension (contr . flexion) – 2) imobilisation (par traction)

extrapyramidal

voie motrice située dans le cerveau et le moelle épinière

extrarénal

extérieur au rein

extrasystole

contraction anormale du coeur

extravasation

passage d’un liquide organique dans les tissus

extravasculaire

extérieur au (x) vaisseau (x) sanguin (s)

extrémité(s)

pied (s) et/ou main (s)

extrsystole

contraction du coeur survenant juste avant ou juste après une contractioormale, souvent perçue comme un choc dans la poitrine

facial

de la face

fasciculation

contraction spontanée d’un muscle (apparemment au repos)

fatal

fatal, mortel

fébrile

fiévreux

fécalome

·                     bouchon de selles dans le rectum ou le colon

·                     expose à un risque d’obstruction du tube digestif

fécal

relatif aux selles

fèces

selles, matières fécales

fémoral

qui se rapporte au fémur, à la cuisse

fenouil

plante diurétique, utile contre les vomissements et pour réguler le cycle menstruel

ferments lactiques

ces ferments agissent suer le lait pour produire l’acide lactique

ferriprive

provoqué par le manque de fer

fibrillation

contractions cardiaques rapides et irrégulières

fibrinémie

taux sanguin de fibrine

fibrine

·                     agent important de la coagulation, la fibrine est une protéine formée à partir du fibrinogène sous l’action de la thrombine

·                     le caillot de thrombine arrête les saignements

fibrinogène

protéine soluble, présente dans le plasma sanguin, et dont la transformation en fibrine insoluble forme le caillot

fibrinolyse

dégradation de la fibrine, phénomène qui peut s’accélérer dans certaines circonstances pathologiques

fibrinolytique

1) enzymes capables de dissoudre un caillot de sang, utilisées en cas de thrombose artérielle récente, telles que la streptokinase 2) qui se rapporte à la fibrinolyse ( = dégradation de la fibrine)

fibrome

·                     tumeur bébigne de l’utérus, pouvant être responsable de saignements en dehors des règles

·                     comporte souvent des pertes blanches ou liquides

fibrose kystique

mucoviscidose

fibrose

transformation fibreuse d’un tissu

figue

fruit ayant des qualités de laxatif

filtration

filtration, filtrage

fissure anale

·                     petite ulcération du pourtour de l’anus, provoquant des douleurs vives avant ou pendant la selle

·                     provoque souvent hémorroïdes et constipation

fissure

1) fêlure – 2) crevasse – 3) fente anatomique

fistule

communication anormale entre un organe et la surface du corps, entre deux organes

fixation

1) fixation – 2) obsession

flaccide

flasque, mou

flatulence

accumulation d’air dans l’estomac ou les intestins avec gonflements abdominaux fréquents

flexion

flexion (contraire de extension)

flore digestive

bactéries normalement présentes dans le tube digestif et participant à la digestion

flore vaginale

bactéries normalement présentes dans le vagin (flore de Dцderlein), ne provoquant aucun trouble et protégeant contre des champignons microscopiques et d’autres germes infectieux

flutter

trouble du rythme cardiaque

foetal

relatif au foetus, du foetus

foeto-placentaire

qui se rapporte au foetus et au placenta

foeto-toxique

toxique pour le foetus

foetus

produit de la conception, encore renfermé dans l’utérus, ayant passé le stade d’embryon, et commençant à présenter les caractères du nouveau-né

foie

organe situé dans la partie supérieure droite de l’abdomen, qui a un rôle essentiel dans le métabolisme digestif, dans la formation du sang et dans l’excrétion

folliculite

inflammation du cuir chevelu

fonctionnel

se dit d’un symptôme lié au fonctionnement normal d’un organe non lésé

fongicide

qui détruit les champignons

fongistatique

qui empêche le développement des champignons

fongus

champignon

fontanelle

espace membraneux compris entre les os du crâne des jeunes enfants, qui ne s’ossifie que progressivement au cours de la croissance

fraise

fruit riche en fer, convient en cas d’anémie

fréquence

fréquence (du pouls)

frigidité

chez la femme : absence d’excitation et de satisfaction sexuelle lors du coït

furoncle

inflammation circonscrite de la peau, provoquée par un staphylocoque, et caractérisée par une tuméfaction et la formation d’une petite escarre

furonculose

apparition (simultanée ou successive) de plusieurs furoncles

galactorrhée

sécrétion excessive, anormale de lait par le mamelon, trop abondant chez une femme qui allaite, ou survenant chez une femme en dehors de l’allaitement, voire chez un homme

galactosémie

maladie héréditaire rare du nouveau-né, entraоnant la présence anormale dans le sang de galactose ( sucre du lait)

galénique

(qui concerne) la présentation des médicaments

ganglion

petit renflement sur le trajet des vaisseuax lymphatiques et de certains nerfs

gangrène

mortification et putréfaction (nécrose) des tissus

gargarisme

mode de traitement local visant à mettre au contact de l’arrière-gorge un médicament pur ou dilué sans l’avaler

gastralgie

douleur vive à l’estomac

gastrite

inflammation de l’estomac

gastrite

inflammation ( aiguë ou chronique) (de la muqueuse) de l’estomac

gastro- duodénal

qui se rapporte à l’estomac et au duodénum

gastro-entérite

inflammation de l’estomac et de l’intestin

gastro-intestinal

qui se rapporte à l’estomac et aux intestins

gastro-oesophagien

qui se rapporte à l’estomac et à l’oesophage

gastrorésistant

qualifie certains comprimés ou gélules dont la substance active est protégée de l’acidité de l’estomac

gène suppresseur

gène dont la mutation peut supprimer les effets de mutations d’autres gènes

genièvre

plante utile contre les rhumatismes et la goutte

génital

relatif à la reproduction

génito-urinaire

qui se rapporte à l’appareil génital et urinaire ( uro-génital)

gériatrique

relatif à la gériatrie (= médecine des gens âgés)

germe

tout organisme microscopique infectieux : bactéries, virus, parasites, champignons

gestation

grossesse

gingivite

inflammation des gencives, avec pellicule balnchâtre voire saignements

glaire cervicale

·                     liquide incolore ou blanchâtre, sécrété par le col de l’utérus au moment de l’ovulation

·                     facilite le passage des spermatozoïdes vers l’utérus

·                     la modification de la glaire cervicale est un mode d’action des contraceptifs oraux

glande endocrine

glande (s) à sécrétion interne dont les produits sont déversés directement dans le sang

glaucome

pression (tension intraoculaire) excessive des liquides contenus dans l’oeil

glaucome à angle fermé

glaucome rare, peut être aggravé brutalement par certains médicaments pour donner un glaucome aigu

glaucome à angle ouvert

glaucome fréquent

glaucome aigu

augmentation brutale et grave de la tension intraoculaire qui peut provoquer la cécité en quelques jours

glaucome

affection de l’oeil (due à une hypertension interne)

globule blanc

cellule du sang : on distingue les polynucléaires neutrophiles (qui augmentent lors des infections), les polynucléaires éosinophiles (qui augmentent chez les personnes allergiques et en cas de parasitose), les polynucléaires basophiles, les lymphocytes et les monocytes dont le nombre s’élève en cas d’infection virale ou de d’atteinte de la moelle osseuse

globule rouge

cellule du sang qui contient de l’hémoglobine

glomérulaire

relatif aux glomérules (=unité de filtration du rein)

glomerulonéphrite

inflammation des glomérules (rénaux)

glossalgie

douleur de la langue

glossite

inflammation de la langue

glossodynie

douleur de la langue

glotte

orifice du larynx servant à l’émission de la voix

glucide

·                     substances énergétiques, parmi lesquels les sucres

·                     aussi appelés hydrates de carbone

glucide complexe

glucide à digestion lente

glucide simple

glucide à digestion rapide

glucose

sucre de formule C6 H12 O6

glucoside

composé du glucose d’origine végétale (glucose + fractioon glucidique)

glucosurie

présence anormale de glucose dans l’urine

gluten

·                     matière azotée visqueuse qui subsiste après élimination de l’amidon des farines des céréales

·                     peut donner lieu chez des personnes prédisposées à une intolérance digestive grave

glycémie

quantité de glucose présente dans le sang, normalement de 0, 80 à 1, 10 gr/litre à jeun

glycosurie

quantité anormale de glucose dans les urines, rencontré chez les diabétiques

goitre

augmentation du volume de la glande thyroïde

gonadique

relatif aux gonades, aux organes de reproduction

gonadotrope

qui agit sur les glandes sexuelles

gonioscopie

méthode d’examen (utilisée dans l’exploration du glaucome)

gonocoque

bactérie responsable de la blennoragie, transmise par voie sexuelle

gonorrhée

maladie sexuellement transmissible

goutte

maladie due à une accumulation d’acide urique ( hyperuricémie) dans le sang, touchant certaines articulations, survenant surtout chez les sédentaires et les gros mangeurs, souvent héréditaire, qui se manifeste souvent au gros orteil

goutte

maladie très douloureuse, provoquée par un trouble du métabolisme de l’acide urique, avec hyperuricémie

graduel

progressif

gram-négatif

décoloré

gram-positif

gardant la première coloration

grand mal

crise grave d’épilepsie

granulocytopénie

manque de granulocytes (= globules blancs) du sang

granulome annulaire

variété d’eczéma, avec des boutons roses groupés en anneau

gravidité

grossesse

grippe

affection virale, saisonnière et très contagieuse, avec fatigue, courbatures musculaires et fièvre

gynécologique

qui a trait à la médecine de la femme

gynécomastie

développement anormal des seins chez l’homme, le plus souvent après une augmentation du taux des oestrogènes, pouvant être d’origine congénitale ou autre

gynécomastie

hypertrophie des glandes mammaires chez l’homme

haricot sec

légume qui aide à combattre la fatigue

hématémèse

vomissement, crachement de sang

hématologique

qui a trait au sang, à l’hématologie

hématome

accumulation de sang (due à des lésions vasculaires)

hématurie

émission d’urine contenant du sang

héméralopie

diminution considérable de la vue (lorsque l’éclairage est faible)

hémiplégie

paralysie frappant une moitié latérale du corps

hémodialyse

filtrage du sang

hémoglobine

·                     principal constituant des globules rouges

·                     substance riche en fer, qui assure la fixation de l’oxygène des poumons et sa redistribution dans différents organes

hémolyse

destruction des globules rouges

hémopathie

maladie du sang

hémophilie

pathologie liée à l’absence de coagulation, transmissible héréditairement par les femmes

hémopoïétique

relatif à la formation des cellules sanguines

hémoptysie

crachement de sang (provenant des voies respiratoires)

hémorragie

perte de sang à partir d’une artère ou d’une veine (interne/externe)

hémorroïde

·                     dilatation anormale d’une veine de l’anus ou du rectum, qui peuvent être internes ou externes, et constituer alors une espèce de bourrelet autour de l’anus

·                     elles peuvent s’enflammer et saigner

hémorroïde

tumeur variqueuse qui se forme à l’anus et au rectum par la dilatation des veines

hémostase

arrêt d’une hémorragie

hémostatique

instrument, substance ou procédé permettant d’arrêter une hémorragie

hépatique

qui se rapporte au foie/souffre du-

hépatite

affection inflammatoire du foie

hépatite virale

hépatite infectieuse et contagieuse due à un virus

hépato-biliaire

relatif au foie et aux voies biliaires

hépato-cellulaire

qui affecte les cellules du foie

hépatomégalie

augmentation du volume du foie

hépatotoxique

toxique pour le foie

hermétique

étanche

hernie discale

·                     déplacement ou protubérance d’un disque intervertébral faisant saillie dans le canal rachidien, provoquant des douleurs cervicales, discales ou lombaires

·                     prend la forme d’une névralgie du cou ou des bras, ou intercostale, ou d’une sciatique

hernie hiatale

·                     hernie de l’estomac à travers l’hiatus oesophagien

·                     glissement anormal d’un segment de l’estomac au-dessus du diaphragme

·                     cette anomalie anatomique rend possible le reflux de l’acidité vers l’oesophage, avec sensation de brыlure

hernie

tumeur molle formée par un organe partiellement ou totalement sorti de la cavité qui le contient à l’état normal

herpès zoster

zona

herpès

·                     virus et maladie infectieuse due à ce virus (bouton de fièvre), qui touche surtout les lèvres et les organes génitaux

·                     récidive fréquente

hiatus

nom donné à certains orifices

hirsutisme

1) apparition chez la femme d’une pilosité de type masculin 2) développement exagéré du système pileux

histamine

·                     substance chimique (amine) naturellement fabriquée par l’organisme, douée de nombreuses propriétés : relâchement des petites artères, contraction des muscles de l’intestin et des bronches, sécrétion du suc gastrique, accélération du coeur, relâchement des contractions de l’utérus

·                     joue un rôle important dans les mécanismes de l’inflammation, sa libération dans l’organisme est à l’origine des phénomènes d’anaphylaxie et est importante dans les manifestations allergiques

·                     (voir antihistaminique)

histaminique

qui a rapport à l’histamine : choc histaminique

histogenèse

·                     1) Production de tissus nouveaux

·                     2) Branche de l’embryologie qui étudie le développement de ces tissus

histologie

partie de l’anatomie qui traite les tissus organiques

histologique

relatif à l’histologie

histolyse

destruction de tissus qui se produit normalement chez un être vivant

homéopathie

méthode de traitement qui consiste à donner au patient, à des doses diluées et précédemment dynamisées, des produits naturels animaux, végétaux, minéraux, qui donnés à l’homme sain à doses plus élevées peuvent faire apparaоtre les symptômes de la maladie à traiter

homéostasie

constance du milieu intérieur (d’un être vivant)

hormonal

relatif à une hormone

hormone

substance transportée par le sang, destinée à réguler l’activité de certaines glandes ou de certains organes

hormone adrénocorticotrope

hormone utilisée dans les traitements à la cortisone

hormone androgène

hormones produites essentiellement par les testicules, permettant le développement des caractères sexuels masculins

hormone thyroïdienne

·                     hormones accélératrices du métabolisme, sécrétées par la glande thyroïde

·                     dosables dans le sang, elles sont appelées T3 et T4

huméral

relatif à l’os allant de l’épaule au coude (= humérus)

huméro-scapulaire

relatif à l’humérus et à l’épaule/aux omoplates

humoral

qui se rapporte aux liquides organiques

hydrate de carbone

sorte de sucre

hydro-alcoolique

relatif à l’eau et à l’alcool

hydrocéphalie

excès de liquide dans les cavités du cerveau

hydrolyse

décomposition d’un corps par fixation d’eau

hydrophile

qui retient l’eau

hydrophobe

1) que l’eau ne mouille pas – 2) qui a une peur maladive, de l’eau

hydrothérapie

utilisation des eaux minérales naturelles pour traiter un malade, le plus souvent dans une station thermale au cours d’une cure thermale

hyperaldostéronisme

sécrétion excessive d’aldostérone (= hormone stéroïde)

hyperalgésie

sensibilité excessive à la douleur (idem hyperalgie)

hyperalgie

sensibilité excessive à la douleur

hyperbare

1) dont la pression est supérieure à la pression atmosphérique (liquides) – 2) dont le poids spécifique est supérieur à celui du milieu ambiant (= liquides)

hypercapnie

excès de gaz carbonique dans le sang

hypercinésie

hyperactivité motrice (idem hyperkinésie)

hyperémèse

vomissements continuels

hyperémie

congestion

hyperesthésie

exagération de la sensibilité

hyperglycémie

taux anormalement élevé de glucose dans le sang

hyperhidrose

transpiration anormalement abondante

hyperkaliémie

augmentation excessive du potassium dans le sang

hyperkératose

épaississement considérable de la couche cornée ( de la peau)

hyperkinésie

hyperactivité motrice (idem hypercinésie)

hyperlipémie

augmentation du taux des graisses dans le sang (idem hyperlipidémie)

hyperlipidémie

augmentation du taux des graisses dans le sang (idem hyperlipémie)

hyperostose

augmentation anormale de l’épaisseur des os

hyperplasie

développement anormal des cellules (dans un tissu)

hyperpyrexie

hyperthermie

hyperréflectivité

exagération des réflexes

hypersécrétion

exagération d’une sécrétion glandulaire

hyperstimulation

stimulation excessive

hypertension

tension (artérielle) supérieure à la normale

hyperthermie

température trop haute

hyperthyroïdie

sécrétion excessive de la thyroïde

hypertonie

augmentation anormale du tonus musculaire

hypertrichose

développement excessif de poils (endroits habituellement glabres)

hypertrophie

augmentation de volume d’un organe

hyperuricémie

augmentation anormale du taux de l’acide urique dans le sang

hyperventilation

respiration anormalement profonde ou rapide

hypervitaminose

troubles provoqués par l’administration excessive de vitamines

hypervolémie

augmentation du volume du sang circulant

hypnotique

somnifère

hypoacousie

surdité partielle

hypocondrie

anxieté excessive (à propos de sa santé)

hypodermique

relatif au tissu sous-cutané, sous la peau

hypoglycémie

taux anormalement bas de glucose dans le sang

hypogonadisme

sécrétion insuffisante des gonades (= testicules/ovaires)

hypokaliémie

diminution excessive du potassium dans le sang

hypomanie

état euphorique (passager ou habituel)

hypophysaire

relatif à l’hypophyse (= glande endocrine)

hypoplasie

développement insuffisant d’un tissu ou d’un organe

hypotension

tension (artérielle) inférieure à la normale

hypothalamique

relatif au cerveau végétatif

hypothermie

température treop basse

hypothyroïdie

insuffisance de la sécrétion de la thyroïde

hypotonie

diminution du tonus musculaire

hypotrophie

retard de croissance (< malnutrition)

hypouricémie

taux anormalement bas d’acide urique dans le sang

hypoventilation

diminution de la ventilation des poumons

hypovitaminose

manque de vitamines

hypovolémie

diminution du volume du sang circulant

hypoxémie

diminution de la teneur du sang en oxygène

hypoxie

diminution de l’apport d’oxygène au niveau des cellules et des tissus

hystérectomie

ablation de l’utérus

hystérie de conversion

somatisation d’un conflit psychique

iatrogène

qui est provoqué par le médecin (ou par le traitement médical)

ichtyose

malformation (héréditaire) de la peau

ictère

jaunisse

identification

processus par lequel un individu se constitue sur le modèle d’un autre

idiopathique

de cause inconnue

idiosyncrasie

disposition personnelle à réagir aux agents extérieurs

iléite

inflammation de la fin de l’intestin grêle

iléus

obstruction intestinale

immaturité

absence de maturité (psych., phys.)

immobilisation

traitement qui consiste à empêcher tout mouvement

immunisation

procédé qui déclenche l’immunité

immunité

état de protection contre une/des maladie (s)

immunogène

qui provoque la formation d’anticorps

immunologique

relatif à l’étude des réactions immunitaires de l’organisme

immunosuppresseur

(substance) qui atténue les réactions immunitaires

immun

immunisé

impétigo

maladie contagieuse de la peau

implantation

1) introduction d’un implant – 2) nidation

imprégnation

1) saturation – 2) nidation

inadapté

(personne) qui est dans l’impossibilité de faire face aux conditioins normales de la vie

incarcération

1) enchatonnement (placenta) – 2) étranglement (hernie)

incident

accessoire, secondaire

incision

section au bistouri ou aux ciseaux

incontinence

incapacité de contröler l’émission d’urine ou de selles

incorporation

mélange

incubation

délai pendant lequel une maladie infectieuse se développe

indicatif

qui indique

induration

durcissement des tissus

inertie

1) perte de la contractilité – 2) passivité, apathie

infantile

1) relatif à la première enfance (péjoratif) – 2) arrête au stade de l’enfance

infarctus

infiltration du tissu par un épanchement sanguin, notamment hémorragie à l’intérieur du myocarde

infection

envahissement de l’organisme par un gène pathogène

infiltration

accumulation anormale de liquide ou de cellules dans un tissu

inflammation

inflammation (= ensemble des signes et symptômes secondaires à une infection)

ingestion

absorption

inguinal

situé au niveau de l’aine

inhalation

absorption par les voies respiratoires de gaz, de vapeurs

inhérent

essentiel, inné

inhibition

1) Physiol. : actioerveuse ou hormonale empêchant ou modérant le fonctionnement d’un organe – 2) Psycho. : action d’un fait psychique qui empêche d’autres faits de se produire

injecter

introduire (un liquide, un gaz) dans un organisme

injection

introduction (d’un liquide, d’un gaz) dans un organe

innervation

distribution des nerfs (dans un organe, dans l’organisme)

inorganique

minéral/fonctionnel

inotrope

qui concerne la contractilité musculaire

in situ

à sa place normale, en position habituelle

inspiration

aspiration

instabilité

instabilité (génét. /psych.)

instillation

goutte-à-goutte

insuffisance médulaire

réduction anormale de l’activité de la moelle osseuse

interindividuel

qui concerne les relations entre individus

intermittent

à intervalles réguliers ou irréguliers

interstitiel

situé dans les interstices (d’un tissu ou d’un organe)

intertrigo

inflammation de la peau (au niveau des plis)

intervertébral

situé entre deux vertèbres

intolérance

réaction anormalement forte de l’organisme

intoxication

empoisonnement

intra-individuel

à l’intérieur de l’individu

intramusculaire

dans le muscle

intra-oculaire

à l’intérieur du globe de l’oeil

intrathécal

à l’intérieur d’une enveloppe

intravasculaire

à l’intérieur d’un vaisseau sanguin

intraveineux

à l’intérieur d’une veine

intrinsèque

propre à un organe

intubation

introduction d’un tube dans un conduit naturel

invasif

envahissant

in vitro

en milieu artificiel, en laboratoire

in vivo

dans l’organisme vivant

involution

diminution de volume (d’un organe)

ionisation

production d’ions (à partir de molécules électriquement neutres)

ionogramme

graphique des différents ions contenus dans un liquide organique

irido-cyclite

inflammation de l’iris et du corps ciliaire

iritis

inflammation de l’iris

irritation

état douloureux d’un organe qui subit une inflammation légère (peau, bronches)

ischémie

apport insuffisant de sang (à un organe ou un tissu)

jéjunum

partie de l’intestin grêle

kératinisé

enrobé d’une substance analogue à la kératine

kératite

inflammation de la cornée

kérato-conjonctivite

inflammation de la cornée et de la conjonctive

kératolytique

(substance) capable de dissoudre la kératine (= couche cornée de la peau)

koïlonychie

affection des ongles

kyste

cavité anormale/tumeur bénigne

labile

peu stable

lacération

déchirure accidentelle de la peau et du tissu sous-cutané

lacrymal

qui se rapporte aux larmes/ à la sécrétion des –

lactation

1) montée du lait – 2) allaitement

laryngite

inflammation du larynx

lassitude

fatigue généralisée et vague

latence

période (temps, phase) d’inactivité apparente

latéral

1) externe, éloigné du milieu du corps – 2) sur le côté

lenticulaire

1) en forme de lentille – 2) du cristallin

létal

mortel, fatal

léthargie

pathologie caractérisée par un sommeil profond et prolongé dans lequel les fonctions de la vie semblent suspendues

leucémie

affection, avec augmentation considérable des globules blancs dans le sang, et présence de cellules anormales

leucocytaire

relatif aux globules blancs

leucocytose

augmentation du nombre de globules blancs (sang)

leucopénie

diminution du nombre de globules blancs (sang)

leucoplasie

plaque blanchâtre de peau cornée

leucorrhée

pertes blanches

lichénification

dermatose causée par des grattages répétés

limbique

1) en forme d’anneau – 2) relatif à un limbe

linéaire

en forme de ligne droite

lipide

corps gras

lipodystrophie

altération des cellules graisseuses du tissu sous-cutané

lipophile

qui retient les matières grasses

lipoprotéine

protéine s‘associant à des lipides

lithiase urinaire

formation de cristaux (de calculs) dans les urines

livédo

marbrures violacées de la peau

lobe

portion bien définie de certains organes (notamment de l’oreille)

localisation

détermination du siège d’une maladie

lochies

écoulement de l’utérus (après un accouchement)

locomoteur

relatif à la locomotion

locorégional

local

lombaire

du dos

luétique

relatif à la syphilis

lumbago

affection douloureuse de la région lombaire, apparaissant brutalement à la suite d’un effort

luxation

déboîtement, luxation (pop) : déplacement permanent de deux surfaces articulaires qui ont perdu leurs rapports naturels

lymphadénopathie

maladie des ganglions lymphatiques

lymphangite

inflammation des vaisseaux lymphatiques

lymphocytaire

relatif aux lymphocytes

lymphome

tumeur cacéreuse causée par la prolifération du tissu lymphoïde

lytique

relatif à, provoquant la destruction de tissus, de cellules

macération

dissolution par trempage à froid/décomposition

macule

tache cutanée

maculo-papuleux

caractérisé par la présence de macules et de papules

malabsorption

trouble du processus d’absorption (des aliments par les intestins)

maladie d’Addison

·                     maladie due à un mauvais fonctionnement des glandes surrénales qui sécrètent la cortisone

·                     traitée par apport de cortisone

maladie de Basedow

maladie de la thyroïde, avec goitre, yeux globuleux, hyperthyroïdie

maladie de Crohn

inflammation de l’intestin, source d’ulcères et de rétrécissements, peut devenir chronique et entraоner dénutrition et diarhées

maladie de Dupuytren

maladie se manifestant par une incapacité à étendre les deux ou trois derniers doigts de la main

maladie de Raynaud

trouble de la vaso-motricité artérielle (touchant les membres inférieurs)

malin

non bénin : maladie qui présente un caractère grave et insidieux, d’une tumeur susceptible de se généraliser et d’entraîner la mort

mammaire

qui se rapporte au sein

maniaque

qui se rapporte à la manie/est atteint de manie

massothérapie

utilisation du massage pour soigner, le plus souvent par des effleurages, des pressions, des frictions, des pincements, des vibrations, des percussions ou des pétrissages

masticateur

qui sert à la mastication

mastite

inflammation de la glande mammaire

mastocyte

catégorie de cellule jouant un rôle important dans les réactions allergiques

mastodynie

tension douloureuse des seins

mastoïdite

inflammation et infection de l’os mastoïde

maxillaire

relatif à, de la mâchoire

médian

qui est au milieu

médiateur

substance libérée par les fibres nerveuses, et produisant un effet sur les cellules voisines

médiat

indirect

médicinal

qui a des propriétés thérapeutiques

médullaire

relatif à la moelle osseunse/épinière

mégacôlon

dilatation du gros côlon

mégaloblastique

dû aux cellules de grande taille présentes dans la moelle osseuse (= mégaloblastes)

mélaena

évacuation de selles très foncées, contenant du sang digéré

mélanome

tumeur (maligne ou non) de la peau

mélanose

accumulation anormale de pigment brun foncé dans la peau

membrane cellulaire

enveloppe de chacune des cellules de l’organisme

membrane

·                     dans le corps : enveloppe qui couvre le corps, entoure un organe, etc.

·                     le terme membrane est également utilisé au sens courant (non interne au corps humain) en chimie et en pharmacie

ménarche

apparition des premières règles

méningite

inflammation des méninges

ménopause

fin de la fonction menstruelle chez la femme

ménorragie

règles anormalement abondantes et longues

menstruation

règles

menthe

plante antiseptique utilisée contre les mauvaises digestions, l’aérophagie, les vomissements, l’insuffisance hépatique

mésentérique

relatif au repli du péritoine

métabolisme

transformations qui s’accomplissent dans l’organisme

métabolite

substance organique qui participe au métabolisme

métaplasie

transformation d’un tissu différencié en un autre tissu

métastase

tumeur maligne secondaire

météorisme

accumulation d’air dans l’estomac ou les intestins

méthémoglobinémie

présence (dans le sang), d’hémoglobine oxydée

métrorragie

hémorragie de l’utérus (en dehors des règles)

micelle

particule en suspension dans une solution colloïdale

microgramme

millième de milligramme

micrographie

technique de microscopie

micro-organisme

organisme animal ou végétal visible seulement au microscope

microrragie

hémorragie très faible

microsporon

sorte de champignon

miction

écoulement de l’urine

miction

action d’uriner, vidage de la vessie

migraine

douleur intense dans la tête

minéralisation

transformation d’une substance organique en substance minérale

minéralocorticoïde

nom d’ensemble des hormones corticosurrénales

miscible

qui peut se mélanger (en formant un tout homogène)

mitose

division cellulaire

mobilisation

traitement qui consiste à favoriser la mobilité

monitorage

technique de surveillance (d’un malade)

monovalente

thérapie qui recourt à un seul médicament

morphinomimétique

qui a la même action que la morphine

moteur

1) qui donne le mouvement – 2) qui se rapporte au mouvement

motilité

mouvements propres à un organe, à un système

moutarde

plante utilisée pour aider la digestion au niveau du pancréas et des reins, ayant des effets peu favorables sur l’estomac

muco-cutané

relatif à une muqueuse et à la peau

mucolytique

relatif à, provoquant la destruction de la muqueuse

muco-purulent

qui contient du mucus et du pus

mucus

liquide visqueux transparent ou trouble qui tapisse certaines muqueuses, et joue le rôle d’enduit protecteur

muguet

taches blanches sur le palais

multipare

qui a eu plusieurs enfants

muscade

plante utilisée pour favoriser la digestion des sauces

mutagène

capable de provoquer des mutations

mutation

1) changement profond – 2) modification du matériel génétique

myalgie

douleur musculaire

myasthénie

1) fatigue musculaire (banale) – 2) affection neurologique ( grave)

mycobactérie

sorte de bactérie qui peut être pathogène

mycologique

relatif à l’étude des champignons

mycose du pied

teigne du pied

mycose

infection causée par des champignons

mycosique

provoqué par des champignons

mydriatique

qui concerne ou provoque la dilatation de la pupille

myélome multiple

muyélome à prolifération cancéreuse

myélome

tumeur généralement cancéreuse de la moelle osseuse

myélotoxique

toxique pour la moelle osseuse

myocarde

muscle du coeur

myocardite

inflammation du muscle cardiaque

myopathie

myopathie, dystrophie musculaire

myorelaxant

décontracturant

myosite

inflammation du tissu musculaire

myotique

relatif au, provoquant le resserrement de la pupille

nadir

contr. zénith

narcotique

(substance) qui provoque une anesthésie générale

nasal

du nez

natriurésie

excès de sodium dans les urines

nausée

envie de vomir

navet

légume qui est un fortifiant

nécrolyse

éruption grave dans laquelle la partie superficielle de la peau se décolle

nécrose

destruction d’une cellule, d’un tissu

néonatal

du nouveau-né

néoplastique

concernant la reconstitution de tissus par opération plastique

néphrite

inflammation ( aiguë ou chronique) du rein

néphrolithe

calcul

néphropathie gravidique

néphropathie observée chez les femmes enceintes

néphropathie

affection des reins

néphrotique

relatif à une atteinte rénale dégénérative

néphrotoxique

toxique pour les reins

neural

qui se rapporte au système nerveux (= embryologie)

neuroleptique

tranquillisant ( majeur)

neurologique

relatif à l’étude du système nerveux

neuromusculaire

qui concerne à la fois les muscles et leurs commandes nerveuses

neuronal

relatif aux cellules nerveuses

neuropathie

affection du système nerveux (central ou périphérique)

neurotoxique

toxique pour le système nerveux

neurotransmetteur

substance impliquée dans l’action d’ueurone sur les cellules cibles

neurovégétatif

système qui contrôlent les fonctions automatiques de l’organisme (ensemble des structures-)

neutropénie

diminution du nombre de globules blancs neutrophiles

neutrophile

caractérise certaines variétés de globules blancs

névralgie

névralgie (= irritation d’un nerf)

névrite

névrite (= inflammation d’un nerf)

névrodermite

affection cutanée provoquant des démangeaisons

névrosé

atteint de névrose

nihil

négatif

nocif

contre-indiqué, déconseille

nocturne

de nuit (inv . diurne)

normaliser

normaliser/standardiser

normotendu

dont la tension artérielle est normale

nosocomial

qui se contracte, se répand dans les hôpitaux

noueux

qui présente des noeuds, des nodosités

nullipare

qui n’a pas eu d’enfant

nummulaire

en forme de pièce de monnaie

nystagmus

mouvements saccadés des yeus

obèse

personne touchée par une hypertrophie générale du tissu adipeux

obésité

hypertrophie générale du tissu adipeux

objectif

1) que le médecin peut constater – 2) d’un microscope

obstetrical

relatif aux accouchements

obstétrique

relatif aux accouchements

occlusion

obstruction de tout passage

oculaire

1) qui se rapporte à l’oeil – 2) lentille

oculogyre

qui commande les mouvements des globes oculaires

oedème

infiltration sérieuse de divers tissus, qui se révèle par un gonflement indolore et sans rougeur au niveau de la peau

oesophagite

inflammation de l’oesophage

oestrogène

·                     hormone stimulant les organes sexuels féminins : utérus et glandes mammaires essentiellement

·                     commande l’ovulation

oestrogène

hormone sexuelle féminine

oignon

plante diurétique, riche en vitamines et sels minéraux, et en sucre difficilement assimilable

oligo-éléments

éléments minéraux présents dans l’organisme en très faible quantité, mais jouant un rôle important pour le métabolisme cellulaire, et dont la carence peut créer des troubles, comme l’iode, le magnésium, le zinc

oligo-élément

élément chimique indispensable à la santé

oligoménorrhée

diminution quantitative des règles

oligothérapie

utilisation de certains métaux ou métalloïdes (dits oligo-éléments) pour guérir (voir sels minéraux)

oligurie

diminution de la quantité d’urine (par 24 h)

oncolytique

relatif à la destruction des cellules cancéreuses

oncotique

qui concerne les tumeurs

onyxis

lésion des ongles, se reconnaоt autour du pourtour des ongles

oophorectomie

ablation d’un ou des deux ovaires ( idem ovariectomie)

opalescent

qui prend la couleur de l’opale

ophtalmique

qui se rapporte à l’oeil

ophtalmologique

concernant la médecine qui traite de l’oeil

opiacé

(médicament) à base d’opium

opisthotonos

contraction musculaire

opportuniste

micro-organisme, bactérie normal qui devient pathogène

optimal

le meilleur possible

optique

relatif à la vue

orange

fruit riche en vitamines A et C, utile contre la grippe

orbitaire

relatif à l’orbite de l’oeil

orchite

inflammation du testicule

ordonnance

prescription (médicale)

orgasme

irritation, hystérie, érection

orofacial

relatif à la bouche et au visage

orthopédique

1) relatif à l’orthopédie – 2) qui corrige

orthostatique

dû à la station debout

osmolalité

pression osmotique

osmolarité

pression osmotique

osmose

phénomène de diffusion, qui se produit lorsque deux liquides ou deux solutions de concentrations moléculaires différentes se trouvent séparées par une membrane semi-perméable

osmotique

relatif à l’osmose

osselet

petit os du tympan

ossification

1) formation des os (= normal) – 2) transformation en os (=anormal)

ostéoarthrite

atteinte infectieuse d’une articulation

ostéodystrophie

désordre du métabolisme osseux

ostéolyse

destruction osseuse

ostéomalacie

ramollissement des os (chez l’adulte)

ostéomyélite

infection de l’os et de la moelle osseuse

ostéoporose

fragilisation des os

ostéotomie

section d’un os (pour remédier à une difformité)

otite

inflammation aigüe ou chronique de l’oreille

oto-rhino-laryngologie

partie de la médecine qui s’occupe des maladies de l’oreille, du nez et de la gorge

otorrhée

écoulement provenant de l’oreille

otosclérose

dystrophie de la capsule du labyrinthe

ototoxique

toxique pour l’oreille, pour l’ouïe

ovaire

glande génitale de la femme, oû se forment les ovules

ovariectomie

ablation d’un ou des deux ovaires ( idem oophorectomie)

ovarien

qui se rapporte à l’ovaire

overdose

surdose

ovulation

libération des ovules après rupture du follicule de Graaf

ovule

1) Medec. : gamète femelle élaboré par l’ovaire – 2) Pharma. : petit solide de forme ovoide, constitué de glycérine ou de beurre de cacao, enrobant des substances médicamenteuses

oxydation

combinaison d’une substance chimique avec l’oxygène

oxygénation

1) traitement d’un corps par oxygène – 2) fixation d’oxygène (chim.)

oxytocique

relatif à l’oxytocine ( hormone de l’hypophyse)

palliatif

(traitement) qui agit sur les symptômes (sans agir sur la maladie)

palpébral

des paupières

palpitation

contractions cardiaques anormales

pancréatite

inflammation du pancréas

pancytopénie

diminution simultanée des trois types de cellules sanguines

panniculite

inflammation du tissu adipeux sous-cutané

papillaire

inflammation de la papille optique ( se traduisant par un oedème)

papillaire

relatif à des papilles/en forme de-

papillite

inflammation de la papille optique ( se traduisant par un oedème)

papillite

inflammation de la papille optique/des papilles de la langue

paprika

plante tonique pour la mémoire

papule

bouton

paracentèse

ponction (pour évacuer un liquide anormal)

paradoxal

sommeil à activité cérébrale rapide

paranoïa

délire chronique systématisé avec conservation de la clarté et de l’ordre dans la pensée

paraplégie

paralysie des membres, et notamment des membres inférieurs

parasitaire

relatif aux/causé par des parasites

parasympathomimétique

qui active certaines fonctions automatiques de l’organisme

paraveineuse

injection faite (par erreur) dans les tissus entourant la veine

parenchyme

tissu fonctionnel d’un organe

parentéral

administré par une voie autre que la voie digestive

parésie

paralysie légère ou incomplète

paresthésie

sensation cutanée anormale

parotidite

inflammation des glandes salivaires

paroxysmal

atteignant un paroxysme

paroxysmique

atteignant un paroxysme

parturition

accouchement

pathogène

qui provoque la maladie

pathologique

1) relatif à la pathologie – 2) maladif

pédiatrique

de la pédriatrie

pédiculose

dermatose provoquée par la présence de poux

pédriatrie

branche de la médecine qui étudie les maladies des enfants

pelvien

du bassin

pemphigus

dermatose bulleuse

pénicillinase

enzyme produite par certaines bactéries (utilisée pour traiter les allergies à la pénicilline)

pénis

organe sexuel mâle, pénis

peptique

relatif à la digestion

percutané

qui se fait à travers la peau

pérenne

persistant, permanent

perfusion de sang

transfusion (lente et continue) de sang

perfusion

transfusion continue

périanal

situé au pourtour de l’anus

périarthrite

inflammation des tissus qui entourent une articulation

péricardite

inflammation de la membrane qui enveloppe le coeur

périnatal

relatif à le période précédant ou suivant la naissance

périnéal

relatif à la partie inférieure du bassin

périonyxis

inflammation des tissus qui entourent l’ongle

periopératoire

relatif à la période d’hospitalisation

périoral

situé autour de la bouche

périorbitaire

situé autour de l’orbite

péristaltisme

contraction (s) permettant la progression du bol alimentaire dans le tube digestif

péritonite

inflammation de la membrane qui tapisse l’abdomen ( et les organes abdominaux)

périvasculaire

qui entoure un/des vaisseau (x)

pernicieuse

anémie dont l’évolution est très grave (souvent fatale)

peroral

per os/par la bouche

persil

plante utilisée contre les ballonnements, et pour favoriser les fonctions génitales féminines, tonique, diurétique

perspiration

transpiration

perversion

déviation (sexuelle)

pessaire

instrument destiné à corriger les déviations de l’utérus

pétéchie

petite tache cutanée due à une hémorragie

petit mal

petite crise d’épilepsie

phagocytose

moyen de défense de l’organisme

phallique

qui se fixe sur le phallus

pharmacocinétique

étude du devenir des médicaments dans l’organisme

pharmacodynamie

partie de la pharmacologie qui a pour objet l’etude de l’action des agents médicinaux sur l’organisme sain

pharmacodynamique

relatif à l’activité des médicaments

pharmacologie

etude des médicaments, de leur action et de leur emploi

pharmacologique

ayant trait à la pharmacologie

pharmacopée

art de préparer les médicaments, avec les recettes et formules

pharmacothérapie

partie de la pharmacologie qui a pour objet l’etude de l’action des médicaments sur l’organisme malade

pharyngite

inflammation du pharynx

phénomène

1) manifestation (psych.) – 2) symptôme (path.)

phlébite

inflammation d’une veine, avec formation d’un caillot et oblitération (thrombophlébite)

phlébographie

radiographie des veines

phlegmon

inflammation aiguë de la peau

phobie

névrose caractérisée par une peur morbide

photophobie

sensibilité anormale à la lumière

photosensibilisation

sensibilisation à la lumière (= processus)

photosensibilité

sensibilité à la lumière (= état)

physicochimique

situé à la limite entre la physique et la chimie

physiologique

1) relatif au fonctionnement d’un organe – 2) contr. psychologique

phytothérapie

utilisation de préparations végétales pour soigner

pH

mesure de l’acidité ou de l’alcalinité d’une solution

pigmentation

formation de pigments

piloérection

érection du/des poil (s)

pityriasis

affection cutanée caractérisée par une fine desquamation

placebo

substance inerte donnée à la place d’un médicament, ayant un effet psychologique sur le patient

placenta

masse charnue et spongieuse qui entoure le foetus dans l’utérus

plaque dentaire

tartre ( dépôt de phosphate de calcium qui s’attache au collet des dents)

plasmatique

protéine contenue dans le plasma sanguin

plasminogène

protéine plasmatique inactive participant à la fibrinolyse en se transformant en plasmine

pleurésie

inflammation de la plèvre

plexus

réseau de nerfs entremêlés

pneumonie

inflammation des poumons liée à une infection

pneumopathie

affection du poumon

poireau

légume diurétique, utilisé pour fortifier les cordes vocales, et contre les rhumatismes, l’artériosclérose, l’obésité

poivre

plante nuisible pour le sommeil

polyarthrite

arthrite affectant plusieurs articulations

polydipsie

soif excessive

polymorphe

qui présente des aspects différents

polynévrite

névrite de plusieurs nerfs

polypeptide

composé formé de plusieurs acides aminés

polyurie

accroissement des quantités d’urine émises en 24 h

polyvalente

thérapie qui recourt à plusieurs médicaments

polyvalent

1) qui a plusieurs valences (chim.) – 2) qui protège contre plusieurs éléments pathogènes

pomme

fruit régulateur de dérèglements intestinaux et aux qualités antiseptiques

porphyrie

affection héréditaire due à l’accumulation de porphyrine

postménopausique

qui suit la ménopause

postopératoire

qui suit une opération

post-partum

suites de couches

postprandial

qui survient après les repas

posttraumatique

qui se produit après un traumatisme

postural

en relation avec la position du corps

potentialisation

augmentation de l’action d’un médicament par l’absorption d’un second (idem potentiation)

potentiation

augmentation de l’action d’un médicament par l’absorption d’un second (idem potentialisation)

précipitation

formation d’un précipité

préclinique

où aucune manifestation clinique n’est encore décelable

précordial

situé en avant du coeur

précurseur

symptôme avant-coureur

prédisposition

aptitude particulière à contracter une maladie

prématuré

(enfant) né avant terme

prémédication

traitement préalable à une intervention (médicale ou chirurgicale)

prémenstruel

qui précède les règles

préopératoire

qui précède une intervention chirurgicale

prépuce

repli qui entoure le sommet du pénis

présentation

manière dont le foetus se présente

pression diastolique

pression artérielle minimale

pression systolique

pression artérielle maximale

présynaptique

situé en amont d’une synapse

priapisme

érection prolongée et douloureuse du pénis ( sans excitation sexuelle)

primaire

qui apparaît en premier lieu

privation

perte / absence

processus

évolution

proctite

inflammation du rectum

produit lyophilisé

obtenu par lyophilisation

progestatif

(substance) qui favorise le processus de la grossesse

progressif

évolutif

prolapsus

descente d’un organe

prolifération

multiplication

pronostic

jugement que donne un médecin après le diagnostic, sur la durée, le déroulement et l’issue d’une maladie

prophylaxie

méthode de protection ou de prévention

proportionnel

proportionnel

propulsif

relatif à la propulsion

prostaglandine

substance hormonale dérivée d’acides gras non saturés

prostatisme

trouble urinaire dû à l’hypertrophie de la prostate

prostatite

inflammation de la prostate

protéase

enzyme qui décompose les protéines ( en peptides et acides aminés)

protéine

macromolécule organique azotée, composée d’acides aminés

protéolytique

relatif au processus de dégradation des protéines

prothèse

remplacement artificiel d’une partie du corps

prothrombine

protéine sanguine intervenant dans la coagulation

protozoaire

être vivant unicellulaire

protrusion

état d’un organe anormalement poussé en avant

proximal

proche

prurigineux

qui cause des démangeaisons

prurit

démangeaison de la peau sans lésion visible, qui donne envie de se gratter

pseudo-membraneux

relatif à la pseudo-membrane

pseudo-tumeur

qui présente les caractères cliniques d’une tumeur (mais n’est pas due à une prolifération de cellules)

psoriasis

affection de la peau (fréquente et tenace)

psychanalyse

discipline (au sein de la psychothérapie) fondée par Freud, et utilisant l’exploration profonde de l’homme et de son inconscient

psychiatrique

relatif aux maladies mentales

psychogénétique

dont la cause est purement psychique

psychogène

dont la cause est purement psychique (idem psychogénétique)

psycholeptique

(médicament) qui diminue l’activité mentale

psychomoteur

qui concerne les fonctions motrices et psychiques

psychose

maladie mentale aiguë dont le malade n’a pas conscience

psychosomatique

relatif à l’influence du psychisme sur l’organisme

psychothérapie

technique de soins utilisant des méthodes psychologiques

psychotrope

(médicament) qui agit sur le psychisme

puerpéralité

période entre l’accouchement et la réapparition des règles

pulsation

battement du coeur, des artères

purpura

maladie caractérisée par des taches rouges (dues à une hémorragie sous-cutanée)

purulent

qui contient du pus

pustuleux

caractérisé par la présence de pustules

pyélite

inflammation de la muqueuse du bassinet

pyélonéphrite

inflammation du bassinet et du rein

pylore

orifice inférieur de l’estomac

pyodermite

infection de la peau due à des germes pyogènes

pyogène

qui provoque la formation de pus

pyogène

qui provoque la suppuration

pyrexie

état fébrile

pyrogène

qui provoque la fièvre

pyrosis

brûlure épigastrique

quiescent

calme

rachitisme

maladie de la croissance, avec déformations variables du squelette, due à un trouble du métabolisme

radiothérapie

traitement aux rayons

raifort

plante fortifiante, diurétique, considérée comme utile pour les voies respiratoires

raisin

fruit dont le sucre est peu dangereux pour les diabètes, utilisé pour les régimes des cardiaques, hypertendus et rhumatismaux

raucité

caractère d’une voix ranque

réabsorption

nouvelle absorption

réactif

entraînant la réactivité

rebond

recrudescence, aggravation

récepteur alpha

·                     responsables de la contraction des vaisseaux sanguins et de l’appareil urinaire

·                     bloqués par des alphabloquants

receveur universel

apportenant au groupe AB et pouvant recevoir le sang des autres groupes sanguins

récidivant

qui réapparaît

recoonvalescence

deuxième convalescence

rectal

du rectum

récurrent

qui se répète

réévaluation

évaluation (revue et corrigée)

réflectif

qui a trait au (x) réflexe (s)

reflux

écoulement (dans un sens contraire)

réfractaire

qui ne réagit pas

régénération

reconstitution des tissus

région

partie du corps

régurgitation

retour des aliments (de l’estomac ou de l’oesophage)

réinfection

nouvelle infection

relaxation

méthode de détente physique utilisant la décontraction musculaire et psychique, conseillée aux personnes nerveuses et angoissées

rémission

atténuation des symptômes

rénal

du rein

rénine

enzyme protéolytique

renouvellement

rotation

rénovasculaire

relatif aux reins et aux vaisseaux sanguins

répétitif

qui se répète

réponse

réaction

résection

opération qui consiste à couper un os, un vaisseau, un muscle, en tendon etc. (ablation, amputation)

résorption

absorption

retard

avec prolongation de l’effet

rétention

le fait de retenir

rétinien

de la rétine

rétinopathie

affection de la rétine

rétraction

raccourcissement

retrait

repli sur soi

rétrobulbaire

situé derrière le bulbe

rétrocontrôle

contrôle en retour

rétrosternal

derrière le sternum

révulsif

(agent) qui provoque une révulsion

rhagade

gerçure profonde

rhinite

rhume

rhinolacrymal

relatif au nez et aux glandes lacrymales

rhinopharyngite

inflammation du nez et du pharynx

rhinorrhée

écoulement de liquide par le nez

rhumatoïde

qui ressemble au rhumatisme

rigidité

raideur

romarin

plante diurétique, antirhumatismale, aide la digestion, la cicatrisation, la lutte contre l’infection et les troubles nerveux

ronchus

ronflement

rubéole

maladie éruptive contagieuse, rappelant la rougeole

salicylisme

intoxication

salidiurétique

perte d’eau faisant suite à la perte de sels provoquée par une substance diurétique

salin

contenant du sel

salpingite

inflammation d’une trompe

salurétique

(médicament) qui favorise l’élimination de l’urine

saprophyte

(germe) qui vit dans l’organisme (sans être pathogène)

sarcome

tumeur maligne

sariette

plante utilisée contre le vieillisssement de la peau et les troubles circulatoires

sauge

plante utilisée par les femmes lors de la ménopause

scabies

gale

scarlatine

fièvre caractérisée par un début brusque et une éruption sur les muqueuses de la bouche et de la peau, en larges plaques écarlates

schizophrénie

psychose comportant une dégradation psychique et la perte du contact avec la réalité

sciatique

1) relatif à la hanche – 2) inflammation du nerf sciatique

sclère

enveloppe de l’oeil

sclérose en plaques

affection des centres nerveux avec des plaques de sclérose à la surface des circonvolutions cérébrales et de la moelle épinière

sclérose

induration pathologique d’un organe ou d’un tissu, due à l’hyertrophie de son tissu conjonctif

scotome

lacune dans le champ visuel

séborrhée

exagération de la sécrétion de la peau

secondaire

1) qui vient s’ajouter – 2) indésirable, négatif

sédatif

calmant

sédimentation

formation de dépôts

sédiment

dépôt (de matières)

segment

partie d’un organe

sélectif

qui opère une sélection

semi-synthétique

semi-chimique

septicémie

infection générale

septique

1) infectant – 2) infectieux

septum

cloison (séparant deux cavités)

séquestre

fragment d’os détaché

sérologique

relatif à l’étude des sérums

séroprotection

immunisation passive

serpolet

plante utile contre angine, arthrite, rhume

sérum isotonique

solution de sels minéraux ayant la même pression que le sang

sérum

1) petit-lait – 2) sérum sanguin

shunt

court-circuit dans la circulation du sang

sigmoïde

1) sigmoïde (valvule-) – 2) partie mobile du gros intestin

signifiant

significatif

sinusal

1) relatif au noeud sinusal (coeur) – 2) relatif aux sinus

sinusite

inflammation des sinus

soja

légume utilisé pour les régimes alimentaires des anémies

solvant

(substance) liquide qui peut dissoudre

somatique

qui concerne le corpps, qui est purement organique et physique

somatique

qui se rapporte au corps

somatisation

le fait de rendre somatique un trouble psychique

somatotrophine

hormone de croissance

sophrologie

méthode de psychothérapie ( contestée par certains), d’origine espagnole, utilisant l’hypnose

soporifique

(substance) qui provoque le sommeil

souffle

1) respiration – 2) bruit anormal du coeur

sous-arachnoïdien

situé entre l’arachnoïde et la pie-mère

sous-capsulaire

sous une capsule

sous-conjonctival

sous la conjonctive

sous-cutané

sous la peau

spasme

contraction, crampe

spasmodique

dû à un spasme

spasmolytique

contre les spasmes, les convulsions

spasticité

1) ce qui est spastique – 2) hypertonie musculaire

spastique

dû à un spasme

spermatogenèse

phénomènes d’évolution cellulaire (qui aboutissent à la formation des spermatozoïdes)

spermicide

(contraceptif) qui détruit les spermatozoïdes

sphincter

muscle qui entoure un orifice

spinal

de la colonne vertébrale

splénomegalie

augmentation du volume de la rate

spondylite

inflammation d’une/de vertèbre (s)

spray

vaporisation

sputum

expectoration

squameux

couvert d’écailles

squelettique

1) du squelette – 2) très maigre

staphylocoque

nom générique donné à des microcoques, avec des groupements en grappes, très souvent pyogènes, agents de diverses infections (anthrax, furoncles)

stase

lenteur ou arrêt de la circulation sanguine

stéatorrhée

présence excessive de matières grasses dans les selles

stéatose

surcharge en lipides des cellules

sténose

rétrécissement

stérilisation

1) suppression de la possibilité d’avoir des enfants (chez un homme ou une femme) – 2) élimination des microbes

stéroïde

(hormone) ayant la structure d’un stérol

stimulant

(substance) qui stimule (l’activité physique ou intellectuelle)

stimulateur cardiaque

appareil électrique permettant grâce à des impulsions de régulariser le rythme des pulsations cardiaques

stomatite

inflammation de la bouche

stomatologique

relatif à l’étude des maladies de la bouche et des dents

strie

ligne

structural

structural (contr . fonctionnel)

struma

goitre

stupeur

léthargie

subaigu

mi-chronique, mi-aigu

subclinique

dont les manifestations cliniques sont très atténuées

subjectif

que seul le malade perçoit

sublingual

sous la langue

succédané de plasma

substance destinée à compenser la diminution de volume du sang circulant

sucre inverti

sucre dédoublé par inversion

supination

mouvement de rotation (muscles supinateurs)

suppuration

formation de pus

supraventriculaire

relatif à une région du coeur située au-dessus des ventricules

surinfection

infection ajoutée (par des germes différents)

surrénal

·                     placé au-dessus du rein

·                     les glandes surrénales sont des glandes endocrines situées au sommet des reins qui produisent l’adrénaline

sympathique

relatif au système nerveux autonome (en général)

sympathomimétique

qui a des effets similaires à ceux que l’on obtient en stimulant le système nerveux sympathique

symptomatique

1) relatif aux symptômes – 2) visant à supprimer les symptômes – 3) dû à un symptôme particulier

symptomatologie

étude des symptômes

synaptique

relatif à l’aire de jonction entre deux neurones

syncope

arrêt ou ralentissement marqué des battements du coeur, avec suspension de la respiration et perte de la conscience

syndrome de Cushing

·                     La maladie de Cushing affecte la glande surrénale

·                     cette maladie, ou bien un traitement à la cortisone, peuvent provoquer le syndrôme de Cushing : excès de cortisone sanguin, obésité, épaississement du visage

syndrome

ensemble bien défini de symptomes, qui ne permet pas de déterminer à lui seul la cause et la nature de la maladie

synergique

relatif à la synergie

synovial

relatif au liquide humectant les articulations

synovite

inflammation d’une synoviale

systémique

relatif à la circulation sanguine générale

systole

contraction du coeur, se faisant séparément mais de façon isochrone pour chacune des cavités

systolique

relatif à la systole

tachyarythmie

accélération du rythme cardiaque

tachycardie

1) contractions cardiaques rapides (contre un poison) – 2) immunisation rapide

tachycardie

battements trop rapides du coeur

tachyphylaxie

épuisement de l’effet thérapeutique

tarse

·                     1) partie du squelette du pied constituée par une double rangée d’os courts située au-dessous de la jambe

·                     2) cartilage tarse

tartre

dépôt de phosphate de calcium qui s’attache au collet des dents

taux de mortalité

nombre de décès par an

tégumentaire

relatif au tissu qui recouvre un organisme

télangiectasie

dilatation d’un vaisseau cutané

tendineux

qui a trait aux tendons

tendinite

inflammation d’un tendon

tendon

organe conjonctif, ficreux, blanc, qui prolonge un muscle jusqu’à son attache

tendon d’Achille

réunion des tendons terminaux des muscles jumeaux de la jambe et du muscle soléaire, qui s’insèrent sur la face postérieure du calcanéum

ténesme

tension douloureuse associée à de faux besoins (urine/selles)

ténosynovite

inflammation d’un tendon et de son enveloppe synoviale

tensioactif

qui abaisse la tension superficielle du liquide

teratogène

qui provoque des monstruosités

tératologique

relatif à l’étude des monstruosités et des anomalies congénitales

terrain atopique

l’atopie est une prédisposition congénitale à diverses allergies : asthme, rhinite, conjonctivite allergique, eczéma

testiculaire

qui concerne les testicules

testicule

glande productrice des spermatozoïdes, et ses enveloppes

tétanie

spasmes et contractions musculaires

tétanos

maladie grave (souvent fatale) du système nerveux central

thalamus

structure de deux masses de tissu nerveux situés dans l’encéphale

thalassothérapie

cure marine mettant en oeuvre les bains d’eau, d’air et de soleil

thérapeutique

relatif au traitement des maladies/pouvant guérir

thérapie

traitement

thermorégulation

mécanisme régulateur de la température du corps

thoracique

du thorax

thrombectomie

désobstruction d’un vaisseau par ablation chirurgicale du caillot qui l’oblitère

thrombine

·                     enzyme qui apparaît dans le sang lors de la coagulation, par action de la thromboplastine sur la prothrombine

·                     provoque la coagulation du fibrinogène

·                     utilisée comme hémostatique

thromboangéite oblitérante juvénile

·                     la maladie de Buerger est une maladie rare qui touche les hommes de moins de 40 ans grands fumeurs, caractérisée par une inflammation des artères et des veines

·                     traitement par surrénalectomie avec sympathectomie, et utilisation de vasodilatateurs et anticoagulants

thrombocyte

plaquette (s) du sang

thrombocytopénie

diminution du nombre de plaquettes du sang au-dessous de 150 000 par ml

thrombocytopénie

diminution du nombre de thrombocytes ( dans le sang)

thrombocytose

présence excessive de thrombocytes ( dans le sang)

thrombo-embolie

thrombose capable de se fragmenter pour créer des embolies ( occlusion d’un vaisseau sanguin, notamment d’une veine)

thrombolyse

·                     résorption, spontanée ou provoquée, des caillots de sang dans les vaisseaux

·                     en thérapeutique, on utilise la streptokinase et l’urokinase

thrombolytique

qui dissout un caillot de sang

thrombophlébite

inflammation d’une veine (associée à une thrombose)

thrombose

·                     formation d’un caillot de sang dans un vaisseau ou dans une des cavités du coeur

·                     se traite par les anticoagulants, la thrombolyse

thrombus

caillot de sang

thym

plante utile contre angine, arthrite, rhume, troubles de la circulation, allergies

thyréostatique

(médicament) apte à diminuer les sécrétions de la thyroïde

thyréotoxicose

toute forme d’hyperthyroïdie

titre

degré

tolérance

aptitude de l’organisme à supporter

tomographie

procédé d’exploration radiologique

tonique

1) relatif au tonus musculaire – 2) qui stimule, fortifie

tonsillite

inflammation des amygdales

tophus

concrétion de cristaux d’acide urique

topique

à usage externe et local

torsade de pointe

forme de fibrillation ventriculaire

torticolis

douleur, gêne provenant d’une position pénible du cou

toxémie

présence de toxines dans le sang

toxicité

qualité d’une substance qui peut empoisonner un organisme vivant

toxicologique

relatif à la connaissance des poisons

toxine

substance toxique

toxique

(qui agit comme un) poison

toxoplasmose

maladie causée par les toxoplasmes

trachéite

inflammation de la trachée, habituellement liée à la laryngite ou à la bronchite

trachome

infection chronique de la conjonctive et de la cornée

tractus

ensemble de filaments, faisceaux de fibres qui se font suite

transaminase

enzyme qui transporte les groupements aminés vers d’autres corps

transcutané

à travers la peau

transitoire

passager

transit

passage des aliments à travers l’appareil digestif

transmission

hérédité/contagion

transurétral

à travers l’urètre

traumatique

résultant d’un traumatisme

tremblement intentionnel

tremblement apparaissant au cours d’un mouvement volontaire

trémor

tremblement

tricyclique

comportant trois cycles

trismus

contraction intense des mâchoires

trivalent

dont la valence est égale à 3 (chim.)

trompe d’Eustache

fin canal qui relie l’oreille moyenne avec les fosses nasales

trophique

qui se rapporte à la nutrition des organes et des tissus

tuberculeux

1) relatif à un tubercule – 2) personne atteinte de tuberculose

tuberculostatique

(médicament) actif contre la tuberculose

tubulaire

en forme de tube

tuméfaction

augmentation de volume d’une partie du corps pour une raison pathologique et sans qu’il y ait production de nouvelles cellules

ulcératif

qui produit un ulcère ( idem ulcérogène)

ulcération

formation d’un ulcère

ulcère peptique

ulcère dû à l’ablation (partielle/totale) de l’estomac

ulcère

perte de substance par une plaie cutanée, qui a tendance à ne pas cicatriser

ulcérogène

qui produit un ulcère ( idem ulcératif)

unilatéral

qui n’affecte qu’un côté (du corps ou d’un organe)

urémie

excès d’urée, dû à une insuffisance rénale grave

uretère

conduit situé entre le rein et la vessie

urétrite

inflammation de la muqueuse de l’urètre

uricosurique

(médicament) qui favorise l’élimination urinaire de l’acide urique

urinaire

relatif à l’urine

uro-génital

qui a rapport aux appareils urinaire et génital

urographie

radiographie de l’appareil urinaire

urticaire

éruption passagère rosée ou rouge, accompagnée d’une sensation de brûlure

uvéite

inflammation de l’uvée

vaccine

réaction cutanée au vaccin antivariolique

vagal

relatif au nerf vague/dû au –

vaginal

du vagin

vagolytique

qui inhibe le nerf vague

vagotonie

hyperexcitabilité du nerf vague

validité

validité

valvule

repli (s) aux orifices du coeur

varicelle

maladie infectieuse, contagieuse, avec éruption en plusieurs poussées

varice

dilatation permanente d’un vaisseau, notamment d’une veine

vasculaire

relatif aux vaisseaux sanguins

vascularite

inflammation des vaisseaux sanguins

vaso-constriction

diminution du calibre des vaisseaux

vaso-dilatation

augmentation du calibre des vaisseaux

vasomoteur

pouvant provoquer une modification du calibre des vaisseaux

vaso-presseur

(médicament) qui fait augmenter la pression sanguine

vasopressine

hormone antidiurétique, sécrétée par l’hypophyse, qui maintient constante la quantité d’eau dans le corps

veineux

des veines

vénérien

dû aux rapports sexuels

ventral

du ventre/sur le ventre

ventriculaire

qui se rapporte à un ventricule

vertébral

d’une/ des vertèbres

vertébrothérapie

technique de manipulation des corps osseux de la colonne vertébrale, qui consiste à manoeuvrer les vertèbres avec les mains

vésiculaire

qui se rapporte à la vésicule (biliaire)

vestibulaire

qui se rapporte au vestibule (de l’oreille interne)

viral

provoqué par un virus

virilisation

apparition chez la femme de caractères sexuels secondaires propres à l’homme

viscéral

des viscères

viscosité

état de ce qui est visqueux

vulvaire

relatif à la vulve

vulvo-vaginite

inflammation de la vulve et du vagin

xanthome

dépôt de cholestérol

xanthopsie

trouble de la vision

xérophtalmie

sécheresse de la conjonctive

xérostomie

sécheresse de la bouche

yoga

gymnastique provenant des Indes, dont l’objectif est de discipliner l’organisme par un bon contrôle du corps, de l’équilibre, l’harmonie, la détente et le psychisme

 Sources d’information :

Essentielle :   

– Матвіїшин В. Г. Французька мова: Підручник – К.: Вища школа, 1992. – 328 с.

 Мінералова О. І., Бей Н. Т. Методичні вказівки з французької мови для студентів І-ІІ курсів: Львівський державний медичний університет ім. Данила Галицького. – Львів, 2000.-86 с.

Supplémentaire:

 Опацький С. Є. Français, niveau débutant: Підручник для вищих навчальних закладів.-К.; Ірпінь: “Перен”, 2003.-312 с.

 

 

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