Before writing the play “Pygmalion” B

June 22, 2024
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5. Systèmes du corps humain.

Le corps humain est fascinant tant par la souplesse, la grâce et la précision de ses mouvements, ses aptitudes à résister aux fatigues, maladies et souffrances et, ses remarquables capacités à résoudre différents types de problèmes ce qui a permis à l’espèce humaine de s’adapter à tous les milieux présents sur la Terre et de devenir ainsi l’espèce dominante. Malgré ces étonnantes facultés, la plupart des gens ne lui porte qu’une attention fort limitée ou que pour l’esthétique à moins qu’une grave maladie réduise significativement ses capacités.

Notre corps forme un “tout” dont chacune de ses parties est étroitement en rapport avec les autres; toutes collaborent au maintien de son organisation, son intégrité et son bien-être. Ainsi, aucune d’entre elles n’est moins ou plus importante qu’une autre : elles sont toutes vitales au maintien de la vie, chacune d’elles prenant en charge une fonction essentielle. Nous appelons “systèmes” ces parties qui assument une fonction vitale et qui contribuent ainsi, à la maintenance de notre organisme. Chaque système est à son tour composé de plusieurs organes; un organe étant une structure possédant une forme et une fonction bien définies. Par exemple, le système digestif est composé de la bouche, de l’oesophage, de l’estomac, de l’intestin grêle, etc., autant d’organes différents qui remplissent chacun un rôle déterminé dans la nutrition de notre corps.

Le corps humain est formé par l’assemblage de onze systèmes; chacun d’entre eux prend en charge une fonction essentielle au maintien de son organisation et à son bon fonctionnement. Voici les onze systèmes qui forment le corps humain,

Système tégumentaire

La peau est la frontière du corps. Elle permet le maintien de l’individualité de l’organisme par rapport aux conditions de l’environnement extérieur.

Système osseux

Les os, les ligaments, les cartilages et les articulations forment une charpente sur laquelle les muscles s’appuient pour produire le mouvement.

Système musculaire

Les muscles permettent la mobilité du corps et assurent la réalisation des “ordres” venant du cerveau afin d’assurer la réponse adéquate du corps à tout changement de l’environnement extérieur.

Système nerveux

Le cerveau et la moelle épinière sont les centres de commande du corps. Ils interprètent des informations de tout genre afin de répondre le plus efficacement et rapidement possible à tout changement intérieur ou extérieur.

Système endocrinien

Les glandes endocrines et leurs hormones régularisent de nombreuses activités du corps comme la croissance, la reproduction, les concentrations de nombreuses substances dans le sang, etc.

Système cardiovasculaire

Le coeur et les nombreux vaisseaux sanguins (artères et veines) assurent la distribution des subtances nutritives et l’évacuation des déchets de toutes les régions du corps.

Système lymphatique

Le système lymphatique (vaisseaux, ganglions, rate, etc.) est étroitement lié au système cardiovasculaire en plus de participer à l’immunité du corps.

Système respiratoire

Les poumons et d’autres organes assurent à tous les instants, l’apport d’oxygène dans le sang et l’élimination du gaz carbonique de ce dernier.

Système digestif

L’estomac, les intestins, le foie, le pancréas, etc. transforment, digèrent et absorbent les différents nutriments contenus dans la nourriture.

Système urinaire

Les reins débarrassent le sang des différents déchets produits par le fonctionnement cellulaire.

Système génital

Le système génital assure la reproduction : les ovaires produisent les ovules et les testicules, les spermatozoïdes. L’utérus permet le développement du foetus s’il y a fécondation.

alvéolaires, le dioxygène et le dioxyde de carbone. Le O2 permet la combustion du glucose au niveau cellulaire. Le CO2 est un déchet de la combustion du glucose.

DEFINITION DU TERME SYSTEME:

C’est un ensemble d’éléments en interaction, organisés en fonction d’un but.

 

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Les appareils du corps humain

 

LE SYSTÈME DIGESTIF

Ce système convertit les aliments ingérés en énergie qui sera utilisée ou stockée, selon l’activité de la personne. Il est représenté par le tube digestif, série d’organes creux allant de la bouche à l’anus, et de glandes annexes.

La première phase mécanique, la mastication, a lieu dans la bouche. La salive, dont environ 1 litre est secrété quotidiennement par les glandes salivaires, est composée d’eau, de sels minéraux, de mucus et d’enzymes. Les enzymes entament le processus chimique ; l’amylase dégrade partiellement l’amidon et la lipase fait de même avec les lipides.

Lors de la déglutition par le pharynx, la luette se relève fermant la voie des fosses nasales et l’épiglotte s’abaisse, ce qui empêche l’accès aux poumons. Le bol alimentaire est poussé par les muscles du pharynx dans l’œsophage, où il est broyé par péristaltisme, mouvement de contraction musculaire présent dans tout le tube digestif.

Les aliments arrivent par le cardia à l’estomac, où l’acidité des sucs gastriques détruit les microbes pouvant se trouver dans la nourriture ingérée et commence la dégradation des protéines. Les contractions de la paroi permettent un broyage du bol alimentaire, qui une fois prédigéré est nommé chyme. Les liquides sont évacués de l’estomac en quelques secondes alors que les aliments solides y passent entre 3 et 7 heures.

En passant progressivement par le pylore, le chyme arrive dans l’intestin grêle. Ce dernier, mesurant 7 mètres, est divisé en 3 parties dans lesquelles les éléments fondamentaux, glucides, lipides et protides sont transformés respectivement en glucose, acides gras et glycérol, acides aminés, puis assimilés. Le temps nécessaire à cette opération est d’environ 7 heures.

Dans le duodénum sont déversés la bile, provenant du foie via la vésicule biliaire, contenant des sels biliaires qui émulsionnent les graisses, le suc pancréatique contenant toutes les enzymes digestives, dont l’amylase et la lipase pancréatique, et le suc intestinal, contenant des enzymes digérant les glucides et les protides.

Le jéjunum continue le broyage par péristaltisme ainsi que la digestion chimique des nutriments.

Dans l’iléon s’effectue la majeure partie du passage des nutriments à travers les villosités, comportant un réseau de capillaires sanguins et lymphatiques. L’ensemble des replis circulaires, villosités et microvillosités forme une énorme augmentation de la surface d’absorption.

Les protéines, les sucres lents et certaines graisses passent par le sang et d’autres graisses empruntent le circuit de la lymphe pour arriver au foie, où tout sera trié, stocké ou utilisé selon le besoin énergétique du moment.

Le gros intestin ou colon, d’environ 1,5 mètre n’a pas de villosités mais réabsorbe quotidiennement de 300 à 500 ml d’eau, sels minéraux et enzymes résiduels. Il est constitué de série de poches appelées haustrations, qui en se contractant servent à la formation et l’évacuation des fèces, formées d’eau, sels inorganiques, débris non digérés et cellulaires, bactéries. Le temps de l’absorption dure généralement entre 5 et 10 heures.

LE BUT :

Permettre l’entrée, la digestion et l’absorption des nutriments dans l’organisme. RÉSUMÉ :

Chez les mammifères, la digestion commence par le broyage des aliments par les dents. Cette digestion mécanique est accompagnée par une digestion chimique exercée par la salive (glandes salivaires). La nourriture broyée est amenée à l’estomac par un mouvement péristaltique dans l’oesophage. Le bol alimentaire est alors remué par les mouvements de l’estomac et digéré chimiquement par les sucs gastriques (glandes gastriques) très acides. Le schisme est alors propulsé dans l’intestin grê le oui, la digestion chimique se poursuit par l’ajout de la bile (vésicule biliaire), le suc pancréatique (pancréas) et les sucs intestinaux (glandes intestinales). Les nutriments sont alors absorbés par les villosités intestinales et envoyés dans le sang. Le gros intestin absorbe l’eau et les sels. Le rectum compresse les déchets qui sont expulsés par l’anus.

 

LE SYSTÈME URINAIRE

Toutes les substances excédentaires sont éliminées du corps par plusieurs organes, dans le but de conserver l’homéostasie (équilibre du métabolisme).

L’appareil urinaire est composé de deux reins, de deux uretères débouchant sur la vessie, puis l’urètre servant à l’évacuation de l’urine.

 

Les reins filtrent le sang et constituent l’urine grâce aux néphrons (environ 1 million dans chaque rein), en 3 étapes :

  Filtration : le sang arrive par une artériole afférente de l’artère rénale, dans le glomérule du néphron, pour y être filtré à travers la membrane glomérulaire et obtenir le filtrat. Le filtrat dans les tubules (tubes microscopiques) ainsi que le sang dans les artérioles et veinules circulent dans les néphrons pour que les échanges chimiques suivants puissent s’effectuer.

  Réabsorption : lorsque le filtrat traverse le néphron, les éléments utiles sont réabsorbés par le sang. Près de 99 % du filtrat est réabsorbé dans le sang et renvoyé dans le corps par les veines. Ces éléments sont de l’eau, du glucose, des acides aminés, de l’urée et des ions visant à maintenir l’équilibre du métabolisme, comme le sodium (sel).

  Sécrétion : la troisième étape est l’inverse de la réabsorption, il s’agit du retrait des déchets du sang ajouté au 1% restant du filtrat, formant l’urine qui sera ensuite éliminée par miction.

Le néphron :

Environ 180 litres de filtrat traverse quotidiennement les néphrons, 178 à 179 litres sont réabsorbés et 1 à 2 litres sont éliminés.

LE BUT :

Permettre l’élimination des déchets métaboliques de l’organisme. RÉSUMÉ :

Le rein humain reçoit le sang par l’artère rénale qui le distribue dans le cortex rénal. Le sang prend alors la direction des néphrons. Dans le glomérule, l’urée, de l’eau et du sel passent par diffusion vers le tubule contourné proximal. Selon les besoins, des quantités variables d’eau et de sel sont récupérées par un réseau de capillaire entourant l’anse de Henlé. L’urée se concentre dans le tubule contourné distal. L’urine (solution d’urée concentrée) prend la route du tube collecteur et se déverse successivement dans les calices rénaux, le bassinet, l’uretère, la vessie et finalement l’urètre. L’urine est une solution d’urée concentrée qui contient également de l’eau et du sel. Si notre alimentation est trop riche en sel, on observe la formation de pierres dans les tubes collecteurs. Ces pierres sont en fait des cristaux de sel. La prise d’alcool inhibe la formation d’une hormone, la vasopressine, qui est responsable de la récupération de l’eau dans l’anse de Henlé. Le résultat final de cette situation est la perte d’une grande quantité d’eau et donc de la déshydratation du corps. Le mal de tê te que ressentent les convives d’une fê te bien arrosée est une conséquence de la déshydratation. Afin d’éviter ces inconvénients, il suffit de boire de l’eau avant d’aller au lit.

 

LE SYSTÈME NERVEUX

 Le système nerveux est chargé de transmettre les informations entre le cerveau ou la moelle épinière et tout le reste du corps. Il contribue entre autre à réguler la fonction immunitaire, et est divisé en plusieurs parties.

Sur le plan anatomique :

  Le système nerveux central comporte l’encéphale et la moelle épinière, localisés respectivement dans le crâne et le canal vertébral. Il commande les actes volontaires.

  Le système nerveux périphérique se compose de nerfs (crâniens, rachidiens, etc.), de ganglions et de cellules isolées, se situant dans tout le corps.

Sur le plan fonctionnel :

  Le système nerveux somatique s’occupe de la relation avec l’extérieur, innerve les os, les muscles et la peau.

  Le système nerveux autonome ou système neurovégétatif, est chargé de la coordination de tout ce qui est vital. Il assure également l’innervation des muscles lisses et cardiaques, ainsi que les glandes.

Il est subdivisé en deux parties ; le système sympathique et le système parasympathique, complémentaires et antagonistes :

Le syst. parasympathique sert à la régénération de l’organisme, par la conservation et le rétablissement de l’énergie. Les neurofibres parasympathiques émergent de l’encéphale et de la région sacrée de la moelle épinière, jusqu’aux organes viscéraux.

Le syst. sympathique stimule le métabolisme, règle les dépenses énergétiques, réagit en situation d’urgence à travers l’augmentation de la fréquence cardiaque, la contraction ou dilatation des vaisseaux sanguins, etc.

Les neurofibres sympathiques prennent naissance dans la région thoraco-lombaire de la moelle épinière, dans des ganglions à proximité de la colonne, et innervent les organes internes, toutes les veines et artères, des éléments internes de la peau et des muscles squelettiques.

La moelle épinière, protégée par la colonne vertébrale, mesure environ 45 cm. 31 paires de nerfs spinaux en émergent, composées d’une racine motrice et d’une racine sensitive.

Les neurones sont des cellules nerveuses formées avant la naissance. Ils sont au nombre approximatif de 100 milliards et sont divisés en plusieurs catégories selon leur structure et leur fonction. Certains neurones peuvent être connectés jusqu’à 50 milliards d’autres.

Le rôle des neurones est de transmettre des signaux, les plus petits sur un mm et les plus longs, commandant le mouvement des orteils, se prolongent de la moelle épinière au niveau de la région des lombaires jusqu’aux pieds.

Neurone multipolaire :

Entourant le corps cellulaire et sooyau, les dendrites sont des ramifications se collant sur les cellules des organes ou sur les terminaisons d’autres neurones pour recevoir des stimulus, par l’intermédiaire de substances chimiques, les neurotransmetteurs.

L’influx nerveux peut être soit chimique, soit électrique. Il s’agit d’une inversion de charge de la membrane qui se propage le long de l’axone ou d’un nerf.

L’axone propage les influx nerveux depuis le segment initial jusqu’aux terminaisons. Autour de celui-ci se trouve généralement la gaine de myéline, servant à protéger les neurones et à faire le lien avec les vaisseaux sanguins. Au niveau des boutons terminaux, la communication entre neurones ou à une cellule effectrice (musculaire ou glandulaire) s’effectue par la synapse, transmettant l’influx nerveux par les neurotransmetteurs.

LE BUT :

Assurer la communication entre l’organisme et son milieu ainsi que la communication entre les organes.

RÉSUMÉ :

Le système nerveux chez l’homme se divise en deux composantes majeures, le système nerveux central et périphérique. Le SNC se compose du cerveau, du cervelet, du tronc cérébral et de la moelle épinière, il est responsable de l’analyse et de la coordination.

        Le SNP comprend les ganglions, les nerfs crâniens et rachidiens, il assure la

communication entre le SNC et les organes. Le SNC contrôle une portion somatique (volontaire) et une portion autonome (involontaire). La portion autonome se divise en deux branches, le système nerveux sympathique et le système nerveux parasympathique. Ces deux derniers exercent des actions contraires sur certains organes (dilater la pupille ou la contracter).

 

LE SYSTÈME CIRCULATOIRE

 Le cœur est divisé en deux pour pomper le sang des deux circulations. Il se remplit pendant la diastole, qui correspond à la relaxation des ventricules permettant aux veines caves supérieures et inférieures de déverser le sang dans le cœur jusqu’à ce que la pression le permette.

La deuxième phase, la systole est l’expulsion, par pression, due à la compression du sang dans le cœur. Quand cette pression est supérieure à celle de l’aorte, la valvule s’ouvre permettant ainsi au sang d’être expulsé, afin de recommencer le remplissage diastolique.

Ces deux phases se produisent simultanément dans les deux hémi-cœurs ; deux oreillettes qui reçoivent le sang, s’écoulant dans les deux ventricules pour l’expulsion dans l’aorte, permettant ainsi l’activité des deux circulations :
  La grande, dite systémique : le sang part du ventricule droit du cœur et va jusqu’aux organes et cellules par les artères. Une fois que les cellules ont pris ce qui leur était nécessaire, les veines drainent le sang désoxygéné jusqu’à l’oreillette gauche du cœur.
  Lors de la petite circulation, le ventricule gauche envoie le sang se réoxygéner dans les poumons par le tronc pulmonaire qui se divise en deux artères pulmonaires. Après avoir déversé le gaz carbonique et pris l’oxygène, le sang retourne à l’oreillette droite du cœur par les deux veines pulmonaires.

 LE BUT :

Le système circulatoire a pour fonction de transporter les nutriments, le dioxygène et les hormones jusqu’aux cellules. Il ramène également les déchets comme le CO2 et l’urée vers les organes excréteurs.

RÉSUMÉ :

Le système circulatoire est constitué du coeur, des artères, des artérioles, des capillaires sanguins, des veinules et des veines. Le sang qui y circule est composé du plasma sanguin, d’érythrocytes (globules rouges), de lymphocytes (globules blancs) et de thrombocytes (plaquettes sanguines). Ce liquide transporte le O2 et les nutriments jusqu’aux cellules pour la respiration cellulaire. Lorsque le plasma sanguin traverse la mince membrane d’un capillaire, il prend le nom de lymphe. La lymphe ramène les déchets soient le CO2 et l’urée dans la circulation sanguine vers les veines et les organes excréteurs.

 

LE SYSTÈME RESPIRATOIRE

 L’air (80% azote 14,5% oxygène 5,5% gaz carbonique) entre par le nez, est filtré, réchauffé et humidifié dans les cavités nasales. Il poursuit dans le pharynx, tapissé de mucus afin de capter les poussières. Le larynx et l’épiglotte font carrefour entre les aliments et l’air, pour qu’uniquement l’air passe dans la trachée.

Il continue sa descente dans les bronches qui se divisent en bronchioles à l’intérieur des poumons, recouverts par la plèvre, membrane les protégeant des frottements, microbes et bactéries. Les bronchioles se ramifient jusqu’à former de minuscules canaux alvéolaires débouchant sur des sacs microscopiques, les alvéoles. Les échanges gazeux entre les poumons et le sang s’effectuent à travers la paroi des alvéoles et un réseau de capillaires sanguins.
Le sang récupère l’oxygène et libère le gaz carbonique qui est renvoyé dans l’atmosphère, en empruntant le chemin inverse.

Afin que l’inspiration s’effectue, pour que l’air pénètre dans les poumons, il faut que la pression des sacs alvéolaires se trouvant entre les plèvres pulmonaires (membrane protectrice) soit inférieure à la pression atmosphérique. Cette opération est réalisable par l’augmentation de la cage thoracique, grâce à la contraction du diaphragme ainsi que des muscles intercostaux et abdominaux.

Ces mêmes muscles se relâchent lors de l’expiration, provoquant une diminution de l’ampleur de la cage thoracique. La pression intra-alvéolaire en devient donc plus concentrée et l’air s’échappe vers l’atmosphère.

LE BUT : Permettre les échanges gazeux de O2 et de CO2 entre l’organisme et son milieu.

RÉSUMÉ : Chez l’humain, les alvéoles pulmonaires échangent par diffusion avec les capillaires

LE BUT : Contrôler et régulariser les activités métaboliques de l’organisme.

RÉSUMÉ : Le système endocrinien est composé des glandes endocrines qui sécrètent leurs hormones directement dans le sang. L’hypophyse est considérée comme la glande maîtresse du système car elle sécrète des hormones qui contrôlent les autres glandes. Les hormones produites par les glandes endocrines permettent de contrôler le métabolisme du corps et l’action de certains organes. Bien des comportements humains s’expliquent par l’action de ces glandes.

 

LE SYSTÈME REPRODUCTEUR

 LE BUT : Assurer la reproduction de l’organisme et la perpétuation de l’espèce.

        RÉSUMÉ : Les organes masculins

Chez monsieur, des spermatogonies (cellules germinales), situées dans les testicules, deviennent des spermatozondes après la méiose. Ces spermatozondes sont emmagasinés dans l’épididyme où ils terminent leur maturation. Au moment de l’éjaculation, ils prendront le chemin des canaux déférents. Pendant le parcours des spermatozondes dans les canaux déférents, les glandes (prostate, vésicule séminale et glande de Cowper) produiront un liquide nutritif et permettant leur transport. Les gamètes mâles sont libérés après leur passage dans l’urètre. La glande de Cowper secrète dans l’urètre un produit lubrifiant avant le passage des spermatozondes.

Le gamète mâle est une cellule dénuée de réserves nutritives et très sensible a la chaleur. Cette cellule peut survivre environ 3 jours dans les conduits féminins.

              A la naissance, des centaines de milliers d’ovocytes (cellule-souche, follicule primaire) sont en attente dans les ovaires, dont 400 à 500 se transformeront en ovules, entre l’adolescence et la ménopause.

Il comprend en caractère primaire, les ovaires, les trompes de Fallope, l’utérus, le vagin et la vulve.

 Le cycle menstruel

Afin de préparer l’organisme de la femme à une éventuelle grossesse, diverses hormones interagissent et fluctuent, sous la direction de l’hypothalamus et de l’hypophyse, sur une durée d’environ 28 jours.

Le premier jour des règles détermine le début du cycle.

Quelques follicules se développent dans l’ovaire, sous l’effet de l’hormone folliculo-stimulante (FSH) sécrétée par l’hypophyse. Arrivant à maturité, les follicules sécrètent des oestrogènes pour préparer l’utérus à la nidation et déclencher l’hormone lutéo-stimulante (LH).

Vers le 14ème jour survient l’ovulation, déclenchée par le pic de LH ; le follicule mature (s’étant développé aux dépens des autres) libère l’ovule qui est amené à l’utérus par les trompes de Fallope.

Le follicule se transforme en corps jaune, continue de produire de l’oestrogène puis de la progestérone, qui maintiendra l’éventuelle grossesse. Si la fécondatio’a pas lieu, le corps jaune cesse son activité et se détruit, les taux d’œstrogène et de progestérone diminuent. Alors survient l’arrivée des règles, écoulement sanguin durant environ 5 jours, puis le début du cycle suivant avec un nouveau follicule qui libérera uouvel ovule.

La fécondation

Si l’ovule est fécondé, il n’y a pas de destruction du corps jaune, qui se développera en produisant toujours plus d’hormones pour maintenir la grossesse.

On appelle fécondation l’union des 23 chromosomes contenus dans chaque gamète (ovule et spermatozoïde).

L’ovule fécondé par un spermatozoïde dans les trompes de Fallope est appelé zygote, et descend dans l’utérus pour la nidation.

Le système génital masculin

Il comporte les testicules, la verge, la prostate et les voies génitales en caractère primaire.

Le scrotum contient l’épididyme, conduits spiralés où mûrissent et se stockent les spermatozoïdes, ainsi que les testicules, où sont produits ces derniers et des hormones telles que la testostérone. L’épididyme rejoint, par le canal déférent, les vésicules séminales produisant la semence. La prostate, débouchant sur l’urètre et le conduit évacuateur du sperme, agit comme une valve. La verge contient un corps caverneux, se remplissant de sang lors du stimulus sexuel, donnant lieu à l’érection. Le sperme, de même que l’urine, est expulsé par l’urètre.

Des caractères secondaires différencient également la femme de l’homme, tels que ; la pilosité, la voix, la répartition des muscles et des tissus adipeux.

Toutes les fonctions du système reproducteur, union sexuelle, ovulation, grossesse, accouchement, sont sous le contrôle du système endocrinien et nerveux.

        RÉSUMÉ : Les organes féminins

Chez madame, des ovogonies (cellules germinales), situées dans les ovaires, deviennent des ovules après la méiose. Un seul ovule se rend a maturité et est expulsé de l’ovaire. Il sera capté par le pavillon de la trompe de Fallope et poursuivra son chemin dans la trompe om, il est habituellement fécondé si des spermatozondes sont présents. L’embryon se fera uid dans la paroi de l’utérus avec l’aide d’un placenta. Si l’ovule n’est pas fécondé, il sera expulsé avec la paroi de l’utérus lors des menstruations.

La gamète femelle est une cellule complète mais haplonde. Elle se maintiendra dans les trompes de Fallope ou l’utérus jusqu’à sa fécondation. En absence de fécondation, elle sera évacuée lors des menstruations.

 

Le système endocrinien

 Il s’agit d’un système régulateur agissant conjointement au système nerveux, favorisant la constance des sels et du volume de l’eau. Il est composé des glandes exocrines, qui sécrètent du liquide à l’extérieur de l’organisme, sans passer par le sang (glandes sébacées et sudoripares) et des glandes endocrines sécrétant les hormones dans le sang. Ces dernières jouent un rôle essentiel en régularisant le métabolisme et l’homéostasie par la chimie du corps. Elles ont aussi une fonction déterminante sur la croissance, le développement corporel, la reproduction et l’accouchement.

L’hypothalamus, intermédiaire entre le système nerveux et endocrinien, sécrète des hormones et les envoie à l’hypophyse.

L’hypophyse ou glande pituitaire, les stocke et les transmet aux autres glandes ainsi que les hormones qu’elle a elle-même fabriquées, les stimulines.

Les glandes concernées sont la thyroïde, les parathyroïdes (indispensables à la vie, fabriquant la parathormone), les surrénales (secrétant d’une part l’adrénaline et la noradrénaline, et de l’autre la cortisone et la cortisole), le thymus (DHEA) et les gonades (production d’œstrogène et de progestérone par les ovaires, testostérone sécrétée dans les testicules).

L’épiphyse ou glande pinéale, produit et libère la mélatonine, réglant les cycles veille-sommeil. Le processus s’effectue dans l’obscurité. Lors d’une surproduction pouvant être cause de dépression, il est possible de la réguler à la lumière du soleil. Certains organes comportent une partie endocrine ou des tissus endocriniens :

Le pancréas, composé de 4 types de cellules sécrétant l’insuline et le glucagon, régule le taux de glucose sanguin, la somatostatine et les polypeptides pancréatiques.

Le foie, les reins, où une hormone stimule la formation de globules rouges, et l’intestin grêle, aidé à la dégradation des aliments par des enzymes provenant du pancréas.

 

Le système lymphatique

 A travers un réseau sillonnant tout le corps, entrecroisé avec les veines et les artères, la lymphe (plasma échappé des vaisseaux sanguins) est un liquide qui récupère les déchets des cellules et transporte les graisses de l’intestin au foie. Elle circule à l’intérieur des vaisseaux lymphatiques et est épurée dans les ganglions lymphatiques, avant de retourner dans le sang.

Ces ganglions de forme ovale se trouvent le long des vaisseaux et sont souvent répartis en groupe dans l’organisme ; dans la région de l’aine, des aisselles et du cou. Ils renferment des macrophages qui détruisent les bactéries présentes dans la lymphe et les lymphocytes qui interviennent dans la réaction immunitaire.

Les muscles squelettiques par leurs contractions ainsi que les mouvements respiratoires dirigent la lymphe des capillaires aux gros canaux lymphatiques.

Les organes qui contiennent beaucoup de lymphocytes sont la rate, le thymus, les amygdales et une partie de l’intestin grêle, l’iléon.

Relation entre capillaires lymphatiques, cellules tissulaires et capillaires sanguins :

 

Le système musculaire

 Plus de 600 muscles constituent l’être humain, lui permettant le mouvement. Ils sont unis aux os par les tendons musculaires.

  Les muscles striés régissent les mouvements volontaires conscients comme l’élévation d’un bras, à l’exception du muscle cardiaque, strié, mais involontaire.

  Les muscles lisses sont involontaires, ce sont les mouvements inconscients des viscères, du type contractions de l’estomac.

Les muscles s’insérant sur les os sont nommés muscles squelettiques. Leur contraction rapproche les os auxquels ils sont rattachés : l’un mobile, se rapprochant de l’autre, immobile. Le point d’attache de l’os immobile est appelé l’origine, celui de l’os mobile s’appelle l’insertion.

Par ses contractions, le muscle est aussi une importante source d’énergie, sous forme de chaleur ; la thermogenèse.

Cependant dès l’âge de 30 ans, une partie de la masse musculaire se transforme progressivement en masse graisseuse, ce qui provoque ainsi une diminution de la force musculaire et des réflexes.

 

Le système osseux

 Il est divisé en deux parties. Le squelette axial comporte le crâne, la colonne vertébrale et la cage thoracique. Le squelette appendiculaire comporte les membres supérieurs et inférieurs, ainsi que les ceintures scapulaire (clavicule + omoplate) et pelvienne (de la hanche).

L’ossature constitue la structure de soutien du corps et les muscles squelettiques y trouvent leur point d’attache, permettant le mouvement. La cage thoracique assure la protection des organes, le crâne englobe l’encéphale et les vertèbres entourent la moelle épinière.

Les os sont une réserve d’énergie, un stock de lipides et de minéraux, ainsi que l’une des sources de formation des cellules du sang (hématopoïèse), dans les os à moelle rouge.

Le renouvellement osseux s’effectue continuellement, de manière plus ou moins rapide. Le calcium, le phosphore, les autres oligo-éléments et vitamines ainsi que le mouvement et l’exercice y contribuent.

Le squelette possède environ 200 os, dont 8 pour le crâne et 14 rien que pour la face.

Ils sont unis par un tissu conjonctif fibreux, du cartilage ou une articulation synoviale. Les plus complexes, telles les articulations des genoux, sont composées d’un cartilage afin d’éviter les frictions, de ligaments, d’une capsule articulaire et de liquide synovial contenu dans une membrane afin de lubrifier l’articulation.

 

 

Le système tégumentaire

 Ce système (tegumentum signifie couverture) est constitué par la peau, les poils, les ongles et les glandes, principalement sudoripares et sébacées.

La peau est un des organes les plus important de l’organisme ayant pour fonction :

  de régler la température, par évaporation, quand la température externe augmente ou lors d’un exercice physique demandant de l’énergie. Les vaisseaux se dilatent, les glandes sudoripares sont stimulées.

  la sécrétion des glandes sudoripares, soit sueur, en faible quantité. La sueur est composée majoritairement d’eau, mais contient aussi des anticorps, quelques sels minéraux (chlorure de sodium), des traces d’urée, d’acide urique, d’ammoniaque, d’acide lactique et de vitamine C.

  la protection ;

barrière physique : continuité de l’épiderme

barrière chimique : par sécrétions de la peau et la mélanine (contrant les UV), un film de liquide acide protège la peau des bactéries, à l’aide de substances contenues dans le sébum. Sécrété par les glandes sébacées, il est constitué de lipides et de déchets cellulaires.

barrière biologique : composée des cellules de Langerhans de l’épiderme faisant partie du système immunitaire, et des macrophages du derme, éliminant les bactéries et virus.

  les sensations de toucher, grâce aux récepteurs sensoriels cutanés ; les corpuscules de Meissner dans les papilles du derme et les corpuscules de Krause présents dans les muqueuses. Les corpuscules de Pacini réagissent à la pression.

  la synthèse de la vitamine D à partir de molécules de cholestérol présentes dans les cellules de l’épiderme, sous l’effet des rayons ultraviolets.

  une réserve de sang ; 5% du volume sanguin corporel est contenu dans le réseau vasculaire de la peau. Lorsqu’un muscle a besoin d’un meilleur apport de sang, une constriction des vaisseaux sanguins du derme est provoquée par le système nerveux.

Chaque centimètre carré de peau comporte environ 100 glandes sudoripares, 15 glandes sébacées, 230 récepteurs sensoriels, des vaisseaux sanguins et des nerfs. Un demi-million de cellules meurent et se renouvellent continuellement. Les poils et les ongles sont composés de kératine.

La pigmentation de la peau est due à la présence de mélanine (du jaune au brun-noir), de carotène (jaune-orangé) et d’hémoglobine du sang (teinte rosée des peaux claires).

Le corps humain

L’être humain est par nature d’une grande complexité. Il se gère de manière autonome mais dépend aussi d’éléments extérieurs, tels que la famille, la société et la culture, les saisons.

Chaque système du corps est ici résumé de manière simplifiée et illustrée, afin de rester accessible à tous.

Le corps humain est constitué d’éléments chimiques simples entrant dans la composition de la cellule :

97,5 % du poids


  65 % oxygène (O)
  18 % carbone (C)
  10 % hydrogène (H)
  3 % azote (N)
  1,5 % calcium (Ca)

1,75 % du poids

  1 % phosphore (P)
  0,2 % potassium (K)
  0,25 % soufre (S)
  0,15 % sodium (Na)
  0,15 % chlore (Cl)


0,75 % du poids, oligo-éléments

magnésium (Mg) – fluor (Fl) – fer (Fe) – silicium (Si) – zinc (Zn) – cuivre (Cu) – iode (I) -étain (Sn) – sélénium (Se) – vanadium (V) – manganèse (Mn) – molybdène (Mo) – chrome (Cr) – cobalt (Co) – nickel (Ni)

SQUELETTE

§    Autour de  214 os

Ø       dont 206 os constants et

§          60 pour les membres supérieurs

§          60 pour les membres inférieurs

Ø       et 2 qui deviennent 10 si l’on compte les os soudés

§          des sacrum et coccyx

Ø       et, en plus, de nombreux os inconstants

§    Il pèse 17 kg en moyenne

 

 

 

Vue générale

 

SQUELETTE HUMAIN

214 ou 206

§     Nombre d’os du squelette humain

 

de 198 à 214

§     selon ceux que l’on considère et

§     selon certains caprices de la nature

ü    sacrum non soudé, côtes cervicales en plus…

> 300

§     à la naissance

17 kg

§     poids moyen du squelette

50 cm

§     longueur du fémur, l’os le plus long

ü    76 cm: record humain

3 mm

§     longueur du plus petit,

ü    l’étrier dans l’oreille

 

Dénombrement

58 ou 66 os courts

 

Membres / Thorax / Crâne =>

M

T

C

 

26 ou 33 vertèbres

 

 

 

 

 

 

§     24 “vraies”

ü    7 cervicales

ü    12 dorsales ou thoraciques

ü      5 lombaires

§      2 soudées

ü    1 sacrum
avec 5 soudées
(vertèbres sacrées)

ü    1 coccyx
avec 4 à 6 fusionnées

Soit 9 à 11 soudées

Moyenne 10

 

24

 

 

 

2

 

 

16 os du carpe (2 x 8)

 

16

 

 

 

 

§     Rangée supérieure (4)

ü    Scaphoïde

ü    Semi-lunaire ou lunatuum

ü    Pyramidal

ü    Pisiforme

§     Rangée inférieure (4)

ü    Trapèze

ü    Trapézoïde

ü    Grand os

ü    Os crochu


 

 

 

 

14 os du tarse (2 x 7)

 

14

 

 

 

 

§     Os postérieurs

ü    Astragale ou talus

ü    Calcanéum

§     Os antérieurs

ü    Scaphoïde ou naviculaire

ü    Cuboïde

ü    3 Cunéiformes

 

 

 

 

 

  2 os du genou (2 x 1)

 

2

 

 

 

 

§     Rotule ou Patella

 

 

 

114 os longs

 

 

 

 

 

 

44 os des membres supérieurs

2 x 22

44

 

 

 

 

§     Humérus

§     Radius

§     Cubitus ou ulna

§       5 Métacarpiens (main)

§     14 Phalanges (doigts)


 

 

 

 

44 os des membres inférieurs

2 x 22

44

 

 

 

 

§     Fémur

§     Tibia

§     Péroné ou Fibula

§       5 Métatarsiens (pied)

§     14 Phalanges (orteils)


 

 

 

 

24 côtes

2 x 12

 

24

 

 

 

§     10 paires reliées au sternum

§       2 paires flottantes


 

 

 

 

  2 clavicules

 

 

2

 

27 os plats

 

 

 

 

 

 

  8 os du crâne

 

 

 

8

 

 

§     Ethmoïde

§     Frontal

§     Sphénoïde

§     Occipital

§     2 Pariétaux

§     2 Temporaux


 

 

 

 

14 os de la face

 

 

 

14

 

 

 

8 + 14 = 22 os du crâne

§     2 maxillaires

§     2 lacrymaux

§     2 palatins

§     2 cornets nasals inférieurs

§     2 nasals

§     2 zygomatiques

§     1 vomer

§     1 mandibule


 

 

 

 

  5 divers

 

 

5

 

 

 

§     2 Omoplates ou Scapula

§     1 Sternum

§     2 os Iliaques ou coxal


 

 

 

7 mini

 

 

 

 

7

 

 

§     6 Osselets

marteau, enclume, étrier

ou (dans l’ordre)

malléus, incus, stapes

 

§     1 Hyoïde

os en fer à cheval,

situé au-dessus du larynx


 

 

 

Total 206

 

 

120

57

29

ou 214

en comptant les os soudés (moyenne)

 

120

65

29

Mise à jour d’avril 2005

 

CAGE THORACIQUE

 

Partie thoracique

du squelette

 

 

 

§     12 vertèbres dorsales

§     12 paires de côtes

§     le sternum

Côtes

§     7 paires de vraies côtes

Ø  reliées directement au sternum par le cartilage costal

§     3 paires de fausses côtes

Ø  reliées à la 7e vraie côte par le même cartilage

Ø  et donc indirectement au sternum

§     2 paires de côtes flottantes

Ø  sans point d’ancrage ventral

 

¨                              Les têtes des côtes sont doublement articulées aux vertèbres dorsales (sauf celles des 11e  et 12e paires)

¨                              Les os de la cage thoracique sont souples et mobiles pour faciliter la respiration

 

 

Sites

Images

§     Représentation du squelette et nom des os – Excellent pour un premier coup d’œil général

§     Représentation du squelette – os et articulations – Photos de tous les os

§     Les Pages d’Anatomie de Frédéric-Charles Cloutier – Explications illustrées

§     Le corps humain virtuel – squelette et autres

§     Introduction à l’anatomie humaine– Images à partir de squelette réel (PDF – long à charger)

 

Nomenclature

§     Le squelette – Yahoo encyclopédie

§     Le squelette – Module orthopédie

§     Le système osseux ou squelette – Diffu Sciences

 

Détails

§     Os de la main

§     Os du pied

§     Encyclopédie du pied

 

Divers

§     Anatomie humaine – Bien illustré

§     Liens thématiques scientifiques – Anatomie

§     ERGODATA Points de repères anatomiques

 

 

Vue avant

Vue arrière

La jambe

Le genou

Le fémur

 Crâne (vue avant)

Crâne (vue arrière)

Os du crâne

Le thorax

la colonne vertébrale

Les vertébres

Le bassin

Les bras

Les mains

L’omoplate

Les pieds

Flexion et extension du bras

 

squelette

L’ensemble des os forme le système squelettique, ou squelette. L’homme, les mammifères, les oiseaux, les reptiles, les amphibiens et les poissons possèdent un squelette. Les insectes et les coquillages ont une carapace externe, dure, l’exosquelette. Le squelette des coraux et des éponges est fait de minéraux ressemblant à de la pierre et ne contient pas d’os. Certains animaux, comme les méduses, n’ont pas du tout de squelette.

Le squelette de l’homme compte plus de 200 os. Les os, rigides, durs, supportent le poids du corps. Le squelette protège les organes mous situés à l’intérieur du corps. Il fonctionne en coordination avec les muscles pour permettre le mouvement.

Soutien

La première fonction du squelette est de soutenir le corps. La colonne vertébrale supporte le poids de toute la partie supérieure du corps. Elle permet à l’homme de se maintenir en position debout et de marcher. Grâce à cette aptitude, l’homme est privilégié par rapport aux autres animaux. Comme il n’utilise que ses jambes pour marcher, ses bras sont disponibles pour d’autres gestes, notamment pour manier des outils.

Protection

La deuxième fonction du squelette est la protection. Sa structure rigide protège les organes internes. La cage thoracique, formée par la colonne vertébrale et les côtes, protège le cœur, les poumons et les autres organes de la partie supérieure du corps.

Le squelette protège le système nerveux central, composé du cerveau et de la moelle épinière. Le crâne entoure et protège le cerveau. Les vertèbres (os de la colonne vertébrale) entourent et protègent les nerfs de la moelle épinière.

Mouvement

La troisième fonction du squelette est le mouvement. Le squelette fonctionne en coordination avec les muscles pour permettre différents mouvements. De nombreux muscles sont rattachés à au moins 2 os du squelette. Lorsque le cerveau ordonne d’effectuer un mouvement, les muscles tirent ou repoussent les os auxquels ils sont attachés.

Points de jonction du squelette

Des tissus durs à l’aspect de cuir, les ligaments, assemblent les os. Les muscles participent à cet assemblage. Dans la plupart des cas, les tendons, un système ressemblant à des cordages, relient les muscles aux os.

Les os sont protégés par du cartilage à leur point de rencontre. Si 2 os durs étaient directement en contact, ils s’useraient et seraient endommagés. Le cartilage est suffisamment dur pour protéger les os et suffisamment élastique pour ne pas être lui-même endommagé. Il est présent à l’extrémité de nombreux os et dans les articulations, telles que le genou et la hanche. Il relie également les côtes et permet les mouvements d’inspiration et d’expiration.

Mais le cartilage peut être détruit. Il n’est pas facile de le réparer. Chez les personnes âgées, il peut s’user au niveau des articulations. Cela provoque des douleurs dues aux frottements entre les os. Le médecin peut remplacer l’articulation par une prothèse en métal ou en plastique.

 

 

 

 

 

 

Le squelette d’un enfant est constitué de cartilage, qui est remplacé par des os au fur et à mesure de la croissance.

Vocabulaire médical


ABORTIF

Substance qui peut provoquer l’avortement.

ALLERGIE

Réaction anormale causée par une substance quelconque qui produit une modification plus ou moins gênante dans l’organisme.

ANALGÉSIQUE

Atténue ou supprime la sensibilité à la douleur.

ANOREXIE

Diminution ou perte d’appétit.

ANTALGIQUE

Apaise la douleur.

ANTIBIOTIQUE

Détruit les micro-organismes.

ANTISEPTIQUE

Empêche l’apparition des microbes ou les détruit s’ils sont déjà présents.

ANTISPASMODIQUE

Permet de calmer les spasmes, crampes, contractures, convulsions et autres affections d’origine nerveuses.

APÉRITIF

Qui donne faim.

ARTHRITE

Inflammation des articulations

ARTHRITISME

État particulier de l’organisme qui prédispose à certaines affections telles que rhumatismes, goutte, diabète, etc…

ASTHÉNIE

Dépression générale de l’organisme provoquant des insuffisances fonctionnelles de tout ordre.

ASTRINGENT

Favorise la cicatrisation, atténue les sécrétions et resserre les tissus.

ATONIE

Diminution du tonus normal d’un organe contractile tel que l’estomac par exemple.

BACTERICIDE

Qui supprime les bactéries.

BALSAMIQUE

Qui parfume.

BECHIQUE

Calme la toux.

CARDIOTONIQUE

Fortifiant pour le coeur.

CARDIO-VASCULAIRE

Permet de soigner les maladies cardiaques et les vaisseaux sanguins.

CARMINATIF

Supprimes les gaz intestinaux.

CATARRHE

Inflammation aiguë des muqueuses avec hypersécrétions.

CHOLAGOGUE

Facilite l’évacuation de la bile.

CHOLERETIQUE

Augmente l’évacuation de la bile.

CONCRÉTION

Action de s’épaissir.

DÉPURATIF

Permet à l’organisme d’être nettoyé en profondeur par l’élimination des toxines et des impuretés.

DERMATOSE

Affection cutanée.

 DIAPHORETIQUE

Sudorifique.

DIGESTIF

Facilite la digestion.

DIURETIQUE

Augmente la sécrétion urinaire.

DYSPEPSIE

Digestion difficile et douloureuse.

DYSTONIE

Dérèglement du tonus d’un organe.

EMMENAGOGUE

Régularise les règles. Peut aussi les provoquer.

ÉMOLLIENT

Permet d’assouplir et relâcher les tissus enflammés.

EXPECTORANT

Permet d’expulser plus facilement les substances des voies respiratoires.

FEBRIFUGE

Prévient ou combat la fièvre.

FLATULENCE

Présence d’excès de gaz dans l’intestin ou l’estomac provoquant des ballonnement.

FLUXION

Gonflement douloureux causé par un amas de pus.

GALACTOGENE

Provoque la sécrétion lactée.

HEMOSTATIQUE

Stop les hémorragies.

HYPERTENSEUR

Élève la tension.

 

HYPOTENSEUR

Fait baisser la tension.

HYPNOTIQUE

Provoque le sommeil.

LAXATIF

Combat les problèmes légers de constipation.

LITHIASE

Formation de sable ou de morceaux de pierre dans une glande ou un réservoir (reins, bile, etc.)

METEORISME

Gaz intestinaux provoquant le gonflement de l’abdomen.

MYCOSE

Affection provoquée par des champignons présente à sur la peau ou les ongles.

NARCOTIQUE

Procure une détente musculaire, engourdit les sens et facilite le sommeil.

PECTORAL

Bon pour les voies respiratoires.

PRURIT

Démangeaisons.

RESOLUTIF

Soulage la douleur, calme les inflammations et élimine les engorgements.

RÉVULSIF

Décongestionne un organe atteint.

SÉDATIF

Calmant.

SOPORIFIQUE

Fait dormir.

STIMULANT

Active une fonction chimique, physique, etc..

STOMACHIQUE

Stimule l’estomac afin d’améliorer la digestion.

SUDORIFIQUE

Fait transpirer.

TONIQUE

Augmente l’énergie et le tonus de l’organisme.

VASO-CONTRICTEUR

Resserre les vaisseaux.

VASO-DILATATEUR

Dilate les vaisseaux.

VERMIFUGE

Élimine les vers intestinaux.

VULNERAIRE

Permet de guérir les blessures et favorise la cicatrisation.

Allodynie: douleur anormale, provoquée par le simple toucher ou le froid ou chaud modéré. Caractérise les douleurs neuropathiques. Est le contraire de l’analgésie.

Analgésie: absence de douleur à une stimulatioormalement douloureuse. Contraire de l’allodynie. Se distingue de l’anesthésie par le fait que l’on perçoit une sensation, mais elle n’est pas douloureuse.

Anesthésie: absence de toute sensation à une stimulation, douloureuse ou non. On distingue l’anesthésie douloureuse: une douleur est perçue à un endroit où oe sent pourtant rien au toucher.

Antalgie: atténuation de la douleur. Les antalgiques sont les médicaments anti-douleur.

Anti citrulline (anti CCP): anticorps anormaux présents dans la polyarthrite rhumatoïde. Autres terminologies selon la technique de dosage: anti filaggrine, anti périnucléaire (P-ANCA), anti kératine (AKA)… anticitrulline antifilaggrine antipérinucléaire antikeratine antifilagrine anti filagrine anti citruline anticitruline

Aponévrotomie palmaire

Arthrodèse: fixation d’une articulation entre 2 os, par greffe osseuse ou matériel orthopédique

Arthrose destructrice rapide: forme rapidement évolutive d’arthrose, se voit surtout à l’épaule, la hanche et au genou

Bains écossais (pour adhérents)

Bascule du bassin

Bec de perroquet

Bloc sympathique (pour adhérents)

Bursite: Inflammation d’une bourse séreuse, sorte de sac aplati dont les 2 faces coulissent l’une contre l’autre, intercalé entre 2 structures aux mouvements indépendants, peau, os ou tendon. Voir aussi tendinite de l’épaule, hygroma

Camptocormie: atrophie musculaire vertébrale de personnes âgées provoquant une position plié en avant au niveau lombaire, avec impossibilité de se redresser activement, mais sans blocage (se redresser avec de l’aide est possible) camptocornie camptocronie camptocromie

Cartilage

Causalgie

Claudication médullaire intermittente

Congruence: bonne ou mauvaise adaptation de 2 formes l’une par rapport à l’autre, utilisé pour décrire 2 extrémités articulaires, ou une prothèse et l’endroit où on va la placer.

De Quervain (tendinite de)

Désafférentation (douleur de): voir douleur neuropathique

DIM Dérangement Intervertébral Mineur : “blocage vertébral”, trouble de fonctionnement parfois très douloureux mais ne correspondant pas à une lésion vraie de la colonne.

Douleur du dos = dorsalgie (milieu du dos) douleur lombaire ou lombalgie (bas du dos) cervicalgie (cou)

Douleur neuropathique: synonymes: douleur neurogène, douleur par désafférentation, névralgie projetée: Douleur par lésion des voies nerveuses, située à distance de sa cause réelle, à l’endroit où ces voies nerveuses assurent la transmission de la sensibilité. Les causes sont multiples, définitives ou temporaires selon que les fibres nerveuses sont coupées ou simplement irritées.r à la sortie de la colonne vertébrale, du simple “blocage vertébral” à la compression par une hernie discale. Ou il s’agit de maladies neurologiques: la cible de la maladie est le nerf lui-même, la moelle épinière ou le cerveau.

Dysesthésies: sensations anormales à type de picotements, fourmillements, brûlures, fulgurations. Liées à une atteinte des voies nerveuses transmettant la sensibilité de la région concernée. On les distingue des paresthésies, qui sont des sensations identiques, par leur caractère désagréable.

Ecole du dos

Electromyogramme

Electrostimulation

Enthèse: jonction os-tendon. Enthésopathie: douleur de l’enthèse.

Exostose

F

Gate-control

Grabataire: personne lourdement handicapée et dépendante, ne pouvant se lever d’un lit sans aide.

Glycosaminoglycane: chaîne de molécules de sucres, enchaînées comme des perles sur un fil (jusqu’à 25.000 molécules) qui apporte leur viscosité à certains liquides et substances fondamentales du corps humain

Hygroma: Inflammation d’une bourse, espace de glissement entre la peau et l’os sous-jacent, qui se remplit de liquide (synovie comme dans les articulations) et forme une grosse boule sous la peau, plus ou moins sensible. Se voit au coude et au genou.

Hyperalgésie: réponse anormalement forte à une stimulation douloureuse: une simple piqûre ou une pression forte déclenche une douleur violente. Symptôme de douleur neuropathique.

Hyperesthésie: sensibilité augmentée pour toute stimulation, douloureuse ou non. Simplement toucher l’endroit concerné fait sauter en l’air! Symptôme de douleur neuropathique.

Hyperpathie: douleur anormalement forte, étendue et prolongée, après une stimulation répétée de la zone de peau concernée. La montée de la douleur est souvent retardée après un simple toucher, devient vite explosive. Symptôme de douleur neuropathique.

Hypoalgésie: réaction douloureuse anormalement faible à une stimulation douloureuse.

Hypoesthésie: réaction diminuée à toute stimulation de la peau, douloureuse ou non.

Idiopathique: de cause inconnue

Incidence

Irradiation: veut bien sûr dire exposition à des matériaux radio-actifs ou des rayons X, mais plus souvent utilisé par les médecins pour désigner la diffusion d’une douleur vers une autre zone (une sciatique “irradie” à partir du dos)

J

K

Lumbago: douleur lombaire aiguë

Lyse isthmique

Méta-analyse: Etude passant en revue tous les articles scientifiques sur un sujet, et retenant seulement ceux qui ne semblent pas biaisés, pour essayer d’établir des conclusions fiables. Ces études sont en principe réalisées par des scientifiques indépendants des laboratoires pharmaceutiques et autres industriels de la santé. Elles permettent d’aplanir les résultats trop enthousiastes ou trop pessimistes de certains chercheurs et de se faire une opinion objective sur un sujet.

Métatarsalgie

Mézières (technique de)

Mi-temps thérapeutique (pour adhérents)

Morbidité: Risque de développer une maladie

Neurogène (douleur): voir douleur neuropathique

Neuropathie: maladie des nerfs. On distingue les mononeuropathies ou mononévrites (un seul nerf touché), les mononeuropathies multiples ou multinévrites (plusieurs nerfs), et les polyneuropathies ou polynévrites ou polyradiculonévrites (atteinte diffuse de l’ensemble des nerfs)

Neurostimulation

Névrome: petite tuméfaction bénigne sur uerf, à l’extrémité d’uerf sectionné (cicatricielle) ou sur une portion irritée du nerf. Le névrome est source de douleurs fulgurantes, intermittentes mais très intenses. Le plus fréquent est le névrome de Morton au pied.

Nociceptive (douleur): c’est la cause “normale” de douleur: une lésion du corps cause une douleur par stimulation des terminaisons nerveuses à cet endroit. Le système nerveux fonctionne normalement. La douleur nociceptive s’oppose à la douleur neuropathique, où c’est le système nerveux qui est abîmé et qui fait sentir une douleur à un endroit dépourvu de lésion.

Ostéophyte

Pannus synovial: Epaississement de la membrane synoviale, enveloppe articulaire enflammée par le processus rhumatismal.

Paresthésies: sensations anormales à type de picotements, fourmillements, peau en carton, gonflement (sans réel gonflement constaté). Liées à une atteinte des voies nerveuses transmettant la sensibilité de la région concernée. Elles ne sont pas douloureuses, ce qui les distingue des dysesthésies, sensations identiques mais décrites comme pénibles.

Polysaccharide: molécule faite de plusieurs sucres; reliées en chaîne comme des perles sur un fil, elles forment les glycosaminoglycanes (jusqu’à 25.000 molécules de sucres) qui apportent leur viscosité à certains liquides et substances fondamentales du corps humain

Prévalence: Le terme “fréquence” est mal adapté aux maladies. La fréquence de la grippe est de 0 en été et ne reflète pas ses ravages hivernaux. On parle plutôt de prévalence (nombre de personnes touchées dans une population à un moment donné) et d’incidence (nombre de nouveaux cas apparus sur une période donnée, en général une année).

Proprioceptif: relatif à l’aisance avec laquelle une personne modifie un geste ou une attitude pour contourner une douleur.

Pseudarthrose: Défaut de consolidation d’une fracture qui aboutit à une articulation anormale entre les 2 extrémités osseuses.

Q

Reconditionnement à l’effort

Remodelage osseux: Processus lent, renouvelant les os en permanence: des cellules viennent grignoter l’os existant (résorption), d’autres en fabriquent du nouveau. La résorption finit par prédominer sur la formation avec l’âge, ce qui explique la survenue de l’ostéoporose.

Scintigraphie osseuse: Un produit légèrement radioactif est injecté dans une veine. Il est fixé par l’os de façon d’autant plus intense que le métabolisme local de l’os est accéléré (fissures, inflammations, infections). Une photo avec caméra spéciale est prise 3 heures plus tard. Le produit est ensuite rapidement éliminé dans les urines. A ne pas faire chez une femme enceinte.

Spondylolisthésis

Supination: Mouvement de rotation du coude qui ouvre la main vers l’extérieur. Voir douleurs du coude.

Syndesmophyte: ossification progressive des ligaments unissant 2 vertèbres, réalisant au bout d’un certaiombre d’années un véritable pont osseux, et donc une soudure de l’articulation. C’est un phénomène caractéristique des rhumatismes ankylosants, et en particulier de la spondylarthrite. Mais un aspect radiologique voisin se voit dans la banale arthrose vertébrale, et dans la bénigne maladie de Forestier.

Syndrome douloureux régional complexe

Synoviorthèse: Traitement utilisé dans les rhumatismes inflammatoires type polyarthrite rhumatoïde, consiste à injecter dans une articulation un acide ou un isotope radioactif d’action courte qui détruit la membrane synoviale rhumatismale.

Système immunitaire: Notre système de défense contre les agressions extérieures. Fait intervenir différents types de cellules, certaines gobent directement l’intrus, d’autres fabriquent des anticorps contre lui. Peut se dérégler et se mettre à fabriquer des anticorps contre son propre organisme (auto-anticorps): ce sont les maladies immunitaires.

Ténosynovite: inflammation de la gaine d’un tendon.

Tinel (signe de): réveil de sensations électriques dans la zone de sensibilité d’uerf quand on tape sur un point de son trajet. Indique en général que le nerf est très irritable à cet endroit.

Topographie: zone touchée par le symptôme. Entre autres, la topographie est particulièrement importante quand une douleur n’est pas réduite à un point mais s’étend à une région de la peau: elle identifie le nerf en cause.

Torticolis: synonyme de cervicalgie aiguë

Trophique (troubles), trophicité: modifications des tissus d’une région suite à l’atteinte de nerfs particuliers: le système neuro-végétatif ou système nerveux “autonome” (indépendant de la volonté). Comme un courant alimentaire, ces nerfs assurent un bon état des tissus (une bonne “trophicité”). En cas de troubles trophiques, la peau devient sèche ou au contraire imbibée de sueur anormale, elle est trop rouge ou blafarde, peut se rétracter ou gonfler. Muscles et cloisons sous-cutanées sont également siège de rétractions.

Uncarthrose uncodiscarthrose: arthrose entre 2 vertèbres cervicales épaississant l’uncus, bord arrière et latéral du corps vertébral. Cette arthrose est fréquemment signalée sur les compte-rendus radiologiques car source potentielle d’irritation des racines nerveuses qui passent à cet endroit (névralgie cervico-brachiale). Mais elle est très banale à partir de la trentaine et la plupart n’en souffriront jamais.

Uvéite: inflammation de l’intérieur de l’oeil.

 

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